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LES ANONYMOUS, GRANDE INSPIRATION POUR MON TROISIÈME ROMAN

Dans mon troisième roman – que tu pourras découvrir en début d’année prochaine –, j’ai glissé plusieurs références au groupuscule des Anonymous. Ainsi, je vais t’expliquer d’où vient ce collectif d’activiste, et quelles sont justement leurs activités. Puis, dans un deuxième temps, je te révèlerai quelles sont ces références que j’ai évoquées. Histoire de te faire patienter avant la sortie de mon prochain livre…


Qui sont les Anonymous ?

Tout d’abord, il faut noter que les membres du groupuscule Anonymous sont décrits comme des activistes menant leurs activités sur Internet. Ils sont ainsi ce que l’on appelle plus communément des hackers, et il semblerait qu’il soit difficile de les identifier, encore aujourd’hui. Par ailleurs, les membres de ce collectif se présentent comme des défenseurs du droit à la liberté d’expression sur Internet et en dehors. Mais d’où vient ce nom, vas-tu alors me demander ? D’après ce que j’ai pu lire, le nom Anonymous est considéré comme un mot fourre-tout désignant des membres de certaines communautés d’internautes agissant de manière anonyme dans un but particulier, généralement pour défendre la liberté d’expression. Tu as peut-être déjà vu les Anonymous lors de manifestations, notamment grâce à un signe distinctif dont je te parlerai plus tard. Mais attention : les Anonymous n’étant pas une organisation officielle, il est impossible de les rejoindre.

Quelles sont les actions menées par les Anonymous ?

Les Anonymous sont des activistes et ils ne sont pas tendres. Par exemple, il leur est déjà arrivé de participer à des attaques contre des pays dans lesquels la cybercensure était forte. Je peux citer une cyberattaque des Anonymous en Tunisie, en 2011, pour soutenir des manifestants. Cependant, les membres du collectif sont plus connus pour manifester et dénoncer ce qu’ils considèrent être des atteintes à la liberté d’expression, encourageant à la désobéissance civile. Une de leur plus grande action s’est déroulée en 2008, face à l’Église de scientologie. C’était ce qu’ils avaient appelé le « Projet Chanology ». Celui-ci avait mobilisé un bon nombre de manifestations et fait l’objet de propagandes à travers le monde. C’est là qu’on avait pu voir de nombreux manifestants porter un masque à l’effigie du personnage de V, dans la bande dessinée V pour Vendetta (qui a été influencé par l’histoire de Guy Fawkes).

C’est à partir de là qu’a émané l’idée de porter un masque, que l’on peut voir un peu partout désormais. Plus récemment, le 24 février 2022, le groupe Anonymous avait annoncé sur Twitter son entrée en cyberguerre contre le gouvernement russe, à la suite de l’invasion de l’Ukraine. Ils ont notamment piraté le site du Kremlin. Cependant, il y a un mauvais côté au fait que les activistes du collectif veuillent rester anonymes. En effet, les membres d’Anonymous ne font pas partie d’un groupe précis ; n’importe qui peut se réclamer de leur mouvement. Ainsi, les actions de personnes qui revendiquent une appartenance à Anonymous sont parfois confondues avec celles de pirates malintentionnés, surnommés « black hats » (chapeaux noirs en français). Le fait que n’importe qui puisse se revendiquer être un Anonymous pose problème au groupe, qui est contre certaines idées comme celles véhiculées par l’extrême-gauche ou encore l’extrême-droite.

Quel est le lien entre les Anonymous et mon troisième roman ?

Pour finir, évoquons le lien entre ce groupuscule et le roman que je publierai au début de l’année 2023. Comme tu dois t’en douter, on y retrouvera plusieurs références aux Anonymous, à commencer par le masque de Guy Fawkes, qui sera omniprésent dans ce livre. Ce symbole aura une grande importance, et mon petit doigt me dit qu’il apparaîtra même sur la couverture du roman. Par ailleurs, un groupe secret, comparable aux Anonymous, sera mis en scène dans ce qui sera mon troisième roman. Sans vouloir trop en dire ni vous spoiler, il s’agira d’une sorte de secte secrète, inconnue du grand public (si je puis m’exprimer ainsi). Seule une petite frange de la population connaît son existence et il s’agit d’une caste très particulière. La seule différence est qu’il n’y aura aucun lien avec les actions des Anonymous décrites plus haut. Tout cela te rend curieux, n’est-ce pas ?


Tu l’auras compris, le but de cet article est d’attiser ta curiosité et de te donner de quoi patienter jusqu’à la sortie du roman… Maintenant que tu en sais un peu plus sur les influences que l’on pourra y trouver, je vais te distiller, semaine après semaine, quelques petites informations à propos de ce livre : son titre, sa couverture, son synopsis et quelques informations sur les personnages principaux. Histoire d’entretenir ce climat d’attente jusqu’au jour de sortie.

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TROIS (MAUVAISES) RAISONS DE NE PAS FÊTER HALLOWEEN

Si vous ne le savez pas, c’est que vous vivez sur une autre planète. Ce qui ne va pas m’empêcher de vous le répéter : ce lundi 31 octobre, c’est Halloween ! Personnellement, je ne participe pas à cette fête. Déjà, parce que je n’aime pas me déguiser. Mais j’ai trouver trois autres raisons de ne pas fêter Halloween. Trois raisons plus ou moins valables, que je vais te présenter tout de suite. À toi de te faire ta propre opinion.


