Publié le Laisser un commentaire

QUELS ONT ÉTÉ MES CHOIX CONCERNANT LES PERSONNAGES DANS MES NOUVELLES ?

Cette semaine, alors que nous venons de fêter les trois mois de sortie de mon dernier recueil de nouvelles (intitulé « Le Train de l’Angoisse »), je voulais partager avec vous quelques choix que j’ai fait concernant les personnages qui peuplent les dix wagons de cet ouvrage. Pourquoi ai-je mis un homme dans telle nouvelle et une femme dans telle autre, pourquoi le choix de tel ou tel prénom, telle situation familiale, etc… Je vais tout vous expliquer, afin de vous permettre de mieux décrypter mes écrits !


1/ Homme ou femme ? Le choix du genre et des prénoms

Tout d’abord, je souhaiterais évoquer avec vous le choix du genre. Pourquoi faire vivre telle aventure à un homme plutôt qu’à une femme ; et au-delà du genre, pourquoi un ou une ado dans tel texte et pourquoi une personne âgée dans tel autre ? Prenons quelques exemples pour illustrer mes choix. Dans la nouvelle « La Faucheuse », j’évoque la mort et l’appréhension que tout un chacun peut avoir quand on s’approche de la fin de notre vie. Je ne pouvais donc pas mettre en scène des gens jeunes, qui sont loin de ces interrogations. Voilà pourquoi j’ai choisi un personnage en fin de vie, très âgé – dans ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui le quatrième âge. Pourquoi avoir choisi une femme ? Tout simplement car selon les statistiques, elles vivent plus longtemps que les hommes, donc ce choix m’a paru logique. A l’inverse, lorsque j’ai commencé à mettre en place la nouvelle « Blue Whale Challenge », j’ai vite compris qu’elle devait mettre en scène des adolescents, qui plus est des collégiens. En effet, ce jeu a été rendu populaire sur les réseaux sociaux, comme beaucoup d’autres, et devinez qui utilise ces réseaux à longueur de journée : les adolescents et les jeunes adultes ! D’où ce choix… Mais pourquoi choisir une jeune fille plutôt qu’un jeune homme, allez-vous me demander. Là aussi, la décision s’est opérée naturellement : à cet âge-là, les jeunes filles sont souvent plus matures que les jeunes hommes, ce que j’ai essayé de montrer à travers mon texte. Il me semblait donc plus logique de mettre en scène une adolescente plutôt qu’un adolescent. Au contraire, et ce sera mon dernier exemple, j’ai fait le choix de mettre en scène un homme, trentenaire, dans la nouvelle « Game Over ». Il me semblait plus logique de prendre un homme timide et introverti, qui découvre le réel amour pour la première fois, et de lui faire commettre un meurtre sur la femme qu’il aime. Je trouve (mais ce n’est que mon avis) que cela a plus d’impact que si j’avais fait le choix inverse…

Parlons également du choix des prénoms : sachez que c’est toujours une galère pour moi ! Pourquoi ? Premièrement, j’ai du mal à donner un prénom d’une personne que je connais à un de mes personnages. J’ai toujours peur de faire la description (physique et mentale) de ladite personne, et d’être influencé par ce que je sais d’elle… Du coup, je prends généralement à peu près l’âge que je veux donner à mon personnage et je regarde sur internet les prénoms les plus donnés dans son année de naissance. Voilà comment s’opère mon choix, même s’il m’arrive parfois de trouver un prénom que je trouve adapté à l’histoire que je construis sans avoir recours à Google.

2/ L’origine sociale et l’âge donnés aux personnages

En ce qui concerne le choix de l’origine sociale et de l’âge de mes personnages, tout dépend encore une fois du contexte et de ce qui est raconté dans l’histoire que j’écris. Pour la nouvelle « Game Over », j’avais forcément besoin d’un homme célibataire, qui arrivé à la trentaine n’avait pas encore connu le grand amour. Cela me paraissait plutôt logique. Pour la nouvelle « Le Miroir Maléfique », il me fallait un jeune couple, avec deux personnages qui entraient dans la vie active après leurs études et qui se mettaient en ménage. Cela me paraissait là encore plus logique pour expliquer qu’ils obtiennent ce miroir qui, si vous n’avez pas encore lu la nouvelle, est plutôt spécial (je n’en dis pas plus…). La nouvelle « Ligne 9 » est différente, car n’ayant pu opérer de vrais choix, j’ai décidé de faire vivre la même action selon différents points de vue : trois pompiers, une banquière et enfin le personnage central de la nouvelle. Je ne voudrais pas vous assommer avec les exemples, mais pour la nouvelle « En Mémoire de Noël », j’ai fait le choix de prendre un enfant d’une dizaine d’années qui vit seul avec sa mère, pour que l’action puisse se mettre en place.

D’où viennent tous ces personnages que je crée ? La plupart du temps, ils sortent tout droit de mon imaginaire, mais certaines situations qu’ils vivent peuvent être inspirées de faits réels. Ce qui est le cas pour ce jeu stupide, le « Blue Whale Challenge », qui a réellement existé sur les réseaux sociaux (c’est qu’il a fait ses recherches, le petit !). D’autres personnages peuvent être largement inspirés par la vie réelle. Je vais vous parler là d’une nouvelle parue sur mon tout premier recueil, en 2017, intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Pour la nouvelle « Les Voisines », j’ai choisi de décrire le personnage de Pierre comme étant un instituteur, car j’avais besoin qu’il passe du temps chez lui pour pouvoir voir le manège de ses voisines. Là encore, comme j’ai moi-même exercé ce métier, je sais que l’on peut avoir pas mal de temps chez soi, même si c’est du temps où on travaille pour préparer sa classe ou corriger des copies. Mais l’action se passant pendant l’été, Pierre peut aisément rester chez lui pendant que sa femme est au travail. De plus, les deux voisines de ce pauvre Pierre sont inspirées par des voisines que j’ai moi-même eues, et qui déménageaient. Comme Louise et Joséphine, elles faisaient des aller-retour incessants en passant devant chez moi, et il m’arrivait de discuter avec elle. Même dans la description physique, on retrouve de vrais éléments. Bon, par contre, mes voisines n’étaient pas des tueuses en série et elles transportaient de vrais objets, pas des corps. Désolé si ce détail vient vous décevoir…

3/ Le caractère, un élément lié à l’action que je construis

Selon la longueur des nouvelles que j’écris (certaines sont plutôt courtes mais d’autres plus longues que des nouvelles classiques), je prends le temps de développer – ou non – le caractère de mes personnages. Si le texte est court, je préfère me concentrer sur l’action ainsi que sur leurs sentiments. Mais on peut tout de même déceler quelques traits de leur caractère ! Pour vous donner un exemple, dans la nouvelle « Dans la Tourmente », qui est peut-être une des plus courtes, on peut tout de même voir que le personnage de Mila est tête en l’air, tout en ayant peur de s’engager dans la vie, puisque les autres personnages pointent ce trait de caractère comme étant un de ses principaux défauts. Quant aux personnages secondaires, pas le temps de les développer dans une nouvelle qui reste courte. Ils peuvent avoir certains traits de caractère marqués, mais en général je ne m’attarde pas trop sur eux… ce qui ne m’empêche pas d’avoir parfois envie de les retrouver dans un autre texte pour les développer un peu plus !

Quant aux nouvelles qui dépassent le nombre de caractère classique de ce genre littéraire, comme « La Faucheuse », « Blue Whale Challenge » ou encore « Ragots », le fait d’écrire des textes plus longs permet de construire un peu plus les personnages, notamment ceux qui sont au premier plan. Dans « Ragots », où deux étudiants sont mis en scène – un jeune homme et une jeune femme -, j’ai pu faire évoluer le comportement de Xavier, qui au départ adore raconter des ragots sur les autres étudiants avec son amie Margot ; mais ensuite, à cause d’un élément dont je ne peux pas vous parler (au risque de tout vous spoiler), il va s’éloigner de son amie dont il est amoureux et avoir un comportement très malsain avec la gente féminine. Sur un texte court, je n’aurais jamais pu développer cela ! Pour prendre un dernier exemple, Noémie évolue elle aussi et s’affirme tout au long de la nouvelle « Blue Whale Challenge ». Si au début elle est désemparée suite au suicide de sa meilleure amie, elle va ensuite devenir la leader d’un mouvement de rébellion contre ce jeu stupide qui se développe dans les collèges et lycées de France via les réseaux sociaux. Elle parviendra à faire entendre sa voix et montrera qu’elle a un caractère fort et bien trempé.


