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UN MEURTRE PRESQUE(IM)PARFAIT, UNE MICRONOUVELLE À DÉCOUVRIR

Cette semaine, j’avais envie d’écrire un texte très court, pour vous en dévoiler plus sur ma plume (surtout si vous ne me connaissez pas encore…). Quoi de mieux qu’une micronouvelle, par définition plus courte qu’une nouvelle et facile à partager via un article de blog ? Je vous laisse ainsi découvrir un personnage haut en couleurs, dont on ne connaît pas le nom mais qui vous décrit ses sensations après avoir commis son premier meurtre…


Quand on observe les serial killer dans les séries télévisées, on peut penser qu’il est aisé d’ôter une vie. Je me suis toujours dit que grâce à Dexter Morgan et Hannibal Lecter, j’étais fin prêt. Les voir agir m’avait en quelque sorte servi de formation. Je me visualisais déjà jubiler au moment de planter la lame de mon couteau à cran d’arrêt dans le cœur de ma première victime. Je m’imaginais la regarder droit dans les yeux. Je désirais tant que mon visage soit la dernière chose qu’elle puisse voir avant de mourir…

Mais je peux vous l’avouer aujourd’hui : ON NOUS MENT ! On ne doit pas se contenter de mettre des bâches en plastique dans la pièce où on prévoit de perpétrer son crime. Il ne suffit pas non plus de protéger ses vêtements et de mettre des chaussures de sécurité pour éviter de glisser. Vouloir tuer et passer à l’acte sont deux choses bien différentes. Assassiner un homme – car mon choix s’est porté sur ce moins que rien – n’est pas de tout repos. C’est même très salissant. Voilà ce que l’on évite de nous montrer, pour ne pas faire sombrer ces fictions dans l’horreur : le sang.

Il y en a partout ! Cela fait à peine deux minutes que j’ai planté mon couteau dans la poitrine de ce vaurien que le sol et les murs en sont recouverts. Il faut que je vous avoue quelque chose : cet homme n’est pas mort sur le coup. Là aussi, il y a une erreur dans la fiction : les gens ne semblent pas mourir en un claquement de doigt ! Quand j’ai donné le coup fatal à ma victime, elle s’est relevée d’un bond. J’ai arraché le couteau de sa poitrine, pour me défendre, et elle a bien failli me frapper d’un coup de poing dans la tempe ! Je l’ai évité de justesse… mais au passage, dans un geste brusque et non maîtrisé, j’ai tranché la gorge de l’homme que j’avais grièvement blessé. Résultat : il y a de l’hémoglobine partout !

En plus, le sang passe à travers les bâches en plastique que j’ai mis plus de deux heures à installer dans toute la pièce. Je dois inspirer profondément, pour me calmer, et expirer d’un coup sec. Sans quoi je vais paniquer. Si vous pouviez me voir… J’ai été littéralement arrosé. Si quelqu’un entrait dans la pièce où je me trouve, il ne lui serait pas difficile de désigner un coupable.

J’avais tout préparé. Je pensais tout maîtriser. Je suis méticuleux. Je ne laisse jamais rien au hasard. Et pourtant, mon plan n’a pas fonctionné comme je l’avais imaginé. Je dois trouver des solutions. Déblayer ce capharnaüm. Agir le plus rapidement possible, sans quoi l’alerte pourrait être donnée. Que vais-je faire de ce corps ? Je ne peux pas le découper, comme le ferait Dexter ; ni le manger, comme le ferait Hannibal… J’avais prévu de le transporter dans la remorque accrochée à ma voiture. Mais je ne peux pas déplacer ce corps sans vie avant d’avoir nettoyé les lieux. Je ne dois laisser aucun indice derrière moi. Je ne peux pas laisser cette pièce dans un état aussi lamentable !

Je n’ai pas le choix : je vais devoir aseptiser cet endroit avant d’approcher mon véhicule. J’ai prévu des produits pour effectuer cette tâche, mais seront-ils suffisants vu l’ampleur des dégâts ? Il faut que je m’y mette. Je dois retrousser mes manches. Quel bazar ! La prochaine fois – car il y en aura une, je me connais – il faudra que je réfléchisse à la méthode et à tous ces mensonges que l’on trouve dans les œuvres de fiction. Je me dirige vers le lavabo qui se trouve dans le coin de la pièce où j’ai tué ce bon à rien et…

Voilà que je glisse, à cause de tout le sang qui s’est déversé à terre ! Je ne contrôle pas ma chute. En une fraction de seconde, mon corps tout entier est projeté en arrière. Ma tête heurte violemment le coin de la table sur laquelle ma victime est encore allongée. Je ressens une douleur intense à l’arrière du crâne, avant que mon visage ne vienne heurter le sol. J’ai la tête dans le sang. Je suis paralysé.