1/ Les bonbons, il ne faut pas trop en manger…

Ce lundi soir, vous serez peut-être tranquillement installés chez vous, en train de siroter une bière en écoutant les informations ou à regarder votre série préférée sur Netflix. Quand soudain, on sonnera à votre porte… Et là, vous entendrez l’éternelle réplique : « Des bonbons ou un sort ! » Comme vous êtes sympas, vous en aurez chez vous (des bonbons, pas un sort…). Soit parce que vous adorez ça, soit parce que vous aurez anticipé le passage de ces petits monstres. Ainsi, vous vous sacrifierez pour en donner à ces chères petites têtes blondes, qui auront passé des heures à préparer leurs déguisements. Ils vous remercieront et partiront avec un grand sourire. Mais avez-vous pensé à leurs dents ? Vous ne vous sentez pas trop mal de participer à la formation des caries qui les feront tant souffrir ? Non ? Comme je vous comprends…

Par ailleurs, je me demande ce qu’il se passerait si quelqu’un répondait à ces chérubins : « Et si je choisis le sort ? » Je serais bien tenté de le faire… mais j’avoue que j’ai un peu peur des conséquences. Et si une sorte de Harry Potter se cachait parmi les enfants qui viendront sonner à la porte ? Et si l’un d’entre eux parvenait à me jeter un sort ? Lequel choisirais-tu, si tu avais ce pouvoir ? Est-ce que je serais transformé en vilain crapaud ou est-ce que ce serait pire… Ou alors, peut-être que les petits monstres à qui je dirais que je choisis le sort seront simplement déçus parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas en jeter un. Ils se mettront à pleurer quand ils se rendront compte qu’ils n’auront pas de bonbons de ma part. C’est très tentant.

2/ Se déguiser et se maquiller, c’est surfait et ça pollue

Parlons un peu des déguisements. Si vous savez en fabriquer qui est réussi, pourquoi pas. Mais franchement, quand on sort dans la rue le soir de Halloween, il n’y a pas de quoi fouetter un chat ! Même à l’école primaire, avec du simple papier crépon, mon institutrice était capable de faire mieux que vous ! Et le pire, c’est que chacun pense que son costume est hyper réussi et qu’il va créer un vent de panique sur son passage. Alors que c’est tout le contraire : la plupat du temps, cela provoque le rire (voire les moqueries). Non, je ne dis pas, il y a parfois des gens qui savent faire. Une fois, un ancien collègue avait eu un déguisement des plus réussis. Il inspirait vraiment la crainte quand on le croisait dans la rue. Un vrai serial killer… Mais j’y pense, était-ce seulement un déguisement ?

Et puis, il y a aussi le maquillage. Honnêtement, oubliez. Surtout si vous avez prévu de sortir au cours de la soirée et d’aller dans un endroit où vous allez transpirer. Au bout de quelques minutes, votre maquillage – qui peut être bien fait, je ne dis pas – aura l’air ridicule. Comme vous, d’ailleurs. En plus, il faut savoir que le maquillage ça pollue et ce n’est pas bon pour la peau. Après, ça peut être une solution pour un déguisement réussi : d’année en année, si vous mettez trop de maquillage, votre peau va flétrir et au bout d’un moment, sans faire le moindre effort, vous ferez vraiment peur le soir de Halloween. Allez, un petit peu d’humour, ça ne fait jamais de mal ! Je sais bien que se déguiser en clown méchant, comme dans « Ça » de Stephen King, sans maquillage, c’est impossible…

3/ Pourquoi attendre Halloween pour jouer à se faire peur ?

Voilà ma dernière (mauvaise) raison de ne pas fêter Halloween. Je considère qu’une soirée pour se faire peur, ce n’est pas suffisant. Ayez un peu de bon sens, quand même ! Il y a tellement de bons films et de bons romans qui permettent de réveiller cette émotion ! Ce serait dommage de s’en priver, vous ne trouvez pas ? Et je ne dis pas ça parce qu’il m’arrive d’écrire des histoires qui ne rassurent franchement pas… Mais quand même, heureusement que je n’attends pas le 31 octobre pour me faire un petit film d’horreur ou pour lire un bon thriller. La crainte et la terreur, ça se vit toute l’année ou pas du tout ! Tel est mon crédo.

Après, je sais que c’est un prétexte supplémentaire pour faire la fête. Dans ce cas, ne me dites pas que pour vous Halloween c’est une fête pour s’amuser à se faire peur. Parce que si c’est vraiment ça votre objectif, ouvrez un bon livre de Stephen King, plongez-vous dans le noir et vous verrez, vous aurez de vrais frissons ! L’effet est garanti, sans trucage. Même chose avec un bon film d’horreur, comme L’Exorciste ou même Shining, réalisé par Stanley Kubrick. Même en plein été, au beau milieu de la nuit dans une pièce plongée dans la pénombre, l’effet escompté sera bien là. Vous aurez la trouille et vous regarderez s’il n’y a pas un monstre sous votre lit avant de vous endormir.


Maintenant que tu as lu cet article, si tu me dis que je suis de mauvaise foi, je te jette un sort ! Plus sérieusement, on peut être d’accord ou ne pas être d’accord avec ce que j’ai expliqué ici. Le tout, c’est de me dire pourquoi. Alors je t’encourage à me laisser un petit commentaire pour lancer le débat et répondre à la question suivante : est-ce que tu aimes fêter Halloween ou pas ? À ton clavier !

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CHRONIQUE – LA SAIGNÉE, CÉDRIC SIRE

Salut à toi, Fidèle Lecteur ! Comme tu dois t’en douter, avant d’être un écrivain je suis un lecteur. Et pour ce nouvel article, je voulais chroniquer le dernier livre que j’ai lu : « La Saignée », de Cédric Sire. Pourquoi ce choix ? Parce que j’ai découvert cet auteur avec « Vindicta », que j’avais beaucoup apprécié. J’avais donc d’énormes attentes sur ce nouveau thriller, dont je vais te parler tout de suite. Et sans tout te spoiler, je vais te révéler ce qui m’a plu dans ce livre, et ce qui m’a moins conquis. Prêt ? C’est parti !


Synopsis : âmes sensibles, s’abstenir !

Avant de vous livrer mon avis sur ce livre que beaucoup ont déjà dû lire, je vais partager avec vous le résumé de l’histoire de Cédric Sire que j’ai pu trouver sur Amazon. Un synopsis qui démarre de la plus belle des manières, par la phrase suivante : une plongée dans un monde où chacun doit affronter ses démons. Ce résumé n’en dit pas trop et j’espère qu’il donnera envie à celles et ceux qui n’auraient pas encore lu ce roman de se plonger dedans !

