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RENCONTRE AVEC DARYL DELIGHT, AUTEUR DE THRILLER

Cher Toi, me revoilà pour une nouvelle interview ! En effet, je suis allé à la rencontre d’un collègue autoédité, qui comme moi écrit des thrillers et de l’horreur. Un échange sanglant, qui n’en est pas moins intéressant ! Laissez-moi donc vous présenter Daryl Delight, auteur à succès qui compte déjà quatre romans à son actif, dont « Amalia » ou encore son petit dernier, « Une Nuit au Funérarium ». Attention, si vous le croisez la nuit, changez de trottoir, conseil d’ami…


Fan de Stephen King, amateur de frissons et d’histoires à suspense… Daryl Delight avait tout pour me plaire, puisqu’il évolue dans la même catégorie que moi ! Certes, et je ne m’en cache pas, il rencontre beaucoup plus de succès que votre hôte. Mais est-ce que cela doit nous empêcher de passer un bon moment ? Armé d’un couteau que je gardais discrètement derrière mon dos (je ne crois pas qu’il l’ait vu, mais bizarrement je n’ai pas eu le loisir de voir sa main droite), je suis allé à sa rencontre. Qui est restée virtuelle, certes, mais pas moins ultra intéressante ! Je vous laisse découvrir ça, je ressens comme des picotements dans la nuque…

Bonjour Daryl, peux-tu d’abord te présenter et nous parler de ton parcours ? Qu’est-ce qui t’a mené vers l’écriture et le métier d’écrivain ?

J’ai toujours été attiré par l’écriture. À l’école primaire, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais écrivain. J’écrivais des petites histoires déjà à l’époque, rien de bien original, mais j’adorais ça. Je me suis ensuite passionné pour le cinéma. Je voulais devenir scénariste au collège et lycée, pour voir les images que j’avais dans la tête sur grand écran. J’adore le septième art, encore aujourd’hui. Plus tard, je suis revenu aux romans plutôt qu’aux scénarios. Mais l’écriture a toujours été là, d’une façon ou d’une autre. L’envie de poser les mots sur le papier, de raconter des histoires ne m’a jamais quitté.

Tu te définis, sur ton site, comme un auteur de Thriller/Horreur/Suspense ? Qu’est-ce qui t’a mené à écrire dans ces genres ? Pourquoi te plaisent-ils tant ?

J’ai adoré ça très jeune. Quand j’ai commencé à avoir l’âge, ou peut-être un peu plus jeune, vers douze ans, je me suis rapidement intéressé aux films d’horreur. Les premiers devaient être les Freddy Krueger. J’ai ensuite découvert des films plus tournés thriller comme Seven, Psychose ou Taxi Driver. J’aime ce genre pour l’ambiance, que ce soit horreur ou thriller. La pluie qui tombe. La nuit. Les orages. Les manoirs isolés. Les enquêtes policières. Le suspense. J’aime essayer de deviner la fin, de trouver le meurtrier. J’adore tout simplement ça. J’aurais pu ajouter les cadavres et les scènes de meurtres, mais ça ferait un peu psychopathe de dire que j’adore ça aussi.

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ? Si je ne m’abuse, tu as sorti quatre romans, c’est ça ?

C’est bien ça, quatre, même si le premier « La légende de Spellman » est très court. Je le considère plus comme une envie de me faire plaisir au départ. Je l’ai écrit avec mon âme d’adolescent, et ça se ressent dans l’écriture. Ce n’est pas celui que je conseillerai pour débuter même s’il est le favori de certains de mes lecteurs et lectrices. « Amalia », le second, voilà celui par lequel je conseille de commencer quand on me demande. Il ne fait que 210 pages, mais il se passe beaucoup de choses. Je voulais que le suspense soit omniprésent, et qu’il y ait des révélations et de l’action à chaque chapitre. Je pense avoir réussi. « La famille Nilsen » est un peu spécial. Il vaut mieux avoir lu « Amalia » avant pour comprendre la raison de l’existence du livre. Les deux sont liés. « Une nuit au funérarium » est mon dernier. J’adore Jasper, le personnage principal. C’est un thanatopracteur qui nous invite dans son funérarium et nous raconte les récits des cadavres qui passent sur sa table. On peut très bien débuter avec celui-ci également. J’espère retourner au funérarium très vite, d’ailleurs !

D’où te viennent toutes ces idées d’histoires terrifiantes et surtout, ces personnages atypiques, comme par exemple Jasper dans « Une nuit au funérarium » ou encore Amalia dans le roman du même nom ?

Les personnages sont le plus importants dans une histoire. C’est les personnages qui font l’histoire. Leurs manières de réagir, leurs décisions à chaque situation dont laquelle je les mets qui détermine la suite du récit. Je puise mon inspiration de partout. De ce que j’ai lu. Des films que j’ai vus. De la musique que j’écoute. Je nourris mon imagination avec l’art des autres pour ensuite créer quelque chose de nouveau, ma version des choses.

Quels sont tes futurs projets et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Je suis en train d’écrire mon prochain livre. Je n’ai encore rien donné à mes bêta-lecteurs, alors je ne sais pas si c’est bon. S’ils sont très enthousiastes, c’est que le livre sortira, sinon, je passerai à un nouveau projet. C’est difficile de commencer un nouveau roman. On aimerait écrire un chef-d’œuvre, avoir l’idée parfaite, mais en réalité, on ne peut pas savoir à l’avance. Dans l’écriture d’un roman, il y a toujours des hauts, des moments où l’idée nous paraît géniale, et des bas, où l’on doute de ce que l’on fait. Il ne faut pas trop réfléchir et écrire. Plus facile à dire qu’à faire.

Si je ne me trompe pas, tu es un auteur autoédité, qui rencontre le succès puisque tu le dis sur ton site : déjà plus de 15 000 lecteurs ont été conquis ! Quelle est, selon toi, la clé de ce succès ?

Je n’ai eu que dix lecteurs en plusieurs mois pour mon premier livre. Ce n’est qu’après plusieurs romans publiés que les lecteurs ont réellement commencés à venir. Petit à petit. Il n’y a pas de clé du succès. Il faut écrire pour soi, par passion, publier pour son public déjà acquis et les nouveaux lecteurs viendront au fur et à mesure. Cela peut être moins long pour certains, un livre, un succès immédiat, ou beaucoup plus long pour d’autres. Ce qui est important c’est de comprendre ce qui ne va pas. Mon texte contient-il des fautes ? Ma couverture est-elle attirante ? Mon résumé donne-t-il envie ? Est-ce que mon livre est visible ? Il faut toujours se poser des questions, tenter de voir ce qu’on peut améliorer et tester plusieurs choses. Apprendre, encore et toujours.

Tu as d’ailleurs entre 260 et plus de 550 avis sur tes différents livres… Ces chiffres semblent difficiles à atteindre à beaucoup d’auteurs qui débutent, comment tu fais ?

Oh oui, c’était très dur au début. Je ne pensais pas en avoir autant. Cent me paraissait incroyable quand j’en avais que deux. Mais ce n’est pas non plus extraordinaire. Marjorie Levasseur par exemple, qui est une auteure talentueuse (ou autrice comme vous voulez) autoéditée, a atteint les 900 commentaires avec un livre publié il y a sept mois à peine. J’espère atteindre ce nombre un jour. Il n’y a pas de secret. Et personne ne peut prévoir un succès ou un échec. Un très bon livre peut ne pas être apprécié et finir aux oubliettes. Au contraire, un livre assez basique peut parfois atteindre des sommets. Il suffit de voir l’engouement pour « Cinquante Nuances de Grey ». C’est tout de même mieux quand on écrit un bon livre et qu’il a le succès qu’il mérite, j’en conviens. Il ne s’agit pas d’attendre bêtement, bien sûr, mais comme dit précédemment, il faut être patient, tester des choses, gagner ses lecteurs petit à petit et conquérir leurs cœurs. Si on donne tout ce qu’on a, les lecteurs et lectrices aimeront, ils se pencheront sur les précédentes productions et reviendront pour les suivants. Ils ne le font pas pour vous faire plaisir, mais parce qu’ils aiment ce que vous faites.

As-tu déjà essayé d’être édité en maison d’édition traditionnelle ? Est-ce que cela te tenterait ou tu préfères gérer toi-même tes affaires ? Pourquoi ?

Je me suis tourné vers l’autoédition dès le départ et je n’ai jamais envoyé de manuscrit à une maison d’édition. Il y a des avantages et des inconvénients, même si de mon côté je m’y plais énormément. Est-ce que j’accepterais un contrat si on m’en proposait un ? Oui, sûrement, si une grande maison d’édition me propose un contrat qui me convient. Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, la rémunération, la communication qu’ils comptent faire, quels droits sur mes livres et pour combien de temps… Mais évidemment, si un jour je pouvais avoir mes livres dans toutes les librairies de France, ce serait une victoire.

Parlons un peu de toi en tant que lecteur, désormais. Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés, ceux qui t’inspirent aussi ?