Mes yeux se ferment et se rouvrent avec beaucoup de difficultés. Je sens que l’hémoglobine coule à travers la blessure que je me suis faite à l’arrière de la tête. Mon sang se mêle-t-il à celui de ma victime ? Quelle incroyable destinée ! Tomber et se blesser à cause du manque d’expérience… Tous mes sens sont en alerte. Mon cerveau m’ordonne de me retourner et de me relever. Je dois nettoyer, charger la carcasse de cet homme dans la remorque et partir loin d’ici pour le faire disparaître. Seulement, mon propre corps ne répond plus.

Je fais tout pour sortir la tête de la mare de sang où elle se trouve. Impossible de bouger. La douleur est de plus en plus intense. J’ai du mal à respirer. Je tousse. Je m’étouffe dans cette flaque d’hémoglobine. Au bout de quelques secondes, mes yeux se ferment. Ils ne se rouvriront plus jamais.

Avant de rendre mon dernier souffle, j’imagine déjà la Une des journaux.

Tel est pris qui croyait prendre : le meurtrier se tue lui-même en tombant dans le sang de sa victime. Est-ce ça, un meurtre presque (im)parfait ?


Qu’avez-vous pensé de ce meurtre presque (im)parfait ? Je vous encourage à me laisser un petit commentaire sous cet article pour m’expliquer votre ressenti à la lecture de ce court texte. Ou alors, si l’envie vous prend, je vous invite à m’envoyer un petit mail pour que l’on puisse échanger plus facilement : ygiammona@hotmail.fr ! N’ayez pas peur de m’écrire, je ne mords pas…

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TU VEUX CONNAÎTRE LA DATE DE SORTIE DE MON NOUVEAU LIVRE ?

Fidèle Lecteur, cet article est pour toi ! Tu veux connaître la date de sortie de mon nouveau livre ? Et avoir un peu plus d’informations à son sujet ? Ne bouge plus, tu es au bon endroit ! Enfin si, tu peux bouger… mais pas avant d’avoir lu cet article. Et si tu penses que j’aurais pu me contenter d’une publication sur les réseaux sociaux, je te prie de lire attentivement cet article. Je vais t’expliquer pourquoi je fais le choix de ne pas lâcher cette information capitale n’importe comment dans la nature.


Le Bébé de Francesca

Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu dois te souvenir que j’ai commencé à écrire le manuscrit de ce nouveau livre en fin d’année dernière. Chaque lundi, pendant dix semaines, je partageais l’avancée de ce récit. Je te donnais le nombre de mots écrits et te livrais mon sentiment sur cette histoire. Cette partie-là, je l’ai partagée sur les réseaux sociaux pour t’habituer à ce qui va être une novella (ou roman court) : « Le Bébé de Francesca ». Le titre doit déjà te parler si tu me suis régulièrement. Pour ce qui est de la date de sortie, je ne pouvais pas me fendre d’une petite publication. Cela aurait été redondant et je voulais t’en dire un peu plus, à toi qui fais l’effort de venir sur mon site pour lire cet article. Voilà pourquoi j’ai fait ce choix.

L’introduction du Capitaine Charras

Il y a deux façons de me montrer que tu es fidèle et d’en être récompensé. T’abonner à ma newsletter (d’ailleurs, ils sont déjà quelques-uns à connaître la date de sortie de mon prochain livre…) ou lire les articles sur mon site, comme celui-ci. De cette façon, tu as quelques informations avant les autres, que je partagerai peut-être ensuite via les réseaux sociaux. Voilà d’ailleurs une première exclusivité : la novella « Le Bébé de Francesca » me sert à introduire un personnage que tu retrouveras dans d’autres récits. Il s’agit du Capitaine Charras. Tu le comprendras vite, il travaille au poste de police de Meriadeck, dans la ville de Bordeaux. Ce personnage est présent dans une nouvelle parue dans le dernier recueil des Plumes Indépendantes, « Plumes Vagabondes ». Et, s’il n’est pas le seul personnage principal de ma novella à venir, je souhaiterais le développer dans d’autres histoires. Affaire à suivre, donc.

