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CHRONIQUE – FRANCK THILLIEZ, IL ÉTAIT DEUX FOIS

Salutations, chers lecteurs ! Ce lundi, j’avais envie de vous faire le bilan d’une lecture que j’ai achevée récemment. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas aux autres de chroniquer un de mes ouvrages, mais à moi de parler d’un livre qui m’a bien plu. Suivez-moi et plongeons ensemble dans l’univers de Franck Thilliez et de son dernier roman, « Il était deux fois »


Il y a quelques jours, j’ai terminé la lecture du roman « Il était deux fois », de Franck Thilliez. Il s’agit d’un beau pavé d’environ 500 pages, qui ne m’a pas laissé indifférent. Attention, je n’ai pas tout aimé, ce serait trop beau ! J’avais tout de même envie de vous en parler un peu. Mais avant tout, je vous propose de lire la quatrième de couverture, qui donnera peut-être envie à certains d’entre vous de plonger dans l’univers de cet auteur à succès.

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.

Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…

Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020, et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

Alors, pour commencer, je voudrais vous parler de ce résumé. Je ne sais pas si cela a été fait exprès, mais il ne révèle rien de l’histoire, si ce n’est les toutes premières pages. Ce qui laisse un goût amer une fois cette partie passée. On est tout le temps dans l’inconnu et quasiment rien, dans ce synopsis, nous donne d’indices sur ce qu’il pourrait se passer tout au long des 500 pages de ce roman. J’avoue que cela m’a un peu désarçonné au départ, mais une fois cette « difficulté » passée, je me suis plongé dans ma lecture sans revenir en arrière. Autre élément que j’ai un peu moins aimé, c’est la complexité de l’intrigue, avec plusieurs branches qui se croisent dans l’histoire mise sur pied par Franck Thilliez, et qui parfois nous perd un peu. Il faut sans cesse se rappeler de ce qu’il s’est passé, parfois quelques dizaines de pages auparavant, pour ne pas perdre le fil de ce roman. Par ailleurs, les personnages secondaires sont très nombreux, ce qui personnellement me gêne car je n’aime pas trop quand ils se multiplient. Je n’ai pas toujours compris ce que certains venaient faire là, pour moi leur utilité n’est pas forcément avérée et Franck Thilliez aurait pu se passer d’eux. Mais chacun a ses propres sensibilités et cela n’enlève rien à la qualité globale du récit, selon moi.

Mais passons à ce que j’ai plutôt apprécié dans ce roman. J’ai bien aimé le côté enquête policière, étant un amateur de ce type de roman et écrivant moi-même des histoires où parfois il y a une enquête à résoudre. Je me suis pris au jeu, au point de suivre moi-même l’enquête, par moments, à la place des personnages. Par ailleurs, le personnage de Gabriel Moscato m’a beaucoup plu. Ce père écorché à vif par la perte de sa fille, sa quête de vérité pour savoir si elle est encore vivante ou bien si elle est morte, le fait qu’il ait perdu la mémoire (ce qui m’a rappelé mon premier roman, « Double Face »). J’aime ces personnages qui ont une vie loin d’être facile et qui font face, même si parfois il leur prend l’envie de baisser les bras. Ce personnage est loin d’être lisse, contrairement à d’autres du roman qui m’ont moins touché. Cependant, l’intrigue est très bien ficelée. Même si elle est très complexe, avec – comme je le disais – beaucoup de choses qui se croisent, elle est super bien menée. Ceci étant dit, je me suis fait une réflexion par rapport à ce que l’on me dit parfois de mes thrillers. En effet, certains de mes lecteurs pensent que j’ai un petit grain de folie pour inventer des histoires où les assassins font preuve d’imagination pour venir à bout de leurs victimes… J’ai envie de leur répondre aujourd’hui en leur disant d’aller lire « Il était deux fois » de Franck Thilliez ! Vous verrez, je ne suis pas le seul à avoir des idées folles, et cet auteur est peut-être pire que moi !

Enfin, il y a une petite surprise à la fin du roman, révélée dans les remerciements par l’auteur. Il s’agit d’un petit jeu, d’une petite enquête à mener pour le lecteur en relisant les premières lignes de chaque chapitre. Bon, je vous révèle la règle du jeu sans vous spoiler : en fait, il s’agit de prendre la première lettre de chaque chapitre pour former une phrase qui est… très intrigante, au point de donner envie de relire l’œuvre de Franck Thilliez pour résoudre une ultime énigme ! Je trouve que c’est un tour de force formidable, qui est totalement réussi par l’auteur. J’ai bien envie de relire ce livre pour trouver le fin mot de cette énigme, même si je ne le ferai pas tout de suite car j’ai déjà plusieurs autres livres à lire… Mais si cela vous intéresse, faites le jeu, vous verrez c’est une idée de génie !


En bref, même si je n’ai pas tout aimé dans ce livre, je vous conseille de le lire si vous aimez Franck Thilliez. Pour ma part, je n’avais lu que deux œuvres de l’auteur, toutes des enquêtes du fameux Sharko. Là, j’ai été agréablement surpris de le retrouver dans un registre quelque peu différent, et cela me donne envie de lire d’autres œuvres de Franck Thilliez. D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, je suis preneur ! Et je vous invite aussi à me dire quelles sont vos romans préférés de l’auteur, qu’on puisse échanger sur le sujet. À bientôt pour une nouvelle chronique !

