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CHRONIQUE – LA SAIGNÉE, CÉDRIC SIRE

Salut à toi, Fidèle Lecteur ! Comme tu dois t’en douter, avant d’être un écrivain je suis un lecteur. Et pour ce nouvel article, je voulais chroniquer le dernier livre que j’ai lu : « La Saignée », de Cédric Sire. Pourquoi ce choix ? Parce que j’ai découvert cet auteur avec « Vindicta », que j’avais beaucoup apprécié. J’avais donc d’énormes attentes sur ce nouveau thriller, dont je vais te parler tout de suite. Et sans tout te spoiler, je vais te révéler ce qui m’a plu dans ce livre, et ce qui m’a moins conquis. Prêt ? C’est parti !


Synopsis : âmes sensibles, s’abstenir !

Avant de vous livrer mon avis sur ce livre que beaucoup ont déjà dû lire, je vais partager avec vous le résumé de l’histoire de Cédric Sire que j’ai pu trouver sur Amazon. Un synopsis qui démarre de la plus belle des manières, par la phrase suivante : une plongée dans un monde où chacun doit affronter ses démons. Ce résumé n’en dit pas trop et j’espère qu’il donnera envie à celles et ceux qui n’auraient pas encore lu ce roman de se plonger dedans !

Estel Rochand a été écartée de la police à la suite d’une terrible bavure qui a causé la mort d’une innocente. Sa vie est en miettes, son couple à la dérive. Désormais garde du corps de seconde zone, cette ancienne championne de boxe se fraie un chemin dans l’existence comme elle l’a toujours fait : à coups de poing. Prise dans un engrenage infernal, Estel a de plus en plus de mal à contrôler ses accès de violence. Quentin Falconnier, policier spécialisé en cybercriminalité, enquête sur un site du Dark Web, qui propose des vidéos de torture et de mise à mort en direct. Qui peut bien se cacher derrière cette « red room » appelée La Saignée, diffusant des meurtres à la perversité absolue ? Le jeune homme se lance corps et âme dans cette nouvelle croisade. Coûte que coûte. Un terrible compte à rebours a commencé.

Points positifs : la plume de l’auteur et le suspense

Déjà, il faut savoir que j’ai découvert la plume de Cédric Sire seulement l’année dernière, quand j’ai lu son best-seller, « Vindicta ». J’avais beaucoup apprécié ce livre, que j’avais d’ailleurs chroniqué sur ce blog. C’était une belle découverte pour moi, et ce roman dont j’avais entendu beaucoup de bien m’avait rapidement conquis. Voilà pourquoi j’ai eu envie de lire « La Saignée ». D’ailleurs, j’ai été très heureux de retrouver la façon d’écrire de cet auteur, qui nous emmène toujours dans une direction qui n’est pas la bonne à suivre. Je pense qu’il prend un malin plaisir à semer de faux indices, qui vont nous faire croire qu’un personnage peut être coupable d’un délit ou d’un meurtre, alors qu’en fait il nous prend à contre-pied à la fin du roman. Sur ce plan-là, Cédric Sire a plutôt réussit son travail, selon moi, dans son dernier roman.

De plus, il y a autre chose que j’apprécie beaucoup quand je lis cet auteur. En effet, il nous amène à réfléchir. Rien n’est jamais acquis dans ses histoires. On doute de la culpabilité de certains personnages et ce n’est qu’au fur et à mesure qu’on peut les innocenter pour découvrir qui sont les vrais coupables. Il y a du sang et c’est parfois violent, ce qui a pu gêner certains lecteurs dont j’ai pu lire les commentaires ici ou là (après ma lecture, je ne voulais pas me faire spoiler…). Pour ma part, cela ne me dérange pas du tout, car je suis un grand amateur de thriller. Et, comme quand j’écris dans ce genre littéraire, j’aime quand il y a de l’action et du sang, donc c’est encore une autre raison qui m’a fait apprécier « La Saignée », du début à la fin !

Faiblesses : beaucoup de personnages et d’histoires parallèles

Comme rien n’est parfait, il y a cependant quelques petites choses que j’ai moins apprécié dans ce roman de Cédric Sire. Dans « La Saignée », je trouve qu’il y a trop de personnages et qu’il ne sont pas assez exploités en profondeur. On connaît leur caractère général, mais leurs histoires personnelles – et notamment leur passé, qui est souvent évoqué en quelques mots seulement – ne sont pas assez développées à mon goût. Je vais illustrer cela avec deux exemples. Les deux flics sont des personnages centraux de l’histoire, dirait-on, mais j’ai eu l’impression de les connaître sans vraiment les connaître à la fin de ma lecture. Par ailleurs, le personnage d’Estel a une histoire qui est explorée plus en profondeur, mais on ne connaît pas tous les éléments de son histoire (même si on découvre son passé avant la fin du roman).