Rendez-vous dans trois mois

Allez, je vois que tu commences à trépigner sur ton siège ! Tu veux la connaître, la date de sortie de la novella « Le Bébé de Francesca » ? Sache qu’il va encore falloir un peu de patience. En effet, ce livre ne sera publié que le 22 novembre 2021. Je sais, ça fait un peu plus de trois mois à attendre ! Mais je préfère lancer la promotion de ce livre tout de suite, pour un meilleur lancement. Alors je compte sur toi pour partager les informations le concernant, au fur et à mesure qu’elles arriveront ! Quoiqu’il en soit, tu as l’information capitale concernant cette novella. Dans les semaines à venir, je te dévoilerai la couverture, le synopsis et je te parlerai plus en détails des principaux personnages. Je sais que tu voudrais tout savoir tout de suite, mais… patience !


Tu te demandes si les visuels de cet article sont en lien avec « Le Bébé de Francesca » ? Je ne vais pas te laisser réfléchir plus longtemps : oui, bien sûr ! Bon, je te laisse imaginer un peu ce que pourrait être la couverture, sachant que comme souvent, il s’agit d’un thriller (avec une pointe de fantastique…). Je te laisse là-dessus, à bientôt !

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JE TE RÉVÈLE TOUT SUR LA COUVERTURE DU RECUEIL DE NOUVELLES « LE TRAIN DE L’ANGOISSE »

Lectrices, Lecteurs, bien le bonjour ! Dans quelques jours, cela fera six mois que mon dernier recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », a été officiellement publié. Six mois après, j’avais envie de te parler des choix que j’ai faits concernant cette couverture qui, je dois l’avouer, vous a beaucoup plu. Suis-moi, je vais te livrer tous les secrets de création de cet élément indispensable à une œuvre littéraire !


D’où provient l’image de la couverture ?

Je vais d’abord t’expliquer d’où sort cette image d’une locomotive, qui semble sortir d’une forêt hantée, que j’ai utilisée pour la couverture de ce recueil. Plusieurs sites proposent d’acheter des images libres de droit. C’est le cas de 123RF, que j’utilise depuis mon premier livre, en 2017. Pour quelques euros, j’achète des crédits qui me permettront d’acheter des images totalement libres. Je ne vole le travail de personne, je fais tout cela dans la légalité. Pour ce recueil de nouvelles, je voulais une image d’un train qui fasse peur. En tout cas, elle augure du côté angoissant que j’ai voulu donner aux nouvelles qui le composent. Je pense avoir réussi mon coup : je plonge tout de suite le lecteur dans cet univers du train délabré. Comme un train-fantôme qui provoque des frissons. On retrouvera d’ailleurs ce thème du train dans les titres des nouvelles, du wagon 1 au wagon 10.

Une tâche que je confie à une graphiste

Deuxième chose dont je voulais te parler : ce n’est pas moi qui ai réalisé cette couverture. J’ai tenté le coup une fois, pour le roman « Zoé ». Et je me suis promis de ne jamais recommencer. Pourquoi ? Je me suis rendu compte que c’est un vrai métier. D’autres le font bien mieux que moi. Comme pour mes deux premiers livres, j’ai confié cette tâche à une vraie graphiste. Elle s’appelle Virginie Wernert. J’ai toujours été content de son travail. Ce fut à nouveau le cas pour « Le Train de l’Angoisse ». Virginie commence à me connaître, elle sait où sont mes exigences. On échange par mail. Je peux lui dire honnêtement ce que je pense de son premier jet. Elle fait ensuite les modifications que je lui demande. Au final, elle réalise toujours des couvertures efficaces, qui attirent l’œil du lecteur. Je la remercie pour son formidable travail.

Le titre du livre et le nom de l’auteur

Pour cette partie, je laisse en général carte blanche à Virginie Wernert. Je lui demande juste une chose : de préciser s’il s’agit d’un roman ou d’un recueil de nouvelles. Ainsi, elle me fait une première proposition. Si elle me plaît, je valide. Sinon, on retravaille le sujet ensemble. Pour ce recueil de nouvelles, j’ai demandé quelques modifications, que Virginie a bien voulu apporter. Mais c’est elle qui a été force de proposition quant à la police d’écriture du titre. C’est bien grâce à Virginie que les lettres sont un peu effacées. Ce qui ajoute, selon moi, un côté mystérieux à ce livre et à sa couverture. Qu’en pensez-vous ? Pour moi, le job est réussi. Bravo, Virginie !

La quatrième de couverture

Enfin, quelques mots sur la quatrième de couverture. Si Virginie Wernert est une excellente graphiste, elle n’est pas l’auteur de ce livre. C’est bien moi qui ai rédigé la quatrième de couverture. Tout comme j’ai rédigé ma biographie. En revanche, c’est bien Virginie qui a effectué la mise en page de ce tout. C’est elle qui a décidé de mettre la biographie sur un bandeau orange, pour rappeler le code couleur de la couverture. Pour ma part, je lui ai juste envoyé les textes pour qu’elle puisse réaliser la couverture complète. C’est d’ailleurs bien normal qu’on retrouve son nom en bas de la quatrième de couverture. Il faut bien rendre à César ce qui appartient à César ! Enfin, à Virginie… Alors, vous pensez que cette couverture est réussie ? Vous donne-t-elle envie d’en découvrir un peu plus sur ce recueil de nouvelles ?