Je suis en pleine lecture de « Psychose » de Robert Bloch, qui a inspiré le célèbre film que j’apprécie tant de Hithcock. Il est assez court donc il ne tiendra pas longtemps. Ensuite j’attaquerai « Vindicta » de Sire Cédric. Sinon, je suis un grand fan de Stephen King même si je n’ai pas lu toute sa bibliographie. En même temps, il y a de quoi faire.

Es-tu un grand lecteur ? Penses-tu, comme certaines personnes, qu’un auteur a besoin de lire beaucoup pour être inspiré et écrire de bons romans ?

Absolument, il faut lire pour s’inspirer. Pour les idées, oui, mais aussi pour trouver son style. De voir différentes manières de raconter une histoire. D’apprendre un peu de vocabulaire. En ce qui concerne l’inspiration, il n’y a pas que la lecture. On peut être inspiré de plein de choses, du cinéma entre autres. Regarder un film peut donner des tas d’idées. Il m’arrive souvent de voir une scène, et le cadrage d’une femme dans la nuit peut me donner des idées. Une simple image ou une ambiance peut amener l’imagination à produire quelque chose de totalement différent. Cela dit, la lecture est indispensable. Je ne dis pas qu’il faut lire dix livres par mois, mais il faut lire, oui !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Je crois que non. Tes questions étaient pertinente. Mais je te remercie pour ce petit échange qui était sympathique.

À mon tour de te remercier d’avoir accepté de répondre à mes questions. Entre fans de Stephen King, je crois que l’on s’est bien compris !


Retrouvez toutes les informations sur Daryl Delight sur son site internet : https://daryldelight.com/ ! Quant à moi, je vous retrouver très vite pour un nouvel article, où il sera question d’une nouvelle activité que je compte lancer en lien avec mon métier d’auteur… Stay tuned !

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ÊTRE AUTEUR ET TRAVAILLER EN MÊME TEMPS : COMMENT ON GÈRE ?

Allez, venez vous asseoir avec moi sur le canapé, je vais vous expliquer deux-trois petites choses concernant mon quotidien… Je vous rassure, pas de thérapie de groupe ici, ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! Non, je voulais juste vous expliquer, en quelques mots, comment je gère mes journées et mes semaines, étant à la fois auteur indépendant et salarié dans une entreprise. Car oui, pour l’instant, je ne vis pas encore de ma passion… Et il faut bien travailler pour remplir le frigo, même si je m’épanouis pleinement dans l’emploi salarié que je fais. Ce qui n’est peut-être pas le cas de tout le monde ! C’est bon, vous êtes bien installés ? Alors je me lance !


Tout est parti d’une publication sur Instagram

Il y a quelques jours, j’ai publié une photo sur mon compte Instagram. Histoire de lancer ce sujet. J’avais envie d’évoquer le fait que je mène une sorte de double vie. Si vous ne le savez pas encore, j’ai deux métiers. Je suis auteur – vous le savez si vous êtes ici – mais j’ai aussi un emploi salarié. Pourquoi ? La raison est simple : mon activité d’auteur indépendant ne me permet pas, à ce jour, de gagner assez d’argent pour subvenir à mes besoins. Pourtant, si un jour cela devient possible, j’aimerais ne me consacrer qu’à cette activité, qui découle d’une passion ! Mais comme ce n’est pas encore le cas, je dois travailler à temps complet. Sans entrer dans les détails, je travaille pour un enseigne de sport. Non pas que cela me dérange, car j’adore ce travail… mais vous allez voir que cela demande quelques ajustements et une organisation au poil !

Je suis auteur, mais j'ai aussi un emploi salarié pour Decathlon

Un seul mot-clé : ADAPTATION

Ce canapé est confortable, n’est-ce pas ? Ne vous endormez pas et ouvrez grand vos oreilles, je vais entamer mon explication. Dans mon travail, j’ai une base horaire à 35 heures par semaine. Cependant, ces horaires sont variables. Je peux travailler jusqu’à 40 heures certaines semaines, et 30 heures d’autres. Avec une telle fluctuation, je dois constamment m’adapter pour pouvoir écrire, réaliser mes corrections/réécritures et faire tout ce qui tourne autour des livres que j’écris. Je dois aussi m’organiser pour garder du temps pour tout l’aspect marketing, publicité et tout ce qu’un auteur autoédité gère au quotidien. Autre chose que je dois gérer : l’amplitude de mes horaires sur une journée. Là aussi, mes plannings changent TOUS LES JOURS. Par exemple, je peux travailler de 8h à 18h le mardi, de 8h à 13h le mercredi et de 14h à 21h le jeudi. Le maître mot de mon vocabulaire est donc : ADAPTATION.

Un seul mot-clé dans mon travail : ORGANISATION

S’organiser, une clé pour réussir ?

Comment je procède pour m’organiser ? Chaque semaine, je consulte mon planning de travail (sachant que parfois je travaille toute la journée et parfois non, comme vous l’avez déjà vu). Ensuite, je répartis les différentes tâches que je veux accomplir, en fonction de ce planning. Cette partie est rébarbative, mais elle est essentielle. J’ai déjà essayé de travailler sans cette forme d’organisation. J’en suis arrivé à la conclusion que je dois absolument en passer par là. Sinon, je finis par procrastiner. Et je n’avance pas comme je le souhaite dans mes différents projets. Je prévois donc des plages horaires pour l’écriture, d’autres pour la relecture et la correction d’un projet en cours. Enfin, je me réserve du temps pour la partie marketing et pour la formation. C’est une petite nouveauté, dont je vous reparlerai plus tard.

Il faut savoir se ménager du repos...

Et le repos dans tout ça ?

L’organisation est donc la clé pour que je puisse me sentir bien dans mon métier d’auteur et l’allier efficacement avec mon emploi salarié. Il y a quelques temps, je vous avais présenté une journée-type de mon quotidien, qui a souvent lieu le lundi, mon jour de repos fixe. Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’article qui évoque ce sujet. Je voulais ajouter que quand je suis en congés dans mon emploi salarié, je ne prends pas forcément de vacances concernant mon métier d’auteur ! J’ai d’ailleurs du mal à m’arrêter, voulant rattraper le temps perdu. Cependant, il y a des jours, comme le dimanche, où je ne fais aucune de mes deux activités. J’en profite pour me reposer. Car le repos est primordial. Il y a parfois des semaines de vacances où je mets de côté mes deux activités, comme l’été ou quand je pars en voyage.


Voilà, vous en savez un peu plus sur mon quotidien… Et vous comprenez peut-être pourquoi, certaines semaines, je suis moins présent sur les réseaux sociaux ! Je n’en ai pas parlé, mais parfois mes journées peuvent être de 10 heures dans mon emploi salarié. Et si j’essaie d’écrire à ma pause déjeuner – car écrire tous les jours est essentiel -, cela me laisse moins de temps pour partager des choses avec vous sur les réseaux… Mais je fais ce que je peux et les applications qui permettent de planifier mes publications me sont d’un grand secours ! Cet article vous a plu ? Je vous invite à le commenter et à le partager, pour que les gens se rendent compte qu’il n’est pas évident de vivre de sa passion, notamment quand on travaille à côté…

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QUELS ONT ÉTÉ MES CHOIX CONCERNANT LES PERSONNAGES DANS MES NOUVELLES ?

Cette semaine, alors que nous venons de fêter les trois mois de sortie de mon dernier recueil de nouvelles (intitulé « Le Train de l’Angoisse »), je voulais partager avec vous quelques choix que j’ai fait concernant les personnages qui peuplent les dix wagons de cet ouvrage. Pourquoi ai-je mis un homme dans telle nouvelle et une femme dans telle autre, pourquoi le choix de tel ou tel prénom, telle situation familiale, etc… Je vais tout vous expliquer, afin de vous permettre de mieux décrypter mes écrits !