Enfin, j’ai trouvé que l’on se perdait un peu dans les histoires parallèles à l’intrigue principale. Il y a quelques longueurs qui, à mon sens, auraient peut-être pu être évitées. Cela donne parfois une impression d’inachevé. Ou alors, on pourrait croire que l’auteur n’a pas voulu développer certaines mini intrigues pour ne pas perdre le lecteur. Cependant, si elles ne servaient pas l’intrigue principale, pourquoi les garder ? Je n’ai pas de réponse à apporter à cette question, seulement j’ai trouvé cela dommage même si ces faiblesses dont je parle ne m’ont pas empêché de passer un bon moment quand j’ai lu « La Saignée ».


Pour conclure, j’ajouterai que « La Saignée » reste à mon goût un très bon roman, grâce à la plume aiguisée de Cédric Sire. Qui, s’il faut le préciser, reste un grand auteur de thrillers. Cependant, et cela ne reste que mon avis personnel (je préfère le préciser avant de recevoir des tonnes de messages incendiaires), j’ai préféré « Vindicta » à ce roman. Et toi, tu as lu « La Saignée » ? Qu’en as-tu pensé ? Je t’invite à me laisser un petit commentaire, ton avis m’intéresse maintenant que tu as lu le mien !

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IL Y A CINQ ANS, JE ME LANÇAIS DANS L’AUTO-ÉDITION…

Je ne vous en ai pas encore parlé : cette année, ça fait cinq ans que je me suis officiellement lancé dans l’auto-édition. En effet, j’ai publié mon tout premier livre en mai 2017 et j’ai, pour l’occasion, ouvert mon auto-entreprise pour pouvoir toucher l’argent des ventes réalisées. Même si le travail autour de ce premier projet avait démarré l’année précédente, c’est bien cette date que je retiens officiellement pour parler du lancement de mon activité d’auteur indépendant.


Certains d’entre vous me suivent peut-être depuis le début. Mais tu as peut-être pris le train en marche. Peu importe. Dans cet article, je souhaite faire le bilan de mes cinq années dans l’auto-édition, enrichissantes mais aussi loin d’être faciles. Pour moi, le point de départ se situe en 2017, au mois de mai, quand j’ai publié mon premier livre : un recueil de trois nouvelles intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Mon premier roman est arrivé un an et demi après, en décembre 2018, suivi d’un second en juin 2020. Par ailleurs, j’ai publié deux nouvelles gratuites (« Selfie », sur Amazon et « Un Meurtre Presque (Im)Parfait » sur mon site internet), ainsi qu’un deuxième recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », en février 2021. Enfin, ma dernière sortie en date est la novella « Le Bébé de Francesca », publiée en novembre dernier.

Si je dois tirer un bilan de ces cinq premières années d’auto-édition, je dirais d’abord que mon activité m’a permis de rencontrer des gens intéressants, venus d’horizons différents. Que ce soit à travers mes lecteurs mais aussi des collègues auteurs, notamment quand je faisais partie de l’association des Plumes Indépendantes. Les interactions sont beaucoup moins présentes depuis le Covid, mais je n’ai aucun doute. Je continuerai de rencontrer des gens formidables grâce à ma passion. Je pense notamment aux salons et aux dédicaces, même si j’en fais assez peu depuis environ deux ans. Par ailleurs, je suis très heureux d’avoir pu toucher les gens qui me laissent régulièrement des messages (sur les réseaux sociaux, par mail ou Amazon). Il n’y a pas mieux comme retour que d’avoir votre avis sur mes livres ou ce que je raconte dans ces articles, voire dans mes newsletters. MERCI À VOUS D’ÊTRE LÀ.

D’un autre côté, je me remets souvent en question, surtout cette année. Je suis loin de vivre de cette passion, qui ne me rapporte pas de véritable salaire. Les revenus sont irréguliers et mis à part ma famille et quelques fidèles lecteurs, il m’est difficile d’aller chercher un nouveau lectorat. Je sais que la route est encore longue, que je ne dois rien lâcher, mais ce n’est pas toujours facile de garder la même motivation. En ce moment, par exemple, c’est même difficile. Cependant, quand je vois que mon dernier livre (« Le Bébé de Francesca ») continue à faire parler, à faire des ventes et possède déjà 55 évaluations en six mois de durée de vie, je suis rassuré. Je pense que je devrais peut-être avoir une approche plus originale en terme de promotion de mon travail, et j’ai déjà quelques idées en tête pour la rentrée de septembre…

Ce que je veux te montrer à travers cet article, c’est qu’il y a du positif dans cette activité que je n’ai aucunement envie d’arrêter. Écrire, c’est toujours une passion. Je prends plaisir à construire des histoires et à vous les laisser entre les mains. J’ai toujours plein d’idées dans la tête et quand je suis devant mon ordinateur, le plaisir est toujours le même. Cependant, comme tous les auteurs (enfin, j’imagine), j’aimerais vivre de cette passion et ne plus avoir à remplir le frigo avec une activité salariée. Ce que je ne peux pas encore faire. Voilà qui nourrit parfois ma frustration, car ce travail en plus de mon activité d’écriture me prend pas mal de temps… Ajoutez à cela que j’ai un bébé de désormais huit mois, et vous comprendrez pourquoi j’ai dit que cette année était peut-être plus difficile, en terme de motivation, que les autres !