Comme d’habitude, je vous encourage à réagir à cet article et à répondre, en commentaire ou par mail, à la question que je vous pose à la fin de l’article. Et puis, s’il vous a plu et que vous ne voulez pas louper les prochains que je rédigerai, vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter !

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JOYEUX ANNIVERSAIRE : « ZOÉ » FÊTE SA PREMIÈRE ANNÉE !

Ce mardi 22 juin, Zoé a fêté sa première année d’existence ! Si tu ne la connais pas encore, Cher Lecteur, il s’agit du personnage principal de mon deuxième roman, qui a donc vu le jour en juin 2020. Et pour fêter cela, je voulais te reparler de ce personnage, sa genèse (je rappelle qu’elle est d’abord apparue dans une nouvelle publiée en 2017) et t’offrir un petit cadeau. Juste au cas où tu serais intéressé par ce roman que tu n’aurais pas encore découvert…


Zoé, personnage né d’une nouvelle en 2016

Qui est Zoé ? Il s’agit d’un des premiers personnages que j’ai créé quand je me suis mis sérieusement à l’écriture, il y a quelques années. Au départ, ce personnage était une petite fille de huit ans. Elle est d’abord apparue dans la nouvelle « Le Don », publiée dans le tout premier recueil que j’ai sorti en autoédition. Ce recueil, intitulé « Des Aventures Hors Du Commun », m’a permis de mettre en scène cette enfant dotée d’un pouvoir singulier : elle parvient à lire dans les pensées. Dans la nouvelle « Le Don », elle doit apprendre à vivre avec ce pouvoir. Accompagnée par le Dr Clarke et un ami de celui-ci, prénommé Tom, elle va y parvenir. Ce qui ne se fera pas sans quelques accrocs et péripéties mais à la fin de la nouvelle, Zoé a dompté son don. Elle a appris à vivre avec, au grand soulagement de ses parents.

Cette nouvelle t’intéresse ? Rendez-vous sur ma boutique, la réédition illustrée du recueil « Des Aventures Hors Du Commun » y est toujours disponible.

Suite des aventures de ce personnage particulier : le roman « Zoé » (2020)

Quelques temps après avoir sorti mon premier roman, qui a fait suite au recueil de nouvelles « Des Aventures Hors Du Commun », j’ai eu envie de donner une suite à la vie de ce personnage. Ainsi, j’ai voulu imaginer ce qu’il pourrait lui arriver quand elle entrerait dans l’âge adulte. Arriverait-elle toujours à gérer son pouvoir ? Ne deviendrait-il pas gênant, à plus d’un égard ? Voilà comment l’idée du roman « Zoé » est née. J’ai imaginé cette histoire d’adolescente séquestrée par un psychopathe, qui prie dans sa tête qu’on vienne la sauver. Zoé entend sa voix, même si plusieurs centaines de kilomètres les séparent. Vous l’aurez compris, elle se met ensuite en tête d’aller aider cette pauvre fille. Et je ne t’en dirai pas plus ! Si cela t’intrigue, je t’encourage à lire le roman.

Je voulais juste préciser une chose, qui a pu gêner quelques lecteurs de ce second roman. Une première partie, dans cette histoire, est consacrée à l’adolescence de Zoé. Il me semblait important – et c’est un choix que j’assume, même si cela crée quelques longueurs – de faire la transition entre l’enfance de Zoé et son entrée dans l’âge adulte, quand elle fête ses 18 ans. Voilà pourquoi plusieurs pages sont consacrées à ses années au collège et au lycée. Une fois cette partie passée, le lecteur entre directement dans l’action. Et je ne le lâche plus, jusqu’à une fin ouverte… qui laisse peut-être présager, un jour, une suite à ce manuscrit. Qui sait ? Et là, je te livre une exclu, Cher Lecteur !

Et le cadeau dont je t’ai parlé, dans tout ça ?