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« GAME OVER », UNE NOUVELLE TRUFFÉE DE RÉFÉRENCES AUX ANNÉES 90

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler un peu plus en détail d’une nouvelle présente dans le recueil « Le Train de l’Angoisse ». Pourquoi ? Parce qu’elle est truffée de références aux années 90, décennie durant laquelle j’ai grandi et qui m’a laissé pas mal de souvenirs. Je vous invite à plonger avec moi dans l’univers de « Game Over », cette nouvelle qui au final est très sombre, mais qui peut vous faire sourire à l’évocation de ces références… dont nous allons parler sans plus attendre !


Quand j’ai écrit la nouvelle « Game Over », j’ai tout de suite eu envie d’y mettre tout un tas de références aux années 90. Déjà, l’idée même du titre et d’un personnage masculin qui joue régulièrement à la Game Boy – cette console typique de la décennie dont nous parlons – a été un fil conducteur quand j’ai créé l’univers de ce texte. Si vous vous demandez pourquoi la Game Boy et pas un autre jeu vidéo, c’est parce que j’en ai eu une quand j’étais enfant. Je reprends là la publication que j’ai faite ce vendredi sur les réseaux sociaux, où j’expliquais que, sans être un gamer, je jouais un peu aux jeux vidéos quand j’étais enfant et adolescent. J’ai eu une Game Boy et une console Nintendo première génération et, même si je ne passais pas mon temps devant ces jeux (et que je m’énervais régulièrement quand je perdais…), ça m’a tout de même laissé un bon souvenir. Bon, je vous passe l’endroit où je jouais le plus à la Game Boy, comme il s’agit d’une console portative ça laisse le choix !

Mais revenons-en à nos moutons et à nos références aux années 90. Mis à part la console de jeu, j’en ai mis quelques autres dans la nouvelle « Game Over ». À commencer par les chewing-gum de la marque Malabar, avec son bonhomme blondinet sur le logo, qui je crois existe encore et doit toujours faire le bonheur des enfants (et des dentistes) ! Je me rappelle que, quand j’étais enfant, j’adorais aller chercher le pain à la boulangerie, avec mon petit vélo. Pourquoi ? Parce que ma maman me permettait de m’acheter quelques bonbons avec la monnaie du pain et que, surtout, la boulangère (très gentille) m’en donnait toujours un peu plus pour moi et mon grand frère. Il y a des choses comme ça qui laissent un souvenir impérissable… Par ailleurs, sans que ce soit une vraie référence, Kévin – le personnage principal de la nouvelle – boit du Coca-Cola, cette boisson qui a bercé l’enfance de beaucoup de générations (pas seulement la génération 90) et qui continue de faire plaisir à certains adultes accros aux boissons sucrées et gazeuses.

Si vous lisez cette nouvelle, vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture d’autres références, qui vous rappelleront peut-être votre enfance si vous êtes de la même génération que moi ! Je pense notamment aux billes, qui m’ont accompagné durant mon enfance, au point d’y jouer des heures, seul ou avec des copains, mais aussi aux Pog’s, qui sont arrivés alors que j’entrais doucement dans l’adolescence. Un peu plus loin, je parle des premiers téléphones portables que nous avons connus, à la fin des années 90 et au début des années 2000. Un des plus connus restant le Nokia 3310, avec son fameux jeu du Snake, ce serpent qui devait éviter de se mordre la queue… Sans oublier une série de livres qui m’a fait aimer la lecture : la collection Chair de Poule. Dans la nouvelle, j’ai d’ailleurs retrouvé un titre qui m’avait marqué et que je souhaitais évoquer : « Les vers contre-attaquent », de Robert Lawrence Stine. Je vous laisse admirer la couverture de ce livre qui, comme bien d’autres de la même collection, ont dû participer à forger l’auteur de thriller que je suis devenu aujourd’hui.

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Enfin, je parle dans la nouvelle « Game Over » des cassettes vidéos, ces fameuses VHS que les moins de 20 ans ne doivent pas connaître, et d’une série qui passait à la télévision quand j’étais beaucoup plus jeune. Il s’agit de la série Friends, dont je ne suis bizarrement pas un très grand fan. Cependant, elle a marqué toute une génération et si j’ai voulu la mettre en avant dans ce texte, c’est parce que mon frère était un fan, lui, de cette série. C’est une sorte de petit clin d’œil, parce que je sais qu’il adorait la regarder pendant des heures, au point d’acheter les cassettes VHS (je crois même que nous en avons encore quelques-unes chez nos parents…). Notez enfin qu’il y a quelques références aux années 2000, comme l’arrivée de l’iPhone, mais elles sont bien moins présentes que celles faites aux années 90. D’ailleurs, un personnage comme Marion, qui – sans vous dévoiler ce qu’il se passe dans la nouvelle – tombe amoureuse de Kévin (n’ayez pas peur, je ne me suis pas mis à écrire de la romance !), va redécouvrir avec grand plaisir tous ces objets appartenant à un passé pas si lointain…


Cet article vous a donné envie de découvrir la nouvelle « Game Over », ainsi que les neuf autres qui composent le recueil « Le Train de l’Angoisse » ? Je vous encourage à vous connecter sur Amazon pour découvrir ce livre au format numérique, ou à aller directement sur ma boutique en ligne si vous désirez l’acheter au format papier (avec, pourquoi pas, une dédicace 😉). En tout cas, je vous invite à me dire si ces références aux années 90 vous parlent autant qu’à moi et à me dire, si vous le souhaitez, quels sont les objets qui ont marqué votre enfance !