Estel Rochand a été écartée de la police à la suite d’une terrible bavure qui a causé la mort d’une innocente. Sa vie est en miettes, son couple à la dérive. Désormais garde du corps de seconde zone, cette ancienne championne de boxe se fraie un chemin dans l’existence comme elle l’a toujours fait : à coups de poing. Prise dans un engrenage infernal, Estel a de plus en plus de mal à contrôler ses accès de violence. Quentin Falconnier, policier spécialisé en cybercriminalité, enquête sur un site du Dark Web, qui propose des vidéos de torture et de mise à mort en direct. Qui peut bien se cacher derrière cette « red room » appelée La Saignée, diffusant des meurtres à la perversité absolue ? Le jeune homme se lance corps et âme dans cette nouvelle croisade. Coûte que coûte. Un terrible compte à rebours a commencé.

Points positifs : la plume de l’auteur et le suspense

Déjà, il faut savoir que j’ai découvert la plume de Cédric Sire seulement l’année dernière, quand j’ai lu son best-seller, « Vindicta ». J’avais beaucoup apprécié ce livre, que j’avais d’ailleurs chroniqué sur ce blog. C’était une belle découverte pour moi, et ce roman dont j’avais entendu beaucoup de bien m’avait rapidement conquis. Voilà pourquoi j’ai eu envie de lire « La Saignée ». D’ailleurs, j’ai été très heureux de retrouver la façon d’écrire de cet auteur, qui nous emmène toujours dans une direction qui n’est pas la bonne à suivre. Je pense qu’il prend un malin plaisir à semer de faux indices, qui vont nous faire croire qu’un personnage peut être coupable d’un délit ou d’un meurtre, alors qu’en fait il nous prend à contre-pied à la fin du roman. Sur ce plan-là, Cédric Sire a plutôt réussit son travail, selon moi, dans son dernier roman.

De plus, il y a autre chose que j’apprécie beaucoup quand je lis cet auteur. En effet, il nous amène à réfléchir. Rien n’est jamais acquis dans ses histoires. On doute de la culpabilité de certains personnages et ce n’est qu’au fur et à mesure qu’on peut les innocenter pour découvrir qui sont les vrais coupables. Il y a du sang et c’est parfois violent, ce qui a pu gêner certains lecteurs dont j’ai pu lire les commentaires ici ou là (après ma lecture, je ne voulais pas me faire spoiler…). Pour ma part, cela ne me dérange pas du tout, car je suis un grand amateur de thriller. Et, comme quand j’écris dans ce genre littéraire, j’aime quand il y a de l’action et du sang, donc c’est encore une autre raison qui m’a fait apprécier « La Saignée », du début à la fin !

Faiblesses : beaucoup de personnages et d’histoires parallèles

Comme rien n’est parfait, il y a cependant quelques petites choses que j’ai moins apprécié dans ce roman de Cédric Sire. Dans « La Saignée », je trouve qu’il y a trop de personnages et qu’il ne sont pas assez exploités en profondeur. On connaît leur caractère général, mais leurs histoires personnelles – et notamment leur passé, qui est souvent évoqué en quelques mots seulement – ne sont pas assez développées à mon goût. Je vais illustrer cela avec deux exemples. Les deux flics sont des personnages centraux de l’histoire, dirait-on, mais j’ai eu l’impression de les connaître sans vraiment les connaître à la fin de ma lecture. Par ailleurs, le personnage d’Estel a une histoire qui est explorée plus en profondeur, mais on ne connaît pas tous les éléments de son histoire (même si on découvre son passé avant la fin du roman).

Enfin, j’ai trouvé que l’on se perdait un peu dans les histoires parallèles à l’intrigue principale. Il y a quelques longueurs qui, à mon sens, auraient peut-être pu être évitées. Cela donne parfois une impression d’inachevé. Ou alors, on pourrait croire que l’auteur n’a pas voulu développer certaines mini intrigues pour ne pas perdre le lecteur. Cependant, si elles ne servaient pas l’intrigue principale, pourquoi les garder ? Je n’ai pas de réponse à apporter à cette question, seulement j’ai trouvé cela dommage même si ces faiblesses dont je parle ne m’ont pas empêché de passer un bon moment quand j’ai lu « La Saignée ».


Pour conclure, j’ajouterai que « La Saignée » reste à mon goût un très bon roman, grâce à la plume aiguisée de Cédric Sire. Qui, s’il faut le préciser, reste un grand auteur de thrillers. Cependant, et cela ne reste que mon avis personnel (je préfère le préciser avant de recevoir des tonnes de messages incendiaires), j’ai préféré « Vindicta » à ce roman. Et toi, tu as lu « La Saignée » ? Qu’en as-tu pensé ? Je t’invite à me laisser un petit commentaire, ton avis m’intéresse maintenant que tu as lu le mien !

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UNE RENTRÉE LITTÉRAIRE ACTIVE : UNE NOUVELLE ET UN ROMAN EN PRÉPARATION

Bonjour à toi, Fidèle Lecteur ! Je sais, les vacances sont (déjà) terminées et c’est bien triste… Mais tu as quand même de quoi te réjouir : la plupart de tes auteurs préférés ont travaillé et ils ne sont pas restés complètement inactifs pendant l’été. Et je dois t’avouer une chose : je fais partie de ceux-là. Du coup, j’espère que si tu lis cet article, cela veut dire que je fais partie de ces écrivains dont tu raffoles ! Sans aller jusque-là, tu as peut-être lu un ou plusieurs de mes livres et tu attends la suite avec une petite pointe d’impatience… C’est permis de rêver, non ? Allez, trêve de galéjades, voici ce que je t’ai préparé pour une rentrée littéraire qui s’annonce active, de mon côté, d’ici la fin de l’année.


