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LE RETOUR DE DEXTER, EST-CE UNE BONNE IDÉE ?

Qui ici n’a jamais vu Dexter ? Qui, comme moi, a adoré cette série et est en joie à l’idée de la voir revenir à l’automne prochain pour une neuvième saison ? Si vous êtes un grand fan de la série, vous devez vous aussi vous poser mille questions sur ce come-back, qui sera un franc succès… ou un échec cuisant ! Alors, est-ce réellement une bonne idée de faire revenir notre psychopathe préféré à la télévision ?


Pour celles et ceux qui seraient passés à côté, Dexter est une grande source d’inspiration pour mon travail d’auteur. Tueur en série ingénieux, mais perdu dans sa vie, ce personnage haut en couleur a toujours été merveilleusement bien joué par l’acteur Michael C. Hall, qui l’a interprété à l’écran de 2006 à 2013. Depuis huit ans, ce type père de famille qui a perdu quelques-uns de ses proches avait quitté le petit écran. Il y a quelques mois, voilà qu’on nous annonçait une saison 9, diffusée cet automne aux États-Unis ! Première réaction : un cri de joie, des palpitations et une impatience chronique. Puis, les questions sont venues s’insinuer dans mon esprit. Je vais vous faire part de mes attentes, mais aussi de mes nombreuses craintes concernant le retour de Dexter Morgan, le plus sympathique des psychopathes… Même si personne n’aimerait vraiment l’avoir comme voisin ! Quoique.

Changement de décor : la nouvelle vi(ll)e de Dexter

Les habitués de Dexter se souviennent que la série se déroulait en Floride, dans la ville de Miami. Pour cette nouvelle saison, huit ans plus tard, nous retrouverons notre personnage préféré dans une ville fictive au nord de l’état de New York : Iron Lake. Fini le soleil, donc, et place à la neige ! Il faudra un peu de temps pour s’y habituer, mais qui sait, ça devrait ouvrir de nouvelles perspectives. Et comme le dit Michael C. Hall dans une interview, le soleil va certainement manquer aux fans de la série, mais on s’habituera vite à ce nouvel environnement enneigé. Par ailleurs, on découvrira un nouvel alias pour Dexter Morgan qui, comme on a pu le voir dans le premier trailer, s’est construit une vie sous le nom de Jim Lindsay. Apparemment, il tente de se fondre dans la masse, mais y parviendra-t-il réellement ?

Quels personnages pour cette nouvelle saison ?

Ce qui est sûr, c’est qu’on retrouvera un personnage originel, en dehors de Dexter Morgan ! Il s’agit de sa sœur, Debra, qui sera de nouveau interprétée par Jennifer Carpenter. Elle a été aperçue sur les différents teasers publiés sur les réseaux sociaux, ainsi que sur différents posts. Le fils de Dexter, Harrison, sera aussi présent dans cette neuvième saison. Mais, comme l’action se déroule une dizaine d’années après la saison huit, il aura grandi et sera interprété par un nouvel acteur, Oscar Wahlberg, qui fera donc partie des nouveaux visages. Au même titre que l’actrice Jamie Chung (qui a notamment joué dans Lovecraft Country), dont on ne sait pas encore quel rôle elle interprètera. On voit donc qu’un nouvel univers a été créé autour de Dexter. Espérons que ces nouveaux personnages soient aussi efficaces que les anciens, morts pour la plupart (dans la série, bien sûr !).

Quelques craintes à propos de ce retour…

Enfin, je vais vous partager mes craintes à propos de ce retour d’une de mes séries préférées. Tout d’abord, je me demande si le duo Dexter/Debra fonctionnera toujours. En effet, la sœur de Dexter connaît depuis la saison huit (ou la fin de la sept, je ne me souviens plus très bien) le secret de son frère. Elle sait qu’il ne peut s’empêcher de tuer et a été flic… Par ailleurs, quelle sera la relation entre Dexter et son fils ? Quel personnage sera joué par Jamie Chung ? J’espère vraiment voir toutes ces questions trouver une réponse rapidement, mais je ne me fais que peu de doutes sur le fait qu’il y aura une fin à couper le souffle. En effet, Michal C . Hall a déjà émis l’hypothèse qu’un élément viendra perturber la petite vie tranquille que s’est construite Dexter.


Pour conclure, je pense que le succès n’est pas encore garanti pour le retour de Dexter. Les fans auront beaucoup d’attentes et il faudra nous surprendre. Ceci dit, je me pose une dernière question : y aura-t-il une suite, une dixième saison, si cette nouvelle version est un succès ? Ou alors, est-ce que ce sera un véritable échec, qui nous laissera un goût amer ? La réponse dans quelques semaines… Et vous, attendez-vous aussi avec impatience le retour de Dexter ? Dites-moi tout !

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TU VEUX CONNAÎTRE LA DATE DE SORTIE DE MON NOUVEAU LIVRE ?

Fidèle Lecteur, cet article est pour toi ! Tu veux connaître la date de sortie de mon nouveau livre ? Et avoir un peu plus d’informations à son sujet ? Ne bouge plus, tu es au bon endroit ! Enfin si, tu peux bouger… mais pas avant d’avoir lu cet article. Et si tu penses que j’aurais pu me contenter d’une publication sur les réseaux sociaux, je te prie de lire attentivement cet article. Je vais t’expliquer pourquoi je fais le choix de ne pas lâcher cette information capitale n’importe comment dans la nature.


Le Bébé de Francesca

Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu dois te souvenir que j’ai commencé à écrire le manuscrit de ce nouveau livre en fin d’année dernière. Chaque lundi, pendant dix semaines, je partageais l’avancée de ce récit. Je te donnais le nombre de mots écrits et te livrais mon sentiment sur cette histoire. Cette partie-là, je l’ai partagée sur les réseaux sociaux pour t’habituer à ce qui va être une novella (ou roman court) : « Le Bébé de Francesca ». Le titre doit déjà te parler si tu me suis régulièrement. Pour ce qui est de la date de sortie, je ne pouvais pas me fendre d’une petite publication. Cela aurait été redondant et je voulais t’en dire un peu plus, à toi qui fais l’effort de venir sur mon site pour lire cet article. Voilà pourquoi j’ai fait ce choix.

L’introduction du Capitaine Charras

Il y a deux façons de me montrer que tu es fidèle et d’en être récompensé. T’abonner à ma newsletter (d’ailleurs, ils sont déjà quelques-uns à connaître la date de sortie de mon prochain livre…) ou lire les articles sur mon site, comme celui-ci. De cette façon, tu as quelques informations avant les autres, que je partagerai peut-être ensuite via les réseaux sociaux. Voilà d’ailleurs une première exclusivité : la novella « Le Bébé de Francesca » me sert à introduire un personnage que tu retrouveras dans d’autres récits. Il s’agit du Capitaine Charras. Tu le comprendras vite, il travaille au poste de police de Meriadeck, dans la ville de Bordeaux. Ce personnage est présent dans une nouvelle parue dans le dernier recueil des Plumes Indépendantes, « Plumes Vagabondes ». Et, s’il n’est pas le seul personnage principal de ma novella à venir, je souhaiterais le développer dans d’autres histoires. Affaire à suivre, donc.