Doucement ! On y vient aux cadeaux que je souhaite t’offrir pour fêter cet anniversaire un peu spécial. Le premier concerne le format numérique, toujours disponible sur Amazon. Pour le trouver plus facilement, je t’invite à cliquer ICI. Jusqu’au 30 juin, le prix de l’e-book a été baissé à 0€99 au lieu de 2€99. Si tu lis en numérique, tu n’as plus le choix : profite de cette offre exceptionnelle ! L’autre cadeau concerne les gens qui préfèrent tenir un livre broché entre leurs mains. Sur ma boutique, tu trouveras un pack que j’ai créé spécialement pour l’anniversaire de « Zoé ». Pour le même prix que le roman, soit 15€ (au lieu de 20€), tu pourras acquérir le livre, un marque-pages et une carte postale reprenant une illustration réalisée par Emma Delouhans pour la réédition du recueil « Des Aventures Hors Du Commun », l’année dernière. Si ces goodies te font envie, rendez-vous directement ICI.


J’espère que tu en as appris un peu plus sur Zoé, ce personnage qui me tenait à cœur quand j’ai commencé à publier en tant qu’auteur indépendant. Parfois, quand j’écris des articles anniversaire, je te parle de chiffres de vente et des retours de mes lecteurs. Là, j’avais envie de changer un peu et de revenir sur la création de cette petite fille dans mon esprit d’écrivain. Peut-être est-ce parce que je vais être papa, moi aussi d’une fille, et que cela me met en joie de t’offrir des cadeaux en lien avec ce que j’écris. Tu aurais tort de ne pas en profiter, n’est-ce pas ?

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ÊTRE AUTEUR ET TRAVAILLER EN MÊME TEMPS : COMMENT ON GÈRE ?

Allez, venez vous asseoir avec moi sur le canapé, je vais vous expliquer deux-trois petites choses concernant mon quotidien… Je vous rassure, pas de thérapie de groupe ici, ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! Non, je voulais juste vous expliquer, en quelques mots, comment je gère mes journées et mes semaines, étant à la fois auteur indépendant et salarié dans une entreprise. Car oui, pour l’instant, je ne vis pas encore de ma passion… Et il faut bien travailler pour remplir le frigo, même si je m’épanouis pleinement dans l’emploi salarié que je fais. Ce qui n’est peut-être pas le cas de tout le monde ! C’est bon, vous êtes bien installés ? Alors je me lance !


Tout est parti d’une publication sur Instagram

Il y a quelques jours, j’ai publié une photo sur mon compte Instagram. Histoire de lancer ce sujet. J’avais envie d’évoquer le fait que je mène une sorte de double vie. Si vous ne le savez pas encore, j’ai deux métiers. Je suis auteur – vous le savez si vous êtes ici – mais j’ai aussi un emploi salarié. Pourquoi ? La raison est simple : mon activité d’auteur indépendant ne me permet pas, à ce jour, de gagner assez d’argent pour subvenir à mes besoins. Pourtant, si un jour cela devient possible, j’aimerais ne me consacrer qu’à cette activité, qui découle d’une passion ! Mais comme ce n’est pas encore le cas, je dois travailler à temps complet. Sans entrer dans les détails, je travaille pour un enseigne de sport. Non pas que cela me dérange, car j’adore ce travail… mais vous allez voir que cela demande quelques ajustements et une organisation au poil !

Je suis auteur, mais j'ai aussi un emploi salarié pour Decathlon

Un seul mot-clé : ADAPTATION

Ce canapé est confortable, n’est-ce pas ? Ne vous endormez pas et ouvrez grand vos oreilles, je vais entamer mon explication. Dans mon travail, j’ai une base horaire à 35 heures par semaine. Cependant, ces horaires sont variables. Je peux travailler jusqu’à 40 heures certaines semaines, et 30 heures d’autres. Avec une telle fluctuation, je dois constamment m’adapter pour pouvoir écrire, réaliser mes corrections/réécritures et faire tout ce qui tourne autour des livres que j’écris. Je dois aussi m’organiser pour garder du temps pour tout l’aspect marketing, publicité et tout ce qu’un auteur autoédité gère au quotidien. Autre chose que je dois gérer : l’amplitude de mes horaires sur une journée. Là aussi, mes plannings changent TOUS LES JOURS. Par exemple, je peux travailler de 8h à 18h le mardi, de 8h à 13h le mercredi et de 14h à 21h le jeudi. Le maître mot de mon vocabulaire est donc : ADAPTATION.

Un seul mot-clé dans mon travail : ORGANISATION

S’organiser, une clé pour réussir ?

