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UN MEURTRE PRESQUE(IM)PARFAIT, UNE MICRONOUVELLE À DÉCOUVRIR

Cette semaine, j’avais envie d’écrire un texte très court, pour vous en dévoiler plus sur ma plume (surtout si vous ne me connaissez pas encore…). Quoi de mieux qu’une micronouvelle, par définition plus courte qu’une nouvelle et facile à partager via un article de blog ? Je vous laisse ainsi découvrir un personnage haut en couleurs, dont on ne connaît pas le nom mais qui vous décrit ses sensations après avoir commis son premier meurtre…


Quand on observe les serial killer dans les séries télévisées, on peut penser qu’il est aisé d’ôter une vie. Je me suis toujours dit que grâce à Dexter Morgan et Hannibal Lecter, j’étais fin prêt. Les voir agir m’avait en quelque sorte servi de formation. Je me visualisais déjà jubiler au moment de planter la lame de mon couteau à cran d’arrêt dans le cœur de ma première victime. Je m’imaginais la regarder droit dans les yeux. Je désirais tant que mon visage soit la dernière chose qu’elle puisse voir avant de mourir…

Mais je peux vous l’avouer aujourd’hui : ON NOUS MENT ! On ne doit pas se contenter de mettre des bâches en plastique dans la pièce où on prévoit de perpétrer son crime. Il ne suffit pas non plus de protéger ses vêtements et de mettre des chaussures de sécurité pour éviter de glisser. Vouloir tuer et passer à l’acte sont deux choses bien différentes. Assassiner un homme – car mon choix s’est porté sur ce moins que rien – n’est pas de tout repos. C’est même très salissant. Voilà ce que l’on évite de nous montrer, pour ne pas faire sombrer ces fictions dans l’horreur : le sang.

Il y en a partout ! Cela fait à peine deux minutes que j’ai planté mon couteau dans la poitrine de ce vaurien que le sol et les murs en sont recouverts. Il faut que je vous avoue quelque chose : cet homme n’est pas mort sur le coup. Là aussi, il y a une erreur dans la fiction : les gens ne semblent pas mourir en un claquement de doigt ! Quand j’ai donné le coup fatal à ma victime, elle s’est relevée d’un bond. J’ai arraché le couteau de sa poitrine, pour me défendre, et elle a bien failli me frapper d’un coup de poing dans la tempe ! Je l’ai évité de justesse… mais au passage, dans un geste brusque et non maîtrisé, j’ai tranché la gorge de l’homme que j’avais grièvement blessé. Résultat : il y a de l’hémoglobine partout !

En plus, le sang passe à travers les bâches en plastique que j’ai mis plus de deux heures à installer dans toute la pièce. Je dois inspirer profondément, pour me calmer, et expirer d’un coup sec. Sans quoi je vais paniquer. Si vous pouviez me voir… J’ai été littéralement arrosé. Si quelqu’un entrait dans la pièce où je me trouve, il ne lui serait pas difficile de désigner un coupable.

J’avais tout préparé. Je pensais tout maîtriser. Je suis méticuleux. Je ne laisse jamais rien au hasard. Et pourtant, mon plan n’a pas fonctionné comme je l’avais imaginé. Je dois trouver des solutions. Déblayer ce capharnaüm. Agir le plus rapidement possible, sans quoi l’alerte pourrait être donnée. Que vais-je faire de ce corps ? Je ne peux pas le découper, comme le ferait Dexter ; ni le manger, comme le ferait Hannibal… J’avais prévu de le transporter dans la remorque accrochée à ma voiture. Mais je ne peux pas déplacer ce corps sans vie avant d’avoir nettoyé les lieux. Je ne dois laisser aucun indice derrière moi. Je ne peux pas laisser cette pièce dans un état aussi lamentable !

Je n’ai pas le choix : je vais devoir aseptiser cet endroit avant d’approcher mon véhicule. J’ai prévu des produits pour effectuer cette tâche, mais seront-ils suffisants vu l’ampleur des dégâts ? Il faut que je m’y mette. Je dois retrousser mes manches. Quel bazar ! La prochaine fois – car il y en aura une, je me connais – il faudra que je réfléchisse à la méthode et à tous ces mensonges que l’on trouve dans les œuvres de fiction. Je me dirige vers le lavabo qui se trouve dans le coin de la pièce où j’ai tué ce bon à rien et…

Voilà que je glisse, à cause de tout le sang qui s’est déversé à terre ! Je ne contrôle pas ma chute. En une fraction de seconde, mon corps tout entier est projeté en arrière. Ma tête heurte violemment le coin de la table sur laquelle ma victime est encore allongée. Je ressens une douleur intense à l’arrière du crâne, avant que mon visage ne vienne heurter le sol. J’ai la tête dans le sang. Je suis paralysé.

Mes yeux se ferment et se rouvrent avec beaucoup de difficultés. Je sens que l’hémoglobine coule à travers la blessure que je me suis faite à l’arrière de la tête. Mon sang se mêle-t-il à celui de ma victime ? Quelle incroyable destinée ! Tomber et se blesser à cause du manque d’expérience… Tous mes sens sont en alerte. Mon cerveau m’ordonne de me retourner et de me relever. Je dois nettoyer, charger la carcasse de cet homme dans la remorque et partir loin d’ici pour le faire disparaître. Seulement, mon propre corps ne répond plus.

Je fais tout pour sortir la tête de la mare de sang où elle se trouve. Impossible de bouger. La douleur est de plus en plus intense. J’ai du mal à respirer. Je tousse. Je m’étouffe dans cette flaque d’hémoglobine. Au bout de quelques secondes, mes yeux se ferment. Ils ne se rouvriront plus jamais.

Avant de rendre mon dernier souffle, j’imagine déjà la Une des journaux.

Tel est pris qui croyait prendre : le meurtrier se tue lui-même en tombant dans le sang de sa victime. Est-ce ça, un meurtre presque (im)parfait ?


Qu’avez-vous pensé de ce meurtre presque (im)parfait ? Je vous encourage à me laisser un petit commentaire sous cet article pour m’expliquer votre ressenti à la lecture de ce court texte. Ou alors, si l’envie vous prend, je vous invite à m’envoyer un petit mail pour que l’on puisse échanger plus facilement : ygiammona@hotmail.fr ! N’ayez pas peur de m’écrire, je ne mords pas…

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LE RETOUR DE DEXTER, EST-CE UNE BONNE IDÉE ?

Qui ici n’a jamais vu Dexter ? Qui, comme moi, a adoré cette série et est en joie à l’idée de la voir revenir à l’automne prochain pour une neuvième saison ? Si vous êtes un grand fan de la série, vous devez vous aussi vous poser mille questions sur ce come-back, qui sera un franc succès… ou un échec cuisant ! Alors, est-ce réellement une bonne idée de faire revenir notre psychopathe préféré à la télévision ?


Pour celles et ceux qui seraient passés à côté, Dexter est une grande source d’inspiration pour mon travail d’auteur. Tueur en série ingénieux, mais perdu dans sa vie, ce personnage haut en couleur a toujours été merveilleusement bien joué par l’acteur Michael C. Hall, qui l’a interprété à l’écran de 2006 à 2013. Depuis huit ans, ce type père de famille qui a perdu quelques-uns de ses proches avait quitté le petit écran. Il y a quelques mois, voilà qu’on nous annonçait une saison 9, diffusée cet automne aux États-Unis ! Première réaction : un cri de joie, des palpitations et une impatience chronique. Puis, les questions sont venues s’insinuer dans mon esprit. Je vais vous faire part de mes attentes, mais aussi de mes nombreuses craintes concernant le retour de Dexter Morgan, le plus sympathique des psychopathes… Même si personne n’aimerait vraiment l’avoir comme voisin ! Quoique.