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Je vous sers un café ? Bienvenue dans ma journée d’auteur indépendant

Pour ce nouvel article, j’avais envie de vous faire plonger dans mon quotidien d’auteur, de vous parler un peu de mes rituels et de mes journées d’écrivain indépendant. Alors, je vais prendre pour exemple mes journées du lundi, puisque c’est un jour fixe où je suis en repos, chaque semaine. Eh oui, je fais tout de suite tomber un mythe : je ne vis pas (encore) de ma plume et j’ai un travail salarié, qui fait que je dois constamment m’adapter à ms horaires… Mais ça aussi, nous allons en parler, tiens ! Bon, avant toute chose, un passage obligé et hyper important pour moi : je vous sers un café ?


Commençons donc par le commencement : comme je le disais en introduction, auteur n’est pas (encore) mon métier à temps plein. J’en rêverais, je le souhaite vraiment, mais il faut être réaliste et ce n’est pas cela qui remplit mon frigo tous les mois. Pas encore. J’exerce donc un autre métier, à temps plein, qui a pour conséquence que je dois tout le temps m’adapter à des horaires qui changent toutes les semaines. En effet, je travaille dans le commerce (pour une grande enseigne de sport, si vous avez la musique en tête, vous l’aurez reconnue) et le seul jour de repos fixe que j’ai dans la semaine, c’est le lundi. Il m’arrive même régulièrement de travailler le dimanche, puisque pour l’instant je vis en région parisienne ! Cette journée du lundi est donc primordiale dans mon travail, et si je pouvais la reproduire au quotidien en ne faisant que cela, j’en serais le plus heureux. Bon, le café est servi, buvez-le tant qu’il est chaud et suivez-moi, cette précision étant apportée, je vais vous dévoiler comment se déroule une journée dans ma vie d’auteur indépendant !

En gros, je vais vous parler de mes petits rituels, puisque c’est presque tous les lundis la même chose ! Depuis quelques temps, ma journée commence par la promenade du chien, rituel auquel on ne peut pas couper, au risque de voir la SPA venir chercher cette gentille petite bête (et au risque de le voir se lâcher sur le tapis ou sur le linoléum, si on attend trop…). Il peut arriver que ma compagne ait déjà sorti le chien, mais en général le lundi elle commence tôt son travail, donc je m’en occupe. Une fois que cela est fait, hop, j’allume l’ordinateur et je me mets au travail ! Il faut savoir que je suis féru de tennis et que j’écris régulièrement de petits articles sur un blog dédié à ce sport, donc souvent le lundi je passe une heure à rédiger un article que je partage dans la foulée. C’est aussi un travail d’écriture, mais qui n’a rien à voir avec mon travail d’auteur… Ensuite, je me concentre sur mon activité d’écrivain. Selon les périodes et les projets sur lesquels je travaille, je ne m’organise pas de la même façon. Si je suis en période d’écriture, je passe une heure ou plus à avancer sur l’écriture du projet en cours, en essayant de couper le téléphone portable (et ce n’est pas chose facile) ainsi que les réseaux sociaux (encore moins facile…) pour être tranquille. En général, je suis seul chez moi et je peux me concentrer sur cette phase de création. Si je suis en période de relecture et de corrections, je vais passer une heure, là aussi, dédiée à cette tâche. Je préfère faire cela le matin car je me sens plus efficace, et c’est l’occasion de boire mon café, pendant ce temps, ce qui m’aide à trouver l’inspiration et à mieux me concentrer. En parlant de café… vous mettez un sucre ou deux ? Ou vous le buvez noir, peut-être ?

Ensuite, avant le déjeuner, je vais m’atteler à une autre tâche, qui peut changer selon les semaines. Une semaine sur deux, comme je le fais en ce moment, je vais rédiger un article sur mon site d’auteur : http://yannickgiammona.fr ! Je le partage souvent entre 12h30 et 13h, avant d’aller m’occuper du repas et parfois du ménage de notre petit nid douillet. Si je n’ai pas d’article à rédiger, je vais m’occuper de mes mails, des réseaux sociaux, ou alors je vais aller faire un tour sur le site Simplement Pro pour voir si j’ai des services presse à envoyer ou si je peux en demander (ça, c’est quand je prévois de sortir un nouveau livre ou quand il vient juste d’être publié). Enfin, une fois par mois, je m’occuper de la newsletter. J’aime bien commencer à la rédiger le dimanche pour être plus tranquille mais le lundi, une fois par mois, je dois la peaufiner, y mettre des couleurs et des photos, et enfin planifier son envoi (pour le lendemain, en général, car j’aime bien l’envoyer le premier mardi de chaque mois).