Comment je procède pour m’organiser ? Chaque semaine, je consulte mon planning de travail (sachant que parfois je travaille toute la journée et parfois non, comme vous l’avez déjà vu). Ensuite, je répartis les différentes tâches que je veux accomplir, en fonction de ce planning. Cette partie est rébarbative, mais elle est essentielle. J’ai déjà essayé de travailler sans cette forme d’organisation. J’en suis arrivé à la conclusion que je dois absolument en passer par là. Sinon, je finis par procrastiner. Et je n’avance pas comme je le souhaite dans mes différents projets. Je prévois donc des plages horaires pour l’écriture, d’autres pour la relecture et la correction d’un projet en cours. Enfin, je me réserve du temps pour la partie marketing et pour la formation. C’est une petite nouveauté, dont je vous reparlerai plus tard.

Il faut savoir se ménager du repos...

Et le repos dans tout ça ?

L’organisation est donc la clé pour que je puisse me sentir bien dans mon métier d’auteur et l’allier efficacement avec mon emploi salarié. Il y a quelques temps, je vous avais présenté une journée-type de mon quotidien, qui a souvent lieu le lundi, mon jour de repos fixe. Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’article qui évoque ce sujet. Je voulais ajouter que quand je suis en congés dans mon emploi salarié, je ne prends pas forcément de vacances concernant mon métier d’auteur ! J’ai d’ailleurs du mal à m’arrêter, voulant rattraper le temps perdu. Cependant, il y a des jours, comme le dimanche, où je ne fais aucune de mes deux activités. J’en profite pour me reposer. Car le repos est primordial. Il y a parfois des semaines de vacances où je mets de côté mes deux activités, comme l’été ou quand je pars en voyage.


Voilà, vous en savez un peu plus sur mon quotidien… Et vous comprenez peut-être pourquoi, certaines semaines, je suis moins présent sur les réseaux sociaux ! Je n’en ai pas parlé, mais parfois mes journées peuvent être de 10 heures dans mon emploi salarié. Et si j’essaie d’écrire à ma pause déjeuner – car écrire tous les jours est essentiel -, cela me laisse moins de temps pour partager des choses avec vous sur les réseaux… Mais je fais ce que je peux et les applications qui permettent de planifier mes publications me sont d’un grand secours ! Cet article vous a plu ? Je vous invite à le commenter et à le partager, pour que les gens se rendent compte qu’il n’est pas évident de vivre de sa passion, notamment quand on travaille à côté…

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QUELS ONT ÉTÉ MES CHOIX CONCERNANT LES PERSONNAGES DANS MES NOUVELLES ?

Cette semaine, alors que nous venons de fêter les trois mois de sortie de mon dernier recueil de nouvelles (intitulé « Le Train de l’Angoisse »), je voulais partager avec vous quelques choix que j’ai fait concernant les personnages qui peuplent les dix wagons de cet ouvrage. Pourquoi ai-je mis un homme dans telle nouvelle et une femme dans telle autre, pourquoi le choix de tel ou tel prénom, telle situation familiale, etc… Je vais tout vous expliquer, afin de vous permettre de mieux décrypter mes écrits !


1/ Homme ou femme ? Le choix du genre et des prénoms

Tout d’abord, je souhaiterais évoquer avec vous le choix du genre. Pourquoi faire vivre telle aventure à un homme plutôt qu’à une femme ; et au-delà du genre, pourquoi un ou une ado dans tel texte et pourquoi une personne âgée dans tel autre ? Prenons quelques exemples pour illustrer mes choix. Dans la nouvelle « La Faucheuse », j’évoque la mort et l’appréhension que tout un chacun peut avoir quand on s’approche de la fin de notre vie. Je ne pouvais donc pas mettre en scène des gens jeunes, qui sont loin de ces interrogations. Voilà pourquoi j’ai choisi un personnage en fin de vie, très âgé – dans ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui le quatrième âge. Pourquoi avoir choisi une femme ? Tout simplement car selon les statistiques, elles vivent plus longtemps que les hommes, donc ce choix m’a paru logique. A l’inverse, lorsque j’ai commencé à mettre en place la nouvelle « Blue Whale Challenge », j’ai vite compris qu’elle devait mettre en scène des adolescents, qui plus est des collégiens. En effet, ce jeu a été rendu populaire sur les réseaux sociaux, comme beaucoup d’autres, et devinez qui utilise ces réseaux à longueur de journée : les adolescents et les jeunes adultes ! D’où ce choix… Mais pourquoi choisir une jeune fille plutôt qu’un jeune homme, allez-vous me demander. Là aussi, la décision s’est opérée naturellement : à cet âge-là, les jeunes filles sont souvent plus matures que les jeunes hommes, ce que j’ai essayé de montrer à travers mon texte. Il me semblait donc plus logique de mettre en scène une adolescente plutôt qu’un adolescent. Au contraire, et ce sera mon dernier exemple, j’ai fait le choix de mettre en scène un homme, trentenaire, dans la nouvelle « Game Over ». Il me semblait plus logique de prendre un homme timide et introverti, qui découvre le réel amour pour la première fois, et de lui faire commettre un meurtre sur la femme qu’il aime. Je trouve (mais ce n’est que mon avis) que cela a plus d’impact que si j’avais fait le choix inverse…