Changement de décor : la nouvelle vi(ll)e de Dexter

Les habitués de Dexter se souviennent que la série se déroulait en Floride, dans la ville de Miami. Pour cette nouvelle saison, huit ans plus tard, nous retrouverons notre personnage préféré dans une ville fictive au nord de l’état de New York : Iron Lake. Fini le soleil, donc, et place à la neige ! Il faudra un peu de temps pour s’y habituer, mais qui sait, ça devrait ouvrir de nouvelles perspectives. Et comme le dit Michael C. Hall dans une interview, le soleil va certainement manquer aux fans de la série, mais on s’habituera vite à ce nouvel environnement enneigé. Par ailleurs, on découvrira un nouvel alias pour Dexter Morgan qui, comme on a pu le voir dans le premier trailer, s’est construit une vie sous le nom de Jim Lindsay. Apparemment, il tente de se fondre dans la masse, mais y parviendra-t-il réellement ?

Quels personnages pour cette nouvelle saison ?

Ce qui est sûr, c’est qu’on retrouvera un personnage originel, en dehors de Dexter Morgan ! Il s’agit de sa sœur, Debra, qui sera de nouveau interprétée par Jennifer Carpenter. Elle a été aperçue sur les différents teasers publiés sur les réseaux sociaux, ainsi que sur différents posts. Le fils de Dexter, Harrison, sera aussi présent dans cette neuvième saison. Mais, comme l’action se déroule une dizaine d’années après la saison huit, il aura grandi et sera interprété par un nouvel acteur, Oscar Wahlberg, qui fera donc partie des nouveaux visages. Au même titre que l’actrice Jamie Chung (qui a notamment joué dans Lovecraft Country), dont on ne sait pas encore quel rôle elle interprètera. On voit donc qu’un nouvel univers a été créé autour de Dexter. Espérons que ces nouveaux personnages soient aussi efficaces que les anciens, morts pour la plupart (dans la série, bien sûr !).

Quelques craintes à propos de ce retour…

Enfin, je vais vous partager mes craintes à propos de ce retour d’une de mes séries préférées. Tout d’abord, je me demande si le duo Dexter/Debra fonctionnera toujours. En effet, la sœur de Dexter connaît depuis la saison huit (ou la fin de la sept, je ne me souviens plus très bien) le secret de son frère. Elle sait qu’il ne peut s’empêcher de tuer et a été flic… Par ailleurs, quelle sera la relation entre Dexter et son fils ? Quel personnage sera joué par Jamie Chung ? J’espère vraiment voir toutes ces questions trouver une réponse rapidement, mais je ne me fais que peu de doutes sur le fait qu’il y aura une fin à couper le souffle. En effet, Michal C . Hall a déjà émis l’hypothèse qu’un élément viendra perturber la petite vie tranquille que s’est construite Dexter.


Pour conclure, je pense que le succès n’est pas encore garanti pour le retour de Dexter. Les fans auront beaucoup d’attentes et il faudra nous surprendre. Ceci dit, je me pose une dernière question : y aura-t-il une suite, une dixième saison, si cette nouvelle version est un succès ? Ou alors, est-ce que ce sera un véritable échec, qui nous laissera un goût amer ? La réponse dans quelques semaines… Et vous, attendez-vous aussi avec impatience le retour de Dexter ? Dites-moi tout !

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TU VEUX CONNAÎTRE LA DATE DE SORTIE DE MON NOUVEAU LIVRE ?

Fidèle Lecteur, cet article est pour toi ! Tu veux connaître la date de sortie de mon nouveau livre ? Et avoir un peu plus d’informations à son sujet ? Ne bouge plus, tu es au bon endroit ! Enfin si, tu peux bouger… mais pas avant d’avoir lu cet article. Et si tu penses que j’aurais pu me contenter d’une publication sur les réseaux sociaux, je te prie de lire attentivement cet article. Je vais t’expliquer pourquoi je fais le choix de ne pas lâcher cette information capitale n’importe comment dans la nature.


Le Bébé de Francesca

Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu dois te souvenir que j’ai commencé à écrire le manuscrit de ce nouveau livre en fin d’année dernière. Chaque lundi, pendant dix semaines, je partageais l’avancée de ce récit. Je te donnais le nombre de mots écrits et te livrais mon sentiment sur cette histoire. Cette partie-là, je l’ai partagée sur les réseaux sociaux pour t’habituer à ce qui va être une novella (ou roman court) : « Le Bébé de Francesca ». Le titre doit déjà te parler si tu me suis régulièrement. Pour ce qui est de la date de sortie, je ne pouvais pas me fendre d’une petite publication. Cela aurait été redondant et je voulais t’en dire un peu plus, à toi qui fais l’effort de venir sur mon site pour lire cet article. Voilà pourquoi j’ai fait ce choix.

L’introduction du Capitaine Charras

Il y a deux façons de me montrer que tu es fidèle et d’en être récompensé. T’abonner à ma newsletter (d’ailleurs, ils sont déjà quelques-uns à connaître la date de sortie de mon prochain livre…) ou lire les articles sur mon site, comme celui-ci. De cette façon, tu as quelques informations avant les autres, que je partagerai peut-être ensuite via les réseaux sociaux. Voilà d’ailleurs une première exclusivité : la novella « Le Bébé de Francesca » me sert à introduire un personnage que tu retrouveras dans d’autres récits. Il s’agit du Capitaine Charras. Tu le comprendras vite, il travaille au poste de police de Meriadeck, dans la ville de Bordeaux. Ce personnage est présent dans une nouvelle parue dans le dernier recueil des Plumes Indépendantes, « Plumes Vagabondes ». Et, s’il n’est pas le seul personnage principal de ma novella à venir, je souhaiterais le développer dans d’autres histoires. Affaire à suivre, donc.

Rendez-vous dans trois mois

Allez, je vois que tu commences à trépigner sur ton siège ! Tu veux la connaître, la date de sortie de la novella « Le Bébé de Francesca » ? Sache qu’il va encore falloir un peu de patience. En effet, ce livre ne sera publié que le 22 novembre 2021. Je sais, ça fait un peu plus de trois mois à attendre ! Mais je préfère lancer la promotion de ce livre tout de suite, pour un meilleur lancement. Alors je compte sur toi pour partager les informations le concernant, au fur et à mesure qu’elles arriveront ! Quoiqu’il en soit, tu as l’information capitale concernant cette novella. Dans les semaines à venir, je te dévoilerai la couverture, le synopsis et je te parlerai plus en détails des principaux personnages. Je sais que tu voudrais tout savoir tout de suite, mais… patience !


Tu te demandes si les visuels de cet article sont en lien avec « Le Bébé de Francesca » ? Je ne vais pas te laisser réfléchir plus longtemps : oui, bien sûr ! Bon, je te laisse imaginer un peu ce que pourrait être la couverture, sachant que comme souvent, il s’agit d’un thriller (avec une pointe de fantastique…). Je te laisse là-dessus, à bientôt !