Voilà, je ne voulais pas trop vous assommer avec les exemples, mais j’espère vous avoir aidé à mieux comprendre les choix que j’ai pu opérer tout au long des textes que j’ai écrits pour ce recueil de nouvelles publié il y a un peu plus de trois mois maintenant. Si vous avez déjà lu cet ouvrage, cet article vous aura donné quelques pistes supplémentaires pour mieux comprendre mes textes (enfin, je l’espère). Quant à ceux qui ne l’ont pas encore lu, peut-être que cet article vous rendra curieux ! Si tel est le cas, je vous invite à vous rendre sur ma boutique pour commander votre exemplaire au format broché, ou sur Amazon si vous lisez plutôt en numérique. Je vous encourage également à me dire en commentaire ce que vous avez pensé de ces explications concernant les choix que j’ai effectués sur les personnages de mes nouvelles.

Publié le Laisser un commentaire

LA QUESTION DU JOUR : ÊTRE AUTEUR INDÉPENDANT, UN CHOIX OU UNE OBLIGATION ?

Hello tout le monde ! Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de continuer à vous partager mon expérience d’auteur indépendant, publié en autoédition. Non pas que je pense pouvoir aider des auteurs qui souhaiteraient se lancer, mais je pense surtout qu’il est important de partager mon expérience avec mes lecteurs et de vous faire comprendre mes choix. Car oui, asseyez-vous confortablement dans votre fauteuil ou votre canapé : j’ai bien fait le choix d’être indépendant. Pourquoi ? Comme je vous ai vu venir avec vos gros sabots, j’ai préparé tout un argumentaire, que je vais développer dans cet article ! C’est bon, vous êtes installés ? Alors c’est parti !


Bon, puisque vous êtes assis et que je suis parvenu à capter votre attention, je vais commencer par faire le point sur mon parcours, depuis mes début dans l’autoédition. Ce ne sera pas long, puisque je me suis lancé il y a environ cinq ans ! En effet, tout a démarré pour moi au printemps 2016, quand j’ai décidé de mettre ma carrière de professeur des écoles entre parenthèses (pour diverses raisons que je ne développerai pas ici…). J’avais déjà commencé à écrire, sans jamais aller au bout de mes projets, par manque de temps. Ayant le temps, à partir de ce moment-là, j’ai simultanément commencé à écrire mon premier roman (« Double Face », publié en 2018) et les trois nouvelles qui ont composé mon premier recueil, « Des Aventures Hors du Commun », publié en mai 2017. Pendant cette période, je ne savais pas trop si j’allais envoyer mes manuscrits à des maisons d’édition ou non. J’ai donc commencé à parcourir le net et les réseaux sociaux (notamment Twitter), à la recherche d’informations concernant l’édition. C’est là que je suis tombé sur l’expérience de plusieurs auteurs : certains partageaient leur déception vécue en maison d’édition, où ils étaient mis de côté au détriment de best sellers, ou alors les contrats signés étaient de réelles arnaques ; d’autre part, j’ai lu des retours d’expérience d’auteurs publiés en autoédition, qui semblaient épanouis même s’il leur était difficile de se faire connaître. Pour ma part, je suis par nature indépendant. Je n’aime pas être sous les ordres de quelqu’un et j’aime l’idée d’être mon propre patron. Voilà une des premières raisons qui m’a poussé à me lancer dans l’autoédition au moment de publier « Des Aventures Hors du Commun ».

J’ai donc démarré mes premières démarches pour savoir ce qu’il fallait mettre en place pour s’autoéditer. C’est là que j’ai créé mon autoentreprise, à mon nom, pour pouvoir distribuer mes livres. Je me suis également renseigné sur les différentes plateformes qui proposent aux gens de s’autoéditer via internet. Mon choix s’est vite porté sur Amazon, qui me semblait être la plateforme la plus simple d’utilisation. Je ne regrette absolument pas ce choix. Pour mon premier livre, j’ai pu assurer ma promotion moi-même, gérer tout ce qui tourne autour de la vente d’un livre et même si cela prend beaucoup de temps, cette activité pouvant rapidement se montrer chronophage, j’ai beaucoup appris. D’ailleurs, cinq ans après mes débuts, je peux vous affirmer que j’apprends toujours et même que je me forme pour pouvoir continuer à progresser, tant dans mon travail d’écrivain que pour le côté marketing, qui ne s’apprend pas en un jour. Mais je vous parlerai certainement de tout cela dans un prochain article… Vous êtes toujours bien assis ? Je ne vous ai pas encore perdus ? Bon, alors je continue !

Au moment de publier mon roman « Double Face », en 2018, j’ai réfléchi au fait de passer en maison d’édition. Il faut parfois savoir suivre son instinct et le mien me disait de tenter ma chance en envoyant des manuscrits par mail, car cela ne me coûterait rien. C’est donc ce que j’ai fait, après avoir discuté avec une amie qui me conseillait de le faire et m’a guidé dans le choix de plusieurs maisons d’édition. J’ai envoyé mon manuscrit à une bonne dizaine d’entre-elles. Je n’ai reçu que trois réponses, toutes négatives, sans plus d’explications. Les sept autres maisons d’édition n’ont même pas daigné me répondre. Alors, je sais bien qu’elles reçoivent énormément de manuscrits et qu’il est difficile de sortir du lot, mais cette petite expérience m’a conforté dans mon choix de rester en autoédition. Je ne vais pas cracher dans la soupe, si une maison d’édition avait accepté de publier mon roman, j’aurais certainement accepté. Tout gérer, c’est bien mais ça prend du temps et de l’énergie, et parfois on a l’impression de ne pas être suffisamment efficace. Assurer soi-même sa promotion, au quotidien, n’est pas chose facile. Pour autant, je suis heureux de poursuivre l’aventure en autoédition ! Et je vais vous expliquer pourquoi. Non, parce que tant qu’à vous avoir confortablement installé dans votre fauteuil ou votre canapé, je vais poursuivre mon monologue !

Au final, cela me convient très bien d’être un auteur indépendant, publié en autoédition. En effet, à ce jour j’ai sorti quatre livres : deux recueils de nouvelles et deux roman, et j’ai la main sur toutes les étapes, ce qui me convient tout à fait ! En effet, une fois mon manuscrit terminé, c’est moi qui décide de la mise en page, des crédits à mettre, du texte pour la quatrième de couverture et de tout ce qui compose le livre. Il n’y a que la couverture que je ne fais pas (sauf pour le roman « Zoé »), car je n’ai aucune notion de graphisme. Parfois, il faut laisser faire les professionnels et pour ma part, j’ai délégué cette tâche à Virginie Wernert, qui à chaque fois que je travaille avec elle me réalise des couvertures incroyables. J’ai une entière confiance en elle et en étant autoédité, j’ai le choix de la personne à qui je confie cet élément ô combien important dans la création d’un livre.

Par ailleurs, je me suis rendu compte à travers cette expérience qu’il existe une vraie communauté d’auteurs autoédités, qui tend à se développer. Si vous me suivez, vous savez que je fais partie de l’association des Plumes Indépendantes, grâce à laquelle j’ai pu rencontrer d’autres auteurs autoédités et qui se développe de plus en plus au fil des années. Voir autant d’auteurs épanouis et heureux d’être en autoédition m’a conforté dans mon choix. En discutant avec certains d’entre eux, j’ai pu me rendre compte qu’il est important pour certaines personnes – dont je fais partie – d’avoir la main sur plusieurs éléments dans la promotion de son livre. Effectuer des recherches pour trouver des salons et des séances de dédicaces, gérer sa promotion sur les réseaux sociaux, aller à la rencontre de ses lecteurs etc… En fait, tout le succès ou l’échec lié à la sortie d’un livre n’incombe qu’à nous-même. Nous n’avons de compte à rendre à personne. Et je pense sincèrement que c’est ce qui plaît à toutes ces personnes et que c’est également ce qui me plaît dans le fait d’être en autoédition. Nous avons une liberté dans nos choix et nos actions, et aujourd’hui nous pouvons nous unir pour être mieux représentés. Finalement, c’est – je pense – ce qui pourrait nous rendre plus forts à l’avenir. Allez, j’ai fini mon monologue, vous pouvez désormais vous lever de votre fauteuil (ou de votre canapé) et retourner à vos occupations, merci de votre attention !