Rendez-vous dans trois mois

Allez, je vois que tu commences à trépigner sur ton siège ! Tu veux la connaître, la date de sortie de la novella « Le Bébé de Francesca » ? Sache qu’il va encore falloir un peu de patience. En effet, ce livre ne sera publié que le 22 novembre 2021. Je sais, ça fait un peu plus de trois mois à attendre ! Mais je préfère lancer la promotion de ce livre tout de suite, pour un meilleur lancement. Alors je compte sur toi pour partager les informations le concernant, au fur et à mesure qu’elles arriveront ! Quoiqu’il en soit, tu as l’information capitale concernant cette novella. Dans les semaines à venir, je te dévoilerai la couverture, le synopsis et je te parlerai plus en détails des principaux personnages. Je sais que tu voudrais tout savoir tout de suite, mais… patience !


Tu te demandes si les visuels de cet article sont en lien avec « Le Bébé de Francesca » ? Je ne vais pas te laisser réfléchir plus longtemps : oui, bien sûr ! Bon, je te laisse imaginer un peu ce que pourrait être la couverture, sachant que comme souvent, il s’agit d’un thriller (avec une pointe de fantastique…). Je te laisse là-dessus, à bientôt !

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JE TE RÉVÈLE TOUT SUR LA COUVERTURE DU RECUEIL DE NOUVELLES « LE TRAIN DE L’ANGOISSE »

Lectrices, Lecteurs, bien le bonjour ! Dans quelques jours, cela fera six mois que mon dernier recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », a été officiellement publié. Six mois après, j’avais envie de te parler des choix que j’ai faits concernant cette couverture qui, je dois l’avouer, vous a beaucoup plu. Suis-moi, je vais te livrer tous les secrets de création de cet élément indispensable à une œuvre littéraire !


D’où provient l’image de la couverture ?

Je vais d’abord t’expliquer d’où sort cette image d’une locomotive, qui semble sortir d’une forêt hantée, que j’ai utilisée pour la couverture de ce recueil. Plusieurs sites proposent d’acheter des images libres de droit. C’est le cas de 123RF, que j’utilise depuis mon premier livre, en 2017. Pour quelques euros, j’achète des crédits qui me permettront d’acheter des images totalement libres. Je ne vole le travail de personne, je fais tout cela dans la légalité. Pour ce recueil de nouvelles, je voulais une image d’un train qui fasse peur. En tout cas, elle augure du côté angoissant que j’ai voulu donner aux nouvelles qui le composent. Je pense avoir réussi mon coup : je plonge tout de suite le lecteur dans cet univers du train délabré. Comme un train-fantôme qui provoque des frissons. On retrouvera d’ailleurs ce thème du train dans les titres des nouvelles, du wagon 1 au wagon 10.

Une tâche que je confie à une graphiste

Deuxième chose dont je voulais te parler : ce n’est pas moi qui ai réalisé cette couverture. J’ai tenté le coup une fois, pour le roman « Zoé ». Et je me suis promis de ne jamais recommencer. Pourquoi ? Je me suis rendu compte que c’est un vrai métier. D’autres le font bien mieux que moi. Comme pour mes deux premiers livres, j’ai confié cette tâche à une vraie graphiste. Elle s’appelle Virginie Wernert. J’ai toujours été content de son travail. Ce fut à nouveau le cas pour « Le Train de l’Angoisse ». Virginie commence à me connaître, elle sait où sont mes exigences. On échange par mail. Je peux lui dire honnêtement ce que je pense de son premier jet. Elle fait ensuite les modifications que je lui demande. Au final, elle réalise toujours des couvertures efficaces, qui attirent l’œil du lecteur. Je la remercie pour son formidable travail.

Le titre du livre et le nom de l’auteur

Pour cette partie, je laisse en général carte blanche à Virginie Wernert. Je lui demande juste une chose : de préciser s’il s’agit d’un roman ou d’un recueil de nouvelles. Ainsi, elle me fait une première proposition. Si elle me plaît, je valide. Sinon, on retravaille le sujet ensemble. Pour ce recueil de nouvelles, j’ai demandé quelques modifications, que Virginie a bien voulu apporter. Mais c’est elle qui a été force de proposition quant à la police d’écriture du titre. C’est bien grâce à Virginie que les lettres sont un peu effacées. Ce qui ajoute, selon moi, un côté mystérieux à ce livre et à sa couverture. Qu’en pensez-vous ? Pour moi, le job est réussi. Bravo, Virginie !

La quatrième de couverture

Enfin, quelques mots sur la quatrième de couverture. Si Virginie Wernert est une excellente graphiste, elle n’est pas l’auteur de ce livre. C’est bien moi qui ai rédigé la quatrième de couverture. Tout comme j’ai rédigé ma biographie. En revanche, c’est bien Virginie qui a effectué la mise en page de ce tout. C’est elle qui a décidé de mettre la biographie sur un bandeau orange, pour rappeler le code couleur de la couverture. Pour ma part, je lui ai juste envoyé les textes pour qu’elle puisse réaliser la couverture complète. C’est d’ailleurs bien normal qu’on retrouve son nom en bas de la quatrième de couverture. Il faut bien rendre à César ce qui appartient à César ! Enfin, à Virginie… Alors, vous pensez que cette couverture est réussie ? Vous donne-t-elle envie d’en découvrir un peu plus sur ce recueil de nouvelles ?


Comme d’habitude, je vous encourage à réagir à cet article et à répondre, en commentaire ou par mail, à la question que je vous pose à la fin de l’article. Et puis, s’il vous a plu et que vous ne voulez pas louper les prochains que je rédigerai, vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter !

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JE LANCE MON PROGRAMME AUDIO : DÉCOUVRE « THRILLER, LE PODCAST »

Salut à toi qui me suis depuis quelques temps déjà, ou qui tombe sur cet article et sur mon site totalement par hasard… Ce lundi, je viens te présenter mon nouveau projet, en lien avec mon métier d’auteur : un podcast que j’ai voulu intituler « Thriller, le podcast ». Pourquoi ce nom et quel en sera le contenu ? Suis-moi, je t’explique tout et surtout, je te mets le lien du premier épisode qui présente en long, en large et en travers ce tout nouveau programme que je te propose de découvrir…


Depuis quelques temps, j’avais envie de partager autre chose que mes livres avec mes lecteurs. Je me suis donc demandé ce que je pourrais faire pour échanger sur mes genres de prédilection que sont le thriller, l’horreur et le policier. Des genres littéraires que j’aime lire avant tout, et qui sont les genres dans lesquels je m’éclate quand il s’agit d’écrire. Faisant de la webradio depuis quelques temps déjà, j’ai donc eu l’idée de créer un podcast et d’en passer par la voix pour pouvoir échanger avec toi, Chère Lectrice et Cher Lecteur. Cependant, comme je vais te partager le premier épisode de ce nouveau podcast, que j’ai voulu intituler « Thriller, le podcast », je ne vais pas te le présenter à l’écrit. Au lieu de ça, je vais te faire un court descriptif de ce premier épisode, qui sert à présenter ce programme audio que je viens de créer.

Épisode n°1 – Présentation :

1/ Dans ce premier épisode, je commence par vous présenter ce nouveau podcast, en vous expliquant ce qui m’a poussé à le créer.

2/ Puis, je vous parle succinctement des genres thriller/horreur/policier, qui feront partie des thèmes principaux de ce programme.