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JE TE RÉVÈLE TOUT SUR LA COUVERTURE DU RECUEIL DE NOUVELLES « LE TRAIN DE L’ANGOISSE »

Lectrices, Lecteurs, bien le bonjour ! Dans quelques jours, cela fera six mois que mon dernier recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », a été officiellement publié. Six mois après, j’avais envie de te parler des choix que j’ai faits concernant cette couverture qui, je dois l’avouer, vous a beaucoup plu. Suis-moi, je vais te livrer tous les secrets de création de cet élément indispensable à une œuvre littéraire !


D’où provient l’image de la couverture ?

Je vais d’abord t’expliquer d’où sort cette image d’une locomotive, qui semble sortir d’une forêt hantée, que j’ai utilisée pour la couverture de ce recueil. Plusieurs sites proposent d’acheter des images libres de droit. C’est le cas de 123RF, que j’utilise depuis mon premier livre, en 2017. Pour quelques euros, j’achète des crédits qui me permettront d’acheter des images totalement libres. Je ne vole le travail de personne, je fais tout cela dans la légalité. Pour ce recueil de nouvelles, je voulais une image d’un train qui fasse peur. En tout cas, elle augure du côté angoissant que j’ai voulu donner aux nouvelles qui le composent. Je pense avoir réussi mon coup : je plonge tout de suite le lecteur dans cet univers du train délabré. Comme un train-fantôme qui provoque des frissons. On retrouvera d’ailleurs ce thème du train dans les titres des nouvelles, du wagon 1 au wagon 10.

Une tâche que je confie à une graphiste

Deuxième chose dont je voulais te parler : ce n’est pas moi qui ai réalisé cette couverture. J’ai tenté le coup une fois, pour le roman « Zoé ». Et je me suis promis de ne jamais recommencer. Pourquoi ? Je me suis rendu compte que c’est un vrai métier. D’autres le font bien mieux que moi. Comme pour mes deux premiers livres, j’ai confié cette tâche à une vraie graphiste. Elle s’appelle Virginie Wernert. J’ai toujours été content de son travail. Ce fut à nouveau le cas pour « Le Train de l’Angoisse ». Virginie commence à me connaître, elle sait où sont mes exigences. On échange par mail. Je peux lui dire honnêtement ce que je pense de son premier jet. Elle fait ensuite les modifications que je lui demande. Au final, elle réalise toujours des couvertures efficaces, qui attirent l’œil du lecteur. Je la remercie pour son formidable travail.

Le titre du livre et le nom de l’auteur

Pour cette partie, je laisse en général carte blanche à Virginie Wernert. Je lui demande juste une chose : de préciser s’il s’agit d’un roman ou d’un recueil de nouvelles. Ainsi, elle me fait une première proposition. Si elle me plaît, je valide. Sinon, on retravaille le sujet ensemble. Pour ce recueil de nouvelles, j’ai demandé quelques modifications, que Virginie a bien voulu apporter. Mais c’est elle qui a été force de proposition quant à la police d’écriture du titre. C’est bien grâce à Virginie que les lettres sont un peu effacées. Ce qui ajoute, selon moi, un côté mystérieux à ce livre et à sa couverture. Qu’en pensez-vous ? Pour moi, le job est réussi. Bravo, Virginie !

La quatrième de couverture

Enfin, quelques mots sur la quatrième de couverture. Si Virginie Wernert est une excellente graphiste, elle n’est pas l’auteur de ce livre. C’est bien moi qui ai rédigé la quatrième de couverture. Tout comme j’ai rédigé ma biographie. En revanche, c’est bien Virginie qui a effectué la mise en page de ce tout. C’est elle qui a décidé de mettre la biographie sur un bandeau orange, pour rappeler le code couleur de la couverture. Pour ma part, je lui ai juste envoyé les textes pour qu’elle puisse réaliser la couverture complète. C’est d’ailleurs bien normal qu’on retrouve son nom en bas de la quatrième de couverture. Il faut bien rendre à César ce qui appartient à César ! Enfin, à Virginie… Alors, vous pensez que cette couverture est réussie ? Vous donne-t-elle envie d’en découvrir un peu plus sur ce recueil de nouvelles ?


Comme d’habitude, je vous encourage à réagir à cet article et à répondre, en commentaire ou par mail, à la question que je vous pose à la fin de l’article. Et puis, s’il vous a plu et que vous ne voulez pas louper les prochains que je rédigerai, vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter !

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JE LANCE MON PROGRAMME AUDIO : DÉCOUVRE « THRILLER, LE PODCAST »

Salut à toi qui me suis depuis quelques temps déjà, ou qui tombe sur cet article et sur mon site totalement par hasard… Ce lundi, je viens te présenter mon nouveau projet, en lien avec mon métier d’auteur : un podcast que j’ai voulu intituler « Thriller, le podcast ». Pourquoi ce nom et quel en sera le contenu ? Suis-moi, je t’explique tout et surtout, je te mets le lien du premier épisode qui présente en long, en large et en travers ce tout nouveau programme que je te propose de découvrir…


Depuis quelques temps, j’avais envie de partager autre chose que mes livres avec mes lecteurs. Je me suis donc demandé ce que je pourrais faire pour échanger sur mes genres de prédilection que sont le thriller, l’horreur et le policier. Des genres littéraires que j’aime lire avant tout, et qui sont les genres dans lesquels je m’éclate quand il s’agit d’écrire. Faisant de la webradio depuis quelques temps déjà, j’ai donc eu l’idée de créer un podcast et d’en passer par la voix pour pouvoir échanger avec toi, Chère Lectrice et Cher Lecteur. Cependant, comme je vais te partager le premier épisode de ce nouveau podcast, que j’ai voulu intituler « Thriller, le podcast », je ne vais pas te le présenter à l’écrit. Au lieu de ça, je vais te faire un court descriptif de ce premier épisode, qui sert à présenter ce programme audio que je viens de créer.

Épisode n°1 – Présentation :

1/ Dans ce premier épisode, je commence par vous présenter ce nouveau podcast, en vous expliquant ce qui m’a poussé à le créer.

2/ Puis, je vous parle succinctement des genres thriller/horreur/policier, qui feront partie des thèmes principaux de ce programme.

3/ Ensuite, je vous fais étalage de tout ce que vous ne trouverez pas dans ce podcast. C’est aussi une façon pour vous de savoir si vous êtes au bon endroit…

4/ Je vous présente également tout ce que vous pourrez trouver dans ce podcast « Thriller », sachant que ce sera aussi à vous de m’aider à l’alimenter en échangeant sur les sujets proposés !

5/ Enfin, je vous donne toutes les billes pour pouvoir communiquer avec moi, via le podcast, mon mail perso ou les réseaux sociaux… Pas d’hésitation possible, d’autant plus que le fond musical devrait vous donner quelques frissons.

Allez, je vois que vous trépignez d’impatience alors voici le moment que vous attendez tous : le premier épisode de « Thriller, le podcast » !


Bien entendu, je vous encourage à me laisser un petit message pour me dire ce que vous avez pensé de ce premier épisode ! Je vous invite également à me donner des sujets que nous pourrions traiter dans ce podcast, en rapport avec cette petite présentation. Je te dis à bientôt, Toi qui a écouté ce programme et qui a déjà hâte d’entendre la suite !