D’ailleurs, si vous voulez vous inscrire à cette newsletter, il n’y a rien de plus simple ! Pourquoi vous y inscrire, allez-vous me demander ? D’une part, vous serez tenus au courant de toute mon actualité (sortie de livres, événements, etc…) et ensuite, vous aurez accès à du contenu exclusif, comme des nouvelles inédites et gratuites ou encore un point sur l’avancée de mes différents projets. Allez, vous avez l’air d’apprécier mon café alors je vous facilite la tâche et vous mets de quoi rentrer votre adresse mail ci-dessous…

Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.

Bon, revenons-en à nos moutons (même si je n’ai jamais compris cette expression, que je trouve un peu étrange…) ! Que se passe-t-il dans ma vie d’auteur indépendant au cours de l’après-midi ? Si j’ai pris du retard dans mes tâches de la matinée, je les termine : consultation de mails, articles, newsletter, relecture/correction… Mais je m’occupe aussi de mes réseaux sociaux et de tout ce qui touche au marketing de mes livres ! C’est là que je vais, par exemple, m’occuper de confectionner et commander les marques-pages quand je sors un nouveau livre. C’est là, également, que je vais préparer les livres que je dois envoyer à mes clients (j’espère et je pense que je vais en avoir un petit peu plus, maintenant que ma boutique en ligne est ouverte !). C’est également à ce moment-là que je vais travailler sur les idées de projet qui me viennent en tête. Pour cela, j’ai un carnet où je note tout ce qui me passe par la tête. Ces idées vont ensuite se transformer en nouvelles, en novella ou en romans. Tout dépend de la manière dont elles vont se développer dans mon petit cerveau, qui parfois n’est pas tout à fait normal (je ne sais même pas de quelle normalité je parle, mais bon…). Une fois que tout cela est fait, en milieu/fin d’après-midi en général, je vaque à d’autres occupation, qui relèvent plus du loisir que de ce métier d’auteur. Par exemple, je fais de la radio et du podcast donc je vais me concentrer sur cela. Ou alors, je vais apprendre à jouer du piano, faire du sport, écouter de la musique. Bref, une fois mon travail effectué, place aux loisirs !


Bon, maintenant que vous avez terminé votre café et que vous savez comment se déroule une journée idéale dans ma vie d’auteur, je vous invite à me dire ce que vous en pensez. Si vous êtes lecteurs, pensiez-vous que je m’organisais de cette façon ? Quant à vous, amis auteurs, comment organisez-vous vos journées de travail ? Avec quelles contraintes (personnellement, j’ai un chien, mais j’en connais qui ont des enfants…) ? Dites-moi tout !

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VOUS AIMEZ LIRE DES NOUVELLES ? MONTEZ AVEC MOI DANS UN TRAIN SPECIAL…

Alors que mon nouveau livre sort dans une semaine, je souhaitais prendre le temps de vous en dévoiler un petit peu plus sur ce recueil de nouvelles. Voici donc quelques détails sur « Le Train de l’Angoisse » – qui sera ma quatrième publication -, ainsi que quelques secrets de fabrication. Prenez garde à la fermeture des portes, notre train en direction de la gare de… l’angoisse va partir !


Prêts pour l’embarquement ?

Pour commencer, laissez-moi vous présenter ce beau bébé de 457 pages pour la version brochée. Il ne s’agit pas d’un roman, mais comme il est écrit sur la couverture (dont je vous parlerai un peu plus loin), c’est bien un recueil de nouvelles. Combien y en a-t-il au total ? Pour ce livre, je souhaitais avoir un chiffre rond : vous pourrez donc lire dix nouvelles, plus ou moins longues. En effet, certaines sont plutôt courtes (comme les nouvelles « Un Voyage Incongru » ou encore « Une Vengeance Au Goût De Sang »), alors que d’autres sont longues pour des nouvelles (prenons en exemple « Blue Whale Challenge » ou encore « La Faucheuse »). Sachez en tout cas que j’ai écrit toutes ces nouvelles lors des deux ou trois dernières années, au gré de mes envies et de mon inspiration. En ce qui concerne la présentation, comme je vous emmène avec moi dans un train qui n’a rien de rassurant, elles sont rangées dans dix voitures, correspondant aux dix wagons de ce train fictif. Vous trouverez d’ailleurs une table des nouvelles à la fin de ce recueil, pour vous permettre de naviguer au mieux à l’intérieur de celui-ci. Pour ce qui est du style littéraire, plusieurs sont mélangés, comme souvent avec moi. Vous voyagerez tantôt dans de l’horreur, tantôt dans du fantastique, et parfois même dans du pur thriller. La seule chose qui est sûre, c’est que vous ressentirez de vives émotions, qui viendront parfois se mélanger dans votre esprit… Enfin, concernant la présentation de ce recueil de nouvelles, je vous renvoie au texte de la quatrième de couverture, que vous pourrez retrouver ICI.

Et la couverture, alors ?