Bref, toi qui lis cet article, sois rassuré : je ne viens pas t’annoncer la fin de mon travail d’auteur indépendant, après cinq années de dur labeur. Je vais m’accrocher et continuer à travailler sur mon prochain manuscrit. Je vais essayer de nouvelles approches pour essayer d’attirer l’attention de nouveaux lecteurs et, qui sait, peut-être qu’un jour je parviendrai à vivre de ma passion. En attendant, je continuerai à en rêver, tous les soirs, au moment de fermer les yeux pour m’abandonner dans les bras de Morphée.

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POURQUOI JE PRÉFÈRE ÉCRIRE QUE CORRIGER MES ROMANS ?

Tu te demandes peut-être quelles sont les différentes phases par lesquelles passe un auteur quand il construit un de ses romans. Les principales sont l’écriture du premier jet, suivi de plusieurs phases de relecture/correction, puis de l’envoi en bêta-lecture, qui engendre souvent des recorrections. Dans cet article, je vais partager mon expérience et t’expliquer pourquoi je suis plus à l’aise à écrire le premier jet d’un roman qu’à travailler sur sa correction.


Les différentes phases de l’écriture d’un roman

Comme tous les auteurs, cela me prend plusieurs mois pour écrire un livre. Je dois passer par plusieurs étapes incontournables pour te proposer un produit final qui tienne la route. Il y a d’abord une phase de préparation, où on met l’intrigue et les personnages en place. Vient ensuite l’écriture du premier jet, qui ne doit pas être trop longue. Je suis convaincu que l’on doit laisser court à son imagination, sans se soucier de l’orthographe ni des incohérences qui se glissent dans le texte. En effet, la construction de l’histoire que l’on veut raconter doit être plus importante que ces éléments techniques. Parce qu’on va y retoucher lors de la phase suivante, celle que je vais détailler dans la suite de cet article : les corrections et les différentes réécritures de notre texte. D’ailleurs, je ne suis pas un grand fan de cette phase. Je vais t’expliquer pourquoi.

Relire, corriger et réécrire son premier jet

Si j’ai choisi de te parler de cette phase plus en détail, à cet instant précis, c’est que je suis en plein dedans. En effet, je travaille actuellement sur mon prochain roman. J’ai terminé l’écriture du premier jet et me suis lancé dans la relecture et les premières corrections. Il s’agit de relever les traits physiques et le caractère des personnages que j’ai construits. Par ailleurs, je fais attention à toutes les autres incohérences qui auraient pu se glisser, concernant la temporalité, les lieux décrits etc… Enfin, je corrige les premières fautes d’orthographe, de grammaire et de typologie que je peux relever. En terme d’organisation, j’aime bien imprimer mon manuscrit, le corriger sur papier au stylo rouge (j’ai été prof, que veux-tu !) et enfin appliquer ces corrections sur mon fichier Word. Puis je fais un tableau des personnages et un autre pour détailler les différentes scènes de mes chapitres.

Pourquoi je préfère écrire que corriger mes romans ?

Je dois t’avouer une chose : je ne suis pas un grand fan de cette phase de relecture/corrections. En fait, je préfère largement écrire le premier jet, en laissant les idées sortir de mon imagination, que relire plusieurs fois mon manuscrit pour aller à la pêche aux incohérences, aux fautes et aux éléments qui ne vont pas dans l’histoire que je raconte. J’écris actuellement mon troisième roman, qui sera mon sixième livre. J’ai écrit pas mal de nouvelles et également une novella, qui est toujours disponible. À chaque fois, quand je suis dans cette phase de corrections, je trouve que j’ai du mal à avancer et je prends moins de plaisir. Cependant, cette phase est ô combien essentielle, sinon je vous livrerai un produit fini truffé d’incohérences et de fautes. Je dois donc prendre mon mal en patience, retrousser mes manches et me mettre au travail !


Le but de cet article était de te parler de mon ressenti par rapport à mon travail d’auteur. Tu auras compris que je te donne aussi un petit indice sur ce qui va arriver d’ici la fin de l’année : un nouveau roman. Si tu aimerais en découvrir plus et avoir des informations exclusives (que certaines de mes lecteurs les plus fidèles détiennent déjà), une solution existe : t’abonner à ma newsletter. Tu en apprendras plus sur moi, mon activité mais aussi ce futur roman qui sortira avant les fêtes de fin d’année…

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LA TÉLÉKINÉSIE À TRAVERS LA LITTÉRATURE ET LE CINÉMA

La télékinésie est un thème exploité depuis fort longtemps, que ce soit dans la littérature ou même le cinéma. Moi-même, j’ai exploré ce thème dans mon dernier livre, la novella « Le Bébé de Francesca ». Peut-être que certains d’entre vous l’ont lu et s’en souviennent ? Le but ici n’est pas de parler de nouveau de ce livre publié en fin d’année dernière, mais de relever quelques films et quelques livres qui explorent également ce thème et qui m’ont marqué, en tant que lecteur et spectateur.