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RENCONTRE AVEC DARYL DELIGHT, AUTEUR DE THRILLER

Cher Toi, me revoilà pour une nouvelle interview ! En effet, je suis allé à la rencontre d’un collègue autoédité, qui comme moi écrit des thrillers et de l’horreur. Un échange sanglant, qui n’en est pas moins intéressant ! Laissez-moi donc vous présenter Daryl Delight, auteur à succès qui compte déjà quatre romans à son actif, dont « Amalia » ou encore son petit dernier, « Une Nuit au Funérarium ». Attention, si vous le croisez la nuit, changez de trottoir, conseil d’ami…


Fan de Stephen King, amateur de frissons et d’histoires à suspense… Daryl Delight avait tout pour me plaire, puisqu’il évolue dans la même catégorie que moi ! Certes, et je ne m’en cache pas, il rencontre beaucoup plus de succès que votre hôte. Mais est-ce que cela doit nous empêcher de passer un bon moment ? Armé d’un couteau que je gardais discrètement derrière mon dos (je ne crois pas qu’il l’ait vu, mais bizarrement je n’ai pas eu le loisir de voir sa main droite), je suis allé à sa rencontre. Qui est restée virtuelle, certes, mais pas moins ultra intéressante ! Je vous laisse découvrir ça, je ressens comme des picotements dans la nuque…

Bonjour Daryl, peux-tu d’abord te présenter et nous parler de ton parcours ? Qu’est-ce qui t’a mené vers l’écriture et le métier d’écrivain ?

J’ai toujours été attiré par l’écriture. À l’école primaire, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais écrivain. J’écrivais des petites histoires déjà à l’époque, rien de bien original, mais j’adorais ça. Je me suis ensuite passionné pour le cinéma. Je voulais devenir scénariste au collège et lycée, pour voir les images que j’avais dans la tête sur grand écran. J’adore le septième art, encore aujourd’hui. Plus tard, je suis revenu aux romans plutôt qu’aux scénarios. Mais l’écriture a toujours été là, d’une façon ou d’une autre. L’envie de poser les mots sur le papier, de raconter des histoires ne m’a jamais quitté.

Tu te définis, sur ton site, comme un auteur de Thriller/Horreur/Suspense ? Qu’est-ce qui t’a mené à écrire dans ces genres ? Pourquoi te plaisent-ils tant ?

J’ai adoré ça très jeune. Quand j’ai commencé à avoir l’âge, ou peut-être un peu plus jeune, vers douze ans, je me suis rapidement intéressé aux films d’horreur. Les premiers devaient être les Freddy Krueger. J’ai ensuite découvert des films plus tournés thriller comme Seven, Psychose ou Taxi Driver. J’aime ce genre pour l’ambiance, que ce soit horreur ou thriller. La pluie qui tombe. La nuit. Les orages. Les manoirs isolés. Les enquêtes policières. Le suspense. J’aime essayer de deviner la fin, de trouver le meurtrier. J’adore tout simplement ça. J’aurais pu ajouter les cadavres et les scènes de meurtres, mais ça ferait un peu psychopathe de dire que j’adore ça aussi.

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ? Si je ne m’abuse, tu as sorti quatre romans, c’est ça ?

C’est bien ça, quatre, même si le premier « La légende de Spellman » est très court. Je le considère plus comme une envie de me faire plaisir au départ. Je l’ai écrit avec mon âme d’adolescent, et ça se ressent dans l’écriture. Ce n’est pas celui que je conseillerai pour débuter même s’il est le favori de certains de mes lecteurs et lectrices. « Amalia », le second, voilà celui par lequel je conseille de commencer quand on me demande. Il ne fait que 210 pages, mais il se passe beaucoup de choses. Je voulais que le suspense soit omniprésent, et qu’il y ait des révélations et de l’action à chaque chapitre. Je pense avoir réussi. « La famille Nilsen » est un peu spécial. Il vaut mieux avoir lu « Amalia » avant pour comprendre la raison de l’existence du livre. Les deux sont liés. « Une nuit au funérarium » est mon dernier. J’adore Jasper, le personnage principal. C’est un thanatopracteur qui nous invite dans son funérarium et nous raconte les récits des cadavres qui passent sur sa table. On peut très bien débuter avec celui-ci également. J’espère retourner au funérarium très vite, d’ailleurs !

D’où te viennent toutes ces idées d’histoires terrifiantes et surtout, ces personnages atypiques, comme par exemple Jasper dans « Une nuit au funérarium » ou encore Amalia dans le roman du même nom ?

Les personnages sont le plus importants dans une histoire. C’est les personnages qui font l’histoire. Leurs manières de réagir, leurs décisions à chaque situation dont laquelle je les mets qui détermine la suite du récit. Je puise mon inspiration de partout. De ce que j’ai lu. Des films que j’ai vus. De la musique que j’écoute. Je nourris mon imagination avec l’art des autres pour ensuite créer quelque chose de nouveau, ma version des choses.

Quels sont tes futurs projets et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Je suis en train d’écrire mon prochain livre. Je n’ai encore rien donné à mes bêta-lecteurs, alors je ne sais pas si c’est bon. S’ils sont très enthousiastes, c’est que le livre sortira, sinon, je passerai à un nouveau projet. C’est difficile de commencer un nouveau roman. On aimerait écrire un chef-d’œuvre, avoir l’idée parfaite, mais en réalité, on ne peut pas savoir à l’avance. Dans l’écriture d’un roman, il y a toujours des hauts, des moments où l’idée nous paraît géniale, et des bas, où l’on doute de ce que l’on fait. Il ne faut pas trop réfléchir et écrire. Plus facile à dire qu’à faire.

Si je ne me trompe pas, tu es un auteur autoédité, qui rencontre le succès puisque tu le dis sur ton site : déjà plus de 15 000 lecteurs ont été conquis ! Quelle est, selon toi, la clé de ce succès ?

Je n’ai eu que dix lecteurs en plusieurs mois pour mon premier livre. Ce n’est qu’après plusieurs romans publiés que les lecteurs ont réellement commencés à venir. Petit à petit. Il n’y a pas de clé du succès. Il faut écrire pour soi, par passion, publier pour son public déjà acquis et les nouveaux lecteurs viendront au fur et à mesure. Cela peut être moins long pour certains, un livre, un succès immédiat, ou beaucoup plus long pour d’autres. Ce qui est important c’est de comprendre ce qui ne va pas. Mon texte contient-il des fautes ? Ma couverture est-elle attirante ? Mon résumé donne-t-il envie ? Est-ce que mon livre est visible ? Il faut toujours se poser des questions, tenter de voir ce qu’on peut améliorer et tester plusieurs choses. Apprendre, encore et toujours.

Tu as d’ailleurs entre 260 et plus de 550 avis sur tes différents livres… Ces chiffres semblent difficiles à atteindre à beaucoup d’auteurs qui débutent, comment tu fais ?