Cet article vous a donné envie d’en découvrir plus sur mon univers ? Je vous encourage à vous rendre sur ma boutique en ligne si vous désirez découvrir mes livres au format papier (avec, pourquoi pas, une dédicace, que je me ferai un plaisir de vous adresser ) !

Publié le Laisser un commentaire

CHRONIQUE – FRANCK THILLIEZ, IL ÉTAIT DEUX FOIS

Salutations, chers lecteurs ! Ce lundi, j’avais envie de vous faire le bilan d’une lecture que j’ai achevée récemment. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas aux autres de chroniquer un de mes ouvrages, mais à moi de parler d’un livre qui m’a bien plu. Suivez-moi et plongeons ensemble dans l’univers de Franck Thilliez et de son dernier roman, « Il était deux fois »


Il y a quelques jours, j’ai terminé la lecture du roman « Il était deux fois », de Franck Thilliez. Il s’agit d’un beau pavé d’environ 500 pages, qui ne m’a pas laissé indifférent. Attention, je n’ai pas tout aimé, ce serait trop beau ! J’avais tout de même envie de vous en parler un peu. Mais avant tout, je vous propose de lire la quatrième de couverture, qui donnera peut-être envie à certains d’entre vous de plonger dans l’univers de cet auteur à succès.

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.

Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…

Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020, et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

Alors, pour commencer, je voudrais vous parler de ce résumé. Je ne sais pas si cela a été fait exprès, mais il ne révèle rien de l’histoire, si ce n’est les toutes premières pages. Ce qui laisse un goût amer une fois cette partie passée. On est tout le temps dans l’inconnu et quasiment rien, dans ce synopsis, nous donne d’indices sur ce qu’il pourrait se passer tout au long des 500 pages de ce roman. J’avoue que cela m’a un peu désarçonné au départ, mais une fois cette « difficulté » passée, je me suis plongé dans ma lecture sans revenir en arrière. Autre élément que j’ai un peu moins aimé, c’est la complexité de l’intrigue, avec plusieurs branches qui se croisent dans l’histoire mise sur pied par Franck Thilliez, et qui parfois nous perd un peu. Il faut sans cesse se rappeler de ce qu’il s’est passé, parfois quelques dizaines de pages auparavant, pour ne pas perdre le fil de ce roman. Par ailleurs, les personnages secondaires sont très nombreux, ce qui personnellement me gêne car je n’aime pas trop quand ils se multiplient. Je n’ai pas toujours compris ce que certains venaient faire là, pour moi leur utilité n’est pas forcément avérée et Franck Thilliez aurait pu se passer d’eux. Mais chacun a ses propres sensibilités et cela n’enlève rien à la qualité globale du récit, selon moi.

Mais passons à ce que j’ai plutôt apprécié dans ce roman. J’ai bien aimé le côté enquête policière, étant un amateur de ce type de roman et écrivant moi-même des histoires où parfois il y a une enquête à résoudre. Je me suis pris au jeu, au point de suivre moi-même l’enquête, par moments, à la place des personnages. Par ailleurs, le personnage de Gabriel Moscato m’a beaucoup plu. Ce père écorché à vif par la perte de sa fille, sa quête de vérité pour savoir si elle est encore vivante ou bien si elle est morte, le fait qu’il ait perdu la mémoire (ce qui m’a rappelé mon premier roman, « Double Face »). J’aime ces personnages qui ont une vie loin d’être facile et qui font face, même si parfois il leur prend l’envie de baisser les bras. Ce personnage est loin d’être lisse, contrairement à d’autres du roman qui m’ont moins touché. Cependant, l’intrigue est très bien ficelée. Même si elle est très complexe, avec – comme je le disais – beaucoup de choses qui se croisent, elle est super bien menée. Ceci étant dit, je me suis fait une réflexion par rapport à ce que l’on me dit parfois de mes thrillers. En effet, certains de mes lecteurs pensent que j’ai un petit grain de folie pour inventer des histoires où les assassins font preuve d’imagination pour venir à bout de leurs victimes… J’ai envie de leur répondre aujourd’hui en leur disant d’aller lire « Il était deux fois » de Franck Thilliez ! Vous verrez, je ne suis pas le seul à avoir des idées folles, et cet auteur est peut-être pire que moi !

Enfin, il y a une petite surprise à la fin du roman, révélée dans les remerciements par l’auteur. Il s’agit d’un petit jeu, d’une petite enquête à mener pour le lecteur en relisant les premières lignes de chaque chapitre. Bon, je vous révèle la règle du jeu sans vous spoiler : en fait, il s’agit de prendre la première lettre de chaque chapitre pour former une phrase qui est… très intrigante, au point de donner envie de relire l’œuvre de Franck Thilliez pour résoudre une ultime énigme ! Je trouve que c’est un tour de force formidable, qui est totalement réussi par l’auteur. J’ai bien envie de relire ce livre pour trouver le fin mot de cette énigme, même si je ne le ferai pas tout de suite car j’ai déjà plusieurs autres livres à lire… Mais si cela vous intéresse, faites le jeu, vous verrez c’est une idée de génie !


En bref, même si je n’ai pas tout aimé dans ce livre, je vous conseille de le lire si vous aimez Franck Thilliez. Pour ma part, je n’avais lu que deux œuvres de l’auteur, toutes des enquêtes du fameux Sharko. Là, j’ai été agréablement surpris de le retrouver dans un registre quelque peu différent, et cela me donne envie de lire d’autres œuvres de Franck Thilliez. D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, je suis preneur ! Et je vous invite aussi à me dire quelles sont vos romans préférés de l’auteur, qu’on puisse échanger sur le sujet. À bientôt pour une nouvelle chronique !

Publié le 2 commentaires

« GAME OVER », UNE NOUVELLE TRUFFÉE DE RÉFÉRENCES AUX ANNÉES 90

Hello tout le monde ! Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler un peu plus en détail d’une nouvelle présente dans le recueil « Le Train de l’Angoisse ». Pourquoi ? Parce qu’elle est truffée de références aux années 90, décennie durant laquelle j’ai grandi et qui m’a laissé pas mal de souvenirs. Je vous invite à plonger avec moi dans l’univers de « Game Over », cette nouvelle qui au final est très sombre, mais qui peut vous faire sourire à l’évocation de ces références… dont nous allons parler sans plus attendre !


Quand j’ai écrit la nouvelle « Game Over », j’ai tout de suite eu envie d’y mettre tout un tas de références aux années 90. Déjà, l’idée même du titre et d’un personnage masculin qui joue régulièrement à la Game Boy – cette console typique de la décennie dont nous parlons – a été un fil conducteur quand j’ai créé l’univers de ce texte. Si vous vous demandez pourquoi la Game Boy et pas un autre jeu vidéo, c’est parce que j’en ai eu une quand j’étais enfant. Je reprends là la publication que j’ai faite ce vendredi sur les réseaux sociaux, où j’expliquais que, sans être un gamer, je jouais un peu aux jeux vidéos quand j’étais enfant et adolescent. J’ai eu une Game Boy et une console Nintendo première génération et, même si je ne passais pas mon temps devant ces jeux (et que je m’énervais régulièrement quand je perdais…), ça m’a tout de même laissé un bon souvenir. Bon, je vous passe l’endroit où je jouais le plus à la Game Boy, comme il s’agit d’une console portative ça laisse le choix !

Mais revenons-en à nos moutons et à nos références aux années 90. Mis à part la console de jeu, j’en ai mis quelques autres dans la nouvelle « Game Over ». À commencer par les chewing-gum de la marque Malabar, avec son bonhomme blondinet sur le logo, qui je crois existe encore et doit toujours faire le bonheur des enfants (et des dentistes) ! Je me rappelle que, quand j’étais enfant, j’adorais aller chercher le pain à la boulangerie, avec mon petit vélo. Pourquoi ? Parce que ma maman me permettait de m’acheter quelques bonbons avec la monnaie du pain et que, surtout, la boulangère (très gentille) m’en donnait toujours un peu plus pour moi et mon grand frère. Il y a des choses comme ça qui laissent un souvenir impérissable… Par ailleurs, sans que ce soit une vraie référence, Kévin – le personnage principal de la nouvelle – boit du Coca-Cola, cette boisson qui a bercé l’enfance de beaucoup de générations (pas seulement la génération 90) et qui continue de faire plaisir à certains adultes accros aux boissons sucrées et gazeuses.