Qu’est-ce que le phénomène de télékinésie ?

Peut-être que vous n’avez jamais entendu parler de ce phénomène et que vous ne savez pas encore ce qu’est la télékinésie. De ce fait, vous avez cliqué sur cet article parce qu’il parle de cinéma et de littérature, sans savoir vraiment où vous alliez. Je vais donc m’empresser de vous donner la définition du Larousse. Elle dit que la télékinésie, ou encore psychokinésie, est la « faculté paranormale d’exercer une action directe de la pensée sur la matière ». En gros, et si vous avez lu mon dernier livre l’exemple sera beaucoup plus parlant, il s’agit d’un phénomène paranormal consistant à déplacer les objets par la simple force de la pensée. Comme le fait de voler dans les airs, je pense que c’est un fantasme que l’être humain continue de se construire depuis des décennies. Et qui a donné des idées à des auteurs et des scénaristes…

Stephen King et Roald Dahl, la télékinésie dans la littérature

Dans la littérature, deux livres qui m’ont principalement marqués ont exploré ce thème de la télékinésie. Tout d’abord, il y a « Carrie », de Stephen King, un des chefs-d’œuvre du maître de l’horreur, publié en 1974. Si vous me suivez, vous savez que je voue un culte à cet auteur, mais il faut dire qu’il avait fait fort avec ce personnage haut en couleurs (sans mauvais jeu de mots) ! Cependant, ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué, je vous en reparle dans quelques lignes… À côté de mon maître à penser, on trouve un auteur de livres pour la jeunesse, le Britannique Roald Dahl. En 1994, il a publié un livre intitulé « Matilda ». En effet, la petite fille qui porte le même prénom que dans le titre est très intelligente et elle peut contrôler toutes sortes d’objets à distance, rien qu’avec ses yeux.

Stranger Things, les X-Men et Lucy : la télékinésie au cinéma et à la télévision

Comme je vous le disais, concernant « Carrie », ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué. Comme de nombreuses œuvres de Stephen King, ce roman a été adapté au cinéma. Je me souviens encore des images choquantes de cette jeune fille capable de tuer… J’en ai des frissons ! Mis à part cela, beaucoup d’œuvres de fiction ont exploré le thème de la télékinésie. En vrac, on le retrouve avec certains personnages des X-Men, mais aussi dans les suites de Carrie, ainsi que dans le film Lucy, de Luc Besson. Je vous l’avoue, je ne les ai pas tous vus, et ma plus grosse influence actuelle sur ce thème est une série : Stranger Things. Je vous ai longuement parlé de la nouvelle saison à venir, la semaine dernière, donc je ne vais pas en rajouter. Mais vous comprenez désormais mieux pourquoi j’adore cette série !


Voilà, vous savez désormais d’où je peux tirer certaines de mes influences. En effet, les idées nous viennent souvent, quand on est auteur, du monde qui nous entoure et des fictions que l’on a vues et lues. Rien n’est laissé au hasard, même si parfois on n’y pense pas tout de suite ! Et vous, est-ce qu’un livre ou un film traitant du sujet de la télékinésie vous a particulièrement marqué ? Dites-moi tout !

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CHRONIQUE – STEPHEN KING, APRÈS

Que vous me suiviez depuis longtemps ou pas, vous devez désormais le savoir : une de mes grandes sources d’inspiration en tant qu’auteur se nomme Stephen King. J’adore cet écrivain et j’attends toujours avec impatience chacun de ses livres. Voilà pourquoi, dans cet article, je vais vous faire un retour de lecture sur son dernier roman, intitulé « Après » (« Later » en version originale).


Ai-je été (trop) impatient de découvrir ce roman ?

Avant de vous livrer mon ressenti sur « Après », je dois vous dire que je suis un grand fan de Stephen King. J’ai rarement été déçu par l’auteur américain, qui est ma principale source d’inspiration en tant qu’auteur. Ces dernières années, j’ai adoré la trilogie « Mr Mercedes », le roman « L’Outsider » et le livre écrit à quatre mains avec son fils – Owen King –, « Sleeping Beauties ». Cependant, le dernier roman du maître de l’horreur m’avait moins marqué, sans forcément m’avoir déplu. Il s’agit de « L’Institut », publié en France courant 2020. Par conséquent, j’en attendais peut-être beaucoup de ce roman, sorti en France en fin d’année dernière : « Après ». Depuis près d’un an, j’ai pu lire des articles et des retours (suite à la sortie américaine) qui m’ont vraiment donné envie de découvrir ce livre de mon maître à penser.