3/ Ensuite, je vous fais étalage de tout ce que vous ne trouverez pas dans ce podcast. C’est aussi une façon pour vous de savoir si vous êtes au bon endroit…

4/ Je vous présente également tout ce que vous pourrez trouver dans ce podcast « Thriller », sachant que ce sera aussi à vous de m’aider à l’alimenter en échangeant sur les sujets proposés !

5/ Enfin, je vous donne toutes les billes pour pouvoir communiquer avec moi, via le podcast, mon mail perso ou les réseaux sociaux… Pas d’hésitation possible, d’autant plus que le fond musical devrait vous donner quelques frissons.

Allez, je vois que vous trépignez d’impatience alors voici le moment que vous attendez tous : le premier épisode de « Thriller, le podcast » !


Bien entendu, je vous encourage à me laisser un petit message pour me dire ce que vous avez pensé de ce premier épisode ! Je vous invite également à me donner des sujets que nous pourrions traiter dans ce podcast, en rapport avec cette petite présentation. Je te dis à bientôt, Toi qui a écouté ce programme et qui a déjà hâte d’entendre la suite !

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RENCONTRE AVEC DARYL DELIGHT, AUTEUR DE THRILLER

Cher Toi, me revoilà pour une nouvelle interview ! En effet, je suis allé à la rencontre d’un collègue autoédité, qui comme moi écrit des thrillers et de l’horreur. Un échange sanglant, qui n’en est pas moins intéressant ! Laissez-moi donc vous présenter Daryl Delight, auteur à succès qui compte déjà quatre romans à son actif, dont « Amalia » ou encore son petit dernier, « Une Nuit au Funérarium ». Attention, si vous le croisez la nuit, changez de trottoir, conseil d’ami…


Fan de Stephen King, amateur de frissons et d’histoires à suspense… Daryl Delight avait tout pour me plaire, puisqu’il évolue dans la même catégorie que moi ! Certes, et je ne m’en cache pas, il rencontre beaucoup plus de succès que votre hôte. Mais est-ce que cela doit nous empêcher de passer un bon moment ? Armé d’un couteau que je gardais discrètement derrière mon dos (je ne crois pas qu’il l’ait vu, mais bizarrement je n’ai pas eu le loisir de voir sa main droite), je suis allé à sa rencontre. Qui est restée virtuelle, certes, mais pas moins ultra intéressante ! Je vous laisse découvrir ça, je ressens comme des picotements dans la nuque…

Bonjour Daryl, peux-tu d’abord te présenter et nous parler de ton parcours ? Qu’est-ce qui t’a mené vers l’écriture et le métier d’écrivain ?

J’ai toujours été attiré par l’écriture. À l’école primaire, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais écrivain. J’écrivais des petites histoires déjà à l’époque, rien de bien original, mais j’adorais ça. Je me suis ensuite passionné pour le cinéma. Je voulais devenir scénariste au collège et lycée, pour voir les images que j’avais dans la tête sur grand écran. J’adore le septième art, encore aujourd’hui. Plus tard, je suis revenu aux romans plutôt qu’aux scénarios. Mais l’écriture a toujours été là, d’une façon ou d’une autre. L’envie de poser les mots sur le papier, de raconter des histoires ne m’a jamais quitté.

Tu te définis, sur ton site, comme un auteur de Thriller/Horreur/Suspense ? Qu’est-ce qui t’a mené à écrire dans ces genres ? Pourquoi te plaisent-ils tant ?

J’ai adoré ça très jeune. Quand j’ai commencé à avoir l’âge, ou peut-être un peu plus jeune, vers douze ans, je me suis rapidement intéressé aux films d’horreur. Les premiers devaient être les Freddy Krueger. J’ai ensuite découvert des films plus tournés thriller comme Seven, Psychose ou Taxi Driver. J’aime ce genre pour l’ambiance, que ce soit horreur ou thriller. La pluie qui tombe. La nuit. Les orages. Les manoirs isolés. Les enquêtes policières. Le suspense. J’aime essayer de deviner la fin, de trouver le meurtrier. J’adore tout simplement ça. J’aurais pu ajouter les cadavres et les scènes de meurtres, mais ça ferait un peu psychopathe de dire que j’adore ça aussi.

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ? Si je ne m’abuse, tu as sorti quatre romans, c’est ça ?

C’est bien ça, quatre, même si le premier « La légende de Spellman » est très court. Je le considère plus comme une envie de me faire plaisir au départ. Je l’ai écrit avec mon âme d’adolescent, et ça se ressent dans l’écriture. Ce n’est pas celui que je conseillerai pour débuter même s’il est le favori de certains de mes lecteurs et lectrices. « Amalia », le second, voilà celui par lequel je conseille de commencer quand on me demande. Il ne fait que 210 pages, mais il se passe beaucoup de choses. Je voulais que le suspense soit omniprésent, et qu’il y ait des révélations et de l’action à chaque chapitre. Je pense avoir réussi. « La famille Nilsen » est un peu spécial. Il vaut mieux avoir lu « Amalia » avant pour comprendre la raison de l’existence du livre. Les deux sont liés. « Une nuit au funérarium » est mon dernier. J’adore Jasper, le personnage principal. C’est un thanatopracteur qui nous invite dans son funérarium et nous raconte les récits des cadavres qui passent sur sa table. On peut très bien débuter avec celui-ci également. J’espère retourner au funérarium très vite, d’ailleurs !

D’où te viennent toutes ces idées d’histoires terrifiantes et surtout, ces personnages atypiques, comme par exemple Jasper dans « Une nuit au funérarium » ou encore Amalia dans le roman du même nom ?

Les personnages sont le plus importants dans une histoire. C’est les personnages qui font l’histoire. Leurs manières de réagir, leurs décisions à chaque situation dont laquelle je les mets qui détermine la suite du récit. Je puise mon inspiration de partout. De ce que j’ai lu. Des films que j’ai vus. De la musique que j’écoute. Je nourris mon imagination avec l’art des autres pour ensuite créer quelque chose de nouveau, ma version des choses.

Quels sont tes futurs projets et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Je suis en train d’écrire mon prochain livre. Je n’ai encore rien donné à mes bêta-lecteurs, alors je ne sais pas si c’est bon. S’ils sont très enthousiastes, c’est que le livre sortira, sinon, je passerai à un nouveau projet. C’est difficile de commencer un nouveau roman. On aimerait écrire un chef-d’œuvre, avoir l’idée parfaite, mais en réalité, on ne peut pas savoir à l’avance. Dans l’écriture d’un roman, il y a toujours des hauts, des moments où l’idée nous paraît géniale, et des bas, où l’on doute de ce que l’on fait. Il ne faut pas trop réfléchir et écrire. Plus facile à dire qu’à faire.

Si je ne me trompe pas, tu es un auteur autoédité, qui rencontre le succès puisque tu le dis sur ton site : déjà plus de 15 000 lecteurs ont été conquis ! Quelle est, selon toi, la clé de ce succès ?

Je n’ai eu que dix lecteurs en plusieurs mois pour mon premier livre. Ce n’est qu’après plusieurs romans publiés que les lecteurs ont réellement commencés à venir. Petit à petit. Il n’y a pas de clé du succès. Il faut écrire pour soi, par passion, publier pour son public déjà acquis et les nouveaux lecteurs viendront au fur et à mesure. Cela peut être moins long pour certains, un livre, un succès immédiat, ou beaucoup plus long pour d’autres. Ce qui est important c’est de comprendre ce qui ne va pas. Mon texte contient-il des fautes ? Ma couverture est-elle attirante ? Mon résumé donne-t-il envie ? Est-ce que mon livre est visible ? Il faut toujours se poser des questions, tenter de voir ce qu’on peut améliorer et tester plusieurs choses. Apprendre, encore et toujours.