1/ Homme ou femme ? Le choix du genre et des prénoms

Tout d’abord, je souhaiterais évoquer avec vous le choix du genre. Pourquoi faire vivre telle aventure à un homme plutôt qu’à une femme ; et au-delà du genre, pourquoi un ou une ado dans tel texte et pourquoi une personne âgée dans tel autre ? Prenons quelques exemples pour illustrer mes choix. Dans la nouvelle « La Faucheuse », j’évoque la mort et l’appréhension que tout un chacun peut avoir quand on s’approche de la fin de notre vie. Je ne pouvais donc pas mettre en scène des gens jeunes, qui sont loin de ces interrogations. Voilà pourquoi j’ai choisi un personnage en fin de vie, très âgé – dans ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui le quatrième âge. Pourquoi avoir choisi une femme ? Tout simplement car selon les statistiques, elles vivent plus longtemps que les hommes, donc ce choix m’a paru logique. A l’inverse, lorsque j’ai commencé à mettre en place la nouvelle « Blue Whale Challenge », j’ai vite compris qu’elle devait mettre en scène des adolescents, qui plus est des collégiens. En effet, ce jeu a été rendu populaire sur les réseaux sociaux, comme beaucoup d’autres, et devinez qui utilise ces réseaux à longueur de journée : les adolescents et les jeunes adultes ! D’où ce choix… Mais pourquoi choisir une jeune fille plutôt qu’un jeune homme, allez-vous me demander. Là aussi, la décision s’est opérée naturellement : à cet âge-là, les jeunes filles sont souvent plus matures que les jeunes hommes, ce que j’ai essayé de montrer à travers mon texte. Il me semblait donc plus logique de mettre en scène une adolescente plutôt qu’un adolescent. Au contraire, et ce sera mon dernier exemple, j’ai fait le choix de mettre en scène un homme, trentenaire, dans la nouvelle « Game Over ». Il me semblait plus logique de prendre un homme timide et introverti, qui découvre le réel amour pour la première fois, et de lui faire commettre un meurtre sur la femme qu’il aime. Je trouve (mais ce n’est que mon avis) que cela a plus d’impact que si j’avais fait le choix inverse…

Parlons également du choix des prénoms : sachez que c’est toujours une galère pour moi ! Pourquoi ? Premièrement, j’ai du mal à donner un prénom d’une personne que je connais à un de mes personnages. J’ai toujours peur de faire la description (physique et mentale) de ladite personne, et d’être influencé par ce que je sais d’elle… Du coup, je prends généralement à peu près l’âge que je veux donner à mon personnage et je regarde sur internet les prénoms les plus donnés dans son année de naissance. Voilà comment s’opère mon choix, même s’il m’arrive parfois de trouver un prénom que je trouve adapté à l’histoire que je construis sans avoir recours à Google.

2/ L’origine sociale et l’âge donnés aux personnages

En ce qui concerne le choix de l’origine sociale et de l’âge de mes personnages, tout dépend encore une fois du contexte et de ce qui est raconté dans l’histoire que j’écris. Pour la nouvelle « Game Over », j’avais forcément besoin d’un homme célibataire, qui arrivé à la trentaine n’avait pas encore connu le grand amour. Cela me paraissait plutôt logique. Pour la nouvelle « Le Miroir Maléfique », il me fallait un jeune couple, avec deux personnages qui entraient dans la vie active après leurs études et qui se mettaient en ménage. Cela me paraissait là encore plus logique pour expliquer qu’ils obtiennent ce miroir qui, si vous n’avez pas encore lu la nouvelle, est plutôt spécial (je n’en dis pas plus…). La nouvelle « Ligne 9 » est différente, car n’ayant pu opérer de vrais choix, j’ai décidé de faire vivre la même action selon différents points de vue : trois pompiers, une banquière et enfin le personnage central de la nouvelle. Je ne voudrais pas vous assommer avec les exemples, mais pour la nouvelle « En Mémoire de Noël », j’ai fait le choix de prendre un enfant d’une dizaine d’années qui vit seul avec sa mère, pour que l’action puisse se mettre en place.

D’où viennent tous ces personnages que je crée ? La plupart du temps, ils sortent tout droit de mon imaginaire, mais certaines situations qu’ils vivent peuvent être inspirées de faits réels. Ce qui est le cas pour ce jeu stupide, le « Blue Whale Challenge », qui a réellement existé sur les réseaux sociaux (c’est qu’il a fait ses recherches, le petit !). D’autres personnages peuvent être largement inspirés par la vie réelle. Je vais vous parler là d’une nouvelle parue sur mon tout premier recueil, en 2017, intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Pour la nouvelle « Les Voisines », j’ai choisi de décrire le personnage de Pierre comme étant un instituteur, car j’avais besoin qu’il passe du temps chez lui pour pouvoir voir le manège de ses voisines. Là encore, comme j’ai moi-même exercé ce métier, je sais que l’on peut avoir pas mal de temps chez soi, même si c’est du temps où on travaille pour préparer sa classe ou corriger des copies. Mais l’action se passant pendant l’été, Pierre peut aisément rester chez lui pendant que sa femme est au travail. De plus, les deux voisines de ce pauvre Pierre sont inspirées par des voisines que j’ai moi-même eues, et qui déménageaient. Comme Louise et Joséphine, elles faisaient des aller-retour incessants en passant devant chez moi, et il m’arrivait de discuter avec elle. Même dans la description physique, on retrouve de vrais éléments. Bon, par contre, mes voisines n’étaient pas des tueuses en série et elles transportaient de vrais objets, pas des corps. Désolé si ce détail vient vous décevoir…

3/ Le caractère, un élément lié à l’action que je construis

Selon la longueur des nouvelles que j’écris (certaines sont plutôt courtes mais d’autres plus longues que des nouvelles classiques), je prends le temps de développer – ou non – le caractère de mes personnages. Si le texte est court, je préfère me concentrer sur l’action ainsi que sur leurs sentiments. Mais on peut tout de même déceler quelques traits de leur caractère ! Pour vous donner un exemple, dans la nouvelle « Dans la Tourmente », qui est peut-être une des plus courtes, on peut tout de même voir que le personnage de Mila est tête en l’air, tout en ayant peur de s’engager dans la vie, puisque les autres personnages pointent ce trait de caractère comme étant un de ses principaux défauts. Quant aux personnages secondaires, pas le temps de les développer dans une nouvelle qui reste courte. Ils peuvent avoir certains traits de caractère marqués, mais en général je ne m’attarde pas trop sur eux… ce qui ne m’empêche pas d’avoir parfois envie de les retrouver dans un autre texte pour les développer un peu plus !

Quant aux nouvelles qui dépassent le nombre de caractère classique de ce genre littéraire, comme « La Faucheuse », « Blue Whale Challenge » ou encore « Ragots », le fait d’écrire des textes plus longs permet de construire un peu plus les personnages, notamment ceux qui sont au premier plan. Dans « Ragots », où deux étudiants sont mis en scène – un jeune homme et une jeune femme -, j’ai pu faire évoluer le comportement de Xavier, qui au départ adore raconter des ragots sur les autres étudiants avec son amie Margot ; mais ensuite, à cause d’un élément dont je ne peux pas vous parler (au risque de tout vous spoiler), il va s’éloigner de son amie dont il est amoureux et avoir un comportement très malsain avec la gente féminine. Sur un texte court, je n’aurais jamais pu développer cela ! Pour prendre un dernier exemple, Noémie évolue elle aussi et s’affirme tout au long de la nouvelle « Blue Whale Challenge ». Si au début elle est désemparée suite au suicide de sa meilleure amie, elle va ensuite devenir la leader d’un mouvement de rébellion contre ce jeu stupide qui se développe dans les collèges et lycées de France via les réseaux sociaux. Elle parviendra à faire entendre sa voix et montrera qu’elle a un caractère fort et bien trempé.


Voilà, je ne voulais pas trop vous assommer avec les exemples, mais j’espère vous avoir aidé à mieux comprendre les choix que j’ai pu opérer tout au long des textes que j’ai écrits pour ce recueil de nouvelles publié il y a un peu plus de trois mois maintenant. Si vous avez déjà lu cet ouvrage, cet article vous aura donné quelques pistes supplémentaires pour mieux comprendre mes textes (enfin, je l’espère). Quant à ceux qui ne l’ont pas encore lu, peut-être que cet article vous rendra curieux ! Si tel est le cas, je vous invite à vous rendre sur ma boutique pour commander votre exemplaire au format broché, ou sur Amazon si vous lisez plutôt en numérique. Je vous encourage également à me dire en commentaire ce que vous avez pensé de ces explications concernant les choix que j’ai effectués sur les personnages de mes nouvelles.

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LA QUESTION DU JOUR : ÊTRE AUTEUR INDÉPENDANT, UN CHOIX OU UNE OBLIGATION ?

Hello tout le monde ! Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de continuer à vous partager mon expérience d’auteur indépendant, publié en autoédition. Non pas que je pense pouvoir aider des auteurs qui souhaiteraient se lancer, mais je pense surtout qu’il est important de partager mon expérience avec mes lecteurs et de vous faire comprendre mes choix. Car oui, asseyez-vous confortablement dans votre fauteuil ou votre canapé : j’ai bien fait le choix d’être indépendant. Pourquoi ? Comme je vous ai vu venir avec vos gros sabots, j’ai préparé tout un argumentaire, que je vais développer dans cet article ! C’est bon, vous êtes installés ? Alors c’est parti !