Comme pour mes deux premiers livres, « Des Aventures Hors du Commun » (recueil de nouvelles) et « Double Face » (mon premier roman), j’ai fait appel aux services de Virginie Wernert. J’ai toujours été très satisfait par son travail, et après une pause lors de la sortie de mon deuxième roman, il me semblait naturel de lui confier à nouveau cette tâche. Virginie sait où je veux aller, j’ai juste à lui fournir une image libre de droit, que je trouve représentative de l’univers dans lequel je veux emmener mes lecteurs (dans ce cas bien précis, l’image de cette locomotive pas très rassurante), et elle retravaille le graphisme de cette image, avec le titre et mon nom, pour créer un tout qui met vraiment en avant mon livre. En effet, les premiers retours que j’ai pu avoir de votre part, Chers Lecteurs, ont été extrêmement positifs quant au rendu de cette couverture. Et j’en suis le premier ravi ! J’espère qu’elle vous donnera envie de tourner les pages de ce recueil et de découvrir les différents personnages des dix nouvelles qui le composent.

Où trouver « Le Train de l’Angoisse » et à quel prix ?

Comme vous devez déjà le savoir (surtout si vous me suivez sur les réseaux sociaux), « Le Train de l’Angoisse » sortira lundi prochain, soit le 8 février ! Il sera disponible à partir de ce jour-là, en format numérique, sur le site Amazon. Je vous ai d’ailleurs déjà partagé plusieurs fois le lien de précommande sur les réseaux sociaux, mais si vous préférez attendre la sortie du livre, sachez que lors de la première semaine de sortie, vous le trouverez à un tarif préférentiel. En effet, j’ai fixé le prix de cet e-book à 4€99, seulement pendant les sept premiers jours vous pourrez bénéficier de l’offre de lancement, où le prix sera réduit à 0€99 ! Ne manquez surtout pas cette belle opportunité… Quant au format broché, vous pourrez le commander directement sur Amazon, au prix de 14€. Cependant, comme je le fais à chaque fois, je me suis commandé un peu de stock pour pouvoir envoyer des livres dédicacés, assorti d’un marque-page, aux lectrices et aux lecteurs qui souhaiteraient recevoir ce recueil de nouvelles assorti d’un petit mot de ma part et d’une petite signature. Pour cela, il suffira de me contacter directement via mon adresse mail (ygiammona@hotmail.fr) ou via le formulaire de contact que vous trouverez sur le site. Je vous demanderai juste d’ajouter quelques euros de frais de port pour l’envoi du livre à votre domicile.


Voilà, vous avez désormais toutes les informations essentielles en main concernant mon prochain livre. Pour toutes questions supplémentaires, je suis bien entendu disponible pour vous, mes Fidèles Lecteurs ! Je vous encourage à me laisser un message, tout comme je vous invite à me laisser votre avis, que ce soit sur Amazon, Babelio, Goodreads ou tout autre site du genre, une fois que vous aurez lu « Le Train de l’Angoisse ». Surtout si vous êtes passés par toutes les émotions… Et n’oubliez pas de faire attention : un train peut en cacher un autre.

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Pourquoi est-ce que j’écris des nouvelles et pas seulement des romans ?

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’une chose : pourquoi est-ce que j’écris des nouvelles, et pas seulement des romans ? En effet, quand j’ai commencé à écrire, je me suis testé sur le format nouvelle, que j’apprécie réellement, au point de continuer à en écrire encore et encore… Et si vous ne le savez pas, le premier livre que j’ai publié en auto-édition était un recueil de trois nouvelles, intitulé « Des Aventures Hors du Commun », que j’ai réédité il y a peu en édition très limitée (seulement 20 exemplaires). Aussi, je vais m’empresser de vous expliquer le pourquoi du comment. Vous êtes prêts ? C’est parti !


Le premier point que j’aimerais aborder dans cette explication, c’est que la nouvelle me permet de tester plusieurs choses. En effet, comme c’est un texte court, je pense que je peux me permettre des choses que je ne ferais pas dans un roman. Ainsi, pour moi (et j’insiste sur le fait que c’est très personnel, d’autres auteurs ne verront peut-être pas l’écriture de nouvelles sous le même angle), la nouvelle est un véritable laboratoire.

Quand j’écris une nouvelle, je teste. Je teste des points de vue différents, des styles d’écriture et des niveaux de vocabulaire qui peuvent passer du soutenu au vulgaire. Je me teste sur des dialogues ou sur des descriptions plus complètes. Tout cela au service de mes romans, dans un but précis : améliorer, jour après jour, mon écriture.

Alors, je vous vois venir, vous allez me dire que mes nouvelles n’ont pas le même niveau d’exigence et la même qualité que mes romans. Déjà, je vais vous mettre en garde : je n’ai écrit que deux romans à ce jour, et je suis en train d’avancer sur un nouveau projet qui, sans vraiment être un roman, sera plus long qu’une nouvelle. Alors que des nouvelles, j’ai dû en écrire pas loin d’une vingtaine ! Certes, elles ne sont pas toutes satisfaisantes et je ne les publierais certainement pas toutes. Cependant, vous le verrez le jour où je publierai un nouveau recueil (surprise…), certaines valent largement le détour. En effet, elles permettent de sortir des sentiers battus et de surprendre le lecteur mais… Non, je ne vous en dirai pas plus !