Parlons également du choix des prénoms : sachez que c’est toujours une galère pour moi ! Pourquoi ? Premièrement, j’ai du mal à donner un prénom d’une personne que je connais à un de mes personnages. J’ai toujours peur de faire la description (physique et mentale) de ladite personne, et d’être influencé par ce que je sais d’elle… Du coup, je prends généralement à peu près l’âge que je veux donner à mon personnage et je regarde sur internet les prénoms les plus donnés dans son année de naissance. Voilà comment s’opère mon choix, même s’il m’arrive parfois de trouver un prénom que je trouve adapté à l’histoire que je construis sans avoir recours à Google.

2/ L’origine sociale et l’âge donnés aux personnages

En ce qui concerne le choix de l’origine sociale et de l’âge de mes personnages, tout dépend encore une fois du contexte et de ce qui est raconté dans l’histoire que j’écris. Pour la nouvelle « Game Over », j’avais forcément besoin d’un homme célibataire, qui arrivé à la trentaine n’avait pas encore connu le grand amour. Cela me paraissait plutôt logique. Pour la nouvelle « Le Miroir Maléfique », il me fallait un jeune couple, avec deux personnages qui entraient dans la vie active après leurs études et qui se mettaient en ménage. Cela me paraissait là encore plus logique pour expliquer qu’ils obtiennent ce miroir qui, si vous n’avez pas encore lu la nouvelle, est plutôt spécial (je n’en dis pas plus…). La nouvelle « Ligne 9 » est différente, car n’ayant pu opérer de vrais choix, j’ai décidé de faire vivre la même action selon différents points de vue : trois pompiers, une banquière et enfin le personnage central de la nouvelle. Je ne voudrais pas vous assommer avec les exemples, mais pour la nouvelle « En Mémoire de Noël », j’ai fait le choix de prendre un enfant d’une dizaine d’années qui vit seul avec sa mère, pour que l’action puisse se mettre en place.

D’où viennent tous ces personnages que je crée ? La plupart du temps, ils sortent tout droit de mon imaginaire, mais certaines situations qu’ils vivent peuvent être inspirées de faits réels. Ce qui est le cas pour ce jeu stupide, le « Blue Whale Challenge », qui a réellement existé sur les réseaux sociaux (c’est qu’il a fait ses recherches, le petit !). D’autres personnages peuvent être largement inspirés par la vie réelle. Je vais vous parler là d’une nouvelle parue sur mon tout premier recueil, en 2017, intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Pour la nouvelle « Les Voisines », j’ai choisi de décrire le personnage de Pierre comme étant un instituteur, car j’avais besoin qu’il passe du temps chez lui pour pouvoir voir le manège de ses voisines. Là encore, comme j’ai moi-même exercé ce métier, je sais que l’on peut avoir pas mal de temps chez soi, même si c’est du temps où on travaille pour préparer sa classe ou corriger des copies. Mais l’action se passant pendant l’été, Pierre peut aisément rester chez lui pendant que sa femme est au travail. De plus, les deux voisines de ce pauvre Pierre sont inspirées par des voisines que j’ai moi-même eues, et qui déménageaient. Comme Louise et Joséphine, elles faisaient des aller-retour incessants en passant devant chez moi, et il m’arrivait de discuter avec elle. Même dans la description physique, on retrouve de vrais éléments. Bon, par contre, mes voisines n’étaient pas des tueuses en série et elles transportaient de vrais objets, pas des corps. Désolé si ce détail vient vous décevoir…

3/ Le caractère, un élément lié à l’action que je construis

Selon la longueur des nouvelles que j’écris (certaines sont plutôt courtes mais d’autres plus longues que des nouvelles classiques), je prends le temps de développer – ou non – le caractère de mes personnages. Si le texte est court, je préfère me concentrer sur l’action ainsi que sur leurs sentiments. Mais on peut tout de même déceler quelques traits de leur caractère ! Pour vous donner un exemple, dans la nouvelle « Dans la Tourmente », qui est peut-être une des plus courtes, on peut tout de même voir que le personnage de Mila est tête en l’air, tout en ayant peur de s’engager dans la vie, puisque les autres personnages pointent ce trait de caractère comme étant un de ses principaux défauts. Quant aux personnages secondaires, pas le temps de les développer dans une nouvelle qui reste courte. Ils peuvent avoir certains traits de caractère marqués, mais en général je ne m’attarde pas trop sur eux… ce qui ne m’empêche pas d’avoir parfois envie de les retrouver dans un autre texte pour les développer un peu plus !