Bon, puisque vous êtes assis et que je suis parvenu à capter votre attention, je vais commencer par faire le point sur mon parcours, depuis mes début dans l’autoédition. Ce ne sera pas long, puisque je me suis lancé il y a environ cinq ans ! En effet, tout a démarré pour moi au printemps 2016, quand j’ai décidé de mettre ma carrière de professeur des écoles entre parenthèses (pour diverses raisons que je ne développerai pas ici…). J’avais déjà commencé à écrire, sans jamais aller au bout de mes projets, par manque de temps. Ayant le temps, à partir de ce moment-là, j’ai simultanément commencé à écrire mon premier roman (« Double Face », publié en 2018) et les trois nouvelles qui ont composé mon premier recueil, « Des Aventures Hors du Commun », publié en mai 2017. Pendant cette période, je ne savais pas trop si j’allais envoyer mes manuscrits à des maisons d’édition ou non. J’ai donc commencé à parcourir le net et les réseaux sociaux (notamment Twitter), à la recherche d’informations concernant l’édition. C’est là que je suis tombé sur l’expérience de plusieurs auteurs : certains partageaient leur déception vécue en maison d’édition, où ils étaient mis de côté au détriment de best sellers, ou alors les contrats signés étaient de réelles arnaques ; d’autre part, j’ai lu des retours d’expérience d’auteurs publiés en autoédition, qui semblaient épanouis même s’il leur était difficile de se faire connaître. Pour ma part, je suis par nature indépendant. Je n’aime pas être sous les ordres de quelqu’un et j’aime l’idée d’être mon propre patron. Voilà une des premières raisons qui m’a poussé à me lancer dans l’autoédition au moment de publier « Des Aventures Hors du Commun ».

J’ai donc démarré mes premières démarches pour savoir ce qu’il fallait mettre en place pour s’autoéditer. C’est là que j’ai créé mon autoentreprise, à mon nom, pour pouvoir distribuer mes livres. Je me suis également renseigné sur les différentes plateformes qui proposent aux gens de s’autoéditer via internet. Mon choix s’est vite porté sur Amazon, qui me semblait être la plateforme la plus simple d’utilisation. Je ne regrette absolument pas ce choix. Pour mon premier livre, j’ai pu assurer ma promotion moi-même, gérer tout ce qui tourne autour de la vente d’un livre et même si cela prend beaucoup de temps, cette activité pouvant rapidement se montrer chronophage, j’ai beaucoup appris. D’ailleurs, cinq ans après mes débuts, je peux vous affirmer que j’apprends toujours et même que je me forme pour pouvoir continuer à progresser, tant dans mon travail d’écrivain que pour le côté marketing, qui ne s’apprend pas en un jour. Mais je vous parlerai certainement de tout cela dans un prochain article… Vous êtes toujours bien assis ? Je ne vous ai pas encore perdus ? Bon, alors je continue !

Au moment de publier mon roman « Double Face », en 2018, j’ai réfléchi au fait de passer en maison d’édition. Il faut parfois savoir suivre son instinct et le mien me disait de tenter ma chance en envoyant des manuscrits par mail, car cela ne me coûterait rien. C’est donc ce que j’ai fait, après avoir discuté avec une amie qui me conseillait de le faire et m’a guidé dans le choix de plusieurs maisons d’édition. J’ai envoyé mon manuscrit à une bonne dizaine d’entre-elles. Je n’ai reçu que trois réponses, toutes négatives, sans plus d’explications. Les sept autres maisons d’édition n’ont même pas daigné me répondre. Alors, je sais bien qu’elles reçoivent énormément de manuscrits et qu’il est difficile de sortir du lot, mais cette petite expérience m’a conforté dans mon choix de rester en autoédition. Je ne vais pas cracher dans la soupe, si une maison d’édition avait accepté de publier mon roman, j’aurais certainement accepté. Tout gérer, c’est bien mais ça prend du temps et de l’énergie, et parfois on a l’impression de ne pas être suffisamment efficace. Assurer soi-même sa promotion, au quotidien, n’est pas chose facile. Pour autant, je suis heureux de poursuivre l’aventure en autoédition ! Et je vais vous expliquer pourquoi. Non, parce que tant qu’à vous avoir confortablement installé dans votre fauteuil ou votre canapé, je vais poursuivre mon monologue !

Au final, cela me convient très bien d’être un auteur indépendant, publié en autoédition. En effet, à ce jour j’ai sorti quatre livres : deux recueils de nouvelles et deux roman, et j’ai la main sur toutes les étapes, ce qui me convient tout à fait ! En effet, une fois mon manuscrit terminé, c’est moi qui décide de la mise en page, des crédits à mettre, du texte pour la quatrième de couverture et de tout ce qui compose le livre. Il n’y a que la couverture que je ne fais pas (sauf pour le roman « Zoé »), car je n’ai aucune notion de graphisme. Parfois, il faut laisser faire les professionnels et pour ma part, j’ai délégué cette tâche à Virginie Wernert, qui à chaque fois que je travaille avec elle me réalise des couvertures incroyables. J’ai une entière confiance en elle et en étant autoédité, j’ai le choix de la personne à qui je confie cet élément ô combien important dans la création d’un livre.

Par ailleurs, je me suis rendu compte à travers cette expérience qu’il existe une vraie communauté d’auteurs autoédités, qui tend à se développer. Si vous me suivez, vous savez que je fais partie de l’association des Plumes Indépendantes, grâce à laquelle j’ai pu rencontrer d’autres auteurs autoédités et qui se développe de plus en plus au fil des années. Voir autant d’auteurs épanouis et heureux d’être en autoédition m’a conforté dans mon choix. En discutant avec certains d’entre eux, j’ai pu me rendre compte qu’il est important pour certaines personnes – dont je fais partie – d’avoir la main sur plusieurs éléments dans la promotion de son livre. Effectuer des recherches pour trouver des salons et des séances de dédicaces, gérer sa promotion sur les réseaux sociaux, aller à la rencontre de ses lecteurs etc… En fait, tout le succès ou l’échec lié à la sortie d’un livre n’incombe qu’à nous-même. Nous n’avons de compte à rendre à personne. Et je pense sincèrement que c’est ce qui plaît à toutes ces personnes et que c’est également ce qui me plaît dans le fait d’être en autoédition. Nous avons une liberté dans nos choix et nos actions, et aujourd’hui nous pouvons nous unir pour être mieux représentés. Finalement, c’est – je pense – ce qui pourrait nous rendre plus forts à l’avenir. Allez, j’ai fini mon monologue, vous pouvez désormais vous lever de votre fauteuil (ou de votre canapé) et retourner à vos occupations, merci de votre attention !


Cet article vous a donné envie d’en découvrir plus sur mon univers ? Je vous encourage à vous rendre sur ma boutique en ligne si vous désirez découvrir mes livres au format papier (avec, pourquoi pas, une dédicace, que je me ferai un plaisir de vous adresser ) !

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Je vous sers un café ? Bienvenue dans ma journée d’auteur indépendant

Pour ce nouvel article, j’avais envie de vous faire plonger dans mon quotidien d’auteur, de vous parler un peu de mes rituels et de mes journées d’écrivain indépendant. Alors, je vais prendre pour exemple mes journées du lundi, puisque c’est un jour fixe où je suis en repos, chaque semaine. Eh oui, je fais tout de suite tomber un mythe : je ne vis pas (encore) de ma plume et j’ai un travail salarié, qui fait que je dois constamment m’adapter à ms horaires… Mais ça aussi, nous allons en parler, tiens ! Bon, avant toute chose, un passage obligé et hyper important pour moi : je vous sers un café ?


Commençons donc par le commencement : comme je le disais en introduction, auteur n’est pas (encore) mon métier à temps plein. J’en rêverais, je le souhaite vraiment, mais il faut être réaliste et ce n’est pas cela qui remplit mon frigo tous les mois. Pas encore. J’exerce donc un autre métier, à temps plein, qui a pour conséquence que je dois tout le temps m’adapter à des horaires qui changent toutes les semaines. En effet, je travaille dans le commerce (pour une grande enseigne de sport, si vous avez la musique en tête, vous l’aurez reconnue) et le seul jour de repos fixe que j’ai dans la semaine, c’est le lundi. Il m’arrive même régulièrement de travailler le dimanche, puisque pour l’instant je vis en région parisienne ! Cette journée du lundi est donc primordiale dans mon travail, et si je pouvais la reproduire au quotidien en ne faisant que cela, j’en serais le plus heureux. Bon, le café est servi, buvez-le tant qu’il est chaud et suivez-moi, cette précision étant apportée, je vais vous dévoiler comment se déroule une journée dans ma vie d’auteur indépendant !