Tu as d’ailleurs entre 260 et plus de 550 avis sur tes différents livres… Ces chiffres semblent difficiles à atteindre à beaucoup d’auteurs qui débutent, comment tu fais ?

Oh oui, c’était très dur au début. Je ne pensais pas en avoir autant. Cent me paraissait incroyable quand j’en avais que deux. Mais ce n’est pas non plus extraordinaire. Marjorie Levasseur par exemple, qui est une auteure talentueuse (ou autrice comme vous voulez) autoéditée, a atteint les 900 commentaires avec un livre publié il y a sept mois à peine. J’espère atteindre ce nombre un jour. Il n’y a pas de secret. Et personne ne peut prévoir un succès ou un échec. Un très bon livre peut ne pas être apprécié et finir aux oubliettes. Au contraire, un livre assez basique peut parfois atteindre des sommets. Il suffit de voir l’engouement pour « Cinquante Nuances de Grey ». C’est tout de même mieux quand on écrit un bon livre et qu’il a le succès qu’il mérite, j’en conviens. Il ne s’agit pas d’attendre bêtement, bien sûr, mais comme dit précédemment, il faut être patient, tester des choses, gagner ses lecteurs petit à petit et conquérir leurs cœurs. Si on donne tout ce qu’on a, les lecteurs et lectrices aimeront, ils se pencheront sur les précédentes productions et reviendront pour les suivants. Ils ne le font pas pour vous faire plaisir, mais parce qu’ils aiment ce que vous faites.

As-tu déjà essayé d’être édité en maison d’édition traditionnelle ? Est-ce que cela te tenterait ou tu préfères gérer toi-même tes affaires ? Pourquoi ?

Je me suis tourné vers l’autoédition dès le départ et je n’ai jamais envoyé de manuscrit à une maison d’édition. Il y a des avantages et des inconvénients, même si de mon côté je m’y plais énormément. Est-ce que j’accepterais un contrat si on m’en proposait un ? Oui, sûrement, si une grande maison d’édition me propose un contrat qui me convient. Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, la rémunération, la communication qu’ils comptent faire, quels droits sur mes livres et pour combien de temps… Mais évidemment, si un jour je pouvais avoir mes livres dans toutes les librairies de France, ce serait une victoire.

Parlons un peu de toi en tant que lecteur, désormais. Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés, ceux qui t’inspirent aussi ?

Je suis en pleine lecture de « Psychose » de Robert Bloch, qui a inspiré le célèbre film que j’apprécie tant de Hithcock. Il est assez court donc il ne tiendra pas longtemps. Ensuite j’attaquerai « Vindicta » de Sire Cédric. Sinon, je suis un grand fan de Stephen King même si je n’ai pas lu toute sa bibliographie. En même temps, il y a de quoi faire.

Es-tu un grand lecteur ? Penses-tu, comme certaines personnes, qu’un auteur a besoin de lire beaucoup pour être inspiré et écrire de bons romans ?

Absolument, il faut lire pour s’inspirer. Pour les idées, oui, mais aussi pour trouver son style. De voir différentes manières de raconter une histoire. D’apprendre un peu de vocabulaire. En ce qui concerne l’inspiration, il n’y a pas que la lecture. On peut être inspiré de plein de choses, du cinéma entre autres. Regarder un film peut donner des tas d’idées. Il m’arrive souvent de voir une scène, et le cadrage d’une femme dans la nuit peut me donner des idées. Une simple image ou une ambiance peut amener l’imagination à produire quelque chose de totalement différent. Cela dit, la lecture est indispensable. Je ne dis pas qu’il faut lire dix livres par mois, mais il faut lire, oui !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Je crois que non. Tes questions étaient pertinente. Mais je te remercie pour ce petit échange qui était sympathique.

À mon tour de te remercier d’avoir accepté de répondre à mes questions. Entre fans de Stephen King, je crois que l’on s’est bien compris !


Retrouvez toutes les informations sur Daryl Delight sur son site internet : https://daryldelight.com/ ! Quant à moi, je vous retrouver très vite pour un nouvel article, où il sera question d’une nouvelle activité que je compte lancer en lien avec mon métier d’auteur… Stay tuned !

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JOYEUX ANNIVERSAIRE : « ZOÉ » FÊTE SA PREMIÈRE ANNÉE !

Ce mardi 22 juin, Zoé a fêté sa première année d’existence ! Si tu ne la connais pas encore, Cher Lecteur, il s’agit du personnage principal de mon deuxième roman, qui a donc vu le jour en juin 2020. Et pour fêter cela, je voulais te reparler de ce personnage, sa genèse (je rappelle qu’elle est d’abord apparue dans une nouvelle publiée en 2017) et t’offrir un petit cadeau. Juste au cas où tu serais intéressé par ce roman que tu n’aurais pas encore découvert…


Zoé, personnage né d’une nouvelle en 2016

Qui est Zoé ? Il s’agit d’un des premiers personnages que j’ai créé quand je me suis mis sérieusement à l’écriture, il y a quelques années. Au départ, ce personnage était une petite fille de huit ans. Elle est d’abord apparue dans la nouvelle « Le Don », publiée dans le tout premier recueil que j’ai sorti en autoédition. Ce recueil, intitulé « Des Aventures Hors Du Commun », m’a permis de mettre en scène cette enfant dotée d’un pouvoir singulier : elle parvient à lire dans les pensées. Dans la nouvelle « Le Don », elle doit apprendre à vivre avec ce pouvoir. Accompagnée par le Dr Clarke et un ami de celui-ci, prénommé Tom, elle va y parvenir. Ce qui ne se fera pas sans quelques accrocs et péripéties mais à la fin de la nouvelle, Zoé a dompté son don. Elle a appris à vivre avec, au grand soulagement de ses parents.

Cette nouvelle t’intéresse ? Rendez-vous sur ma boutique, la réédition illustrée du recueil « Des Aventures Hors Du Commun » y est toujours disponible.

Suite des aventures de ce personnage particulier : le roman « Zoé » (2020)

Quelques temps après avoir sorti mon premier roman, qui a fait suite au recueil de nouvelles « Des Aventures Hors Du Commun », j’ai eu envie de donner une suite à la vie de ce personnage. Ainsi, j’ai voulu imaginer ce qu’il pourrait lui arriver quand elle entrerait dans l’âge adulte. Arriverait-elle toujours à gérer son pouvoir ? Ne deviendrait-il pas gênant, à plus d’un égard ? Voilà comment l’idée du roman « Zoé » est née. J’ai imaginé cette histoire d’adolescente séquestrée par un psychopathe, qui prie dans sa tête qu’on vienne la sauver. Zoé entend sa voix, même si plusieurs centaines de kilomètres les séparent. Vous l’aurez compris, elle se met ensuite en tête d’aller aider cette pauvre fille. Et je ne t’en dirai pas plus ! Si cela t’intrigue, je t’encourage à lire le roman.