Deuxième point : une nouvelle est un texte court, qui peut être facilement diffusé et permettre de se faire mieux connaître des lecteurs. Ce qui peut paraître essentiel quand on est indépendant. Comme je l’ai déjà évoqué plus haut, quand j’ai commencé dans l’auto-édition, c’était un choix. J’ai donc choisi de publier un recueil de nouvelles. Le but était de me familiariser avec le monde de l’édition, de voir comment on pouvait faire son auto-promotion et de voir les retours que je pouvais avoir autour de moi concernant mes écrits. Et je dois dire que les retours ont dans l’ensemble été positifs et c’est ce qui m’a permis de me construire un premier lectorat avant la sortie de « Double Face », mon premier roman. Un lectorat qui m’a ensuite suivi et a plus ou moins été au rendez-vous, en juin dernier, pour al sortie de « Zoé », mon second roman !

Par ailleurs, l’écriture et la publication d’une nouvelle peut coûter moins cher que la publication d’un roman. Au mois de septembre de l’année dernière, en 2019 donc, j’avais mis à disposition sur Amazon une nouvelle gratuite au format numérique, intitulée « Selfie ». A ce jour, elle a dépassé les 600 lecteurs. Ce qui est incroyable, c’est qu’elle est téléchargée au moins une à deux fois par jour, sans que je fasse une promotion trop tapageuse, plus d’un an après sa publication ! Le côté gratuit aidant, si les gens l’apprécient et sont curieux, cela va me permettre d’accroître mon lectorat. Attention, mes livres ne deviendront pas des best-sellers du jour au lendemain, mais peut-être que quelques lecteurs iront voir mes romans ou seront intéressés par le prochain livre que je publierai quand j’en ferai la promotion. L’essentiel, c’est d’avoir livré un texte de qualité, car la nouvelle ne doit pas être bâclée, au même titre qu’un roman.

Enfin, je terminerai mon article en défendant l’idée que la nouvelle permet de traiter de sujets sans les approfondir. Quand on écrit un roman, il y a toujours une phase de recherche à faire, quasiment dans tous les cas. Cette phase peut prendre du temps selon ce que l’on souhaite écrire. Quand on écrit une nouvelle, il peut y avoir de la recherche également, mais c’est une phase qui se retrouve raccourcie. Quand, comme moi, on s’éclate plus au moment de l’écriture à proprement parler de son texte, c’est un élément non négligeable.

Par ailleurs, la nouvelle permet également de ne pas se perdre dans la construction de personnages trop complexes. Là encore, quand il s’agit d’un roman, il y a tout un monde à construire. Dans la nouvelle, le monde à construire est plus restreint et moins approfondi.  Certains me diront alors que la nouvelle est faite pour les fainéants… Laissez-moi rire ! Vous avez déjà essayé d’écrire un texte plutôt court sans avoir envie de tout développer et de donner une vraie vie à vos personnages ? C’est moins facile qu’on pourrait le penser… Après, il y a un élément qui peut permettre d’aller plus loin dans la construction d’un univers tout en écrivant des nouvelles : écrire des suites ou des nouvelles en plusieurs volets. Je vais prendre deux exemples. Premièrement, si vous ne le savez pas encore, mon deuxième roman, « Zoé », reprend les personnages et l’univers de la nouvelle « Le Don », présente dans mon premier ouvrage. Deuxièmement, j’ai également écrit une suite à la nouvelle « De l’autre côté du miroir », parue dans ce même livre. Nouvelle qui, je le sais déjà, sera publiée un jour ou l’autre dans un recueil. Tout cela pour vous prouver qu’une nouvelle n’est pas un univers fermé, qu’elle peut avoir des suites et vivre dans le temps…

Bref, pour conclure, j’espère qu’avec cet article je vais vous donner envie de lire des nouvelles, et pourquoi pas de découvrir les miennes ! Et si vous avez quelques minutes à perdre, peu d’argent et que vous voulez une nouvelle à lire pour découvrir le genre, n’hésitez pas à télécharger « Selfie », qui est toujours gratuite et que vous trouverez en cliquant ICI.

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DES AVENTURES HORS DU COMMUN : UNE RÉÉDITION ILLUSTRÉE EN NOMBRE LIMITÉ…

Ce jeudi 17 septembre, c’est mon anniversaire ! Mais ce n’est pas tout, parce que ça, je pense que vous vous en fichez pas mal… Non, l’autre information importante, elle est là : trois ans et quatre mois jour pour jour après la sortie de mon tout premier livre, j’en publie une réédition. Pourquoi ? Allez, suivez-moi, je vous dis tout !


Le 17 mai 2017, je me lançais dans l’auto-édition en publiant un recueil de trois nouvelles intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Ce jeudi, trois ans et quatre mois tout juste après la publication de ce recueil, j’ai décidé d’en sortir une réédition. Attention, il y a quelques éléments qui seront différents de la première version. Je vais vous expliquer lesquels, sachant que je n’ai pas travaillé seul sur ce projet. Par ailleurs, vous devez vous demander pourquoi j’ai décidé de publier une réédition du livre « Des Aventures Hors du Commun » en ce mois de septembre 2020, moins de trois mois seulement après la sortie de mon deuxième roman, « Zoé ». Eh bien, je vais m’empresser de tout vous expliquer et d’éclairer votre lanterne !