En gros, je vais vous parler de mes petits rituels, puisque c’est presque tous les lundis la même chose ! Depuis quelques temps, ma journée commence par la promenade du chien, rituel auquel on ne peut pas couper, au risque de voir la SPA venir chercher cette gentille petite bête (et au risque de le voir se lâcher sur le tapis ou sur le linoléum, si on attend trop…). Il peut arriver que ma compagne ait déjà sorti le chien, mais en général le lundi elle commence tôt son travail, donc je m’en occupe. Une fois que cela est fait, hop, j’allume l’ordinateur et je me mets au travail ! Il faut savoir que je suis féru de tennis et que j’écris régulièrement de petits articles sur un blog dédié à ce sport, donc souvent le lundi je passe une heure à rédiger un article que je partage dans la foulée. C’est aussi un travail d’écriture, mais qui n’a rien à voir avec mon travail d’auteur… Ensuite, je me concentre sur mon activité d’écrivain. Selon les périodes et les projets sur lesquels je travaille, je ne m’organise pas de la même façon. Si je suis en période d’écriture, je passe une heure ou plus à avancer sur l’écriture du projet en cours, en essayant de couper le téléphone portable (et ce n’est pas chose facile) ainsi que les réseaux sociaux (encore moins facile…) pour être tranquille. En général, je suis seul chez moi et je peux me concentrer sur cette phase de création. Si je suis en période de relecture et de corrections, je vais passer une heure, là aussi, dédiée à cette tâche. Je préfère faire cela le matin car je me sens plus efficace, et c’est l’occasion de boire mon café, pendant ce temps, ce qui m’aide à trouver l’inspiration et à mieux me concentrer. En parlant de café… vous mettez un sucre ou deux ? Ou vous le buvez noir, peut-être ?

Ensuite, avant le déjeuner, je vais m’atteler à une autre tâche, qui peut changer selon les semaines. Une semaine sur deux, comme je le fais en ce moment, je vais rédiger un article sur mon site d’auteur : http://yannickgiammona.fr ! Je le partage souvent entre 12h30 et 13h, avant d’aller m’occuper du repas et parfois du ménage de notre petit nid douillet. Si je n’ai pas d’article à rédiger, je vais m’occuper de mes mails, des réseaux sociaux, ou alors je vais aller faire un tour sur le site Simplement Pro pour voir si j’ai des services presse à envoyer ou si je peux en demander (ça, c’est quand je prévois de sortir un nouveau livre ou quand il vient juste d’être publié). Enfin, une fois par mois, je m’occuper de la newsletter. J’aime bien commencer à la rédiger le dimanche pour être plus tranquille mais le lundi, une fois par mois, je dois la peaufiner, y mettre des couleurs et des photos, et enfin planifier son envoi (pour le lendemain, en général, car j’aime bien l’envoyer le premier mardi de chaque mois).

D’ailleurs, si vous voulez vous inscrire à cette newsletter, il n’y a rien de plus simple ! Pourquoi vous y inscrire, allez-vous me demander ? D’une part, vous serez tenus au courant de toute mon actualité (sortie de livres, événements, etc…) et ensuite, vous aurez accès à du contenu exclusif, comme des nouvelles inédites et gratuites ou encore un point sur l’avancée de mes différents projets. Allez, vous avez l’air d’apprécier mon café alors je vous facilite la tâche et vous mets de quoi rentrer votre adresse mail ci-dessous…

Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.

Bon, revenons-en à nos moutons (même si je n’ai jamais compris cette expression, que je trouve un peu étrange…) ! Que se passe-t-il dans ma vie d’auteur indépendant au cours de l’après-midi ? Si j’ai pris du retard dans mes tâches de la matinée, je les termine : consultation de mails, articles, newsletter, relecture/correction… Mais je m’occupe aussi de mes réseaux sociaux et de tout ce qui touche au marketing de mes livres ! C’est là que je vais, par exemple, m’occuper de confectionner et commander les marques-pages quand je sors un nouveau livre. C’est là, également, que je vais préparer les livres que je dois envoyer à mes clients (j’espère et je pense que je vais en avoir un petit peu plus, maintenant que ma boutique en ligne est ouverte !). C’est également à ce moment-là que je vais travailler sur les idées de projet qui me viennent en tête. Pour cela, j’ai un carnet où je note tout ce qui me passe par la tête. Ces idées vont ensuite se transformer en nouvelles, en novella ou en romans. Tout dépend de la manière dont elles vont se développer dans mon petit cerveau, qui parfois n’est pas tout à fait normal (je ne sais même pas de quelle normalité je parle, mais bon…). Une fois que tout cela est fait, en milieu/fin d’après-midi en général, je vaque à d’autres occupation, qui relèvent plus du loisir que de ce métier d’auteur. Par exemple, je fais de la radio et du podcast donc je vais me concentrer sur cela. Ou alors, je vais apprendre à jouer du piano, faire du sport, écouter de la musique. Bref, une fois mon travail effectué, place aux loisirs !


Bon, maintenant que vous avez terminé votre café et que vous savez comment se déroule une journée idéale dans ma vie d’auteur, je vous invite à me dire ce que vous en pensez. Si vous êtes lecteurs, pensiez-vous que je m’organisais de cette façon ? Quant à vous, amis auteurs, comment organisez-vous vos journées de travail ? Avec quelles contraintes (personnellement, j’ai un chien, mais j’en connais qui ont des enfants…) ? Dites-moi tout !

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VOUS AIMEZ LIRE DES NOUVELLES ? MONTEZ AVEC MOI DANS UN TRAIN SPECIAL…

Alors que mon nouveau livre sort dans une semaine, je souhaitais prendre le temps de vous en dévoiler un petit peu plus sur ce recueil de nouvelles. Voici donc quelques détails sur « Le Train de l’Angoisse » – qui sera ma quatrième publication -, ainsi que quelques secrets de fabrication. Prenez garde à la fermeture des portes, notre train en direction de la gare de… l’angoisse va partir !


Prêts pour l’embarquement ?

Pour commencer, laissez-moi vous présenter ce beau bébé de 457 pages pour la version brochée. Il ne s’agit pas d’un roman, mais comme il est écrit sur la couverture (dont je vous parlerai un peu plus loin), c’est bien un recueil de nouvelles. Combien y en a-t-il au total ? Pour ce livre, je souhaitais avoir un chiffre rond : vous pourrez donc lire dix nouvelles, plus ou moins longues. En effet, certaines sont plutôt courtes (comme les nouvelles « Un Voyage Incongru » ou encore « Une Vengeance Au Goût De Sang »), alors que d’autres sont longues pour des nouvelles (prenons en exemple « Blue Whale Challenge » ou encore « La Faucheuse »). Sachez en tout cas que j’ai écrit toutes ces nouvelles lors des deux ou trois dernières années, au gré de mes envies et de mon inspiration. En ce qui concerne la présentation, comme je vous emmène avec moi dans un train qui n’a rien de rassurant, elles sont rangées dans dix voitures, correspondant aux dix wagons de ce train fictif. Vous trouverez d’ailleurs une table des nouvelles à la fin de ce recueil, pour vous permettre de naviguer au mieux à l’intérieur de celui-ci. Pour ce qui est du style littéraire, plusieurs sont mélangés, comme souvent avec moi. Vous voyagerez tantôt dans de l’horreur, tantôt dans du fantastique, et parfois même dans du pur thriller. La seule chose qui est sûre, c’est que vous ressentirez de vives émotions, qui viendront parfois se mélanger dans votre esprit… Enfin, concernant la présentation de ce recueil de nouvelles, je vous renvoie au texte de la quatrième de couverture, que vous pourrez retrouver ICI.

Et la couverture, alors ?

Comme pour mes deux premiers livres, « Des Aventures Hors du Commun » (recueil de nouvelles) et « Double Face » (mon premier roman), j’ai fait appel aux services de Virginie Wernert. J’ai toujours été très satisfait par son travail, et après une pause lors de la sortie de mon deuxième roman, il me semblait naturel de lui confier à nouveau cette tâche. Virginie sait où je veux aller, j’ai juste à lui fournir une image libre de droit, que je trouve représentative de l’univers dans lequel je veux emmener mes lecteurs (dans ce cas bien précis, l’image de cette locomotive pas très rassurante), et elle retravaille le graphisme de cette image, avec le titre et mon nom, pour créer un tout qui met vraiment en avant mon livre. En effet, les premiers retours que j’ai pu avoir de votre part, Chers Lecteurs, ont été extrêmement positifs quant au rendu de cette couverture. Et j’en suis le premier ravi ! J’espère qu’elle vous donnera envie de tourner les pages de ce recueil et de découvrir les différents personnages des dix nouvelles qui le composent.

Où trouver « Le Train de l’Angoisse » et à quel prix ?

Comme vous devez déjà le savoir (surtout si vous me suivez sur les réseaux sociaux), « Le Train de l’Angoisse » sortira lundi prochain, soit le 8 février ! Il sera disponible à partir de ce jour-là, en format numérique, sur le site Amazon. Je vous ai d’ailleurs déjà partagé plusieurs fois le lien de précommande sur les réseaux sociaux, mais si vous préférez attendre la sortie du livre, sachez que lors de la première semaine de sortie, vous le trouverez à un tarif préférentiel. En effet, j’ai fixé le prix de cet e-book à 4€99, seulement pendant les sept premiers jours vous pourrez bénéficier de l’offre de lancement, où le prix sera réduit à 0€99 ! Ne manquez surtout pas cette belle opportunité… Quant au format broché, vous pourrez le commander directement sur Amazon, au prix de 14€. Cependant, comme je le fais à chaque fois, je me suis commandé un peu de stock pour pouvoir envoyer des livres dédicacés, assorti d’un marque-page, aux lectrices et aux lecteurs qui souhaiteraient recevoir ce recueil de nouvelles assorti d’un petit mot de ma part et d’une petite signature. Pour cela, il suffira de me contacter directement via mon adresse mail (ygiammona@hotmail.fr) ou via le formulaire de contact que vous trouverez sur le site. Je vous demanderai juste d’ajouter quelques euros de frais de port pour l’envoi du livre à votre domicile.