Je voulais juste préciser une chose, qui a pu gêner quelques lecteurs de ce second roman. Une première partie, dans cette histoire, est consacrée à l’adolescence de Zoé. Il me semblait important – et c’est un choix que j’assume, même si cela crée quelques longueurs – de faire la transition entre l’enfance de Zoé et son entrée dans l’âge adulte, quand elle fête ses 18 ans. Voilà pourquoi plusieurs pages sont consacrées à ses années au collège et au lycée. Une fois cette partie passée, le lecteur entre directement dans l’action. Et je ne le lâche plus, jusqu’à une fin ouverte… qui laisse peut-être présager, un jour, une suite à ce manuscrit. Qui sait ? Et là, je te livre une exclu, Cher Lecteur !

Et le cadeau dont je t’ai parlé, dans tout ça ?

Doucement ! On y vient aux cadeaux que je souhaite t’offrir pour fêter cet anniversaire un peu spécial. Le premier concerne le format numérique, toujours disponible sur Amazon. Pour le trouver plus facilement, je t’invite à cliquer ICI. Jusqu’au 30 juin, le prix de l’e-book a été baissé à 0€99 au lieu de 2€99. Si tu lis en numérique, tu n’as plus le choix : profite de cette offre exceptionnelle ! L’autre cadeau concerne les gens qui préfèrent tenir un livre broché entre leurs mains. Sur ma boutique, tu trouveras un pack que j’ai créé spécialement pour l’anniversaire de « Zoé ». Pour le même prix que le roman, soit 15€ (au lieu de 20€), tu pourras acquérir le livre, un marque-pages et une carte postale reprenant une illustration réalisée par Emma Delouhans pour la réédition du recueil « Des Aventures Hors Du Commun », l’année dernière. Si ces goodies te font envie, rendez-vous directement ICI.


J’espère que tu en as appris un peu plus sur Zoé, ce personnage qui me tenait à cœur quand j’ai commencé à publier en tant qu’auteur indépendant. Parfois, quand j’écris des articles anniversaire, je te parle de chiffres de vente et des retours de mes lecteurs. Là, j’avais envie de changer un peu et de revenir sur la création de cette petite fille dans mon esprit d’écrivain. Peut-être est-ce parce que je vais être papa, moi aussi d’une fille, et que cela me met en joie de t’offrir des cadeaux en lien avec ce que j’écris. Tu aurais tort de ne pas en profiter, n’est-ce pas ?

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QUELS ONT ÉTÉ MES CHOIX CONCERNANT LES PERSONNAGES DANS MES NOUVELLES ?

Cette semaine, alors que nous venons de fêter les trois mois de sortie de mon dernier recueil de nouvelles (intitulé « Le Train de l’Angoisse »), je voulais partager avec vous quelques choix que j’ai fait concernant les personnages qui peuplent les dix wagons de cet ouvrage. Pourquoi ai-je mis un homme dans telle nouvelle et une femme dans telle autre, pourquoi le choix de tel ou tel prénom, telle situation familiale, etc… Je vais tout vous expliquer, afin de vous permettre de mieux décrypter mes écrits !


1/ Homme ou femme ? Le choix du genre et des prénoms

Tout d’abord, je souhaiterais évoquer avec vous le choix du genre. Pourquoi faire vivre telle aventure à un homme plutôt qu’à une femme ; et au-delà du genre, pourquoi un ou une ado dans tel texte et pourquoi une personne âgée dans tel autre ? Prenons quelques exemples pour illustrer mes choix. Dans la nouvelle « La Faucheuse », j’évoque la mort et l’appréhension que tout un chacun peut avoir quand on s’approche de la fin de notre vie. Je ne pouvais donc pas mettre en scène des gens jeunes, qui sont loin de ces interrogations. Voilà pourquoi j’ai choisi un personnage en fin de vie, très âgé – dans ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui le quatrième âge. Pourquoi avoir choisi une femme ? Tout simplement car selon les statistiques, elles vivent plus longtemps que les hommes, donc ce choix m’a paru logique. A l’inverse, lorsque j’ai commencé à mettre en place la nouvelle « Blue Whale Challenge », j’ai vite compris qu’elle devait mettre en scène des adolescents, qui plus est des collégiens. En effet, ce jeu a été rendu populaire sur les réseaux sociaux, comme beaucoup d’autres, et devinez qui utilise ces réseaux à longueur de journée : les adolescents et les jeunes adultes ! D’où ce choix… Mais pourquoi choisir une jeune fille plutôt qu’un jeune homme, allez-vous me demander. Là aussi, la décision s’est opérée naturellement : à cet âge-là, les jeunes filles sont souvent plus matures que les jeunes hommes, ce que j’ai essayé de montrer à travers mon texte. Il me semblait donc plus logique de mettre en scène une adolescente plutôt qu’un adolescent. Au contraire, et ce sera mon dernier exemple, j’ai fait le choix de mettre en scène un homme, trentenaire, dans la nouvelle « Game Over ». Il me semblait plus logique de prendre un homme timide et introverti, qui découvre le réel amour pour la première fois, et de lui faire commettre un meurtre sur la femme qu’il aime. Je trouve (mais ce n’est que mon avis) que cela a plus d’impact que si j’avais fait le choix inverse…

Parlons également du choix des prénoms : sachez que c’est toujours une galère pour moi ! Pourquoi ? Premièrement, j’ai du mal à donner un prénom d’une personne que je connais à un de mes personnages. J’ai toujours peur de faire la description (physique et mentale) de ladite personne, et d’être influencé par ce que je sais d’elle… Du coup, je prends généralement à peu près l’âge que je veux donner à mon personnage et je regarde sur internet les prénoms les plus donnés dans son année de naissance. Voilà comment s’opère mon choix, même s’il m’arrive parfois de trouver un prénom que je trouve adapté à l’histoire que je construis sans avoir recours à Google.

2/ L’origine sociale et l’âge donnés aux personnages

En ce qui concerne le choix de l’origine sociale et de l’âge de mes personnages, tout dépend encore une fois du contexte et de ce qui est raconté dans l’histoire que j’écris. Pour la nouvelle « Game Over », j’avais forcément besoin d’un homme célibataire, qui arrivé à la trentaine n’avait pas encore connu le grand amour. Cela me paraissait plutôt logique. Pour la nouvelle « Le Miroir Maléfique », il me fallait un jeune couple, avec deux personnages qui entraient dans la vie active après leurs études et qui se mettaient en ménage. Cela me paraissait là encore plus logique pour expliquer qu’ils obtiennent ce miroir qui, si vous n’avez pas encore lu la nouvelle, est plutôt spécial (je n’en dis pas plus…). La nouvelle « Ligne 9 » est différente, car n’ayant pu opérer de vrais choix, j’ai décidé de faire vivre la même action selon différents points de vue : trois pompiers, une banquière et enfin le personnage central de la nouvelle. Je ne voudrais pas vous assommer avec les exemples, mais pour la nouvelle « En Mémoire de Noël », j’ai fait le choix de prendre un enfant d’une dizaine d’années qui vit seul avec sa mère, pour que l’action puisse se mettre en place.