Un nouveau roman pour le mois de décembre

Tout d’abord, je vais te parler d’un projet qui devrait voir le jour au mois de décembre, si tout va bien : mon prochain roman ! J’avais peur d’être en retard par rapport à mon planning annuel, mais j’ai bien avancé durant l’été. Tout d’abord, j’ai passé plusieurs semaines à corriger mon manuscrit, à ajouter des éléments et à en enlever d’autres. Cependant, depuis bientôt trois semaines, il est parti en bêta-lecture ! Je t’avais d’ailleurs partagé cette information via mes différents réseaux, le 16 août dernier pour être précis. Tu l’as probablement vu passer… Dès qu’il sera revenu, je te dirai si j’ai beaucoup de travail pour parfaire ce futur roman, dont j’ai déjà le titre (même s’il n’est peut-être pas encore définitif). Ensuite, il y aura une autre étape primordiale à effectuer : la correction professionnelle, mais ça aussi je t’en reparlerai en temps voulu !

Si j’ai déjà ce qui sera probablement le titre de ce troisième roman, j’ai tout de même de quoi m’occuper en attendant le retour de bêta-lecture. Tout d’abord, je vais devoir réfléchir à la couverture et contacter la graphiste qui confectionne celles de mes livres depuis cinq ans. J’accorde beaucoup d’importance à cette étape, puisque c’est ce que tu verras en premier de mon nouveau livre. D’ailleurs, je ferai peut-être divers essais et te demanderai ton aide pour choisir. Et puis, il y a la partie marketing, qui se prépare plusieurs mois à l’avance. J’ai déjà une phrase d’accroche, que tu as dû voir passer ici ou là… Par ailleurs, je dois rédiger une quatrième de couverture et préparer mon plan marketing pour le jour J. Comme tu le vois, je ne risque pas m’ennuyer jusqu’au mois de décembre, en espérant ne pas prendre de retard !

Le retour de la newsletter pour une rentrée active

Si tu es abonné à ma newsletter, tu n’as reçu aucun mail durant les deux mois d’été. En effet, j’ai décidé de faire une pause pendant les vacances. Pourquoi ? J’avais besoin de trouver de nouvelles idées pour tenter de t’intéresser à mon quotidien d’auteur indépendant. Sois rassuré : je suis prêt à reprendre le rythme d’un mail par semaine, qui te sera envoyé tous les lundis ! Si tu es déjà abonné, tu as l’habitude de ce que j’y raconte. Je te parle de mon quotidien, bien sûr, mais aussi de tout ce qui tourne autour de mon travail d’auteur. J’évoque également mes doutes et mes réussites. Et, si tu veux en avant-première toutes les exclus concernant mes livres, c’est sur la newsletter que cela se passe. Alors, si ce n’est déjà fait, qu’attends-tu pour t’abonner ?

En plus, si tu rejoins ma petite communauté, tu recevras plusieurs cadeaux lors de ton inscription. En effet, je t’enverrai une nouvelle inédite (pour les gourmands de thriller), une nouvelle extraite de mon dernier recueil (publié en février 2021) et un code promo à utiliser sur ma boutique (si ma plume t’a plu…). Si avec ça je ne te donne pas envie de rejoindre les autres personnes qui sont déjà abonnées, je ne sais plus quoi faire ! Si tu es ici, tu as déjà vu la fenêtre pop-up qui te permet de t’inscrire. Cependant, comme on le fait tous très souvent, tu as peut-être cliqué sur la petite croix en haut à gauche. Je t’invite donc à te rendre ICI si désormais tu souhaites rejoindre ma newsletter.

La surprise du chef : une nouvelle à 0,99 € !

Celle-là, je pense que tu ne t’y attendais pas ! En effet, si j’ai passé mon été à travailler sur mon prochain roman, je t’ai également préparé une surprise… de taille ! Tu veux savoir de quoi il s’agit ? Il faut d’abord que tu saches que les abonnés à ma newsletter ont déjà eu cette information il y a une bonne semaine. Tu sais donc ce qu’il te reste à faire si tu veux toi aussi avoir des exclusivités avant les autres… Quant à la surprise, je ne vais pas te faire languir plus longtemps. Il s’agit d’une nouvelle, que je publierai uniquement au format numérique, sur Amazon et sur Kobo au tarif unique de 99 centimes. Oui, je sais : ce n’est pas cher du tout ! En même temps, cette nouvelle ne fera que quelques pages, il ne faut pas exagérer non plus.

Et ce n’est pas tout. Ainsi, cette nouvelle sera publiée le 17 septembre prochain – jour de mon anniversaire, si ça t’intéresse. Et je te dis cela sans arrière-pensée… Bref, il s’agira en fait du premier volume d’une série qui sortira tous les mois, au moins jusqu’à la fin de l’année. Chaque volume sera au même prix de 99 centimes et quand vous aurez acheté et lu chacun de ces volumes, vous aurez la nouvelle complète, avec son dénouement final. Alors, ça ne vous donne pas envie d’en savoir plus ? Dans les douze prochains jours, je vous révélerai le titre et la couverture du premier volume de la série, en attendant le lien pour l’acquérir sur Amazon ou sur Kobo. Je t’avais prévenu : c’est la surprise de la rentrée !

Et toujours des articles réguliers sur ce blog

Enfin, en cette rentrée 2022 – après quelques mois de pause –, je vais reprendre de l’activité sur ce site. Ainsi, je publierai des articles, deux fois par mois, que je partagerai sur les réseaux sociaux. Tu pourras les retrouver, comme d’habitude, dans la section blog de mon site. Je t’invite d’ailleurs à t’abonner à ce blog si tu veux être sûr de ne louper aucun article. Les sujets de ces articles porteront tout d’abord sur mes projets à venir, comme je le fais régulièrement. Cependant, je continuerai à écrire des chroniques des livres que j’ai lus (à partager tout autour de vous). La première, dans environ quinze jours, sera sur le dernier roman de Cédric Sire que je viens de terminer. Pour finir, j’écrirai également des articles de fond sur mon genre de prédilection : le thriller et l’horreur. Pas mal, non ?