La trilogie "Mr Mercedes", de Stephen King

Présentation du roman « Après », de Stephen King

Voilà un premier paragraphe qui vous aidera, je l’espère, à comprendre mon retour de lecture. Encore un peu de patience, cependant. J’y viens. Je veux d’abord vous présenter ce livre, au cas où vous n’en auriez jamais entendu parler. Le personnage principal est un enfant, prénommé Jamie, que l’on voit grandir tout au long de l’intrigue. Il possède un pouvoir : celui de pouvoir parler avec les morts. Un don qui va lui coûter bien des cauchemars, surtout quand une inspectrice de la police de New York va lui demander son aide pour traquer un tueur qui menace de frapper… depuis sa tombe. En lisant le résumé du livre, je dois vous dire que ça m’a donné envie. Plus que la couverture de la version française, à laquelle j’ai préféré celle de la version originale, titrée « Later », que je vous partage ci-dessous.

Couverture de la version originale du roman "Après"

Mon avis : un bon livre, mais qui ne laissera pas un trace indélébile

Que les choses soient claires : ce livre est vraiment bien écrit. Stephen King a une longue expérience d’écrivain, on ne peut pas lui reprocher de ne pas savoir construire une intrigue capable de happer le lecteur. Mais, et j’ai du mal à expliquer pourquoi, je n’ai pas autant accroché qu’avec les livres cités dans le premier paragraphe. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Jamie, à sa mère, ni à tout autre personnage. Mis à part le grand-père dont la femme meurt au début du roman. Jamie voit sa femme défunte, et partage la peine de ce vieil homme. Bref, je me suis parfois demandé où Stephen King voulait en venir dans l’enchaînement des différentes scènes. Je ne me suis pas ennuyé, mais je n’ai pas totalement accroché. Peut-être que ce livre n’était pas pour moi ou que j’en attends trop du maître, en étant un très grand fan.


Pour conclure, comprenez bien que ce ressenti est très personnel. Je ne dénigre pas les qualités d’écriture de Stephen King, qui ne sont plus à prouver. Qui suis-je, d’ailleurs, pour critiquer ce genre d’autre qui vend des millions de livres ? Ce que j’ai simplement voulu faire passer comme message ici, c’est que je n’ai pas accroché, là où d’autres lecteurs auront peut-être adoré ce livre. Au même titre, certains n’ont pas aimé la trilogie « Mr Mercedes », alors que personnellement j’ai adoré. Chacun a son ressenti et ses attentes quand il lit un livre. Les miennes étaient certainement trop fortes et, par conséquent, je me suis senti déçu à la fin de cette lecture. Ce qui n’engage que moi.

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QUI SONT MES PARTENAIRES POUR L’ANNÉE 2022 ?

Comme chaque année, j’ai lancé un appel au partenariat via un article publié sur ce blog, il y a quelques semaines. J’ai mis un peu de temps à prendre en compte les inscriptions et à les accepter, mais c’est bon, on y est ! En 2022, j’aurais ainsi quatre partenaires privilégiés, que je vais vous présenter ici.


Avant de vous présenter ces quatre personnes, je souhaitais vous rappeler que pour moi, le partenariat est une relation privilégiée entre l’auteur et des lecteurs proches (ou des chroniqueuses). Cela doit être un échange donnant-donnant. Voilà pourquoi j’essaierai de vous parler de ces partenaires, à travers des interviews ou des articles de blog, dans le courant de l’année. J’avais déjà interviewé une de mes partenaires en 2020, qui renouvelle son « contrat » pour la troisième année consécutive ! Nous allons d’ailleurs commencer avec elle : Morgane Rocher, une auteur qui est aussi une fidèle lectrice. Comme les trois autres partenaires, elle pourra découvrir mes publications en avant-première, pour en parler autour d’elle le jour de la sortie et m’aider à faire connaître mes livres. Avec Morgane, l’échange est bien engagé : je l’avais interviewée en 2020 et elle vient de publier une interview de moi-même sur son site !

En ce qui concerne mes autres partenaires, il y a parmi elles (oui, il s’agit de quatre lectrices, pour tout vous dire) Nathalie, une autre fidèle lectrice qui me suis depuis quelques temps déjà et n’hésite pas à répondre aux newsletters que j’envoie chaque lundi, pour mon plus grand plaisir. Nathalie est une grande fan de thrillers, d’après ce que j’ai compris. Ce qui m’arrange bien et j’espère qu’elle appréciera mes prochains manuscrits quand je lui ferai découvrir en avant-première ! Car c’est aussi ça, le partenariat : envoyer mes textes pour de la betâ-lecture ou pour que mes lecteurs les plus fidèles m’aident à les relayer pour atteindre le plus de lecteurs possibles. Nathalie, je te souhaite la bienvenue parmi mes partenaires, au plaisir d’échanger encore avec toi par mail.