Si vous lisez cette nouvelle, vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture d’autres références, qui vous rappelleront peut-être votre enfance si vous êtes de la même génération que moi ! Je pense notamment aux billes, qui m’ont accompagné durant mon enfance, au point d’y jouer des heures, seul ou avec des copains, mais aussi aux Pog’s, qui sont arrivés alors que j’entrais doucement dans l’adolescence. Un peu plus loin, je parle des premiers téléphones portables que nous avons connus, à la fin des années 90 et au début des années 2000. Un des plus connus restant le Nokia 3310, avec son fameux jeu du Snake, ce serpent qui devait éviter de se mordre la queue… Sans oublier une série de livres qui m’a fait aimer la lecture : la collection Chair de Poule. Dans la nouvelle, j’ai d’ailleurs retrouvé un titre qui m’avait marqué et que je souhaitais évoquer : « Les vers contre-attaquent », de Robert Lawrence Stine. Je vous laisse admirer la couverture de ce livre qui, comme bien d’autres de la même collection, ont dû participer à forger l’auteur de thriller que je suis devenu aujourd’hui.

æ^ion¹å^»°è^ˆç^Ðó^

Enfin, je parle dans la nouvelle « Game Over » des cassettes vidéos, ces fameuses VHS que les moins de 20 ans ne doivent pas connaître, et d’une série qui passait à la télévision quand j’étais beaucoup plus jeune. Il s’agit de la série Friends, dont je ne suis bizarrement pas un très grand fan. Cependant, elle a marqué toute une génération et si j’ai voulu la mettre en avant dans ce texte, c’est parce que mon frère était un fan, lui, de cette série. C’est une sorte de petit clin d’œil, parce que je sais qu’il adorait la regarder pendant des heures, au point d’acheter les cassettes VHS (je crois même que nous en avons encore quelques-unes chez nos parents…). Notez enfin qu’il y a quelques références aux années 2000, comme l’arrivée de l’iPhone, mais elles sont bien moins présentes que celles faites aux années 90. D’ailleurs, un personnage comme Marion, qui – sans vous dévoiler ce qu’il se passe dans la nouvelle – tombe amoureuse de Kévin (n’ayez pas peur, je ne me suis pas mis à écrire de la romance !), va redécouvrir avec grand plaisir tous ces objets appartenant à un passé pas si lointain…


Cet article vous a donné envie de découvrir la nouvelle « Game Over », ainsi que les neuf autres qui composent le recueil « Le Train de l’Angoisse » ? Je vous encourage à vous connecter sur Amazon pour découvrir ce livre au format numérique, ou à aller directement sur ma boutique en ligne si vous désirez l’acheter au format papier (avec, pourquoi pas, une dédicace 😉). En tout cas, je vous invite à me dire si ces références aux années 90 vous parlent autant qu’à moi et à me dire, si vous le souhaitez, quels sont les objets qui ont marqué votre enfance !

Publié le 2 commentaires

PARTONS À LA DÉCOUVERTE DE MES PARTENAIRES POUR 2021

Après quelques jours de candidature et quelques jours de délibération, je peux désormais vous présenter la liste de mes partenaires pour l’année 2021 ! Comme je l’ai déjà expliqué, le but est d’engager un échange avec ces personnes qui ont été choisies, qui m’aideront dans mon travail et ma promotion ; de mon côté, je serai également un relais pour parler du travail effectué avec passion par ces partenaires, dont voici tout de suite les noms…


  • Les bêta-lectrices

Marjorie : Elle figurait déjà parmi mes partenaires en 2020 et me suit depuis quasiment le début. Bêta-lectrice depuis mon premier roman, « Double Face », Marjorie me reste fidèle et elle est prête à me suivre à chaque nouvelle aventure. Lectrice passionnée, je sais qu’elle lira mes manuscrits avec attention et qu’elle ne se gênera pas pour me dire s’il y a un quelconque problème. Elle ira même jusqu’à me faire des suggestions pour améliorer mon texte, ce qui me fait chaque fois plaisir car ces remarques sont toujours très justes. A coup sûr, elle participera à mes nouveaux projets d’écriture dans le courant de l’année ; je sais que je pourrai compter sur Marjorie !

Catherine : Depuis quelques années déjà, Catherine fait également partie de mes bêta-lectrices. Elle a déjà travaillé avec moi sur plusieurs manuscrits, mais je ne sais pas encore si elle voudra poursuivre l’aventure avec moi. Je verrai cela au prochain texte que je voudrais lui soumettre, qui devrait concerner la novella « Le bébé de Francesca » que je prévois de publier d’ici la fin de l’année. Mis à part ce point d’interrogation, Catherine a toujours été un soutien fidèle, me donnant un avis souvent positif sur les histoires que j’écris, mais ne laissant rien passer concernant les fautes que je peux laisser traîner ou les petites coquilles (les fautes de frappe, par exemple). Je la remercie donc pour tout ce qu’elle m’a apporté sur mes premiers livres, en espérant pouvoir continuer à travailler avec elle.

Mis à part ces deux bêta-lectrices, j’ai plusieurs personnes à mes côtés qui travaillent – bénévolement – sur la correction de mes manuscrits. J’avoue que j’ai un peu peur de dépenser de l’argent pour de la correction professionnelle, mais je me rends compte que je devrais peut-être y recourir tôt ou tard, malgré les compétences des personnes qui travaillent avec moi. Il s’agit d’amis ou de membres de ma famille, mais malgré tout ce ne sont pas des professionnels et je remarque qu’on oublie toujours quelques petites fautes de frappe, d’orthographe ou de conjugaison. ce qui me gêne, raison pour laquelle dans mes partenaires, je pense aouter un correcteur ou une correctrice professionnel(lle) pour mes prochaines publications. D’ailleurs, si vous connaissez des gens sérieux à ce sujet, je suis preneur !

  • Les partenaires lecture

Tiesllie Dallan : Surnommée Elly, comme elle me l’a dit dans son message au moment où elle a postulé, voici une nouvelle venue dans mon équipe de partenaires. Comme je ne la connais pas encore, je vais m’appuyer sur son message pour vous parler d’elle ! Comme elle me l’a dit, Elly est auteure (pas encore publiée), et elle sait combien pourvoir se faire connaître est important. A priori, elle est honnête et ne sera pas là pour encenser mes ouvrages si ces derniers ne lui plaisent pas. Et c’est exactement ce que je recherche : de l’honnêteté. Mon égo n’est pas assez développé pour que je puisse penser pouvoir plaire à tout le monde… Sincère et sérieuse, Elly a déjà travaillé avec des auteurs autoédités, elle semble donc savoir om elle met les pieds. Si elle se définit comme étant une personne pétillante et optimiste, je dois dire que j’ai hâte de la découvrir !

Morgane Rocher : Morgane faisait elle aussi déjà partie de mes partenaires en 2020. Tout comme moi, elle a adhéré à l’association des Plumes Indépendantes et elle est devenue, depuis un an environ, une de mes fidèles lectrices. Par conséquent, il nous semblait naturel de continuer à travailler ensemble. Il y a quelques temps, en décembre dernier, je vous ai fait découvrir cette partenaire toujours joyeuse à travers une petite interview, que vous pouvez toujours aller lire. En tant que partenaire, elle lit tous mes livres et réalise des chroniques toujours très honnêtes qu’elle publie sur son blog. Je la remercie d’ailleurs car elle a déjà lu et chroniqué mon dernier livre, « Le Train de l’Angoisse » ! Et elle ne se contente pas de les recevoir gratuitement : si je lui envoie une version numérique pour une chronique et que le livre lui plaît, elle me l’achète ensuite au format broché… Quand je vous disait que Morgane est une fidèle lectrice ! Sinon, sachez que Morgane Rocher est également une jeune auteure que je vous encourage à aller découvrir.

Steve Pinet : Steve est un ami de longue date, que j’ai rencontré il y a une dizaine d’années sur les bancs de la fac. Je crois qu’il me suivait avant même que je décide de m’auto-publier et il a lu, me semble-t-il, tous les livres que j’ai sorti. S’il fait son arrivée parmi mes partenaires cette année, je sais que je pourrai compter sur sa franchise pour me dire ce qu’il pense de mes écrits et être force de proposition si je lui demande comment les rendre meilleurs. Steve est un lecteur passionné, un écrivain en herbe (bien que s’il ne se soit pas encore publié, il écrit depuis très longtemps) et surtout un musicien hors pair. Un peu touche-à-tout, comme moi, il a plusieurs casquettes qu’il sait manier avec brio. Merci à toi de rejoindre mon équipe de partenaires, cher ami !