Oh oui, c’était très dur au début. Je ne pensais pas en avoir autant. Cent me paraissait incroyable quand j’en avais que deux. Mais ce n’est pas non plus extraordinaire. Marjorie Levasseur par exemple, qui est une auteure talentueuse (ou autrice comme vous voulez) autoéditée, a atteint les 900 commentaires avec un livre publié il y a sept mois à peine. J’espère atteindre ce nombre un jour. Il n’y a pas de secret. Et personne ne peut prévoir un succès ou un échec. Un très bon livre peut ne pas être apprécié et finir aux oubliettes. Au contraire, un livre assez basique peut parfois atteindre des sommets. Il suffit de voir l’engouement pour « Cinquante Nuances de Grey ». C’est tout de même mieux quand on écrit un bon livre et qu’il a le succès qu’il mérite, j’en conviens. Il ne s’agit pas d’attendre bêtement, bien sûr, mais comme dit précédemment, il faut être patient, tester des choses, gagner ses lecteurs petit à petit et conquérir leurs cœurs. Si on donne tout ce qu’on a, les lecteurs et lectrices aimeront, ils se pencheront sur les précédentes productions et reviendront pour les suivants. Ils ne le font pas pour vous faire plaisir, mais parce qu’ils aiment ce que vous faites.

As-tu déjà essayé d’être édité en maison d’édition traditionnelle ? Est-ce que cela te tenterait ou tu préfères gérer toi-même tes affaires ? Pourquoi ?

Je me suis tourné vers l’autoédition dès le départ et je n’ai jamais envoyé de manuscrit à une maison d’édition. Il y a des avantages et des inconvénients, même si de mon côté je m’y plais énormément. Est-ce que j’accepterais un contrat si on m’en proposait un ? Oui, sûrement, si une grande maison d’édition me propose un contrat qui me convient. Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, la rémunération, la communication qu’ils comptent faire, quels droits sur mes livres et pour combien de temps… Mais évidemment, si un jour je pouvais avoir mes livres dans toutes les librairies de France, ce serait une victoire.

Parlons un peu de toi en tant que lecteur, désormais. Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés, ceux qui t’inspirent aussi ?

Je suis en pleine lecture de « Psychose » de Robert Bloch, qui a inspiré le célèbre film que j’apprécie tant de Hithcock. Il est assez court donc il ne tiendra pas longtemps. Ensuite j’attaquerai « Vindicta » de Sire Cédric. Sinon, je suis un grand fan de Stephen King même si je n’ai pas lu toute sa bibliographie. En même temps, il y a de quoi faire.

Es-tu un grand lecteur ? Penses-tu, comme certaines personnes, qu’un auteur a besoin de lire beaucoup pour être inspiré et écrire de bons romans ?

Absolument, il faut lire pour s’inspirer. Pour les idées, oui, mais aussi pour trouver son style. De voir différentes manières de raconter une histoire. D’apprendre un peu de vocabulaire. En ce qui concerne l’inspiration, il n’y a pas que la lecture. On peut être inspiré de plein de choses, du cinéma entre autres. Regarder un film peut donner des tas d’idées. Il m’arrive souvent de voir une scène, et le cadrage d’une femme dans la nuit peut me donner des idées. Une simple image ou une ambiance peut amener l’imagination à produire quelque chose de totalement différent. Cela dit, la lecture est indispensable. Je ne dis pas qu’il faut lire dix livres par mois, mais il faut lire, oui !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Je crois que non. Tes questions étaient pertinente. Mais je te remercie pour ce petit échange qui était sympathique.

À mon tour de te remercier d’avoir accepté de répondre à mes questions. Entre fans de Stephen King, je crois que l’on s’est bien compris !


Retrouvez toutes les informations sur Daryl Delight sur son site internet : https://daryldelight.com/ ! Quant à moi, je vous retrouver très vite pour un nouvel article, où il sera question d’une nouvelle activité que je compte lancer en lien avec mon métier d’auteur… Stay tuned !

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JOYEUX ANNIVERSAIRE : « ZOÉ » FÊTE SA PREMIÈRE ANNÉE !

Ce mardi 22 juin, Zoé a fêté sa première année d’existence ! Si tu ne la connais pas encore, Cher Lecteur, il s’agit du personnage principal de mon deuxième roman, qui a donc vu le jour en juin 2020. Et pour fêter cela, je voulais te reparler de ce personnage, sa genèse (je rappelle qu’elle est d’abord apparue dans une nouvelle publiée en 2017) et t’offrir un petit cadeau. Juste au cas où tu serais intéressé par ce roman que tu n’aurais pas encore découvert…


Zoé, personnage né d’une nouvelle en 2016

Qui est Zoé ? Il s’agit d’un des premiers personnages que j’ai créé quand je me suis mis sérieusement à l’écriture, il y a quelques années. Au départ, ce personnage était une petite fille de huit ans. Elle est d’abord apparue dans la nouvelle « Le Don », publiée dans le tout premier recueil que j’ai sorti en autoédition. Ce recueil, intitulé « Des Aventures Hors Du Commun », m’a permis de mettre en scène cette enfant dotée d’un pouvoir singulier : elle parvient à lire dans les pensées. Dans la nouvelle « Le Don », elle doit apprendre à vivre avec ce pouvoir. Accompagnée par le Dr Clarke et un ami de celui-ci, prénommé Tom, elle va y parvenir. Ce qui ne se fera pas sans quelques accrocs et péripéties mais à la fin de la nouvelle, Zoé a dompté son don. Elle a appris à vivre avec, au grand soulagement de ses parents.

Cette nouvelle t’intéresse ? Rendez-vous sur ma boutique, la réédition illustrée du recueil « Des Aventures Hors Du Commun » y est toujours disponible.

Suite des aventures de ce personnage particulier : le roman « Zoé » (2020)

Quelques temps après avoir sorti mon premier roman, qui a fait suite au recueil de nouvelles « Des Aventures Hors Du Commun », j’ai eu envie de donner une suite à la vie de ce personnage. Ainsi, j’ai voulu imaginer ce qu’il pourrait lui arriver quand elle entrerait dans l’âge adulte. Arriverait-elle toujours à gérer son pouvoir ? Ne deviendrait-il pas gênant, à plus d’un égard ? Voilà comment l’idée du roman « Zoé » est née. J’ai imaginé cette histoire d’adolescente séquestrée par un psychopathe, qui prie dans sa tête qu’on vienne la sauver. Zoé entend sa voix, même si plusieurs centaines de kilomètres les séparent. Vous l’aurez compris, elle se met ensuite en tête d’aller aider cette pauvre fille. Et je ne t’en dirai pas plus ! Si cela t’intrigue, je t’encourage à lire le roman.

Je voulais juste préciser une chose, qui a pu gêner quelques lecteurs de ce second roman. Une première partie, dans cette histoire, est consacrée à l’adolescence de Zoé. Il me semblait important – et c’est un choix que j’assume, même si cela crée quelques longueurs – de faire la transition entre l’enfance de Zoé et son entrée dans l’âge adulte, quand elle fête ses 18 ans. Voilà pourquoi plusieurs pages sont consacrées à ses années au collège et au lycée. Une fois cette partie passée, le lecteur entre directement dans l’action. Et je ne le lâche plus, jusqu’à une fin ouverte… qui laisse peut-être présager, un jour, une suite à ce manuscrit. Qui sait ? Et là, je te livre une exclu, Cher Lecteur !

Et le cadeau dont je t’ai parlé, dans tout ça ?

Doucement ! On y vient aux cadeaux que je souhaite t’offrir pour fêter cet anniversaire un peu spécial. Le premier concerne le format numérique, toujours disponible sur Amazon. Pour le trouver plus facilement, je t’invite à cliquer ICI. Jusqu’au 30 juin, le prix de l’e-book a été baissé à 0€99 au lieu de 2€99. Si tu lis en numérique, tu n’as plus le choix : profite de cette offre exceptionnelle ! L’autre cadeau concerne les gens qui préfèrent tenir un livre broché entre leurs mains. Sur ma boutique, tu trouveras un pack que j’ai créé spécialement pour l’anniversaire de « Zoé ». Pour le même prix que le roman, soit 15€ (au lieu de 20€), tu pourras acquérir le livre, un marque-pages et une carte postale reprenant une illustration réalisée par Emma Delouhans pour la réédition du recueil « Des Aventures Hors Du Commun », l’année dernière. Si ces goodies te font envie, rendez-vous directement ICI.