Voilà, vous avez désormais toutes les informations essentielles en main concernant mon prochain livre. Pour toutes questions supplémentaires, je suis bien entendu disponible pour vous, mes Fidèles Lecteurs ! Je vous encourage à me laisser un message, tout comme je vous invite à me laisser votre avis, que ce soit sur Amazon, Babelio, Goodreads ou tout autre site du genre, une fois que vous aurez lu « Le Train de l’Angoisse ». Surtout si vous êtes passés par toutes les émotions… Et n’oubliez pas de faire attention : un train peut en cacher un autre.

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PARTENARIATS 2021 – SOUHAITEZ-VOUS QU’ON COLLABORE ENSEMBLE ?

Ce lundi, je reviens vers vous pour lancer ma campagne de partenariats pour l’année 2021 ! Attention, cette campagne ne durera que deux semaines et sera bouclée le 1er février prochain. Vous souhaitez en savoir plus sur les partenariats entre moi, auteur indépendant, et vous, lecteurs/chroniqueurs ? Alors je vais vous en dire plus et vous détailler la façon dont nous pourrions travailler ensemble.


Le partenariat : explications

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer ce qu’il se cache derrière ce terme de partenariat pour moi. Avant tout, il s’agit d’un échange. En effet, je recherche des gens qui tiennent un blog ou un compte Instagram et qui pourront rédiger une chronique qui sera ensuite partagée sur les réseaux sociaux. En échange, je vous offrirai mes différents livres, gratuitement, et je partagerai à mon tour votre travail (partage de votre site, de votre compte et pourquoi pas une interview qui apparaîtra sur mon blog/site, comme je l’ai déjà fait pour Morgane Rocher en décembre dernier). Sachez que je n’en demande pas plus ! Mon souhait est d’avoir des relations plus personnelles avec les chroniqueurs que je choisirai, avec qui je pourrai discuter de mon travail, du leur et de notre passion pour l’écriture et la lecture. Ils seront également tenus au courant de mes actualités avant les autres…

Alors, ça vous dit de me travailler avec moi ?

Quel(s) livre(s) et sous quel format ?

Si vous êtes choisi(e) comme partenaire, c’est jusqu’à la fin de l’année en cours (youpi !). Pour l’instant, j’ai déjà quelques partenaires avec qui je travaillais déjà l’année dernière qui ont reconduit leur souhait de m’épauler pour la sortie de mon prochain recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », qui sera publié le 8 février prochain. Cependant, rien ne vous empêche de le lire quelques jours avant les autres et de prévoir une chronique pour les jours suivant sa sortie, si cela vous chante (je peux d’ores et déjà vous le procurer en format numérique, comme je l’ai déjà fait pour d’autres partenaires) ! Par ailleurs, je sortirai une novella (roman court) autour du mois de septembre, donc le partenariat que nous pourrions mettre ne place concernera à coup sûr plusieurs livres que je prévois d’écrire et de publier. Sauf si vous décidez de vous-même d’arrêter le partenariat en cours de route, ce quio est toujours possible (c’est pas la prison, hein !).

En ce qui concerne le format, ce sera en format numérique. Je suis sincèrement désolé mais en tant qu’indépendant, je ne peux pas sacrifier de livre papier, surtout avant la sortie officielle du livre. Ceci étant dit, si à un moment ou un autre c’est possible, je procéderai à des envois au format papier. Mais en attendant, ce sera en numérique, et toujours gratuitement, ça j’y mets un point d’honneur !

Comment devenir partenaire ?

Rien de plus simple, il vous suffit de postuler en remplissant LE FORMULAIRE SUIVANT (il vous suffit de cliquer, le lien s’ouvrira automatiquement dans une nouvelle fenêtre). Et si jamais vous avez envie de lire un autre de mes livres et d’en publier une chronique, il vous faudra me contacter par mail (ygiammona@hotmail.fr) ou via le formulaire de contact. Il s’agira de ce que l’on appelle communément un Service Presse, et nous pourrons voir cela ensemble.

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RENCONTRE AVEC MES PARTENAIRES : MORGANE ROCHER

Ce lundi, j’avais envie d’inaugurer une nouvelle rubrique sur mon blog ! Vous le savez peut-être si vous me suivez régulièrement : cette année, j’ai fait appel à plusieurs partenaires pour m’épauler dans mon travail d’auteur. Certain(e)s sont des bêta-lecteurs, d’autres sont partenaires pour m’aider à promouvoir mes livres dès leur sortie (notamment à travers des articles sur leur blog). Pour cette grande première, j’ai demandé à une de mes collègues de l’association Les Plumes Indépendantes de répondre à quelques questions, afin de vous la présenter et de vous parler de ce qu’elle fait, que ce soit en tant que partenaire ou dans son quotidien. Voici donc une rencontre très agréable avec Morgane Rocher, qui comme moi est auteur en auto-édition.


Quand j’ai pensé à cette nouvelle catégorie d’articles pour mon blog, je me suis dit : et si j’innovais un peu ? L’idée m’est ensuite venue de vous présenter mes partenaires, puisque pour moi cette relation doit être donnant-donnant. Je veux dire par là qu’ils m’aident dans mon travail d’auteur et me donnent de la visibilité lorsque je publie un livre. A moi de leur rendre la pareille et de les mettre en lumière auprès de mes lecteurs et des gens qui me suivent. Pour la forme, vous allez vite le voir, j’ai voulu écrire cet article comme une interview, la première concernant ma collègue auteur Morgane Rocher. J’ai donc fait tout mon possible pour qu’elle se présente, nous parle de ses projets et nous explique pourquoi elle écrit des romans policiers. J’ai également dirigé notre entretien pour amener Morgane à parler de notre partenariat et de ce qu’elle en retire de son côté. J’espère avoir bien mené cette interview, n’hésitez pas à me donner vos retours en commentaire pour que je puisse m’améliorer pour la prochaine fois…

Bonjour Morgane, peux-tu tout d’abord te présenter en quelques mots et nous dire d’où tu viens ?

Bonjour Yannick ! Tout d’abord, je tiens à te remercier pour cette interview et c’est avec grand plaisir que j’y réponds ! Pour répondre à ta question, je me prénomme Morgane Rocher, je vis dans le Sud-Ouest de la France. Je suis auteure mais avant tout, une grande lectrice !! Je lis quasiment de tout mais surtout, des romans policiers et des mangas ! J’ai une bibliothèque qui déborde donc je ruse en mettant des livres ailleurs (comme dans différents placards), ce qui fait croire que je n’en ai pas autant que je le dis mais ça, ça reste entre nous…

Tu te définis, sur ton site, comme une auteur de romans policiers. Peux-tu nous en dire plus sur ton travail et ce genre qui a l’air d’être ton genre de prédilection ?

J’ai commencé à écrire en 2011 mais j’ai autoédité mon premier roman qu’en décembre 2018 ! Pour moi, ça a été le début d’une grande aventure !! Le style policier a toujours été mon genre de prédilection : je regardais déjà des séries policières, qu’elles soient françaises ou étrangères comme « Alerte Cobra », « Rex, chien flic », « NCIS »… Puis, un peu plus tard,  j’ai découvert « Motive : le mobile du crime ». Je suis toujours à la recherche de séries policières car j’aime découvrir de nouvelles choses. Mais ce qui m’a donné envie de rentrer dans le milieu de l’écriture, ce sont les livres de Christian Grenier avec les enquêtes de Logicielle ! J’ai eu un profond coup de cœur pour cette série, qui m’a fait aimer la lecture et démarrer l’écriture !

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ?

À l’heure actuelle, j’ai publié 6 romans policiers, destinés à la jeunesse, sauf un qui est plus pour les jeunes adultes (car il est plus « sanglant » que les autres…). J’ai donc démarré l’aventure de l’autoédition en décembre 2018 avec « Lou B », j’ai enchaîné en mai 2019 avec « Meurtre à Albi » puis « Un quatorze août : Panique au centre commercial ! » en août 2019. L’année 2020 a commencé avec « Un bâtiment d’agents secrets » qui est sorti en janvier. Ensuite, au mois de mai, il y a eu « Crimes en Occitanie » et la dernière sortie de l’année a été pour juillet, avec « Homicide à Narbonne ».

J’ai l’impression que tes histoires et tes personnages sont souvent dans le Sud de la France (Albi ou encore Narbonne, par exemple), pourquoi ce choix ? N’aurais-tu pas envie de les emmener ailleurs ?