Cindy Humé : Enfin, voici une autre nouvelle venue parmi mes partenaires. Là encore, je ne la connais pas donc je vais avoir du mal à vous parler de Cindy. D’autant plus qu’elle ne m’a pas donné beaucoup d’éléments pour apprendre à la connaître, mais ça viendra maintenant qu’elle fait partie de mes partenaires. J’espère en tout cas pouvoir toucher cette lectrice avec mes écrits, elle qui semble être une maman fière et comblée (voir le nom de son compte Instagram). Dès que j’en découvrirai plus sur cette personne, comme il s’agit avant tout d’un échange, vous pouvez compter sur moi pour vous parler de Cindy, qui je l’espère parlera de mes livres en échange…


Voilà, vous connaissez désormais l’équipe qui m’entourera tout au long de l’année lors de l’écriture et la mise en place de mes projets d’écriture ! J’ai hâte d’en découvrir plus sur tous ces partenaires (même si j’en connais déjà certains) et surtout de vous faire découvrir ces personnes qui sont, pour la plupart, également des artistes avec un grand talent. Merci à tout ce beau monde d’avoir postulé et si vous ne figurez pas dans cette liste, j’en suis désolé mais je ne pouvais pas prendre tout le monde… Je vous invite à m’écrire par mail si vous voulez connaître mes critères de sélection, peut-être que vous serez sélectionnés l’année prochaine !

Publié le Laisser un commentaire

VOUS AIMEZ LIRE DES NOUVELLES ? MONTEZ AVEC MOI DANS UN TRAIN SPECIAL…

Alors que mon nouveau livre sort dans une semaine, je souhaitais prendre le temps de vous en dévoiler un petit peu plus sur ce recueil de nouvelles. Voici donc quelques détails sur « Le Train de l’Angoisse » – qui sera ma quatrième publication -, ainsi que quelques secrets de fabrication. Prenez garde à la fermeture des portes, notre train en direction de la gare de… l’angoisse va partir !


Prêts pour l’embarquement ?

Pour commencer, laissez-moi vous présenter ce beau bébé de 457 pages pour la version brochée. Il ne s’agit pas d’un roman, mais comme il est écrit sur la couverture (dont je vous parlerai un peu plus loin), c’est bien un recueil de nouvelles. Combien y en a-t-il au total ? Pour ce livre, je souhaitais avoir un chiffre rond : vous pourrez donc lire dix nouvelles, plus ou moins longues. En effet, certaines sont plutôt courtes (comme les nouvelles « Un Voyage Incongru » ou encore « Une Vengeance Au Goût De Sang »), alors que d’autres sont longues pour des nouvelles (prenons en exemple « Blue Whale Challenge » ou encore « La Faucheuse »). Sachez en tout cas que j’ai écrit toutes ces nouvelles lors des deux ou trois dernières années, au gré de mes envies et de mon inspiration. En ce qui concerne la présentation, comme je vous emmène avec moi dans un train qui n’a rien de rassurant, elles sont rangées dans dix voitures, correspondant aux dix wagons de ce train fictif. Vous trouverez d’ailleurs une table des nouvelles à la fin de ce recueil, pour vous permettre de naviguer au mieux à l’intérieur de celui-ci. Pour ce qui est du style littéraire, plusieurs sont mélangés, comme souvent avec moi. Vous voyagerez tantôt dans de l’horreur, tantôt dans du fantastique, et parfois même dans du pur thriller. La seule chose qui est sûre, c’est que vous ressentirez de vives émotions, qui viendront parfois se mélanger dans votre esprit… Enfin, concernant la présentation de ce recueil de nouvelles, je vous renvoie au texte de la quatrième de couverture, que vous pourrez retrouver ICI.

Et la couverture, alors ?

Comme pour mes deux premiers livres, « Des Aventures Hors du Commun » (recueil de nouvelles) et « Double Face » (mon premier roman), j’ai fait appel aux services de Virginie Wernert. J’ai toujours été très satisfait par son travail, et après une pause lors de la sortie de mon deuxième roman, il me semblait naturel de lui confier à nouveau cette tâche. Virginie sait où je veux aller, j’ai juste à lui fournir une image libre de droit, que je trouve représentative de l’univers dans lequel je veux emmener mes lecteurs (dans ce cas bien précis, l’image de cette locomotive pas très rassurante), et elle retravaille le graphisme de cette image, avec le titre et mon nom, pour créer un tout qui met vraiment en avant mon livre. En effet, les premiers retours que j’ai pu avoir de votre part, Chers Lecteurs, ont été extrêmement positifs quant au rendu de cette couverture. Et j’en suis le premier ravi ! J’espère qu’elle vous donnera envie de tourner les pages de ce recueil et de découvrir les différents personnages des dix nouvelles qui le composent.

Où trouver « Le Train de l’Angoisse » et à quel prix ?

Comme vous devez déjà le savoir (surtout si vous me suivez sur les réseaux sociaux), « Le Train de l’Angoisse » sortira lundi prochain, soit le 8 février ! Il sera disponible à partir de ce jour-là, en format numérique, sur le site Amazon. Je vous ai d’ailleurs déjà partagé plusieurs fois le lien de précommande sur les réseaux sociaux, mais si vous préférez attendre la sortie du livre, sachez que lors de la première semaine de sortie, vous le trouverez à un tarif préférentiel. En effet, j’ai fixé le prix de cet e-book à 4€99, seulement pendant les sept premiers jours vous pourrez bénéficier de l’offre de lancement, où le prix sera réduit à 0€99 ! Ne manquez surtout pas cette belle opportunité… Quant au format broché, vous pourrez le commander directement sur Amazon, au prix de 14€. Cependant, comme je le fais à chaque fois, je me suis commandé un peu de stock pour pouvoir envoyer des livres dédicacés, assorti d’un marque-page, aux lectrices et aux lecteurs qui souhaiteraient recevoir ce recueil de nouvelles assorti d’un petit mot de ma part et d’une petite signature. Pour cela, il suffira de me contacter directement via mon adresse mail (ygiammona@hotmail.fr) ou via le formulaire de contact que vous trouverez sur le site. Je vous demanderai juste d’ajouter quelques euros de frais de port pour l’envoi du livre à votre domicile.


Voilà, vous avez désormais toutes les informations essentielles en main concernant mon prochain livre. Pour toutes questions supplémentaires, je suis bien entendu disponible pour vous, mes Fidèles Lecteurs ! Je vous encourage à me laisser un message, tout comme je vous invite à me laisser votre avis, que ce soit sur Amazon, Babelio, Goodreads ou tout autre site du genre, une fois que vous aurez lu « Le Train de l’Angoisse ». Surtout si vous êtes passés par toutes les émotions… Et n’oubliez pas de faire attention : un train peut en cacher un autre.

Publié le Laisser un commentaire

PARTENARIATS 2021 – SOUHAITEZ-VOUS QU’ON COLLABORE ENSEMBLE ?

Ce lundi, je reviens vers vous pour lancer ma campagne de partenariats pour l’année 2021 ! Attention, cette campagne ne durera que deux semaines et sera bouclée le 1er février prochain. Vous souhaitez en savoir plus sur les partenariats entre moi, auteur indépendant, et vous, lecteurs/chroniqueurs ? Alors je vais vous en dire plus et vous détailler la façon dont nous pourrions travailler ensemble.


Le partenariat : explications

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer ce qu’il se cache derrière ce terme de partenariat pour moi. Avant tout, il s’agit d’un échange. En effet, je recherche des gens qui tiennent un blog ou un compte Instagram et qui pourront rédiger une chronique qui sera ensuite partagée sur les réseaux sociaux. En échange, je vous offrirai mes différents livres, gratuitement, et je partagerai à mon tour votre travail (partage de votre site, de votre compte et pourquoi pas une interview qui apparaîtra sur mon blog/site, comme je l’ai déjà fait pour Morgane Rocher en décembre dernier). Sachez que je n’en demande pas plus ! Mon souhait est d’avoir des relations plus personnelles avec les chroniqueurs que je choisirai, avec qui je pourrai discuter de mon travail, du leur et de notre passion pour l’écriture et la lecture. Ils seront également tenus au courant de mes actualités avant les autres…

Alors, ça vous dit de me travailler avec moi ?

Quel(s) livre(s) et sous quel format ?