Comme tu peux le voir, la rentrée va être active pour moi. J’ai pas mal travaillé durant l’été et entre la nouvelle en différents volumes et mon prochain roman, tu vas entendre parler de moi d’ici la fin de l’année ! Bien entendu, il ne sera peut-être pas évident de tenir le rythme. Je te rappelle que j’ai un travail salarié à côté de mon activité d’auteur indépendant et que j’ai aussi une famille dont je dois m’occuper. Cependant, le roman est presque terminé et je ne me fais pas de souci pour la série de nouvelles, qui devrait trouver son public. Rendez-vous est donc pris pour le début d’année prochaine, afin de faire le bilan de tous ces projets !

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IL Y A CINQ ANS, JE ME LANÇAIS DANS L’AUTO-ÉDITION…

Je ne vous en ai pas encore parlé : cette année, ça fait cinq ans que je me suis officiellement lancé dans l’auto-édition. En effet, j’ai publié mon tout premier livre en mai 2017 et j’ai, pour l’occasion, ouvert mon auto-entreprise pour pouvoir toucher l’argent des ventes réalisées. Même si le travail autour de ce premier projet avait démarré l’année précédente, c’est bien cette date que je retiens officiellement pour parler du lancement de mon activité d’auteur indépendant.


Certains d’entre vous me suivent peut-être depuis le début. Mais tu as peut-être pris le train en marche. Peu importe. Dans cet article, je souhaite faire le bilan de mes cinq années dans l’auto-édition, enrichissantes mais aussi loin d’être faciles. Pour moi, le point de départ se situe en 2017, au mois de mai, quand j’ai publié mon premier livre : un recueil de trois nouvelles intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Mon premier roman est arrivé un an et demi après, en décembre 2018, suivi d’un second en juin 2020. Par ailleurs, j’ai publié deux nouvelles gratuites (« Selfie », sur Amazon et « Un Meurtre Presque (Im)Parfait » sur mon site internet), ainsi qu’un deuxième recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », en février 2021. Enfin, ma dernière sortie en date est la novella « Le Bébé de Francesca », publiée en novembre dernier.

Si je dois tirer un bilan de ces cinq premières années d’auto-édition, je dirais d’abord que mon activité m’a permis de rencontrer des gens intéressants, venus d’horizons différents. Que ce soit à travers mes lecteurs mais aussi des collègues auteurs, notamment quand je faisais partie de l’association des Plumes Indépendantes. Les interactions sont beaucoup moins présentes depuis le Covid, mais je n’ai aucun doute. Je continuerai de rencontrer des gens formidables grâce à ma passion. Je pense notamment aux salons et aux dédicaces, même si j’en fais assez peu depuis environ deux ans. Par ailleurs, je suis très heureux d’avoir pu toucher les gens qui me laissent régulièrement des messages (sur les réseaux sociaux, par mail ou Amazon). Il n’y a pas mieux comme retour que d’avoir votre avis sur mes livres ou ce que je raconte dans ces articles, voire dans mes newsletters. MERCI À VOUS D’ÊTRE LÀ.

D’un autre côté, je me remets souvent en question, surtout cette année. Je suis loin de vivre de cette passion, qui ne me rapporte pas de véritable salaire. Les revenus sont irréguliers et mis à part ma famille et quelques fidèles lecteurs, il m’est difficile d’aller chercher un nouveau lectorat. Je sais que la route est encore longue, que je ne dois rien lâcher, mais ce n’est pas toujours facile de garder la même motivation. En ce moment, par exemple, c’est même difficile. Cependant, quand je vois que mon dernier livre (« Le Bébé de Francesca ») continue à faire parler, à faire des ventes et possède déjà 55 évaluations en six mois de durée de vie, je suis rassuré. Je pense que je devrais peut-être avoir une approche plus originale en terme de promotion de mon travail, et j’ai déjà quelques idées en tête pour la rentrée de septembre…

Ce que je veux te montrer à travers cet article, c’est qu’il y a du positif dans cette activité que je n’ai aucunement envie d’arrêter. Écrire, c’est toujours une passion. Je prends plaisir à construire des histoires et à vous les laisser entre les mains. J’ai toujours plein d’idées dans la tête et quand je suis devant mon ordinateur, le plaisir est toujours le même. Cependant, comme tous les auteurs (enfin, j’imagine), j’aimerais vivre de cette passion et ne plus avoir à remplir le frigo avec une activité salariée. Ce que je ne peux pas encore faire. Voilà qui nourrit parfois ma frustration, car ce travail en plus de mon activité d’écriture me prend pas mal de temps… Ajoutez à cela que j’ai un bébé de désormais huit mois, et vous comprendrez pourquoi j’ai dit que cette année était peut-être plus difficile, en terme de motivation, que les autres !


Bref, toi qui lis cet article, sois rassuré : je ne viens pas t’annoncer la fin de mon travail d’auteur indépendant, après cinq années de dur labeur. Je vais m’accrocher et continuer à travailler sur mon prochain manuscrit. Je vais essayer de nouvelles approches pour essayer d’attirer l’attention de nouveaux lecteurs et, qui sait, peut-être qu’un jour je parviendrai à vivre de ma passion. En attendant, je continuerai à en rêver, tous les soirs, au moment de fermer les yeux pour m’abandonner dans les bras de Morphée.

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POURQUOI JE PRÉFÈRE ÉCRIRE QUE CORRIGER MES ROMANS ?

Tu te demandes peut-être quelles sont les différentes phases par lesquelles passe un auteur quand il construit un de ses romans. Les principales sont l’écriture du premier jet, suivi de plusieurs phases de relecture/correction, puis de l’envoi en bêta-lecture, qui engendre souvent des recorrections. Dans cet article, je vais partager mon expérience et t’expliquer pourquoi je suis plus à l’aise à écrire le premier jet d’un roman qu’à travailler sur sa correction.