Enfin, il y a deux petites nouvelles qui me rejoignent cette année : Sonia et Virginie. Je ne connais pas encore ces deux personnes, mais je peux vous transmettre les informations dont elles m’ont parlé lors de leur candidature pour le partenariat. Sonia semble être habituée à offrir ses services pour de la bêta-lecture, en tout cas elle vient de lire ma novella « Le Bébé de Francesca » et a publié son retour sur Amazon : si j’en crois ce qu’elle a écrit, elle a bien apprécié ce livre et mon style, je suis donc soulagé car ce partenariat comment à merveille. Quant à Virginie, elle publie des chroniques sur un site (https://www.sfmag.net/index.php) et m’a parlé d’un blog littéraire à venir au mois de mars. Je pense qu’elle chroniquera des livres qu’elle a lu et ce sera donc une belle plate-forme pour mes propres publications. Affaire à suivre !


Voilà, je vous ai parlé des quatre partenaires qui m’épauleront en 2022 pour les sorties que j’ai déjà prévu, et que vous pouvez retrouver dans cet article où je les avais présentées. Bientôt, je parlerai de ces quatre personnes plus en détails à travers les articles que je publie sur mon blog deux fois par mois…

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QUE FAIRE DE CE FICHU SYNDROME DE L’IMPOSTEUR ?

Comme beaucoup d’artistes et d’auteurs, je ne suis pas épargné par ce compagnon qui, parfois, fait trop entendre le son de sa voix. Elle est agaçante et en plus, quand elle s’immisce dans votre cerveau, elle s’y sent bien au chaud et ne veut plus vous quitter… Bref, je vais te faire part ici, Fidèle Lecteur, de mes doutes, mais aussi des points positifs qui devraient (normalement) m’aider à les lever !


Commençons par mes doutes. J’en ai déjà parlé, je suis en pleine écriture de mon prochain roman. Il s’agit d’un premier jet qui avance bien mais je n’arrive pas à m’en satisfaire. Après tout, ça reste un premier jet et je ferai tout pour le perfectionner. Quitte à devoir en réécrire de nombreuses scènes… Deuxième chose sur laquelle je doute : la direction à suivre concernant ce site. Je me demande si je dois continuer à publier des articles tous les 15 jours, pour une trentaine de personnes (ou alors, je devrais mieux choisir mes sujets…). Par ailleurs, ma boutique ne fonctionne pas. Je n’ai aucune notion de gestion d’une boutique sur le web, je l’ai un peu créée à l’arrache et j’ai vendu un seul livre depuis que je l’ai ouverte. Cela coûte de l’argent et prendrait du temps de la retravailler, alors à quoi bon la garder ?

Enfin, j’ai également des doutes concernant les autres projets que je prépare pour 2022. Je me demande s’il est utile que je publie une nouvelle gratuite pour tenter d’étendre mon lectorat ; par ailleurs, j’ai du mal à me projeter sur ce que j’ai appelé mon projet secret. Je ne sais pas si je dois me lancer là-dedans ou dans un autre projet sur lequel j’aimerais travailler : un thriller historique, avec une enquête qui se déroulerait il y a plusieurs siècles, au Moyen-Âge, par exemple. Et puis il y a cette idée de faire un nouveau podcast, après l’échec de Thriller, que j’ai décidé d’arrêter parce qu’il ne fonctionnait pas et que l’idée de départ n’était pas la bonne. Comme tu vois, je suis en plein questionnement. Ce fichu syndrome de l’imposteur bat son plein dans ma tête et il me met le doute sur pleinde choses.

Pourtant, j’ai relevé plusieurs points de satisfaction qui montrent que mon activité progresse, que je ne dois pas lâcher ! Au mois de janvier, six nouvelles personnes ont rejoint ma newsletter. Ensuite, si on compare mon chiffre d’affaire de janvier 2022 avec janvier 2021, il y a un net progrès : plus de 50 € contre… rien ! Si je vais plus loin, j’ai réalisé mes deux meilleurs mois en novembre et décembre. De quoi me pousser à continuer quand j’ai des doutes… Enfin, j’en suis déjà à 34 évaluations sur la novella « Le Bébé de Francesca ». Et même si la note a du mal à dépasser les 4/5 sur Amazon, c’est super, non ? En plus, je devrais faire de nouvelles séances de dédicaces, notamment au Cultura de Bègles (je devrais avoir une date pour mars) et un salon dans le sud de la Gironde en août.


Pour conclure et ne pas t’embêter plus longtemps avec mes états d’âme, mes livres ne se vendent pas si mal que cela pour un auteur indépendant, mais j’aimerais vraiment passer à l’étape supérieure (et à terme, vivre de ma plume). Ce qui passe par des séances de dédicaces, bien sûr, mais aussi des choix à faire parce que je n’ai pas le temps, pour l’instant, de réaliser tout ce que je souhaiterais…

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« LE TRAIN DE L’ANGOISSE » FÊTE SES DOUZE MOIS !