Si vous êtes choisi(e) comme partenaire, c’est jusqu’à la fin de l’année en cours (youpi !). Pour l’instant, j’ai déjà quelques partenaires avec qui je travaillais déjà l’année dernière qui ont reconduit leur souhait de m’épauler pour la sortie de mon prochain recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », qui sera publié le 8 février prochain. Cependant, rien ne vous empêche de le lire quelques jours avant les autres et de prévoir une chronique pour les jours suivant sa sortie, si cela vous chante (je peux d’ores et déjà vous le procurer en format numérique, comme je l’ai déjà fait pour d’autres partenaires) ! Par ailleurs, je sortirai une novella (roman court) autour du mois de septembre, donc le partenariat que nous pourrions mettre ne place concernera à coup sûr plusieurs livres que je prévois d’écrire et de publier. Sauf si vous décidez de vous-même d’arrêter le partenariat en cours de route, ce quio est toujours possible (c’est pas la prison, hein !).

En ce qui concerne le format, ce sera en format numérique. Je suis sincèrement désolé mais en tant qu’indépendant, je ne peux pas sacrifier de livre papier, surtout avant la sortie officielle du livre. Ceci étant dit, si à un moment ou un autre c’est possible, je procéderai à des envois au format papier. Mais en attendant, ce sera en numérique, et toujours gratuitement, ça j’y mets un point d’honneur !

Comment devenir partenaire ?

Rien de plus simple, il vous suffit de postuler en remplissant LE FORMULAIRE SUIVANT (il vous suffit de cliquer, le lien s’ouvrira automatiquement dans une nouvelle fenêtre). Et si jamais vous avez envie de lire un autre de mes livres et d’en publier une chronique, il vous faudra me contacter par mail (ygiammona@hotmail.fr) ou via le formulaire de contact. Il s’agira de ce que l’on appelle communément un Service Presse, et nous pourrons voir cela ensemble.

Publié le 2 commentaires

RENCONTRE AVEC MES PARTENAIRES : MORGANE ROCHER

Ce lundi, j’avais envie d’inaugurer une nouvelle rubrique sur mon blog ! Vous le savez peut-être si vous me suivez régulièrement : cette année, j’ai fait appel à plusieurs partenaires pour m’épauler dans mon travail d’auteur. Certain(e)s sont des bêta-lecteurs, d’autres sont partenaires pour m’aider à promouvoir mes livres dès leur sortie (notamment à travers des articles sur leur blog). Pour cette grande première, j’ai demandé à une de mes collègues de l’association Les Plumes Indépendantes de répondre à quelques questions, afin de vous la présenter et de vous parler de ce qu’elle fait, que ce soit en tant que partenaire ou dans son quotidien. Voici donc une rencontre très agréable avec Morgane Rocher, qui comme moi est auteur en auto-édition.


Quand j’ai pensé à cette nouvelle catégorie d’articles pour mon blog, je me suis dit : et si j’innovais un peu ? L’idée m’est ensuite venue de vous présenter mes partenaires, puisque pour moi cette relation doit être donnant-donnant. Je veux dire par là qu’ils m’aident dans mon travail d’auteur et me donnent de la visibilité lorsque je publie un livre. A moi de leur rendre la pareille et de les mettre en lumière auprès de mes lecteurs et des gens qui me suivent. Pour la forme, vous allez vite le voir, j’ai voulu écrire cet article comme une interview, la première concernant ma collègue auteur Morgane Rocher. J’ai donc fait tout mon possible pour qu’elle se présente, nous parle de ses projets et nous explique pourquoi elle écrit des romans policiers. J’ai également dirigé notre entretien pour amener Morgane à parler de notre partenariat et de ce qu’elle en retire de son côté. J’espère avoir bien mené cette interview, n’hésitez pas à me donner vos retours en commentaire pour que je puisse m’améliorer pour la prochaine fois…

Bonjour Morgane, peux-tu tout d’abord te présenter en quelques mots et nous dire d’où tu viens ?

Bonjour Yannick ! Tout d’abord, je tiens à te remercier pour cette interview et c’est avec grand plaisir que j’y réponds ! Pour répondre à ta question, je me prénomme Morgane Rocher, je vis dans le Sud-Ouest de la France. Je suis auteure mais avant tout, une grande lectrice !! Je lis quasiment de tout mais surtout, des romans policiers et des mangas ! J’ai une bibliothèque qui déborde donc je ruse en mettant des livres ailleurs (comme dans différents placards), ce qui fait croire que je n’en ai pas autant que je le dis mais ça, ça reste entre nous…

Tu te définis, sur ton site, comme une auteur de romans policiers. Peux-tu nous en dire plus sur ton travail et ce genre qui a l’air d’être ton genre de prédilection ?

J’ai commencé à écrire en 2011 mais j’ai autoédité mon premier roman qu’en décembre 2018 ! Pour moi, ça a été le début d’une grande aventure !! Le style policier a toujours été mon genre de prédilection : je regardais déjà des séries policières, qu’elles soient françaises ou étrangères comme « Alerte Cobra », « Rex, chien flic », « NCIS »… Puis, un peu plus tard,  j’ai découvert « Motive : le mobile du crime ». Je suis toujours à la recherche de séries policières car j’aime découvrir de nouvelles choses. Mais ce qui m’a donné envie de rentrer dans le milieu de l’écriture, ce sont les livres de Christian Grenier avec les enquêtes de Logicielle ! J’ai eu un profond coup de cœur pour cette série, qui m’a fait aimer la lecture et démarrer l’écriture !

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ?

À l’heure actuelle, j’ai publié 6 romans policiers, destinés à la jeunesse, sauf un qui est plus pour les jeunes adultes (car il est plus « sanglant » que les autres…). J’ai donc démarré l’aventure de l’autoédition en décembre 2018 avec « Lou B », j’ai enchaîné en mai 2019 avec « Meurtre à Albi » puis « Un quatorze août : Panique au centre commercial ! » en août 2019. L’année 2020 a commencé avec « Un bâtiment d’agents secrets » qui est sorti en janvier. Ensuite, au mois de mai, il y a eu « Crimes en Occitanie » et la dernière sortie de l’année a été pour juillet, avec « Homicide à Narbonne ».

J’ai l’impression que tes histoires et tes personnages sont souvent dans le Sud de la France (Albi ou encore Narbonne, par exemple), pourquoi ce choix ? N’aurais-tu pas envie de les emmener ailleurs ?

Très bonne remarque et c’est tout simple ! J’ai vécu une grande partie de ma vie à Albi donc je voulais vraiment mettre la ville a l’honneur ! Mais maintenant, j’ai déménagé et je suis à Narbonne. Cela va faire un an que j’y habite dans quelques jours ! Donc j’ai naturellement changé le lieu de résidence de certains personnages en faisant une transition avec « Crimes en Occitanie ». Je ne dis rien de plus, juste que j’ai réussi à faire quelque chose de logique ! Et pour le moment, ce n’est pas prévu au programme de les emmener en dehors de l’Occitanie… Mais je n’exclue rien !

Quels sont tes projets pour 2021 et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Pour 2021, j’ai déjà bouclé les deux romans qui sont prévus de sortir ! J’ai décidé de faire sortir la suite (qui est aussi la fin) de deux séries, « Meurtre à Albi » et « Un quatorze août : Panique au centre commercial ! ». Du coup, je me laisse un peu de temps avant de reprendre l’écriture pour me concentrer sur d’autres choses comme des DVD à regarder, lire des livres (car j’ai du retard), par exemple !

Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés ?

Je pense que tout le monde l’aura deviné, les romans policiers ! Mais j’ai aussi parlé des mangas et là, je lis presque tous les genres. Et dans le style policier en manga, il y a « Détective Conan », mon préféré ! Concernant mes auteurs préférés, j’en ai plusieurs mais si je devais juste en citer quelques-uns, je dirais : Christian Grenier, Fabien Clavel et Laurine Lavieille ! Après, il faut savoir que je suis toujours à la recherche de nouveaux auteurs, autoédités ou non !

Comme moi, tu fais partie de l’association Les Plumes Indépendantes. Peux-tu nous dire comment tu as connu cette association et depuis quand tu y es adhérente ?

J’ai connu l’association des Plumes Indépendantes en faisant des recherches sur Internet car je souhaitais rentrer dans une association d’auteurs ! Je suis adhérente depuis le début janvier 2019 !

Connais-tu physiquement et personnellement des membres de l’association ? D’ailleurs, qu’attends-tu en adhérant à une telle asso ?