Très bonne remarque et c’est tout simple ! J’ai vécu une grande partie de ma vie à Albi donc je voulais vraiment mettre la ville a l’honneur ! Mais maintenant, j’ai déménagé et je suis à Narbonne. Cela va faire un an que j’y habite dans quelques jours ! Donc j’ai naturellement changé le lieu de résidence de certains personnages en faisant une transition avec « Crimes en Occitanie ». Je ne dis rien de plus, juste que j’ai réussi à faire quelque chose de logique ! Et pour le moment, ce n’est pas prévu au programme de les emmener en dehors de l’Occitanie… Mais je n’exclue rien !

Quels sont tes projets pour 2021 et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Pour 2021, j’ai déjà bouclé les deux romans qui sont prévus de sortir ! J’ai décidé de faire sortir la suite (qui est aussi la fin) de deux séries, « Meurtre à Albi » et « Un quatorze août : Panique au centre commercial ! ». Du coup, je me laisse un peu de temps avant de reprendre l’écriture pour me concentrer sur d’autres choses comme des DVD à regarder, lire des livres (car j’ai du retard), par exemple !

Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés ?

Je pense que tout le monde l’aura deviné, les romans policiers ! Mais j’ai aussi parlé des mangas et là, je lis presque tous les genres. Et dans le style policier en manga, il y a « Détective Conan », mon préféré ! Concernant mes auteurs préférés, j’en ai plusieurs mais si je devais juste en citer quelques-uns, je dirais : Christian Grenier, Fabien Clavel et Laurine Lavieille ! Après, il faut savoir que je suis toujours à la recherche de nouveaux auteurs, autoédités ou non !

Comme moi, tu fais partie de l’association Les Plumes Indépendantes. Peux-tu nous dire comment tu as connu cette association et depuis quand tu y es adhérente ?

J’ai connu l’association des Plumes Indépendantes en faisant des recherches sur Internet car je souhaitais rentrer dans une association d’auteurs ! Je suis adhérente depuis le début janvier 2019 !

Connais-tu physiquement et personnellement des membres de l’association ? D’ailleurs, qu’attends-tu en adhérant à une telle asso ?

Je connais l’auteure Christel Lacassin-Darre. On s’est connue à un Salon du Livre sur Albi. Ce jour-là, elle présentait son roman et moi… J’étais là en tant que lectrice ! On a discuté un moment ensemble et on s’est échangé nos coordonnées. Au fil des discussions, je lui ai proposé de rejoindre l’association car je pensais que ça pouvait l’aider à se faire connaître. En tout cas, on est vite devenues amies, on s’est revues plusieurs fois… Avant que je ne déménage ! Mais on est toujours en contact. Je connais aussi d’autres auteurs de l’association avec qui je suis devenue amie comme Flore Avelin et Emmanuelle Delouhans (illustratrice) par exemple, mais nous n’avons encore jamais eu la chance de nous rencontrer en vrai… En tant qu’adhérente à l’association, j’ai déjà fait de très belles rencontres et pour moi, c’est le principal ! J’ai déjà eu des conseils, surtout quand je suis rentrée dans l’association et ça, ça fait vraiment plaisir !

Peux-tu nous dire comment s’est faite notre rencontre (virtuelle) et comment tu es devenue une de mes partenaires cette année ?

Nous nous sommes rencontrés via l’association. On s’est abonnés mutuellement à nos comptes Twitter respectifs et un jour, j’ai vu passer un tweet : tu recherchais des partenaires pour l’année 2020. Comme je suis toujours en train de suivre l’actualité des membres de l’association, que j’adore aider et lire, je me suis naturellement proposée pour être une de tes partenaires !

En quoi a consisté ton « travail » dans ce partenariat ?

J’ai été une des lectrices de ton roman « Zoé » en avant-première pour en faire une chronique sur mon blog lecture. Tu m’as envoyé ton livre en ebook quelques temps auparavant et je devais publier ma critique le jour de la sortie officielle de ton roman ! Par mesure de précaution, je te l’ai envoyée en avant-première pour voir si tout était bon, histoire que je n’ai pas mélangé deux informations par exemple. Je sais aussi que ça peut paraître long d’attendre un retour donc dès que j’ai eu fini, tu l’as reçu ! J’ai partagé aussi ma chronique sur les réseaux sociaux et autres plateformes où le livre est disponible et où on peut mettre un avis (Amazon, Babelio…).

Qu’as-tu pensé, jusqu’à ce jour, de ce partenariat ? Serais-tu tentée de le renouveler l’année prochaine ?

C’est vraiment une belle expérience que d’être à ce point proche d’un écrivain, à quelques semaines de la sortie de son nouveau roman. Nous sommes les premiers et derniers lecteurs avant la publication finale, ce qui est un travail tout aussi important ! Avec ce partenariat, j’ai pu lire « Zoé » en avant-première et partager mon avis ! J’ai vraiment adoré faire ce travail et je serai ravie de renouveler l’histoire, une nouvelle fois !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Avant de dire ce qui me tient à cœur, je souhaite encore une fois te remercier ! Merci pour l’interview, l’année que l’on vient de passer ensemble, merci pour tous nos échanges et ceux à venir. Merci Yannick et sache que je suis vraiment contente de te connaître ! Pour répondre et conclure à l’interview, je tiens à dire qu’à mes débuts quand j’ai commencé à écrire, je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je publierais mes écrits ! Je suis vraiment heureuse d’avoir ouvert une nouvelle page de ma vie. Et le bonheur, c’est précieux ! Alors peu importe ce que l’on vous dit, si vous avez envie de faire quelque chose, faîtes-le !

Je tiens à remercier personnellement Morgane pour sa gentillesse et sa disponibilité, que ce soit dans nos échanges dans le cadre du partenariat ou pour répondre à cette interview. Je vous engage, Chers Lecteurs, à suivre son travail ! Vous pouvez aller consulter son site, en cliquant ICI. Ou bien, si ça vous dit, vous pouvez aussi découvrir son dernier roman, « Homicide à Narbonne », publié au mois de juillet dernier…

Découvrir le roman de Morgane Rocher, « Homicide à Narbonne »

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LES SALONS VIRTUELS, ALTERNATIVE À LA COVID-19 ?

Hello tout le monde ! Ce week-end, de vendredi soir à dimanche après-midi, j’ai participé à un marché de Noël virtuel sur Discord, une sorte de salon en remplacement de ceux que l’on fait habituellement en présence physique dans un lieu donné. L’occasion pour moi de vous faire un retour d’expérience et de parler de cette alternative qui a été (intelligemment) trouvée, en pleine crise du Coronavirus…


Pour commencer, je vais donc vous parler de ma petite expérience. En effet, c’était la première fois que je participais à un événement virtuel comme celui-ci. Il ne s’agissait pas d’un salon du livre, mais d’un marché de Noël, ce qui veut dire qu’il y avait des auteurs, mais pas que. Il y avait aussi des illustratrices et des gens qui créent des objets d’art (comme des bijoux, par exemple). Les présentations étant faites, voici mon bilan de ces trois sessions, réparties sur trois jours (vendredi et samedi soir, ainsi que dimanche après-midi) : j’ai trouvé qu’il y avait peu de monde sur les stands, ce qui s’explique peut-être par une certaine timidité de la part des visiteurs, qui ne savent pas comment nous aborder quand ils ne nous connaissent pas. Je rajouterai qu’il y avait beaucoup d’exposants, donc pas évident de sortir du lot, d’autant plus que nous étions rangés par ordre alphabétique (m’appelant Yannick, j’étais tout en bas, je ne sais pas si ça a joué mais les visiteurs devaient me chercher loin pour me trouver…). Cependant, le côté positif est que j’ai pu avoir des échanges intéressants avec d’autres auteurs et surtout des illustratrices, dont j’ai aimé le travail. Cela m’a rendu curieux et pourrait me donner des idées pour mes livres (je repense notamment avec une photographe qui fait de l’Urbex, ce que j’ai découvert et qui pourrait aller avec le genre dans lequel j’écris). Autre avantage que j’ai trouvé à faire un salon virtuel : quand on ne me parlait pas, comme j’étais tranquillement installé chez moi, je pouvais faire ce que je voulais et vaquer à mes occupations (personne ne me voyait, le tout c’était de garder un œil sur Discord et de veiller à répondre si on me parlait). Durant ces trois sessions sur le marché de Noël virtuel, j’ai écrit, corrigé et relu des trucs que j’avais déjà écrit. En bref, j’ai pu avancer sur mes projets malgré tout. J’ai moins eu l’impression de perdre mon temps par rapport à un vrai salon où, si personne ne vient te voir pendant une heure, tu peux écrire mais ça ne donne pas envie aux gens de s’arrêter à ton stand. En somme, je n’ai pas fait beaucoup de ventes (seulement deux livres, et encore pour la même personne que je remercie ici), mais j’ai pu faire des rencontres intéressantes et je n’ai pas eu l’impression d’avoir perdu mon temps. Voilà pourquoi je participerai à nouveau à ce même marché de Noël virtuel, du 11 au 13 décembre.