Les différentes phases de l’écriture d’un roman

Comme tous les auteurs, cela me prend plusieurs mois pour écrire un livre. Je dois passer par plusieurs étapes incontournables pour te proposer un produit final qui tienne la route. Il y a d’abord une phase de préparation, où on met l’intrigue et les personnages en place. Vient ensuite l’écriture du premier jet, qui ne doit pas être trop longue. Je suis convaincu que l’on doit laisser court à son imagination, sans se soucier de l’orthographe ni des incohérences qui se glissent dans le texte. En effet, la construction de l’histoire que l’on veut raconter doit être plus importante que ces éléments techniques. Parce qu’on va y retoucher lors de la phase suivante, celle que je vais détailler dans la suite de cet article : les corrections et les différentes réécritures de notre texte. D’ailleurs, je ne suis pas un grand fan de cette phase. Je vais t’expliquer pourquoi.

Relire, corriger et réécrire son premier jet

Si j’ai choisi de te parler de cette phase plus en détail, à cet instant précis, c’est que je suis en plein dedans. En effet, je travaille actuellement sur mon prochain roman. J’ai terminé l’écriture du premier jet et me suis lancé dans la relecture et les premières corrections. Il s’agit de relever les traits physiques et le caractère des personnages que j’ai construits. Par ailleurs, je fais attention à toutes les autres incohérences qui auraient pu se glisser, concernant la temporalité, les lieux décrits etc… Enfin, je corrige les premières fautes d’orthographe, de grammaire et de typologie que je peux relever. En terme d’organisation, j’aime bien imprimer mon manuscrit, le corriger sur papier au stylo rouge (j’ai été prof, que veux-tu !) et enfin appliquer ces corrections sur mon fichier Word. Puis je fais un tableau des personnages et un autre pour détailler les différentes scènes de mes chapitres.

Pourquoi je préfère écrire que corriger mes romans ?

Je dois t’avouer une chose : je ne suis pas un grand fan de cette phase de relecture/corrections. En fait, je préfère largement écrire le premier jet, en laissant les idées sortir de mon imagination, que relire plusieurs fois mon manuscrit pour aller à la pêche aux incohérences, aux fautes et aux éléments qui ne vont pas dans l’histoire que je raconte. J’écris actuellement mon troisième roman, qui sera mon sixième livre. J’ai écrit pas mal de nouvelles et également une novella, qui est toujours disponible. À chaque fois, quand je suis dans cette phase de corrections, je trouve que j’ai du mal à avancer et je prends moins de plaisir. Cependant, cette phase est ô combien essentielle, sinon je vous livrerai un produit fini truffé d’incohérences et de fautes. Je dois donc prendre mon mal en patience, retrousser mes manches et me mettre au travail !


Le but de cet article était de te parler de mon ressenti par rapport à mon travail d’auteur. Tu auras compris que je te donne aussi un petit indice sur ce qui va arriver d’ici la fin de l’année : un nouveau roman. Si tu aimerais en découvrir plus et avoir des informations exclusives (que certaines de mes lecteurs les plus fidèles détiennent déjà), une solution existe : t’abonner à ma newsletter. Tu en apprendras plus sur moi, mon activité mais aussi ce futur roman qui sortira avant les fêtes de fin d’année…

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LA TÉLÉKINÉSIE À TRAVERS LA LITTÉRATURE ET LE CINÉMA

La télékinésie est un thème exploité depuis fort longtemps, que ce soit dans la littérature ou même le cinéma. Moi-même, j’ai exploré ce thème dans mon dernier livre, la novella « Le Bébé de Francesca ». Peut-être que certains d’entre vous l’ont lu et s’en souviennent ? Le but ici n’est pas de parler de nouveau de ce livre publié en fin d’année dernière, mais de relever quelques films et quelques livres qui explorent également ce thème et qui m’ont marqué, en tant que lecteur et spectateur.


Qu’est-ce que le phénomène de télékinésie ?

Peut-être que vous n’avez jamais entendu parler de ce phénomène et que vous ne savez pas encore ce qu’est la télékinésie. De ce fait, vous avez cliqué sur cet article parce qu’il parle de cinéma et de littérature, sans savoir vraiment où vous alliez. Je vais donc m’empresser de vous donner la définition du Larousse. Elle dit que la télékinésie, ou encore psychokinésie, est la « faculté paranormale d’exercer une action directe de la pensée sur la matière ». En gros, et si vous avez lu mon dernier livre l’exemple sera beaucoup plus parlant, il s’agit d’un phénomène paranormal consistant à déplacer les objets par la simple force de la pensée. Comme le fait de voler dans les airs, je pense que c’est un fantasme que l’être humain continue de se construire depuis des décennies. Et qui a donné des idées à des auteurs et des scénaristes…

Stephen King et Roald Dahl, la télékinésie dans la littérature

Dans la littérature, deux livres qui m’ont principalement marqués ont exploré ce thème de la télékinésie. Tout d’abord, il y a « Carrie », de Stephen King, un des chefs-d’œuvre du maître de l’horreur, publié en 1974. Si vous me suivez, vous savez que je voue un culte à cet auteur, mais il faut dire qu’il avait fait fort avec ce personnage haut en couleurs (sans mauvais jeu de mots) ! Cependant, ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué, je vous en reparle dans quelques lignes… À côté de mon maître à penser, on trouve un auteur de livres pour la jeunesse, le Britannique Roald Dahl. En 1994, il a publié un livre intitulé « Matilda ». En effet, la petite fille qui porte le même prénom que dans le titre est très intelligente et elle peut contrôler toutes sortes d’objets à distance, rien qu’avec ses yeux.