Tout d’abord, il y a une chose qui saute aux yeux quand on voit la réédition de ce premier livre : la couverture est différente. Si j’ai utilisé une image proche de celle de la couverture d’origine, j’ai également voulu la changer pour marquer la différence entre la première version du livre « Des Aventures Hors du Commun » et sa réédition. Et puis, cela m’a permis de bien mettre en avant le côté édition limitée, puisque je n’imprimerai que 20 exemplaires de cette nouvelle publication avant de l’enlever d’Amazon. En effet, je préfère vendre cette réédition lors des salons et séances de dédicaces que je pourrai faire à l’avenir pour bien expliquer aux gens qui aiment lire des nouvelles de quoi il s’agit. Enfin, travailler sur une nouvelle couverture (que j’ai réalisée moi-même pour la troisième fois depuis que je suis en auto-édition) m’a permis autre chose : mettre en avant ma collaboration avec une illustratrice, Emmanuelle Delouhans. Pourquoi ce choix ? D’une part parce que je trouvais intéressant d’ajouter trois illustrations aux trois nouvelles du livre « Des Aventures Hors du Commun ». Ensuite, parce que je connais le travail d’Emmanuelle depuis quelques mois, puisqu’elle fait partie – comme moi – de l’association des Plumes Indépendantes. Je dois vous avouer que j’ai tout de suite aimé ses illustrations, notamment quand elle a travaillé sur le recueil de nouvelle « Plumes d’hiver » publié en fin d’année dernière. Je souhaitais donc qu’Emmanuelle apporte une valeur ajoutée à la réédition de mon livre, et je dois dire que je suis pleinement satisfait par son travail ! Je vous invite d’ailleurs à bien observer les trois illustrations sur lesquelles elle a travaillé pour rendre ce recueil encore plus attractif. Je tiens notamment à la remercier pour sa gentillesse et son travail de qualité, même si cela a déjà été fait dans la sphère privée.

De plus, je dois vous expliquer pourquoi j’ai choisi de publier cette réédition du livre « Des Aventures Hors du Commun » en ce mois de septembre 2020, moins de trois mois après avoir sorti mon deuxième roman, « Zoé ». Si vous ne le savez pas encore, ce roman reprend l’univers de la première nouvelle du recueil « Des Aventures Hors du Commun », que j’avais intitulée « Le Don ». Sans vouloir tout vous dévoiler, on y découvrait Zoé alors âgée de huit ans, qui devait apprendre à vivre avec un don particulier. Dans le roman qui porte son nom, nous suivons Zoé à l’adolescence et lors de l’entrée à l’âge adulte, à 18 ans. Elle va vivre des aventures palpitantes, que je vous invite à découvrir, ce roman étant toujours disponible au format papier et au format numérique. Voilà pourquoi je voulais rééditer mon tout premier ouvrage : parce que son univers et celui de mon dernier roman sont étroitement liés. C’est d’ailleurs après l’avoir sorti que j’ai pensé écrire une suite à la nouvelle « Le Don », mettant en scène Zoé grandissant avec sa particularité et devant vivre avec malgré son lot de difficultés. Je ne vous en dis pas plus, et je vous laisse également découvrir (si vous ne les connaissez pas encore) les deux autres nouvelles qui composent ce livre. La deuxième s’intitule « De l’autre côté du miroir », dans un style fantastique, alors que la dernière a pour titre « Les voisines », et qu’il s’agit d’un thriller que je conseillerais à un public averti, au risque d’en faire quelques cauchemars…

Voilà, vous savez désormais pourquoi j’ai décidé de publier une réédition du livre « Des Aventures Hors du Commun » le jour de mon anniversaire, qui est forcément une date à part pour moi. J’ajouterai, pour être complet, que j’avais envie de continuer à faire vivre ce premier livre, puisque c’est grâce à cette publication que je me suis lancé dans l’autoédition, que je n’ai plus quittée depuis. Et en attendant quelques nouveaux projets sur lesquels je travaille déjà, rendez-vous avec Zoé, Diana et Jonathan, ainsi que Pierre pour vivre des aventures… hors du commun !

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JE VOUS PRÉSENTE ZOÉ, LE PERSONNAGE PRINCIPAL DE MON NOUVEAU ROMAN

À quelques jours seulement de la sortie de mon deuxième roman, j’avais envie de vous en présenter le personnage principal, qui porte le même nom que cet ouvrage : Zoé. Et qui de mieux qu’elle-même pour se présenter ? Que ce soit clair, je ne me moque pas de vous. Je reprends ici les premières lignes de la nouvelle « Le Don », où ce personnage était apparu la première fois, en 2017. Car oui, le roman « Zoé » est la suite d’une nouvelle parue en auto-édition dans mon premier recueil, intitulé « Des Aventures Hors du Commun »


« Moi, c’est Zoé. Je suis une petite fille de huit ans, et je suis en CE2. Comme tous les enfants de mon âge, je vais tous les jours à l’école. Cela fait deux ans que j’y vais aussi le mercredi matin. Avant on n’y allait pas, mais je ne me rappelle plus pourquoi, maintenant on doit y aller. Alors on fait ce que l’on nous dit, pas trop le choix. En classe, tout se passe bien pour moi : j’écoute la maîtresse, parce que j’ai envie d’apprendre des tas de choses, et je travaille bien. Et je dirais même très bien : je fais toujours mes devoirs à l’avance, et il est rare que je n’arrive pas à faire les exercices donnés par la maîtresse. Il y a aussi ma meilleure amie à mes côtés pour m’aider les rares fois où je n’y arrive pas. Ma meilleure amie, elle s’appelle Clara. Je la connais depuis la maternelle, et on ne se quitte jamais : dès que je peux, je l’invite à la maison, ou alors je suis invitée chez elle. C’est un peu ma confidente, en plus d’être ma meilleure amie.

