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MES ANECDOTES DE RECHERCHES POUR LE TOME 2 DES ANONYMES

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Tu le sais certainement : quand un auteur écrit un roman, il doit effectuer quelques recherches pour coller au mieux à la réalité. Je n’échappe pas à cette règle ! Même si ce n’est pas toujours la partie qui me passionne le plus, elle est hyper importante. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas tout savoir. En plus, cela fait du bien d’apprendre des choses nouvelles. Enfin, c’est primordial parce que cela m’évite de raconter des bêtises dans les livres que j’écris. Voilà pourquoi j’ai eu envie de partager cet article, où j’évoque les recherches que j’ai effectuées pour l’écriture de mon dernier thriller : « Les Anonymes, tome 2 – La vengeance dans la peau ».


Toulouse, une ville (trop) méconnue

Pendant l’écriture de ce deuxième tome de la série des Anonymes, j’ai emmené mes personnages dans différentes parties du sud de la France. Il y a d’abord eu le sud-est, que je connais assez peu. Cependant, mes recherches ont été minimes, puisque je ne décris pas en détail l’endroit où se trouvent certains personnages du roman. J’ai tout de même regardé sur Google Earth quel type de végétation se trouvait là, sans aller plus loin. En revanche, j’ai fait plusieurs recherches sur la ville de Toulouse ! Même si je n’habite qu’à deux heures de là, je ne suis allé que peu de fois dans cette ville. J’ai donc dû faire plusieurs recherches concernant les noms de rues ou de quartiers, afin de coller à la réalité. Si j’ai pour habitude de mettre mes personnages dans les rues de Bordeaux, j’ai ainsi appris à mieux visualiser Toulouse.

Des connaissances à approfondir sur la police

Ensuite, j’ai dû faire pas mal de recherches sur la police. En effet, je suis loin de ce monde et je n’y connais pas grand chose sur son fonctionnement. J’ai d’ailleurs peut-être fait quelques erreurs et je m’en excuse. J’ai d’abord dû me renseigner sur la hiérarchie au sein de la police judiciaire française, notamment en Gironde. C’est là que j’ai pu me rendre compte qu’au-dessus des lieutenants et des capitaines se trouvait un commissaire divisionnaire, lui-même sous l’égide d’un commissaire général. Je n’ai pas approfondi plus loin mes recherches, car il me fallait juste une hiérarchie de base pour pouvoir placé Charras et Sabatier en porte-à-faux avec leurs supérieurs dans leur enquête sur les Anonymes. J’ai cependant pris quelques renseignements sur le rôle du procureur de la république, qui a plus un lien avec la justice, donc au moment de l’arrestation d’un criminel, si j’ai bien saisi.

Enfin, la recherche qui m’a semblé la plus importante concernait le groupe d’intervention lié à la police. J’avais dans l’idée de le mettre en avant au moment de l’assaut lancé sur le fief des Anonymes. Au départ, j’avais pensé mettre en action le GIGN. Mais je me suis rendu compte qu’il est lié à la gendarmerie et non à la police. En menant mes recherches, je me suis ainsi aperçu qu’il s’agissait de la BRI : la Brigade de Recherche et d’Intervention. Une fois ces éléments en poche, je me suis renseigné sur leurs tenues et leurs accessoires. Là-dessus, Franck Thilliez m’a bien aidé, car il le décrit également dans un de ses romans. Comme quoi, nos recherches peuvent nous mener à lire les livres de nos collègues pour en apprendre plus ! Encore une fois, j’espère ne pas m’être trop trompé en écrivant…


D’ailleurs, je vais conclure là-dessus. Si je me suis trompé ou si tu as relevé une erreur dans ce tome 2 des Anonymes, tu peux me le faire savoir. Cela me permettra d’approfondir mes connaissances et de ne pas renouveler ces erreurs. D’autant plus que je suis en pleine écriture du tome 3, donc je peux encore rectifié le tir ! Merci à toi si tu as pris le temps de lire cet article. Je t’encourage à réagir et à me dire ce que tu en as pensé.

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