D’où viennent tous ces personnages que je crée ? La plupart du temps, ils sortent tout droit de mon imaginaire, mais certaines situations qu’ils vivent peuvent être inspirées de faits réels. Ce qui est le cas pour ce jeu stupide, le « Blue Whale Challenge », qui a réellement existé sur les réseaux sociaux (c’est qu’il a fait ses recherches, le petit !). D’autres personnages peuvent être largement inspirés par la vie réelle. Je vais vous parler là d’une nouvelle parue sur mon tout premier recueil, en 2017, intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Pour la nouvelle « Les Voisines », j’ai choisi de décrire le personnage de Pierre comme étant un instituteur, car j’avais besoin qu’il passe du temps chez lui pour pouvoir voir le manège de ses voisines. Là encore, comme j’ai moi-même exercé ce métier, je sais que l’on peut avoir pas mal de temps chez soi, même si c’est du temps où on travaille pour préparer sa classe ou corriger des copies. Mais l’action se passant pendant l’été, Pierre peut aisément rester chez lui pendant que sa femme est au travail. De plus, les deux voisines de ce pauvre Pierre sont inspirées par des voisines que j’ai moi-même eues, et qui déménageaient. Comme Louise et Joséphine, elles faisaient des aller-retour incessants en passant devant chez moi, et il m’arrivait de discuter avec elle. Même dans la description physique, on retrouve de vrais éléments. Bon, par contre, mes voisines n’étaient pas des tueuses en série et elles transportaient de vrais objets, pas des corps. Désolé si ce détail vient vous décevoir…

3/ Le caractère, un élément lié à l’action que je construis

Selon la longueur des nouvelles que j’écris (certaines sont plutôt courtes mais d’autres plus longues que des nouvelles classiques), je prends le temps de développer – ou non – le caractère de mes personnages. Si le texte est court, je préfère me concentrer sur l’action ainsi que sur leurs sentiments. Mais on peut tout de même déceler quelques traits de leur caractère ! Pour vous donner un exemple, dans la nouvelle « Dans la Tourmente », qui est peut-être une des plus courtes, on peut tout de même voir que le personnage de Mila est tête en l’air, tout en ayant peur de s’engager dans la vie, puisque les autres personnages pointent ce trait de caractère comme étant un de ses principaux défauts. Quant aux personnages secondaires, pas le temps de les développer dans une nouvelle qui reste courte. Ils peuvent avoir certains traits de caractère marqués, mais en général je ne m’attarde pas trop sur eux… ce qui ne m’empêche pas d’avoir parfois envie de les retrouver dans un autre texte pour les développer un peu plus !

Quant aux nouvelles qui dépassent le nombre de caractère classique de ce genre littéraire, comme « La Faucheuse », « Blue Whale Challenge » ou encore « Ragots », le fait d’écrire des textes plus longs permet de construire un peu plus les personnages, notamment ceux qui sont au premier plan. Dans « Ragots », où deux étudiants sont mis en scène – un jeune homme et une jeune femme -, j’ai pu faire évoluer le comportement de Xavier, qui au départ adore raconter des ragots sur les autres étudiants avec son amie Margot ; mais ensuite, à cause d’un élément dont je ne peux pas vous parler (au risque de tout vous spoiler), il va s’éloigner de son amie dont il est amoureux et avoir un comportement très malsain avec la gente féminine. Sur un texte court, je n’aurais jamais pu développer cela ! Pour prendre un dernier exemple, Noémie évolue elle aussi et s’affirme tout au long de la nouvelle « Blue Whale Challenge ». Si au début elle est désemparée suite au suicide de sa meilleure amie, elle va ensuite devenir la leader d’un mouvement de rébellion contre ce jeu stupide qui se développe dans les collèges et lycées de France via les réseaux sociaux. Elle parviendra à faire entendre sa voix et montrera qu’elle a un caractère fort et bien trempé.


Voilà, je ne voulais pas trop vous assommer avec les exemples, mais j’espère vous avoir aidé à mieux comprendre les choix que j’ai pu opérer tout au long des textes que j’ai écrits pour ce recueil de nouvelles publié il y a un peu plus de trois mois maintenant. Si vous avez déjà lu cet ouvrage, cet article vous aura donné quelques pistes supplémentaires pour mieux comprendre mes textes (enfin, je l’espère). Quant à ceux qui ne l’ont pas encore lu, peut-être que cet article vous rendra curieux ! Si tel est le cas, je vous invite à vous rendre sur ma boutique pour commander votre exemplaire au format broché, ou sur Amazon si vous lisez plutôt en numérique. Je vous encourage également à me dire en commentaire ce que vous avez pensé de ces explications concernant les choix que j’ai effectués sur les personnages de mes nouvelles.

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CHRONIQUE – FRANCK THILLIEZ, IL ÉTAIT DEUX FOIS

Salutations, chers lecteurs ! Ce lundi, j’avais envie de vous faire le bilan d’une lecture que j’ai achevée récemment. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas aux autres de chroniquer un de mes ouvrages, mais à moi de parler d’un livre qui m’a bien plu. Suivez-moi et plongeons ensemble dans l’univers de Franck Thilliez et de son dernier roman, « Il était deux fois »


Il y a quelques jours, j’ai terminé la lecture du roman « Il était deux fois », de Franck Thilliez. Il s’agit d’un beau pavé d’environ 500 pages, qui ne m’a pas laissé indifférent. Attention, je n’ai pas tout aimé, ce serait trop beau ! J’avais tout de même envie de vous en parler un peu. Mais avant tout, je vous propose de lire la quatrième de couverture, qui donnera peut-être envie à certains d’entre vous de plonger dans l’univers de cet auteur à succès.

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.

Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…

Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020, et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

Alors, pour commencer, je voudrais vous parler de ce résumé. Je ne sais pas si cela a été fait exprès, mais il ne révèle rien de l’histoire, si ce n’est les toutes premières pages. Ce qui laisse un goût amer une fois cette partie passée. On est tout le temps dans l’inconnu et quasiment rien, dans ce synopsis, nous donne d’indices sur ce qu’il pourrait se passer tout au long des 500 pages de ce roman. J’avoue que cela m’a un peu désarçonné au départ, mais une fois cette « difficulté » passée, je me suis plongé dans ma lecture sans revenir en arrière. Autre élément que j’ai un peu moins aimé, c’est la complexité de l’intrigue, avec plusieurs branches qui se croisent dans l’histoire mise sur pied par Franck Thilliez, et qui parfois nous perd un peu. Il faut sans cesse se rappeler de ce qu’il s’est passé, parfois quelques dizaines de pages auparavant, pour ne pas perdre le fil de ce roman. Par ailleurs, les personnages secondaires sont très nombreux, ce qui personnellement me gêne car je n’aime pas trop quand ils se multiplient. Je n’ai pas toujours compris ce que certains venaient faire là, pour moi leur utilité n’est pas forcément avérée et Franck Thilliez aurait pu se passer d’eux. Mais chacun a ses propres sensibilités et cela n’enlève rien à la qualité globale du récit, selon moi.

Mais passons à ce que j’ai plutôt apprécié dans ce roman. J’ai bien aimé le côté enquête policière, étant un amateur de ce type de roman et écrivant moi-même des histoires où parfois il y a une enquête à résoudre. Je me suis pris au jeu, au point de suivre moi-même l’enquête, par moments, à la place des personnages. Par ailleurs, le personnage de Gabriel Moscato m’a beaucoup plu. Ce père écorché à vif par la perte de sa fille, sa quête de vérité pour savoir si elle est encore vivante ou bien si elle est morte, le fait qu’il ait perdu la mémoire (ce qui m’a rappelé mon premier roman, « Double Face »). J’aime ces personnages qui ont une vie loin d’être facile et qui font face, même si parfois il leur prend l’envie de baisser les bras. Ce personnage est loin d’être lisse, contrairement à d’autres du roman qui m’ont moins touché. Cependant, l’intrigue est très bien ficelée. Même si elle est très complexe, avec – comme je le disais – beaucoup de choses qui se croisent, elle est super bien menée. Ceci étant dit, je me suis fait une réflexion par rapport à ce que l’on me dit parfois de mes thrillers. En effet, certains de mes lecteurs pensent que j’ai un petit grain de folie pour inventer des histoires où les assassins font preuve d’imagination pour venir à bout de leurs victimes… J’ai envie de leur répondre aujourd’hui en leur disant d’aller lire « Il était deux fois » de Franck Thilliez ! Vous verrez, je ne suis pas le seul à avoir des idées folles, et cet auteur est peut-être pire que moi !