« Par contre, je ne suis pas comme toutes les petites filles de mon âge… Enfin, pas tout à fait. C’est difficile à expliquer. Quand on me voit, on ne peut pas s’apercevoir que j’ai un petit quelque chose qui fait de moi une enfant unique en ce monde. Ce petit quelque chose, il me fait même peur. Car je ne le maîtrise pas totalement, et que je ne pense pas qu’un autre enfant ait ce petit quelque chose (Je suis désolée, mais j’ai du mal à donner un nom à ça). Je m’explique : j’ai une sorte de pouvoir, de don, appelez-le comme vous le voulez. Parfois, j’entends les gens parler alors qu’ils n’ouvrent même pas la bouche. Je suis capable, en quelque sorte, de lire dans leurs pensées, de savoir ce qu’ils vont dire avant qu’ils ne le disent. J’entends des voix dans ma tête, et je sais que ce sont les pensées des personnes qui m’entourent…

« J’ai toujours vécu avec ce genre de pouvoir. Au plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été capable de lire dans les pensées des gens. Mes parents n’ont jamais essayé de me cacher le fait que j’avais de cette particularité. Ils m’ont même raconté que ça avait débuté quand j’avais environ deux ans.

« Je ne m’en rappelle pas, j’étais bien sûr trop jeune, et à ce moment-là, je commençais à peine à parler. Un soir, alors que mes parents regardaient la télévision, je jouais dans mon parc qui était placé dans le salon, non loin du canapé où mes parents se trouvaient. Papa et maman regardaient la météo, et alors qu’ils ne disaient rien, j’ai répété mot pour mot ce que pensait maman en voyant le mauvais temps prévu pour le lendemain : « Encore un dimanche où on ne va pas pouvoir aller se promener avec la petite ! » Apparemment, j’ai répété toute cette phrase sans me tromper, ce qui a surpris mes parents. Surtout maman… Au début, quand elle a raconté ce qu’il se passait à papa, il a éclaté de rire. Mais son sourire s’est effacé quand j’ai aussi répété ce qu’il pensait : « Mais qu’est-ce qu’elle est en train de me raconter là ? Elle devient folle ou quoi ? » J’étais morte de rire, mais mes parents étaient effrayés. Par la suite ils ne s’en sont pas inquiétés plus que cela, car jusqu’à mes 6 ans, ce phénomène ne se produisait que trop rarement.

« De temps en temps, je pénétrais dans la tête des gens et j’arrivais à lire dans leurs pensées. Une fois, ça m’est arrivé chez le médecin. Alors que j’avais dû partir de l’école, malade, on était allé chez le médecin avec maman. J’avais 5 ans. Après avoir décrit tous mes symptômes, maman attendait son verdict. Il n’a pas eu besoin de parler. Je me suis retournée vers maman, et je lui ai dit : « Le docteur il dit que c’est pas la grippe parce que je suis vaccinée, mais que ça doit sûrement être une petite bronchite. » Je n’ai pas de mots pour expliquer le malaise vécu par maman. Heureusement, le docteur n’a pas du tout été choqué…

Cette présentation sommaire, Zoé vous l’avait faite quand elle avait huit ans… Dans le roman qui porte désormais son prénom, vous la retrouverez à l’adolescence, puis dans son entrée à l’âge adulte. Je ne vous en dis pas plus, au risque de spoiler mon propre roman, ce qui ne serait pas malin, je dois bien l’avouer ! Quoiqu’il en soit, si vous aviez lu la nouvelle « Le Don », je sais que vous attendez avec impatience de connaître la suite des aventures de Zoé. Pour les autres, vous la découvrirez et mon petit doigt me dit que vous vous attacherez vite à elle… Si le cœur vous en dit, vous pouvez toujours retrouver le recueil « Des Aventures Hors Du Commun » en format numérique sur Amazon, EN CLIQUANT SUR CE LIEN. Cela vous aidera à patienter jusqu’à lundi et vous pourrez découvrir comment Zoé est parvenue à dompter son pouvoir et à vivre avec.

Sachez que vous pouvez toujours pré-commander « Zoé » au format numérique si vous avez une liseuse, EN CLIQUANT SUR CE LIEN, comme ça vous l’aurez directement ce lundi 22 juin dans votre PAL… Sans avoir rien d’autre à faire ! Plus que quelques jours d’attente avant la sortie officielle de mon deuxième roman, le stress est à son comble, j’espère que les aventures de cette jeune femme dotée d’un pouvoir particulier touchera le plus grand nombre.