Salut à vous, mes plus Fidèles Lecteurs, qui vous retrouvez parfois sur ce blog pour lire mes quelques articles… Il y a quelques jours, le recueil de nouvelles « Le Train de l’Angoisse » a fêté sa première année d’exploitation. L’occasion pour moi de dresser un bilan des ventes et des retours que vous avez pu me faire sur ce livre, qui semble continuer d’aller à la rencontre de son public…


Il y a tout juste un an, le 8 février 2021, je publiais un recueil de nouvelles intitulé « Le Train de l’Angoisse ». Comme tu le sais peut-être déjà, j’aime bien regarder dans le rétroviseur de temps à autre. Histoire de me rendre compte du chemin parcouru et de te montrer les dessous de mon métier d’auteur indépendant. Si tu ne me suivais pas encore à l’époque, sache que « Le Train de l’Angoisse » est un recueil de dix nouvelles avec un thème central : nos peurs et nos angoisses, qui peuvent resurgir d’une manière ou d’une autre dans chacun des textes que j’ai pu écrire. Et si tu souhaites l’acquérir, tu peux toujours te rendre sur Amazon pour l’acheter ; ou m’envoyer un petit mail en privé, si tu le veux au format broché avec une jolie dédicace réalisée avec ma plume.

Bon, et ce bilan, ça donne quoi ?

Si on parle de ventes, tu dois savoir que j’ai écoulé un peu plus de 130 livres. Cela va te paraître peu. Dois-je te rappeler que je suis indépendant et qu’il est difficile de se faire connaître quand on n’est pas dans le circuit traditionnel de l’édition ? Voilà pourquoi j’ai besoin de toi pour parler de mes livres à ton entourage. 130 unités en douze mois, cela fait une moyenne de 11 livres chaque mois. Ce qui n’est pas si mal, avec un taux de 2 e-books vendus pour un livre papier. Le point positif, c’est qu’il continuera à se vendre en physique, en dédicaces ou en salon, car les gens aiment me découvrir à travers des nouvelles. J’en ai fait l’expérience lors de ma dernière journée passée dans un Cultura en décembre, où « Le Train de l’Angoisse » s’est plus vendu que tous mes autres livres !

Gloomy scenery with old rusty train, foggy forest and skulls

Bilan financier

Financièrement, je ne suis pas encore rentré dans mes frais avec ce livre mais en gros, j’ai fait 50% du chemin. J’ai donc bon espoir de rembourser ce que j’ai pu dépenser pour le publier. Quant aux retours des lecteurs de ce recueil, ils sont plutôt positifs ! Sur Amazon, j’ai obtenu 23 évaluations, avec une note totale de 4,3/5. Je te fais lire deux avis positifs pour te montrer que ce livre peut plaire ? « Super recueil où plusieurs genres se mélangent. Beaucoup d’inspirations que je connais et qui font plaisir à retrouver. Foncez vous passerez un bon moment. » (Signé : Nathalie). « Ma lecture a été plaisante : les nouvelles sont abouties, même les plus courtes, ce qui est loin d’avoir été facile pour l’auteur. Le style est fluide, les mots assez percutants lorsque c’est nécessaire. » (Signé : Corinne). Merci à ces deux lectrices d’avoir laissé leur avis !


Si tu ne connais pas encore « Le Train de l’Angoisse », voici où tu peux aller te le procurer : au format ebook, sur Amazon (https://amzn.to/34gNHuy) ou au format papier, sur ma boutique en ligne (https://bit.ly/3uvrnIb). Je t’encourage à en parler autour de toi, surtout si tu as lu ces nouvelles et qu’elles t’ont plu !

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POURQUOI DEVRAIS-TU T’INSCRIRE À MA NEWSLETTER ?

Salut à toi, Cher Lecteur ! Voilà ma question de la semaine, simple et basique : pourquoi devrais-tu t’inscrire à ma newsletter ? Comme je suis sympa, je t’en donne déjà la raison principale. Cette année, je vais mettre moins d’images dans mes mails, et donc plus de texte. Ne t’y méprends pas : je vais essayer de t’écrire des choses intéressantes et je te parlerai plus personnellement de moi, de ce que je fais dans mon quotidien d’auteur et des surprises qui t’attendent pour cette année 2022. Mais ce n’est pas tout…


Avant de démarrer mon argumentaire, je souhaiterais te partager le mail de Bruno, un lecteur qui s’est abonné il y a peu à ma newsletter. Bruno m’a contacté par mail, suite à son inscription, pour que je lui envoie la nouvelle « Selfie » au format PDF. D’après ce que j’ai compris, il a été impressionné que je lui réponde. Voici ce qu’il m’a écrit : « Wouha, réponse rapide, j’adore ! Merci beaucoup !! » Eh oui, si tu m’écris, je te répondrai… je fais l’effort de répondre à tout le monde ! Pour en revenir à la newsletter, voilà pourquoi tu devrais t’y inscrire (pas seulement pour recevoir des réponses). Cette année, je vais écrire plus et mettre moins d’images et de liens pour éviter que mes mails ne tombent dans tes spams. C’est déjà un point important si je veux être lu, tu ne crois pas ?