Maintenant que je vous ai partagé ma première expérience, j’aimerais évoquer la multiplication des salons virtuels. Il semblerait que l’on ait là une petite alternative au fait qu’il n’y a aucun salon depuis l’apparition de la Covid-19. Je pense bien sûr à ce marché de Noël auquel j’ai participé, mais aussi à Virtua’Livres, pour en avoir entendu parler. D’ailleurs, je vous partagerai dans un dernier paragraphe l’expérience d’un autre auteur. Cette solution, c’est mieux que rien, même si elle n’est pas parfaite. Bien sûr, c’est toujours mieux de rencontrer les gens en chair et en os, d’échanger avec eux sur leurs lectures, leurs genres et auteurs préférés, mais là nous n’avons pas le choix. Je préfère largement voyager en France et rencontrer mes potentiels lecteurs que vendre par le biais de Discord, mais je me dis qu’il faut profiter de ces opportunités en attendant de pouvoir à nouveau être présent physiquement sur de vrais salons (on croise les doigts pour 2021, d’ailleurs !). J’aimerais notamment vous parler d’un autre salon virtuel, celui de l’association Les Plumes Indépendantes, dont je fais partie et qui se tiendra les 6 et 7 février 2021. En effet, notre association n’a pas pu tenir son 3ème salon en octobre dernier, qui aurait dû avoir lieu à Captieux pour la troisième année consécutive. Je remercie déjà Erika Boyer et Loli Artésia d’avoir trouvé cette alternative et je vous engage vivement à nous rejoindre, d’ici deux mois, pour passer de bons moments et échanger ensemble !

Enfin, je souhaitais également vous partager une autre expérience, celle de l’auteur Thomas Lebescond. Comme moi, il fait partie de l’association Les Plumes Indépendantes et il a lui aussi déjà participé à un salon virtuel. Il s’agit du Virtua’Livres, qui se déroule également sur Discord, et j’ai voulu partagé son expérience pour vous donner un autre point de vue que le mien. J’ai donc demandé à Thomas de me décrire en quelques mots ce qu’il avait pensé de son expérience virtuelle, et ce qu’il en avait retiré. Voici ce qu’il m’a répondu : « J’ai participé au Virtua’Livres en septembre dernier. Pour ma part ç’a été une plutôt bonne expérience. Disons que ça n’a pas la même portée qu’un salon réel et que les objectifs en terme de vente, quand on pense aux chiffres, ne peuvent pas être les mêmes. Finalement, tout le monde est un peu plus timide quand c’est virtuel, ça n’a pas exactement la même saveur – c’est mon ressenti, en tout cas. Donc il y a des personnes avec qui on va pouvoir discuter et échanger mais de façon personnelle ça n’a pas réellement changé quoi que ce soit au niveau des ventes de ‘l’Ombre du Pouvoir’. Cela dit, j’ai plutôt l’impression que ça apporte tout de même une sorte de visibilité un peu plus grande. Je l’ai notamment vu sur les réseaux sociaux, où mon nombre d’abonnés a grandi plus vite qu’en temps normal et j’ai souvent reconnu les visiteurs et les auteurs avec qui j’avais pu échanger. Et finalement, je crois que c’est ce que je retiens sur le salon et c’est la raison pour laquelle j’y retourne en décembre : les échanges, très souvent avec d’autres auteurs pour ma part, se sont révélés très intéressants et ça m’a permis de faire la rencontre d’autres auteurs de talent ! L’expérience est chouette et j’espère que ça continuera à prendre de l’ampleur. »

Comme vous le voyez, ces salons virtuels qui commencent à fleurir çà et là sont une alternative et devront le rester. Car rien ne remplacera les vraies rencontres que nous pourrons faire sur de vrais salons, qui je l’espère pourront reprendre dès 2021. Quoiqu’il en soit, le côté virtuel permet de garder un certain contact avec nos lecteurs. Et si vous désirez que nous gardions le contact, nous aussi, vous pouvez vous inscrire à ma nouvelle newsletter, qui sera lancée dès le mois de décembre ! Rien de plus simple, pour cela il vous suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous. Je vous dis à très bientôt !

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UN AN APRÈS AVOIR PUBLIÉ « SELFIE », L’HEURE EST AU BILAN !

Salut tout le monde ! Il y a un peu plus d’un an, je publiais une nouvelle gratuitement via Amazon Kindle Publishing. Comme vous le savez peut-être déjà, j’ai publié à ce jour trois livres en autoédition grâce à la plateforme d’Amazon. Seulement, l’année dernière, alors que j’écrivais toujours des nouvelles (je vous ai d’ailleurs expliqué pourquoi, dans mon article précédent, j’aimais tant en écrire), j’ai eu envie d’en mettre une gratuite pour essayer de gagner quelques lecteurs. Aujourd’hui, l’heure est au bilan. Ai-je réussi mon coup ? Est-ce que j’ai attiré durablement de nouveaux lecteurs ?


Si vous ne le savez pas encore, il est grand temps de vous mettre au courant… Et si vous ne savez pas quoi lire et que vous avez quelques minutes seulement devant vous, n’hésitez plus et foncez ! Car oui, il y a un peu plus d’un an, fin septembre 2019, j’ai publié une nouvelle gratuite en numérique sur Amazon. Comment la retrouver plus facilement ? Allez, comme je suis un mec sympa, je vous remets le lien ci-dessous :

TÉLÉCHARGER LA NOUVELLE « SELFIE » SUR MA KINDLE

Avant de passer au bilan de la première année d’exploitation de cette nouvelle, je vais m’empresser de vous partager à nouveau son synopsis, comme ça si vous n’êtes pas encore convaincu, vous le serez peut-être : « Avez-vous déjà pensé à ce que vous feriez si vous trouviez un téléphone par terre ? Le prendriez-vous ou le laisseriez-vous ? Feriez-vous tout votre possible pour en retrouver le propriétaire ou prendriez-vous le risque de vous l’approprier ? Imaginez maintenant que ce smartphone soit maléfique, et que des choses étranges surviennent dès qu’une personne prend un selfie avec. Si, malgré toutes ces mises en garde, vous vous sentez encore attirés par cette aventure, libre à vous… mais attention, ce sera à vos risques et périls ! »

Maintenant que le décor est planté, je vais – en toute transparence – vous parler du nombre de téléchargements et des avis que j’ai pu recevoir sur cette publication. Commençons par le bilan comptable. En tout et pour tout, c’est pas moins de 636 personnes qui ont lu « Selfie » ! Ce qui en fait, de loin, ma publication la plus lue. J’en suis extrêmement ravi, sachant que ce bilan compte les personnes qui ont chargé cette nouvelle sur leur Kindle ou leur tablette, pas le nombre de lecteurs dans l’absolu. Petite précision : j’ai également mis « Selfie » à disposition sur le site Kobo et j’ai envoyé quelques fichiers par mail à des gens qui me l’ont demandé. Ce qui m’a amené à construire un graphique pour voir la répartition des plateformes sur lesquelles cette nouvelle était lue. On voit tout de suite que c’est Amazon qui se dégage fortement, ce qui me réconforte dans mon choix de m’autoéditer via cette plateforme.

En ce qui concerne les retours que j’ai pu recevoir, encore une fois cela se passe principalement sur Amazon. À ce jour, « Selfie » a reçu 28 évaluations, pour un score total de quatre étoiles. Sachant que cette évaluation globale est plombée par deux notes plutôt négatives : une (pas plus) à une étoile, donc d’un lecteur qui n’a pas du tout aimé, et une à trois étoiles, d’un lecteur plutôt mitigé. Sinon, on en est à 45% de cinq étoiles et 30% de quatre étoiles, ce qui ma foi n’est pas si mal !

Enfin, laissez-moi vous parler des commentaires. Certains sont très positifs et donnent apparemment envie au lecteur de me suivre (allez savoir, cette personne a peut-être même acheté un de mes livres ?) alors que d’autres, comme celui de Morgane Rocher (une de mes partenaires, donc est-elle seulement objective ?) relate un véritable coup de cœur. Mais comme tout n’est pas rose et que l’on ne vit pas dans le monde des Bisounours, je vous partage aussi le commentaire le plus destructeur pour cette nouvelle et son auteur (moi-même, quoi), bien que je trouve cela facile de balancer une telle phrase sans argumentation derrière…

Voilà pour le bilan, un peu plus d’un an après la sortie de la nouvelle « Selfie ». J’espère que vous appréciez cette transparence de ma part. Je ne vous parle pas argent, puisque je n’en gagne pas avec cette publication, mais je trouve intéressant de voir que l’on peut toucher du monde en mettant une nouvelle gratuite sur Amazon. Et si en plus je peux donner envie à de nouveaux lecteurs de la découvrir et de la partager autour d’eux, parce que le thème principal me tient à cœur, j’en serai ravi !