J’espère que tu en as appris un peu plus sur Zoé, ce personnage qui me tenait à cœur quand j’ai commencé à publier en tant qu’auteur indépendant. Parfois, quand j’écris des articles anniversaire, je te parle de chiffres de vente et des retours de mes lecteurs. Là, j’avais envie de changer un peu et de revenir sur la création de cette petite fille dans mon esprit d’écrivain. Peut-être est-ce parce que je vais être papa, moi aussi d’une fille, et que cela me met en joie de t’offrir des cadeaux en lien avec ce que j’écris. Tu aurais tort de ne pas en profiter, n’est-ce pas ?

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ÊTRE AUTEUR ET TRAVAILLER EN MÊME TEMPS : COMMENT ON GÈRE ?

Allez, venez vous asseoir avec moi sur le canapé, je vais vous expliquer deux-trois petites choses concernant mon quotidien… Je vous rassure, pas de thérapie de groupe ici, ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! Non, je voulais juste vous expliquer, en quelques mots, comment je gère mes journées et mes semaines, étant à la fois auteur indépendant et salarié dans une entreprise. Car oui, pour l’instant, je ne vis pas encore de ma passion… Et il faut bien travailler pour remplir le frigo, même si je m’épanouis pleinement dans l’emploi salarié que je fais. Ce qui n’est peut-être pas le cas de tout le monde ! C’est bon, vous êtes bien installés ? Alors je me lance !


Tout est parti d’une publication sur Instagram

Il y a quelques jours, j’ai publié une photo sur mon compte Instagram. Histoire de lancer ce sujet. J’avais envie d’évoquer le fait que je mène une sorte de double vie. Si vous ne le savez pas encore, j’ai deux métiers. Je suis auteur – vous le savez si vous êtes ici – mais j’ai aussi un emploi salarié. Pourquoi ? La raison est simple : mon activité d’auteur indépendant ne me permet pas, à ce jour, de gagner assez d’argent pour subvenir à mes besoins. Pourtant, si un jour cela devient possible, j’aimerais ne me consacrer qu’à cette activité, qui découle d’une passion ! Mais comme ce n’est pas encore le cas, je dois travailler à temps complet. Sans entrer dans les détails, je travaille pour un enseigne de sport. Non pas que cela me dérange, car j’adore ce travail… mais vous allez voir que cela demande quelques ajustements et une organisation au poil !

Je suis auteur, mais j'ai aussi un emploi salarié pour Decathlon

Un seul mot-clé : ADAPTATION

Ce canapé est confortable, n’est-ce pas ? Ne vous endormez pas et ouvrez grand vos oreilles, je vais entamer mon explication. Dans mon travail, j’ai une base horaire à 35 heures par semaine. Cependant, ces horaires sont variables. Je peux travailler jusqu’à 40 heures certaines semaines, et 30 heures d’autres. Avec une telle fluctuation, je dois constamment m’adapter pour pouvoir écrire, réaliser mes corrections/réécritures et faire tout ce qui tourne autour des livres que j’écris. Je dois aussi m’organiser pour garder du temps pour tout l’aspect marketing, publicité et tout ce qu’un auteur autoédité gère au quotidien. Autre chose que je dois gérer : l’amplitude de mes horaires sur une journée. Là aussi, mes plannings changent TOUS LES JOURS. Par exemple, je peux travailler de 8h à 18h le mardi, de 8h à 13h le mercredi et de 14h à 21h le jeudi. Le maître mot de mon vocabulaire est donc : ADAPTATION.

Un seul mot-clé dans mon travail : ORGANISATION

S’organiser, une clé pour réussir ?

Comment je procède pour m’organiser ? Chaque semaine, je consulte mon planning de travail (sachant que parfois je travaille toute la journée et parfois non, comme vous l’avez déjà vu). Ensuite, je répartis les différentes tâches que je veux accomplir, en fonction de ce planning. Cette partie est rébarbative, mais elle est essentielle. J’ai déjà essayé de travailler sans cette forme d’organisation. J’en suis arrivé à la conclusion que je dois absolument en passer par là. Sinon, je finis par procrastiner. Et je n’avance pas comme je le souhaite dans mes différents projets. Je prévois donc des plages horaires pour l’écriture, d’autres pour la relecture et la correction d’un projet en cours. Enfin, je me réserve du temps pour la partie marketing et pour la formation. C’est une petite nouveauté, dont je vous reparlerai plus tard.

Il faut savoir se ménager du repos...

Et le repos dans tout ça ?

L’organisation est donc la clé pour que je puisse me sentir bien dans mon métier d’auteur et l’allier efficacement avec mon emploi salarié. Il y a quelques temps, je vous avais présenté une journée-type de mon quotidien, qui a souvent lieu le lundi, mon jour de repos fixe. Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’article qui évoque ce sujet. Je voulais ajouter que quand je suis en congés dans mon emploi salarié, je ne prends pas forcément de vacances concernant mon métier d’auteur ! J’ai d’ailleurs du mal à m’arrêter, voulant rattraper le temps perdu. Cependant, il y a des jours, comme le dimanche, où je ne fais aucune de mes deux activités. J’en profite pour me reposer. Car le repos est primordial. Il y a parfois des semaines de vacances où je mets de côté mes deux activités, comme l’été ou quand je pars en voyage.


Voilà, vous en savez un peu plus sur mon quotidien… Et vous comprenez peut-être pourquoi, certaines semaines, je suis moins présent sur les réseaux sociaux ! Je n’en ai pas parlé, mais parfois mes journées peuvent être de 10 heures dans mon emploi salarié. Et si j’essaie d’écrire à ma pause déjeuner – car écrire tous les jours est essentiel -, cela me laisse moins de temps pour partager des choses avec vous sur les réseaux… Mais je fais ce que je peux et les applications qui permettent de planifier mes publications me sont d’un grand secours ! Cet article vous a plu ? Je vous invite à le commenter et à le partager, pour que les gens se rendent compte qu’il n’est pas évident de vivre de sa passion, notamment quand on travaille à côté…

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CHRONIQUE – LOLI ARTÉSIA, PASSÉ UN CERTAIN ÂGE

Salutations, chers lecteurs ! Ce lundi, j’avais envie de revenir vous voir avec une nouvelle chronique… Mais pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit du dernier polar d’une collègue autoéditée ! Et une fois n’est pas coutume, ce n’est pas aux autres de chroniquer un de mes ouvrages, mais à moi de parler du livre d’une collègue auteur, qui m’a particulièrement marqué, même si tout ne m’a pas plu (ce serait trop facile) ! Comme d’habitude, on va se servir un café avant de plonger ensemble dans l’univers de Loli Artésia et de son dernier roman, « Passé Un Certain Âge »


Pour cette chronique, comme pour toutes celles que je fais, je vous épargne le résumé du livre, si vous le souhaitez vous pouvez directement aller le lire sur Amazon ou sur le site internet de Loli Artésia ! Ce qui m’intéresse ici, c’est de vous livrer mon ressenti, de vous dire ce que j’ai apprécié ou ce qui m’a moins plu… Car oui, dans l’ensemble, j’ai passé du bon temps, voire un moment vraiment agréable avec lecture ! Et si je devais pointer la chose qui m’a le plus plu, c’est celle qui m’a donné envie de me plonger dans ce livre : la couverture. Car oui, c’est le premier contact que l’on a avec un livre et c’est extrêmement important. Bon, une fois les bases posées, je dois dire que j’ai été soulagé d’apprendre qu’aucun citron n’a été massacré pour les besoins de la photo. Quoique… En tout cas, c’est une couverture réussie, chapeau à Loli qui l’a réalisée elle-même, de la photo au graphisme !