Stranger Things, les X-Men et Lucy : la télékinésie au cinéma et à la télévision

Comme je vous le disais, concernant « Carrie », ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué. Comme de nombreuses œuvres de Stephen King, ce roman a été adapté au cinéma. Je me souviens encore des images choquantes de cette jeune fille capable de tuer… J’en ai des frissons ! Mis à part cela, beaucoup d’œuvres de fiction ont exploré le thème de la télékinésie. En vrac, on le retrouve avec certains personnages des X-Men, mais aussi dans les suites de Carrie, ainsi que dans le film Lucy, de Luc Besson. Je vous l’avoue, je ne les ai pas tous vus, et ma plus grosse influence actuelle sur ce thème est une série : Stranger Things. Je vous ai longuement parlé de la nouvelle saison à venir, la semaine dernière, donc je ne vais pas en rajouter. Mais vous comprenez désormais mieux pourquoi j’adore cette série !


Voilà, vous savez désormais d’où je peux tirer certaines de mes influences. En effet, les idées nous viennent souvent, quand on est auteur, du monde qui nous entoure et des fictions que l’on a vues et lues. Rien n’est laissé au hasard, même si parfois on n’y pense pas tout de suite ! Et vous, est-ce qu’un livre ou un film traitant du sujet de la télékinésie vous a particulièrement marqué ? Dites-moi tout !

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CHRONIQUE – STEPHEN KING, APRÈS

Que vous me suiviez depuis longtemps ou pas, vous devez désormais le savoir : une de mes grandes sources d’inspiration en tant qu’auteur se nomme Stephen King. J’adore cet écrivain et j’attends toujours avec impatience chacun de ses livres. Voilà pourquoi, dans cet article, je vais vous faire un retour de lecture sur son dernier roman, intitulé « Après » (« Later » en version originale).


Ai-je été (trop) impatient de découvrir ce roman ?

Avant de vous livrer mon ressenti sur « Après », je dois vous dire que je suis un grand fan de Stephen King. J’ai rarement été déçu par l’auteur américain, qui est ma principale source d’inspiration en tant qu’auteur. Ces dernières années, j’ai adoré la trilogie « Mr Mercedes », le roman « L’Outsider » et le livre écrit à quatre mains avec son fils – Owen King –, « Sleeping Beauties ». Cependant, le dernier roman du maître de l’horreur m’avait moins marqué, sans forcément m’avoir déplu. Il s’agit de « L’Institut », publié en France courant 2020. Par conséquent, j’en attendais peut-être beaucoup de ce roman, sorti en France en fin d’année dernière : « Après ». Depuis près d’un an, j’ai pu lire des articles et des retours (suite à la sortie américaine) qui m’ont vraiment donné envie de découvrir ce livre de mon maître à penser.

La trilogie "Mr Mercedes", de Stephen King

Présentation du roman « Après », de Stephen King

Voilà un premier paragraphe qui vous aidera, je l’espère, à comprendre mon retour de lecture. Encore un peu de patience, cependant. J’y viens. Je veux d’abord vous présenter ce livre, au cas où vous n’en auriez jamais entendu parler. Le personnage principal est un enfant, prénommé Jamie, que l’on voit grandir tout au long de l’intrigue. Il possède un pouvoir : celui de pouvoir parler avec les morts. Un don qui va lui coûter bien des cauchemars, surtout quand une inspectrice de la police de New York va lui demander son aide pour traquer un tueur qui menace de frapper… depuis sa tombe. En lisant le résumé du livre, je dois vous dire que ça m’a donné envie. Plus que la couverture de la version française, à laquelle j’ai préféré celle de la version originale, titrée « Later », que je vous partage ci-dessous.

Couverture de la version originale du roman "Après"

Mon avis : un bon livre, mais qui ne laissera pas un trace indélébile

Que les choses soient claires : ce livre est vraiment bien écrit. Stephen King a une longue expérience d’écrivain, on ne peut pas lui reprocher de ne pas savoir construire une intrigue capable de happer le lecteur. Mais, et j’ai du mal à expliquer pourquoi, je n’ai pas autant accroché qu’avec les livres cités dans le premier paragraphe. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Jamie, à sa mère, ni à tout autre personnage. Mis à part le grand-père dont la femme meurt au début du roman. Jamie voit sa femme défunte, et partage la peine de ce vieil homme. Bref, je me suis parfois demandé où Stephen King voulait en venir dans l’enchaînement des différentes scènes. Je ne me suis pas ennuyé, mais je n’ai pas totalement accroché. Peut-être que ce livre n’était pas pour moi ou que j’en attends trop du maître, en étant un très grand fan.


Pour conclure, comprenez bien que ce ressenti est très personnel. Je ne dénigre pas les qualités d’écriture de Stephen King, qui ne sont plus à prouver. Qui suis-je, d’ailleurs, pour critiquer ce genre d’autre qui vend des millions de livres ? Ce que j’ai simplement voulu faire passer comme message ici, c’est que je n’ai pas accroché, là où d’autres lecteurs auront peut-être adoré ce livre. Au même titre, certains n’ont pas aimé la trilogie « Mr Mercedes », alors que personnellement j’ai adoré. Chacun a son ressenti et ses attentes quand il lit un livre. Les miennes étaient certainement trop fortes et, par conséquent, je me suis senti déçu à la fin de cette lecture. Ce qui n’engage que moi.

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QUI SONT MES PARTENAIRES POUR L’ANNÉE 2022 ?

Comme chaque année, j’ai lancé un appel au partenariat via un article publié sur ce blog, il y a quelques semaines. J’ai mis un peu de temps à prendre en compte les inscriptions et à les accepter, mais c’est bon, on y est ! En 2022, j’aurais ainsi quatre partenaires privilégiés, que je vais vous présenter ici.


Avant de vous présenter ces quatre personnes, je souhaitais vous rappeler que pour moi, le partenariat est une relation privilégiée entre l’auteur et des lecteurs proches (ou des chroniqueuses). Cela doit être un échange donnant-donnant. Voilà pourquoi j’essaierai de vous parler de ces partenaires, à travers des interviews ou des articles de blog, dans le courant de l’année. J’avais déjà interviewé une de mes partenaires en 2020, qui renouvelle son « contrat » pour la troisième année consécutive ! Nous allons d’ailleurs commencer avec elle : Morgane Rocher, une auteur qui est aussi une fidèle lectrice. Comme les trois autres partenaires, elle pourra découvrir mes publications en avant-première, pour en parler autour d’elle le jour de la sortie et m’aider à faire connaître mes livres. Avec Morgane, l’échange est bien engagé : je l’avais interviewée en 2020 et elle vient de publier une interview de moi-même sur son site !