Comme tu peux le voir, j’ai enfin compris une des raisons qui va me pousser à écrire plus dans ces newsletters et à oublier les photos. En effet, les images intéressent peu les lecteurs ; ce qui est important, c’est que je te parle de moi, de mes projets, que je te montre les dessous du métier… Et en plus, les images font tomber les mails dans les spam. Quel idiot j’ai été de ne pas y penser avant ! Bon, mis à part ces révélations, tu devrais aussi t’abonner à ma newsletter pour recevoir des informations exclusives, que les autres n’auront pas (ou plus tard, dans un article comme celui-ci, par exemple). Là, tu vas apprendre que j’ai sérieusement commencé à réfléchir à l’un des projets que je compte publier en cette année 2022, normalement lors du premier semestre.

Si tu as lu le dernier article que j’ai publié, tu te souviens que j’ai parlé de la publication d’un nouveau livre gratuit, qui sera une nouvelle d’une dizaine de pages. Il y a quelques jours, j’ai réfléchi au texte que je voulais t’offrir à toi, Cher Lecteur. Je me suis dirigé vers un manuscrit dont j’ai écrit le premier jet en fin d’année dernière. Il s’agit bien d’une nouvelle. Je vais d’ailleurs devoir la retravailler. En effet, je n’en suis pas satisfait à 100%. D’ailleurs, j’en viens à me demander si c’est une bonne idée, si je ne devrais pas repartir de zéro et écrire un autre manuscrit… Mais comme je suis en pleine écriture du premier jet de mon prochain roman, que je compte publier à la fin de l’année 2022, je me sens un peu perdu !


Voilà une dernière chose que je partage dans mes newsletters : outre l’avancée de mes projets, mes sentiments et les doutes que je peux rencontrer. Je t’en ai parlé ici, dans cet article, mais c’est avant tout pour faire écho à un mail envoyé à mes abonnés il y a deux semaines déjà. Si tu t’abonnes, tu auras tout cela en avant-première. Avant les lecteurs moins fidèles, qui peut-être ne sauront jamais tout ce que tu sauras. Cela ne tient qu’à toi de me rejoindre. Si cela t’intéresse, je t’encourage à cliquer ICI. Merci d’avance, et à bientôt.

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PARTENARIATS 2022 – SOUHAITEZ-VOUS QU’ON COLLABORE ENSEMBLE ?

Comme chaque année, le mois de janvier est l’occasion pour moi de lancer une nouvelle campagne de partenariats ! Pendant trois semaines, jusqu’au 6 février prochain, vous pourrez donc déposer votre candidature pour l’année 2022, où j’aurais plusieurs projets à proposer à mes lecteurs. Vous souhaitez en savoir plus sur ce partenariat ? Je vous explique tout, et je vous détaille comment nous pourrions travailler ensemble.


Le partenariat : explications

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer ce qui, selon moi, se cache derrière ce terme de partenariat. Il s’agit d’un vrai échange. Je recherche des gens qui tiennent un blog ou un compte Instagram et pourront rédiger une chronique qui sera ensuite partagée sur les réseaux sociaux. En échange, je vous offrirai mes différents livres, gratuitement (en numérique ou en format papier), et je partagerai à mon tour votre travail (partage de votre site, de votre compte et pourquoi pas une interview qui apparaîtra dans la section blog de mon site, comme je l’avais fait en 2020 pour Morgane Rocher). Je n’en demande pas plus ! Mon souhait est d’avoir des relations plus personnelles avec les chroniqueurs que je choisirai, avec qui je pourrai discuter de mon travail, du leur et de notre passion pour l’écriture et la lecture. Ils seront également tenus au courant de mes actualités avant les autres…

Alors, ça vous dit de me travailler avec moi ?

 

Quel(s) livre(s) et sous quel format ?

Si vous devenez partenaire, ce sera jusqu’à la fin de l’année. Si vous avez lu l’article que j’ai publié il y a deux semaines, où je parlais des projets à venir, vous aurez une idée des livres que vous pourrez découvrir en avant-première et chroniquer. Pour commencer, il y aura un livre gratuit, en numérique, publié lors du premier semestre 2022. Il s’agira d’une nouvelle, dans mon genre de prédilection : le thriller. Ensuite, vous aurez le privilège de découvrir mon troisième roman, publié en fin d’année (début décembre, peut-être un peu avant). Ce sera la grosse sortie de l’année pour moi, et vous aurez le loisir de le lire quelques semaines avant tout le monde (en broché ou en numérique, au choix) ! Enfin, je travaille sur un projet secret, qui n’est pas sûr d’aboutir mais si je parviens à le réaliser, vous serez les premiers à le savoir.

Comment devenir partenaire ?

Rien de plus simple, il vous suffit de postuler en remplissant LE FORMULAIRE SUIVANT (il vous suffit de cliquer, le lien s’ouvrira automatiquement dans une nouvelle fenêtre). Et si jamais vous avez envie de lire un autre de mes livres et d’en publier une chronique, il vous faudra me contacter par mail (ygiammona@hotmail.fr) ou via le formulaire de contact. Il s’agira de ce que l’on appelle communément un Service Presse, et nous pourrons voir cela ensemble.