Enfin, il y a une petite surprise à la fin du roman, révélée dans les remerciements par l’auteur. Il s’agit d’un petit jeu, d’une petite enquête à mener pour le lecteur en relisant les premières lignes de chaque chapitre. Bon, je vous révèle la règle du jeu sans vous spoiler : en fait, il s’agit de prendre la première lettre de chaque chapitre pour former une phrase qui est… très intrigante, au point de donner envie de relire l’œuvre de Franck Thilliez pour résoudre une ultime énigme ! Je trouve que c’est un tour de force formidable, qui est totalement réussi par l’auteur. J’ai bien envie de relire ce livre pour trouver le fin mot de cette énigme, même si je ne le ferai pas tout de suite car j’ai déjà plusieurs autres livres à lire… Mais si cela vous intéresse, faites le jeu, vous verrez c’est une idée de génie !


En bref, même si je n’ai pas tout aimé dans ce livre, je vous conseille de le lire si vous aimez Franck Thilliez. Pour ma part, je n’avais lu que deux œuvres de l’auteur, toutes des enquêtes du fameux Sharko. Là, j’ai été agréablement surpris de le retrouver dans un registre quelque peu différent, et cela me donne envie de lire d’autres œuvres de Franck Thilliez. D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, je suis preneur ! Et je vous invite aussi à me dire quelles sont vos romans préférés de l’auteur, qu’on puisse échanger sur le sujet. À bientôt pour une nouvelle chronique !

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« GAME OVER », UNE NOUVELLE TRUFFÉE DE RÉFÉRENCES AUX ANNÉES 90

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler un peu plus en détail d’une nouvelle présente dans le recueil « Le Train de l’Angoisse ». Pourquoi ? Parce qu’elle est truffée de références aux années 90, décennie durant laquelle j’ai grandi et qui m’a laissé pas mal de souvenirs. Je vous invite à plonger avec moi dans l’univers de « Game Over », cette nouvelle qui au final est très sombre, mais qui peut vous faire sourire à l’évocation de ces références… dont nous allons parler sans plus attendre !


Quand j’ai écrit la nouvelle « Game Over », j’ai tout de suite eu envie d’y mettre tout un tas de références aux années 90. Déjà, l’idée même du titre et d’un personnage masculin qui joue régulièrement à la Game Boy – cette console typique de la décennie dont nous parlons – a été un fil conducteur quand j’ai créé l’univers de ce texte. Si vous vous demandez pourquoi la Game Boy et pas un autre jeu vidéo, c’est parce que j’en ai eu une quand j’étais enfant. Je reprends là la publication que j’ai faite ce vendredi sur les réseaux sociaux, où j’expliquais que, sans être un gamer, je jouais un peu aux jeux vidéos quand j’étais enfant et adolescent. J’ai eu une Game Boy et une console Nintendo première génération et, même si je ne passais pas mon temps devant ces jeux (et que je m’énervais régulièrement quand je perdais…), ça m’a tout de même laissé un bon souvenir. Bon, je vous passe l’endroit où je jouais le plus à la Game Boy, comme il s’agit d’une console portative ça laisse le choix !

Mais revenons-en à nos moutons et à nos références aux années 90. Mis à part la console de jeu, j’en ai mis quelques autres dans la nouvelle « Game Over ». À commencer par les chewing-gum de la marque Malabar, avec son bonhomme blondinet sur le logo, qui je crois existe encore et doit toujours faire le bonheur des enfants (et des dentistes) ! Je me rappelle que, quand j’étais enfant, j’adorais aller chercher le pain à la boulangerie, avec mon petit vélo. Pourquoi ? Parce que ma maman me permettait de m’acheter quelques bonbons avec la monnaie du pain et que, surtout, la boulangère (très gentille) m’en donnait toujours un peu plus pour moi et mon grand frère. Il y a des choses comme ça qui laissent un souvenir impérissable… Par ailleurs, sans que ce soit une vraie référence, Kévin – le personnage principal de la nouvelle – boit du Coca-Cola, cette boisson qui a bercé l’enfance de beaucoup de générations (pas seulement la génération 90) et qui continue de faire plaisir à certains adultes accros aux boissons sucrées et gazeuses.

Si vous lisez cette nouvelle, vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture d’autres références, qui vous rappelleront peut-être votre enfance si vous êtes de la même génération que moi ! Je pense notamment aux billes, qui m’ont accompagné durant mon enfance, au point d’y jouer des heures, seul ou avec des copains, mais aussi aux Pog’s, qui sont arrivés alors que j’entrais doucement dans l’adolescence. Un peu plus loin, je parle des premiers téléphones portables que nous avons connus, à la fin des années 90 et au début des années 2000. Un des plus connus restant le Nokia 3310, avec son fameux jeu du Snake, ce serpent qui devait éviter de se mordre la queue… Sans oublier une série de livres qui m’a fait aimer la lecture : la collection Chair de Poule. Dans la nouvelle, j’ai d’ailleurs retrouvé un titre qui m’avait marqué et que je souhaitais évoquer : « Les vers contre-attaquent », de Robert Lawrence Stine. Je vous laisse admirer la couverture de ce livre qui, comme bien d’autres de la même collection, ont dû participer à forger l’auteur de thriller que je suis devenu aujourd’hui.

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Enfin, je parle dans la nouvelle « Game Over » des cassettes vidéos, ces fameuses VHS que les moins de 20 ans ne doivent pas connaître, et d’une série qui passait à la télévision quand j’étais beaucoup plus jeune. Il s’agit de la série Friends, dont je ne suis bizarrement pas un très grand fan. Cependant, elle a marqué toute une génération et si j’ai voulu la mettre en avant dans ce texte, c’est parce que mon frère était un fan, lui, de cette série. C’est une sorte de petit clin d’œil, parce que je sais qu’il adorait la regarder pendant des heures, au point d’acheter les cassettes VHS (je crois même que nous en avons encore quelques-unes chez nos parents…). Notez enfin qu’il y a quelques références aux années 2000, comme l’arrivée de l’iPhone, mais elles sont bien moins présentes que celles faites aux années 90. D’ailleurs, un personnage comme Marion, qui – sans vous dévoiler ce qu’il se passe dans la nouvelle – tombe amoureuse de Kévin (n’ayez pas peur, je ne me suis pas mis à écrire de la romance !), va redécouvrir avec grand plaisir tous ces objets appartenant à un passé pas si lointain…


Cet article vous a donné envie de découvrir la nouvelle « Game Over », ainsi que les neuf autres qui composent le recueil « Le Train de l’Angoisse » ? Je vous encourage à vous connecter sur Amazon pour découvrir ce livre au format numérique, ou à aller directement sur ma boutique en ligne si vous désirez l’acheter au format papier (avec, pourquoi pas, une dédicace 😉). En tout cas, je vous invite à me dire si ces références aux années 90 vous parlent autant qu’à moi et à me dire, si vous le souhaitez, quels sont les objets qui ont marqué votre enfance !