Passons désormais au contenu de ce livre, qui est défini comme un polar cosy, un roman policier quoi… mais pas comme les autres ! Et ça aussi, je dois dire que ça m’a plu. Des romans policiers, des polars, j’en ai lu pas mal dans ma vie. Mais là, je savais que je devais m’attendre à autre chose, car je connaissais déjà un peu la plume de Loli Artésia. Et je n’ai pas été déçu ! Premièrement, la présentation sous forme de chapitres, avec des titres parfois farfelus, a piqué ma curiosité. Tout au long de ma lecture, je me suis amusé à répondre à la question suivante : pourquoi ce chapitre est-il titré ainsi ? Je vous avoue que ce jeu est ludique et qu’il m’a permis de passer un excellent moment chaque fois que je reprenais ce livre là où je l’avais laissé. Deuxième chose, la plume de l’auteur (sans « e » pour moi, je ne voudrais pas me brouiller avec les réfractaires de la langue française…). Toujours très poétique, elle atteint parfois des sommets dans les formulations utilisées, qui servent bien l’intrigue et la façon dont Loli a voulu conter son histoire. Par ailleurs, elle utilise un vocabulaire juste et bien choisi. Je dois dire que parfois, j’ai dû chercher quelques termes dans un dictionnaire mais je n’ai pas trouvé cela gênant car j’aime apprendre des choses quand je lis un livre. D’autant plus quand ces nouveaux mots sont essentiels pour comprendre l’intrigue de ce polar (je me suis même dit que l’aconit, cette plante-poison que je ne connaissais pas, pourrait avoir sa place dans un de mes thrillers…).

Dernière élément : les personnages… Ah, les personnages ! D’Armand Léandre, ce commissaire de police qui est là sans qu’on comprenne pourquoi, à Cléophée Polidori, cette dame qui rentre dans le troisième âge mais déteste les vieux, en passant par Norbert Guidon (ce nom, qu’est-ce qu’il est bien trouvé !)… On peut dire qu’ils sont bucoliques ! Et qu’ils n’ont rien à voir avec les personnages que l’on pourrait trouver traditionnellement dans un polar ou un roman policier. Et c’est là, mais ce n’est que mon avis, que Loli Artésia a fait très fort. Certes, elle a construit une intrigue policière, avec une enquête, des suspects, plusieurs meurtres etc… Mais ce qui retient le plus l’attention, c’est tout ce qu’il y a à côté : ces histoires entre les petits vieux du quartier, cette fausse amourette qui n’a pas le temps de naître entre le commissaire et sa commandante (et je ne citerai pas le reste, il faut que je laisse un peu de suspense…), et ces personnages qui ont chacun un caractère bien marqué. Si cette lecture m’a tant plu, ce n’est pas grâce à l’intrigue policière, mais plutôt parce qu’à plusieurs reprises, j’ai ri des travers des personnages créés par l’auteur (toujours pas d' »e », ce serait trop plat…). Ceci dit, il y a quand même un revers à la médaille…

Je pense que le souhait de Loli Artésia n’était pas de livrer un « vrai » roman policier, basé uniquement sur une intrigue et une enquête. En ce sens, son roman est plus que réussi et avec moi, elle a touché sa cible. Ce qui ne m’empêche pas d’être un peu resté sur ma faim. Je m’explique. J’ai trouvé que vers la fin du roman, l’intrigue policière s’accélérait d’un coup, avec plusieurs rebondissements qui arrivaient un peu comme un cheveu sur la soupe. Si ça m’a posé problème, c’est peut-être parce que je suis un lecteur de thrillers et de romans policiers et que je ne peux m’empêcher d’attacher de l’importance à l’intrigue policière. J’aurais souhaité que l’auteur prenne son temps pour nous aider à comprendre qui était vraiment coupable et victime dans toute cette histoire, car il n’était pas tout à fait évident de démêler le vrai du faux… Mais bon, je le répète : j’ai passé un très bon moment en lisant « Passé Un Certain Âge » et je ne regrette en aucun cas mon achat ! Mais ce serait trop facile si on était toujours satisfait à 100%, non ?


Et vous, avez-vous déjà lu des livres de Loli Artésia ? Si c’est le cas, je vous invite à me dire lesquels, vu qu’elle a écrit autre chose que du polar (pas mal de nouvelles et de poésies, dans des styles bien différents). Et si vous n’avez jamais ouvert un livre de cet auteur (décidément, pas de « e » et pourtant, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs…), je vous conseille d’y prêter un œil attentif. Pourquoi ? D’une part car elle est indépendante (comme moi, et qu’il faut se soutenir) mais surtout parce qu’elle est pétrie de talent !

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QUELS ONT ÉTÉ MES CHOIX CONCERNANT LES PERSONNAGES DANS MES NOUVELLES ?

Cette semaine, alors que nous venons de fêter les trois mois de sortie de mon dernier recueil de nouvelles (intitulé « Le Train de l’Angoisse »), je voulais partager avec vous quelques choix que j’ai fait concernant les personnages qui peuplent les dix wagons de cet ouvrage. Pourquoi ai-je mis un homme dans telle nouvelle et une femme dans telle autre, pourquoi le choix de tel ou tel prénom, telle situation familiale, etc… Je vais tout vous expliquer, afin de vous permettre de mieux décrypter mes écrits !


1/ Homme ou femme ? Le choix du genre et des prénoms

Tout d’abord, je souhaiterais évoquer avec vous le choix du genre. Pourquoi faire vivre telle aventure à un homme plutôt qu’à une femme ; et au-delà du genre, pourquoi un ou une ado dans tel texte et pourquoi une personne âgée dans tel autre ? Prenons quelques exemples pour illustrer mes choix. Dans la nouvelle « La Faucheuse », j’évoque la mort et l’appréhension que tout un chacun peut avoir quand on s’approche de la fin de notre vie. Je ne pouvais donc pas mettre en scène des gens jeunes, qui sont loin de ces interrogations. Voilà pourquoi j’ai choisi un personnage en fin de vie, très âgé – dans ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui le quatrième âge. Pourquoi avoir choisi une femme ? Tout simplement car selon les statistiques, elles vivent plus longtemps que les hommes, donc ce choix m’a paru logique. A l’inverse, lorsque j’ai commencé à mettre en place la nouvelle « Blue Whale Challenge », j’ai vite compris qu’elle devait mettre en scène des adolescents, qui plus est des collégiens. En effet, ce jeu a été rendu populaire sur les réseaux sociaux, comme beaucoup d’autres, et devinez qui utilise ces réseaux à longueur de journée : les adolescents et les jeunes adultes ! D’où ce choix… Mais pourquoi choisir une jeune fille plutôt qu’un jeune homme, allez-vous me demander. Là aussi, la décision s’est opérée naturellement : à cet âge-là, les jeunes filles sont souvent plus matures que les jeunes hommes, ce que j’ai essayé de montrer à travers mon texte. Il me semblait donc plus logique de mettre en scène une adolescente plutôt qu’un adolescent. Au contraire, et ce sera mon dernier exemple, j’ai fait le choix de mettre en scène un homme, trentenaire, dans la nouvelle « Game Over ». Il me semblait plus logique de prendre un homme timide et introverti, qui découvre le réel amour pour la première fois, et de lui faire commettre un meurtre sur la femme qu’il aime. Je trouve (mais ce n’est que mon avis) que cela a plus d’impact que si j’avais fait le choix inverse…