Je connais l’auteure Christel Lacassin-Darre. On s’est connue à un Salon du Livre sur Albi. Ce jour-là, elle présentait son roman et moi… J’étais là en tant que lectrice ! On a discuté un moment ensemble et on s’est échangé nos coordonnées. Au fil des discussions, je lui ai proposé de rejoindre l’association car je pensais que ça pouvait l’aider à se faire connaître. En tout cas, on est vite devenues amies, on s’est revues plusieurs fois… Avant que je ne déménage ! Mais on est toujours en contact. Je connais aussi d’autres auteurs de l’association avec qui je suis devenue amie comme Flore Avelin et Emmanuelle Delouhans (illustratrice) par exemple, mais nous n’avons encore jamais eu la chance de nous rencontrer en vrai… En tant qu’adhérente à l’association, j’ai déjà fait de très belles rencontres et pour moi, c’est le principal ! J’ai déjà eu des conseils, surtout quand je suis rentrée dans l’association et ça, ça fait vraiment plaisir !

Peux-tu nous dire comment s’est faite notre rencontre (virtuelle) et comment tu es devenue une de mes partenaires cette année ?

Nous nous sommes rencontrés via l’association. On s’est abonnés mutuellement à nos comptes Twitter respectifs et un jour, j’ai vu passer un tweet : tu recherchais des partenaires pour l’année 2020. Comme je suis toujours en train de suivre l’actualité des membres de l’association, que j’adore aider et lire, je me suis naturellement proposée pour être une de tes partenaires !

En quoi a consisté ton « travail » dans ce partenariat ?

J’ai été une des lectrices de ton roman « Zoé » en avant-première pour en faire une chronique sur mon blog lecture. Tu m’as envoyé ton livre en ebook quelques temps auparavant et je devais publier ma critique le jour de la sortie officielle de ton roman ! Par mesure de précaution, je te l’ai envoyée en avant-première pour voir si tout était bon, histoire que je n’ai pas mélangé deux informations par exemple. Je sais aussi que ça peut paraître long d’attendre un retour donc dès que j’ai eu fini, tu l’as reçu ! J’ai partagé aussi ma chronique sur les réseaux sociaux et autres plateformes où le livre est disponible et où on peut mettre un avis (Amazon, Babelio…).

Qu’as-tu pensé, jusqu’à ce jour, de ce partenariat ? Serais-tu tentée de le renouveler l’année prochaine ?

C’est vraiment une belle expérience que d’être à ce point proche d’un écrivain, à quelques semaines de la sortie de son nouveau roman. Nous sommes les premiers et derniers lecteurs avant la publication finale, ce qui est un travail tout aussi important ! Avec ce partenariat, j’ai pu lire « Zoé » en avant-première et partager mon avis ! J’ai vraiment adoré faire ce travail et je serai ravie de renouveler l’histoire, une nouvelle fois !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Avant de dire ce qui me tient à cœur, je souhaite encore une fois te remercier ! Merci pour l’interview, l’année que l’on vient de passer ensemble, merci pour tous nos échanges et ceux à venir. Merci Yannick et sache que je suis vraiment contente de te connaître ! Pour répondre et conclure à l’interview, je tiens à dire qu’à mes débuts quand j’ai commencé à écrire, je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je publierais mes écrits ! Je suis vraiment heureuse d’avoir ouvert une nouvelle page de ma vie. Et le bonheur, c’est précieux ! Alors peu importe ce que l’on vous dit, si vous avez envie de faire quelque chose, faîtes-le !

Je tiens à remercier personnellement Morgane pour sa gentillesse et sa disponibilité, que ce soit dans nos échanges dans le cadre du partenariat ou pour répondre à cette interview. Je vous engage, Chers Lecteurs, à suivre son travail ! Vous pouvez aller consulter son site, en cliquant ICI. Ou bien, si ça vous dit, vous pouvez aussi découvrir son dernier roman, « Homicide à Narbonne », publié au mois de juillet dernier…

Découvrir le roman de Morgane Rocher, « Homicide à Narbonne »

Publié le Laisser un commentaire

LES SALONS VIRTUELS, ALTERNATIVE À LA COVID-19 ?

Hello tout le monde ! Ce week-end, de vendredi soir à dimanche après-midi, j’ai participé à un marché de Noël virtuel sur Discord, une sorte de salon en remplacement de ceux que l’on fait habituellement en présence physique dans un lieu donné. L’occasion pour moi de vous faire un retour d’expérience et de parler de cette alternative qui a été (intelligemment) trouvée, en pleine crise du Coronavirus…


Pour commencer, je vais donc vous parler de ma petite expérience. En effet, c’était la première fois que je participais à un événement virtuel comme celui-ci. Il ne s’agissait pas d’un salon du livre, mais d’un marché de Noël, ce qui veut dire qu’il y avait des auteurs, mais pas que. Il y avait aussi des illustratrices et des gens qui créent des objets d’art (comme des bijoux, par exemple). Les présentations étant faites, voici mon bilan de ces trois sessions, réparties sur trois jours (vendredi et samedi soir, ainsi que dimanche après-midi) : j’ai trouvé qu’il y avait peu de monde sur les stands, ce qui s’explique peut-être par une certaine timidité de la part des visiteurs, qui ne savent pas comment nous aborder quand ils ne nous connaissent pas. Je rajouterai qu’il y avait beaucoup d’exposants, donc pas évident de sortir du lot, d’autant plus que nous étions rangés par ordre alphabétique (m’appelant Yannick, j’étais tout en bas, je ne sais pas si ça a joué mais les visiteurs devaient me chercher loin pour me trouver…). Cependant, le côté positif est que j’ai pu avoir des échanges intéressants avec d’autres auteurs et surtout des illustratrices, dont j’ai aimé le travail. Cela m’a rendu curieux et pourrait me donner des idées pour mes livres (je repense notamment avec une photographe qui fait de l’Urbex, ce que j’ai découvert et qui pourrait aller avec le genre dans lequel j’écris). Autre avantage que j’ai trouvé à faire un salon virtuel : quand on ne me parlait pas, comme j’étais tranquillement installé chez moi, je pouvais faire ce que je voulais et vaquer à mes occupations (personne ne me voyait, le tout c’était de garder un œil sur Discord et de veiller à répondre si on me parlait). Durant ces trois sessions sur le marché de Noël virtuel, j’ai écrit, corrigé et relu des trucs que j’avais déjà écrit. En bref, j’ai pu avancer sur mes projets malgré tout. J’ai moins eu l’impression de perdre mon temps par rapport à un vrai salon où, si personne ne vient te voir pendant une heure, tu peux écrire mais ça ne donne pas envie aux gens de s’arrêter à ton stand. En somme, je n’ai pas fait beaucoup de ventes (seulement deux livres, et encore pour la même personne que je remercie ici), mais j’ai pu faire des rencontres intéressantes et je n’ai pas eu l’impression d’avoir perdu mon temps. Voilà pourquoi je participerai à nouveau à ce même marché de Noël virtuel, du 11 au 13 décembre.

Maintenant que je vous ai partagé ma première expérience, j’aimerais évoquer la multiplication des salons virtuels. Il semblerait que l’on ait là une petite alternative au fait qu’il n’y a aucun salon depuis l’apparition de la Covid-19. Je pense bien sûr à ce marché de Noël auquel j’ai participé, mais aussi à Virtua’Livres, pour en avoir entendu parler. D’ailleurs, je vous partagerai dans un dernier paragraphe l’expérience d’un autre auteur. Cette solution, c’est mieux que rien, même si elle n’est pas parfaite. Bien sûr, c’est toujours mieux de rencontrer les gens en chair et en os, d’échanger avec eux sur leurs lectures, leurs genres et auteurs préférés, mais là nous n’avons pas le choix. Je préfère largement voyager en France et rencontrer mes potentiels lecteurs que vendre par le biais de Discord, mais je me dis qu’il faut profiter de ces opportunités en attendant de pouvoir à nouveau être présent physiquement sur de vrais salons (on croise les doigts pour 2021, d’ailleurs !). J’aimerais notamment vous parler d’un autre salon virtuel, celui de l’association Les Plumes Indépendantes, dont je fais partie et qui se tiendra les 6 et 7 février 2021. En effet, notre association n’a pas pu tenir son 3ème salon en octobre dernier, qui aurait dû avoir lieu à Captieux pour la troisième année consécutive. Je remercie déjà Erika Boyer et Loli Artésia d’avoir trouvé cette alternative et je vous engage vivement à nous rejoindre, d’ici deux mois, pour passer de bons moments et échanger ensemble !