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Je vous sers un café ? Bienvenue dans ma journée d’auteur indépendant

Pour ce nouvel article, j’avais envie de vous faire plonger dans mon quotidien d’auteur, de vous parler un peu de mes rituels et de mes journées d’écrivain indépendant. Alors, je vais prendre pour exemple mes journées du lundi, puisque c’est un jour fixe où je suis en repos, chaque semaine. Eh oui, je fais tout de suite tomber un mythe : je ne vis pas (encore) de ma plume et j’ai un travail salarié, qui fait que je dois constamment m’adapter à ms horaires… Mais ça aussi, nous allons en parler, tiens ! Bon, avant toute chose, un passage obligé et hyper important pour moi : je vous sers un café ?


Commençons donc par le commencement : comme je le disais en introduction, auteur n’est pas (encore) mon métier à temps plein. J’en rêverais, je le souhaite vraiment, mais il faut être réaliste et ce n’est pas cela qui remplit mon frigo tous les mois. Pas encore. J’exerce donc un autre métier, à temps plein, qui a pour conséquence que je dois tout le temps m’adapter à des horaires qui changent toutes les semaines. En effet, je travaille dans le commerce (pour une grande enseigne de sport, si vous avez la musique en tête, vous l’aurez reconnue) et le seul jour de repos fixe que j’ai dans la semaine, c’est le lundi. Il m’arrive même régulièrement de travailler le dimanche, puisque pour l’instant je vis en région parisienne ! Cette journée du lundi est donc primordiale dans mon travail, et si je pouvais la reproduire au quotidien en ne faisant que cela, j’en serais le plus heureux. Bon, le café est servi, buvez-le tant qu’il est chaud et suivez-moi, cette précision étant apportée, je vais vous dévoiler comment se déroule une journée dans ma vie d’auteur indépendant !

En gros, je vais vous parler de mes petits rituels, puisque c’est presque tous les lundis la même chose ! Depuis quelques temps, ma journée commence par la promenade du chien, rituel auquel on ne peut pas couper, au risque de voir la SPA venir chercher cette gentille petite bête (et au risque de le voir se lâcher sur le tapis ou sur le linoléum, si on attend trop…). Il peut arriver que ma compagne ait déjà sorti le chien, mais en général le lundi elle commence tôt son travail, donc je m’en occupe. Une fois que cela est fait, hop, j’allume l’ordinateur et je me mets au travail ! Il faut savoir que je suis féru de tennis et que j’écris régulièrement de petits articles sur un blog dédié à ce sport, donc souvent le lundi je passe une heure à rédiger un article que je partage dans la foulée. C’est aussi un travail d’écriture, mais qui n’a rien à voir avec mon travail d’auteur… Ensuite, je me concentre sur mon activité d’écrivain. Selon les périodes et les projets sur lesquels je travaille, je ne m’organise pas de la même façon. Si je suis en période d’écriture, je passe une heure ou plus à avancer sur l’écriture du projet en cours, en essayant de couper le téléphone portable (et ce n’est pas chose facile) ainsi que les réseaux sociaux (encore moins facile…) pour être tranquille. En général, je suis seul chez moi et je peux me concentrer sur cette phase de création. Si je suis en période de relecture et de corrections, je vais passer une heure, là aussi, dédiée à cette tâche. Je préfère faire cela le matin car je me sens plus efficace, et c’est l’occasion de boire mon café, pendant ce temps, ce qui m’aide à trouver l’inspiration et à mieux me concentrer. En parlant de café… vous mettez un sucre ou deux ? Ou vous le buvez noir, peut-être ?

Ensuite, avant le déjeuner, je vais m’atteler à une autre tâche, qui peut changer selon les semaines. Une semaine sur deux, comme je le fais en ce moment, je vais rédiger un article sur mon site d’auteur : http://yannickgiammona.fr ! Je le partage souvent entre 12h30 et 13h, avant d’aller m’occuper du repas et parfois du ménage de notre petit nid douillet. Si je n’ai pas d’article à rédiger, je vais m’occuper de mes mails, des réseaux sociaux, ou alors je vais aller faire un tour sur le site Simplement Pro pour voir si j’ai des services presse à envoyer ou si je peux en demander (ça, c’est quand je prévois de sortir un nouveau livre ou quand il vient juste d’être publié). Enfin, une fois par mois, je m’occuper de la newsletter. J’aime bien commencer à la rédiger le dimanche pour être plus tranquille mais le lundi, une fois par mois, je dois la peaufiner, y mettre des couleurs et des photos, et enfin planifier son envoi (pour le lendemain, en général, car j’aime bien l’envoyer le premier mardi de chaque mois).

D’ailleurs, si vous voulez vous inscrire à cette newsletter, il n’y a rien de plus simple ! Pourquoi vous y inscrire, allez-vous me demander ? D’une part, vous serez tenus au courant de toute mon actualité (sortie de livres, événements, etc…) et ensuite, vous aurez accès à du contenu exclusif, comme des nouvelles inédites et gratuites ou encore un point sur l’avancée de mes différents projets. Allez, vous avez l’air d’apprécier mon café alors je vous facilite la tâche et vous mets de quoi rentrer votre adresse mail ci-dessous…

Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.

Bon, revenons-en à nos moutons (même si je n’ai jamais compris cette expression, que je trouve un peu étrange…) ! Que se passe-t-il dans ma vie d’auteur indépendant au cours de l’après-midi ? Si j’ai pris du retard dans mes tâches de la matinée, je les termine : consultation de mails, articles, newsletter, relecture/correction… Mais je m’occupe aussi de mes réseaux sociaux et de tout ce qui touche au marketing de mes livres ! C’est là que je vais, par exemple, m’occuper de confectionner et commander les marques-pages quand je sors un nouveau livre. C’est là, également, que je vais préparer les livres que je dois envoyer à mes clients (j’espère et je pense que je vais en avoir un petit peu plus, maintenant que ma boutique en ligne est ouverte !). C’est également à ce moment-là que je vais travailler sur les idées de projet qui me viennent en tête. Pour cela, j’ai un carnet où je note tout ce qui me passe par la tête. Ces idées vont ensuite se transformer en nouvelles, en novella ou en romans. Tout dépend de la manière dont elles vont se développer dans mon petit cerveau, qui parfois n’est pas tout à fait normal (je ne sais même pas de quelle normalité je parle, mais bon…). Une fois que tout cela est fait, en milieu/fin d’après-midi en général, je vaque à d’autres occupation, qui relèvent plus du loisir que de ce métier d’auteur. Par exemple, je fais de la radio et du podcast donc je vais me concentrer sur cela. Ou alors, je vais apprendre à jouer du piano, faire du sport, écouter de la musique. Bref, une fois mon travail effectué, place aux loisirs !


Bon, maintenant que vous avez terminé votre café et que vous savez comment se déroule une journée idéale dans ma vie d’auteur, je vous invite à me dire ce que vous en pensez. Si vous êtes lecteurs, pensiez-vous que je m’organisais de cette façon ? Quant à vous, amis auteurs, comment organisez-vous vos journées de travail ? Avec quelles contraintes (personnellement, j’ai un chien, mais j’en connais qui ont des enfants…) ? Dites-moi tout !