En ce qui concerne mes autres partenaires, il y a parmi elles (oui, il s’agit de quatre lectrices, pour tout vous dire) Nathalie, une autre fidèle lectrice qui me suis depuis quelques temps déjà et n’hésite pas à répondre aux newsletters que j’envoie chaque lundi, pour mon plus grand plaisir. Nathalie est une grande fan de thrillers, d’après ce que j’ai compris. Ce qui m’arrange bien et j’espère qu’elle appréciera mes prochains manuscrits quand je lui ferai découvrir en avant-première ! Car c’est aussi ça, le partenariat : envoyer mes textes pour de la betâ-lecture ou pour que mes lecteurs les plus fidèles m’aident à les relayer pour atteindre le plus de lecteurs possibles. Nathalie, je te souhaite la bienvenue parmi mes partenaires, au plaisir d’échanger encore avec toi par mail.

Enfin, il y a deux petites nouvelles qui me rejoignent cette année : Sonia et Virginie. Je ne connais pas encore ces deux personnes, mais je peux vous transmettre les informations dont elles m’ont parlé lors de leur candidature pour le partenariat. Sonia semble être habituée à offrir ses services pour de la bêta-lecture, en tout cas elle vient de lire ma novella « Le Bébé de Francesca » et a publié son retour sur Amazon : si j’en crois ce qu’elle a écrit, elle a bien apprécié ce livre et mon style, je suis donc soulagé car ce partenariat comment à merveille. Quant à Virginie, elle publie des chroniques sur un site (https://www.sfmag.net/index.php) et m’a parlé d’un blog littéraire à venir au mois de mars. Je pense qu’elle chroniquera des livres qu’elle a lu et ce sera donc une belle plate-forme pour mes propres publications. Affaire à suivre !


Voilà, je vous ai parlé des quatre partenaires qui m’épauleront en 2022 pour les sorties que j’ai déjà prévu, et que vous pouvez retrouver dans cet article où je les avais présentées. Bientôt, je parlerai de ces quatre personnes plus en détails à travers les articles que je publie sur mon blog deux fois par mois…

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QUE FAIRE DE CE FICHU SYNDROME DE L’IMPOSTEUR ?

Comme beaucoup d’artistes et d’auteurs, je ne suis pas épargné par ce compagnon qui, parfois, fait trop entendre le son de sa voix. Elle est agaçante et en plus, quand elle s’immisce dans votre cerveau, elle s’y sent bien au chaud et ne veut plus vous quitter… Bref, je vais te faire part ici, Fidèle Lecteur, de mes doutes, mais aussi des points positifs qui devraient (normalement) m’aider à les lever !


Commençons par mes doutes. J’en ai déjà parlé, je suis en pleine écriture de mon prochain roman. Il s’agit d’un premier jet qui avance bien mais je n’arrive pas à m’en satisfaire. Après tout, ça reste un premier jet et je ferai tout pour le perfectionner. Quitte à devoir en réécrire de nombreuses scènes… Deuxième chose sur laquelle je doute : la direction à suivre concernant ce site. Je me demande si je dois continuer à publier des articles tous les 15 jours, pour une trentaine de personnes (ou alors, je devrais mieux choisir mes sujets…). Par ailleurs, ma boutique ne fonctionne pas. Je n’ai aucune notion de gestion d’une boutique sur le web, je l’ai un peu créée à l’arrache et j’ai vendu un seul livre depuis que je l’ai ouverte. Cela coûte de l’argent et prendrait du temps de la retravailler, alors à quoi bon la garder ?

Enfin, j’ai également des doutes concernant les autres projets que je prépare pour 2022. Je me demande s’il est utile que je publie une nouvelle gratuite pour tenter d’étendre mon lectorat ; par ailleurs, j’ai du mal à me projeter sur ce que j’ai appelé mon projet secret. Je ne sais pas si je dois me lancer là-dedans ou dans un autre projet sur lequel j’aimerais travailler : un thriller historique, avec une enquête qui se déroulerait il y a plusieurs siècles, au Moyen-Âge, par exemple. Et puis il y a cette idée de faire un nouveau podcast, après l’échec de Thriller, que j’ai décidé d’arrêter parce qu’il ne fonctionnait pas et que l’idée de départ n’était pas la bonne. Comme tu vois, je suis en plein questionnement. Ce fichu syndrome de l’imposteur bat son plein dans ma tête et il me met le doute sur pleinde choses.

Pourtant, j’ai relevé plusieurs points de satisfaction qui montrent que mon activité progresse, que je ne dois pas lâcher ! Au mois de janvier, six nouvelles personnes ont rejoint ma newsletter. Ensuite, si on compare mon chiffre d’affaire de janvier 2022 avec janvier 2021, il y a un net progrès : plus de 50 € contre… rien ! Si je vais plus loin, j’ai réalisé mes deux meilleurs mois en novembre et décembre. De quoi me pousser à continuer quand j’ai des doutes… Enfin, j’en suis déjà à 34 évaluations sur la novella « Le Bébé de Francesca ». Et même si la note a du mal à dépasser les 4/5 sur Amazon, c’est super, non ? En plus, je devrais faire de nouvelles séances de dédicaces, notamment au Cultura de Bègles (je devrais avoir une date pour mars) et un salon dans le sud de la Gironde en août.


Pour conclure et ne pas t’embêter plus longtemps avec mes états d’âme, mes livres ne se vendent pas si mal que cela pour un auteur indépendant, mais j’aimerais vraiment passer à l’étape supérieure (et à terme, vivre de ma plume). Ce qui passe par des séances de dédicaces, bien sûr, mais aussi des choix à faire parce que je n’ai pas le temps, pour l’instant, de réaliser tout ce que je souhaiterais…