Enfin, je souhaitais également vous partager une autre expérience, celle de l’auteur Thomas Lebescond. Comme moi, il fait partie de l’association Les Plumes Indépendantes et il a lui aussi déjà participé à un salon virtuel. Il s’agit du Virtua’Livres, qui se déroule également sur Discord, et j’ai voulu partagé son expérience pour vous donner un autre point de vue que le mien. J’ai donc demandé à Thomas de me décrire en quelques mots ce qu’il avait pensé de son expérience virtuelle, et ce qu’il en avait retiré. Voici ce qu’il m’a répondu : « J’ai participé au Virtua’Livres en septembre dernier. Pour ma part ç’a été une plutôt bonne expérience. Disons que ça n’a pas la même portée qu’un salon réel et que les objectifs en terme de vente, quand on pense aux chiffres, ne peuvent pas être les mêmes. Finalement, tout le monde est un peu plus timide quand c’est virtuel, ça n’a pas exactement la même saveur – c’est mon ressenti, en tout cas. Donc il y a des personnes avec qui on va pouvoir discuter et échanger mais de façon personnelle ça n’a pas réellement changé quoi que ce soit au niveau des ventes de ‘l’Ombre du Pouvoir’. Cela dit, j’ai plutôt l’impression que ça apporte tout de même une sorte de visibilité un peu plus grande. Je l’ai notamment vu sur les réseaux sociaux, où mon nombre d’abonnés a grandi plus vite qu’en temps normal et j’ai souvent reconnu les visiteurs et les auteurs avec qui j’avais pu échanger. Et finalement, je crois que c’est ce que je retiens sur le salon et c’est la raison pour laquelle j’y retourne en décembre : les échanges, très souvent avec d’autres auteurs pour ma part, se sont révélés très intéressants et ça m’a permis de faire la rencontre d’autres auteurs de talent ! L’expérience est chouette et j’espère que ça continuera à prendre de l’ampleur. »

Comme vous le voyez, ces salons virtuels qui commencent à fleurir çà et là sont une alternative et devront le rester. Car rien ne remplacera les vraies rencontres que nous pourrons faire sur de vrais salons, qui je l’espère pourront reprendre dès 2021. Quoiqu’il en soit, le côté virtuel permet de garder un certain contact avec nos lecteurs. Et si vous désirez que nous gardions le contact, nous aussi, vous pouvez vous inscrire à ma nouvelle newsletter, qui sera lancée dès le mois de décembre ! Rien de plus simple, pour cela il vous suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous. Je vous dis à très bientôt !

Publié le Laisser un commentaire

QUELS SONT CES 4 LIVRES QUI M’ONT MARQUÉ ?

Salut tout le monde, j’avais envie de vous parler des livres qui m’ont marqué, en tant que lecteur mais aussi, plus tard, en tant qu’auteur. Ces livres, que je pourrais lire et relire à l’infini, ont en effet contribué à m’inspirer et à faire de moi l’auteur que je suis aujourd’hui. Parmi les quatre œuvres que je vais évoquer, vous en connaissez peut-être certaines. Vous avez peut-être lu les mêmes livres que moi et ils vous ont certainement marqués, vous aussi. Du coup, n’hésitez pas à réagir à cet article et à partager vos coups de cœur littéraires avec moi…


1/ Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry :

Je vais commencer par parler du conte « Le Petit Prince », publié en 1943 par Antoine de Saint-Exupéry. Pourquoi celui-ci ? Parce que c’est un de mes premiers souvenirs littéraires, celui d’un livre que j’ai découvert à l’école et qui m’a marqué à tout jamais. En effet, tout le monde le sait, il s’agit là d’une belle histoire, extrêmement bien écrite, que j’ai découverte avec mes yeux d’enfant. Et pourtant, je la trouve toujours aussi belle avec un regard d’adulte. Je ne vais pas vous en raconter l’histoire, vous devez être très nombreux à la connaître. Quoiqu’il en soit, il m’est arrivé de relire plusieurs fois ce livre et c’est peut-être le seul que je redécouvre à chaque fois avec le même émerveillement. Si vous ne l’avez jamais lu, il va falloir vous reprendre et aller l’emprunter ou l’acheter tout de suite !  Pour moi, en tout cas, c’est un incontournable de la littérature française…

2/ 1984 (George Orwell) :

Le roman « 1984 » de George Orwell est peut-être le deuxième livre dont je me souviens, parce qu’il m’a marqué dans ma jeunesse. Au départ, il m’a attiré à cause de son titre, qui correspond à mon année de naissance ! J’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre, même après en avoir lu le résumé de la quatrième de couverture… Pourtant, dès les premières pages, j’ai été pris dans cette vision d’un monde changé, où nous sommes tous contrôlés par ce satané Big Brother ! Ce roman est largement une source d’inspiration dans mon travail d’auteur. En effet, je trouve qu’Orwell a réussi un coup de génie. Il est parvenu à décrire un monde qui se situe dans un futur proche, un monde qui semble être devenu réel depuis quelques mois avec la crise sanitaire que nous subissons toutes et tous ! En plus, j’ajouterai qu’il ne sombre jamais dans le pathétique et que même si sa vision des humains est très sombre, il semble croire encore en eux et en l’amour (pas facile en ce moment de croire en tout ça, mais George Orwell semblait encore y croire…). Bref, vous l’aurez compris, cette œuvre fait partie des livres que je vous recommande de lire si ce n’est pas déjà fait !

3/ L’Alchimiste, de Paulo Coelho :

Je n’ai découvert Paulo Coelho que lorsque j’étais étudiant à l’université (ce qui commence à remonter à environ quinze ans, désormais). C’était il n’y a pas si longtemps, me direz-vous peut-être. C’est gentil de vouloir me faire croire que je ne suis pas si vieux que j’en ai l’air ! Cependant, si j’ai découvert cet auteur sur le tard, je tiens à préciser que j’ai tout de suite aimé son style, différent de ce que je pouvais lire à l’époque (déjà beaucoup de Stephen King, entre autres). Le premier roman que j’ai lu de l’auteur brésilien était « Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré ». J’avais beaucoup aimé ce livre, mais ce n’est pas celui qui m’a le plus marqué. Dès que je me suis intéressé de plus près à Paulo Coelho, j’ai appris que son grand succès était « L’Alchimiste », publié pour la première fois en 1988 (1994 en traduction française). J’ai donc lu ce roman et c’est celui-là qui m’a laissé un souvenir impérissable. De par le style de l’auteur, mais aussi grâce au personnage principal qu’il a créé, nommé Santiago. J’ai adoré suivre ses aventures et sa philosophie de vie, un peu comme le « Petit Prince » de Saint-Exupéry

4/ Les Tommyknockers, de Stephen King :

Enfin, je ne pouvais pas  écrire un article sur les livres qui m’ont le plus marqué sans parler d’un roman de Stephen King ! J’ai choisi « Les Tommyknockers », parce que c’était le premier livre en trois tomes que j’ai lu dans ma jeunesse. Depuis, d’autres romans de cet auteur incroyable (mon préféré pour ceux qui ne le savent pas encore !) m’ont marqué. Notamment, plus récemment, une série en trois tomes, dont le premier était « Mr Mercedes ». Cependant, je voulais retenir « Les Tommyknockers » parce que c’est grâce à ce roman que j’ai découvert et adoré l’univers de Stephen King. J’avais déjà lu des œuvres de King auparavant, mais dans ce roman il maîtrise l’horreur et l’épouvante, tout en imposant son univers au fil des pages. Pour avoir lu d’autres œuvres de cet auteur depuis, je n’ai jamais ressenti d’émotions aussi fortes, même s’il a écrit de très bons livres ! Ceci étant dit, comme je l’ai déjà souligné, j’ai beaucoup apprécié les trois romans de la série « Mr Mercedes ». Mais Stephen King n’a pas écrit dans le même genre, c’était plutôt du thriller teinté d’une touche de fantastique (tiens, ça me rappelle bizarrement quelqu’un que je connais bien !)… Reste que Stephen King est une énorme source d’inspiration dans mon travail d’auteur et que c’est grâce à lui que je définis mes œuvres de la façon suivante : des personnages ordinaires dans des situations extraordinaires.


Dans cet article, j’ai évoqué les quatre livres qui m’ont le plus marqué, tout en parlant rapidement de mon travail d’auteur. Si cet article et mes goûts littéraires vous ont rendu curieux, n’hésitez pas à vous renseigner sur mes livres, disponibles sur Amazon…