Parlons également du choix des prénoms : sachez que c’est toujours une galère pour moi ! Pourquoi ? Premièrement, j’ai du mal à donner un prénom d’une personne que je connais à un de mes personnages. J’ai toujours peur de faire la description (physique et mentale) de ladite personne, et d’être influencé par ce que je sais d’elle… Du coup, je prends généralement à peu près l’âge que je veux donner à mon personnage et je regarde sur internet les prénoms les plus donnés dans son année de naissance. Voilà comment s’opère mon choix, même s’il m’arrive parfois de trouver un prénom que je trouve adapté à l’histoire que je construis sans avoir recours à Google.

2/ L’origine sociale et l’âge donnés aux personnages

En ce qui concerne le choix de l’origine sociale et de l’âge de mes personnages, tout dépend encore une fois du contexte et de ce qui est raconté dans l’histoire que j’écris. Pour la nouvelle « Game Over », j’avais forcément besoin d’un homme célibataire, qui arrivé à la trentaine n’avait pas encore connu le grand amour. Cela me paraissait plutôt logique. Pour la nouvelle « Le Miroir Maléfique », il me fallait un jeune couple, avec deux personnages qui entraient dans la vie active après leurs études et qui se mettaient en ménage. Cela me paraissait là encore plus logique pour expliquer qu’ils obtiennent ce miroir qui, si vous n’avez pas encore lu la nouvelle, est plutôt spécial (je n’en dis pas plus…). La nouvelle « Ligne 9 » est différente, car n’ayant pu opérer de vrais choix, j’ai décidé de faire vivre la même action selon différents points de vue : trois pompiers, une banquière et enfin le personnage central de la nouvelle. Je ne voudrais pas vous assommer avec les exemples, mais pour la nouvelle « En Mémoire de Noël », j’ai fait le choix de prendre un enfant d’une dizaine d’années qui vit seul avec sa mère, pour que l’action puisse se mettre en place.

D’où viennent tous ces personnages que je crée ? La plupart du temps, ils sortent tout droit de mon imaginaire, mais certaines situations qu’ils vivent peuvent être inspirées de faits réels. Ce qui est le cas pour ce jeu stupide, le « Blue Whale Challenge », qui a réellement existé sur les réseaux sociaux (c’est qu’il a fait ses recherches, le petit !). D’autres personnages peuvent être largement inspirés par la vie réelle. Je vais vous parler là d’une nouvelle parue sur mon tout premier recueil, en 2017, intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Pour la nouvelle « Les Voisines », j’ai choisi de décrire le personnage de Pierre comme étant un instituteur, car j’avais besoin qu’il passe du temps chez lui pour pouvoir voir le manège de ses voisines. Là encore, comme j’ai moi-même exercé ce métier, je sais que l’on peut avoir pas mal de temps chez soi, même si c’est du temps où on travaille pour préparer sa classe ou corriger des copies. Mais l’action se passant pendant l’été, Pierre peut aisément rester chez lui pendant que sa femme est au travail. De plus, les deux voisines de ce pauvre Pierre sont inspirées par des voisines que j’ai moi-même eues, et qui déménageaient. Comme Louise et Joséphine, elles faisaient des aller-retour incessants en passant devant chez moi, et il m’arrivait de discuter avec elle. Même dans la description physique, on retrouve de vrais éléments. Bon, par contre, mes voisines n’étaient pas des tueuses en série et elles transportaient de vrais objets, pas des corps. Désolé si ce détail vient vous décevoir…

3/ Le caractère, un élément lié à l’action que je construis

Selon la longueur des nouvelles que j’écris (certaines sont plutôt courtes mais d’autres plus longues que des nouvelles classiques), je prends le temps de développer – ou non – le caractère de mes personnages. Si le texte est court, je préfère me concentrer sur l’action ainsi que sur leurs sentiments. Mais on peut tout de même déceler quelques traits de leur caractère ! Pour vous donner un exemple, dans la nouvelle « Dans la Tourmente », qui est peut-être une des plus courtes, on peut tout de même voir que le personnage de Mila est tête en l’air, tout en ayant peur de s’engager dans la vie, puisque les autres personnages pointent ce trait de caractère comme étant un de ses principaux défauts. Quant aux personnages secondaires, pas le temps de les développer dans une nouvelle qui reste courte. Ils peuvent avoir certains traits de caractère marqués, mais en général je ne m’attarde pas trop sur eux… ce qui ne m’empêche pas d’avoir parfois envie de les retrouver dans un autre texte pour les développer un peu plus !

Quant aux nouvelles qui dépassent le nombre de caractère classique de ce genre littéraire, comme « La Faucheuse », « Blue Whale Challenge » ou encore « Ragots », le fait d’écrire des textes plus longs permet de construire un peu plus les personnages, notamment ceux qui sont au premier plan. Dans « Ragots », où deux étudiants sont mis en scène – un jeune homme et une jeune femme -, j’ai pu faire évoluer le comportement de Xavier, qui au départ adore raconter des ragots sur les autres étudiants avec son amie Margot ; mais ensuite, à cause d’un élément dont je ne peux pas vous parler (au risque de tout vous spoiler), il va s’éloigner de son amie dont il est amoureux et avoir un comportement très malsain avec la gente féminine. Sur un texte court, je n’aurais jamais pu développer cela ! Pour prendre un dernier exemple, Noémie évolue elle aussi et s’affirme tout au long de la nouvelle « Blue Whale Challenge ». Si au début elle est désemparée suite au suicide de sa meilleure amie, elle va ensuite devenir la leader d’un mouvement de rébellion contre ce jeu stupide qui se développe dans les collèges et lycées de France via les réseaux sociaux. Elle parviendra à faire entendre sa voix et montrera qu’elle a un caractère fort et bien trempé.


Voilà, je ne voulais pas trop vous assommer avec les exemples, mais j’espère vous avoir aidé à mieux comprendre les choix que j’ai pu opérer tout au long des textes que j’ai écrits pour ce recueil de nouvelles publié il y a un peu plus de trois mois maintenant. Si vous avez déjà lu cet ouvrage, cet article vous aura donné quelques pistes supplémentaires pour mieux comprendre mes textes (enfin, je l’espère). Quant à ceux qui ne l’ont pas encore lu, peut-être que cet article vous rendra curieux ! Si tel est le cas, je vous invite à vous rendre sur ma boutique pour commander votre exemplaire au format broché, ou sur Amazon si vous lisez plutôt en numérique. Je vous encourage également à me dire en commentaire ce que vous avez pensé de ces explications concernant les choix que j’ai effectués sur les personnages de mes nouvelles.