Quant aux nouvelles qui dépassent le nombre de caractère classique de ce genre littéraire, comme « La Faucheuse », « Blue Whale Challenge » ou encore « Ragots », le fait d’écrire des textes plus longs permet de construire un peu plus les personnages, notamment ceux qui sont au premier plan. Dans « Ragots », où deux étudiants sont mis en scène – un jeune homme et une jeune femme -, j’ai pu faire évoluer le comportement de Xavier, qui au départ adore raconter des ragots sur les autres étudiants avec son amie Margot ; mais ensuite, à cause d’un élément dont je ne peux pas vous parler (au risque de tout vous spoiler), il va s’éloigner de son amie dont il est amoureux et avoir un comportement très malsain avec la gente féminine. Sur un texte court, je n’aurais jamais pu développer cela ! Pour prendre un dernier exemple, Noémie évolue elle aussi et s’affirme tout au long de la nouvelle « Blue Whale Challenge ». Si au début elle est désemparée suite au suicide de sa meilleure amie, elle va ensuite devenir la leader d’un mouvement de rébellion contre ce jeu stupide qui se développe dans les collèges et lycées de France via les réseaux sociaux. Elle parviendra à faire entendre sa voix et montrera qu’elle a un caractère fort et bien trempé.


Voilà, je ne voulais pas trop vous assommer avec les exemples, mais j’espère vous avoir aidé à mieux comprendre les choix que j’ai pu opérer tout au long des textes que j’ai écrits pour ce recueil de nouvelles publié il y a un peu plus de trois mois maintenant. Si vous avez déjà lu cet ouvrage, cet article vous aura donné quelques pistes supplémentaires pour mieux comprendre mes textes (enfin, je l’espère). Quant à ceux qui ne l’ont pas encore lu, peut-être que cet article vous rendra curieux ! Si tel est le cas, je vous invite à vous rendre sur ma boutique pour commander votre exemplaire au format broché, ou sur Amazon si vous lisez plutôt en numérique. Je vous encourage également à me dire en commentaire ce que vous avez pensé de ces explications concernant les choix que j’ai effectués sur les personnages de mes nouvelles.

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LA QUESTION DU JOUR : ÊTRE AUTEUR INDÉPENDANT, UN CHOIX OU UNE OBLIGATION ?

Hello tout le monde ! Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de continuer à vous partager mon expérience d’auteur indépendant, publié en autoédition. Non pas que je pense pouvoir aider des auteurs qui souhaiteraient se lancer, mais je pense surtout qu’il est important de partager mon expérience avec mes lecteurs et de vous faire comprendre mes choix. Car oui, asseyez-vous confortablement dans votre fauteuil ou votre canapé : j’ai bien fait le choix d’être indépendant. Pourquoi ? Comme je vous ai vu venir avec vos gros sabots, j’ai préparé tout un argumentaire, que je vais développer dans cet article ! C’est bon, vous êtes installés ? Alors c’est parti !


Bon, puisque vous êtes assis et que je suis parvenu à capter votre attention, je vais commencer par faire le point sur mon parcours, depuis mes début dans l’autoédition. Ce ne sera pas long, puisque je me suis lancé il y a environ cinq ans ! En effet, tout a démarré pour moi au printemps 2016, quand j’ai décidé de mettre ma carrière de professeur des écoles entre parenthèses (pour diverses raisons que je ne développerai pas ici…). J’avais déjà commencé à écrire, sans jamais aller au bout de mes projets, par manque de temps. Ayant le temps, à partir de ce moment-là, j’ai simultanément commencé à écrire mon premier roman (« Double Face », publié en 2018) et les trois nouvelles qui ont composé mon premier recueil, « Des Aventures Hors du Commun », publié en mai 2017. Pendant cette période, je ne savais pas trop si j’allais envoyer mes manuscrits à des maisons d’édition ou non. J’ai donc commencé à parcourir le net et les réseaux sociaux (notamment Twitter), à la recherche d’informations concernant l’édition. C’est là que je suis tombé sur l’expérience de plusieurs auteurs : certains partageaient leur déception vécue en maison d’édition, où ils étaient mis de côté au détriment de best sellers, ou alors les contrats signés étaient de réelles arnaques ; d’autre part, j’ai lu des retours d’expérience d’auteurs publiés en autoédition, qui semblaient épanouis même s’il leur était difficile de se faire connaître. Pour ma part, je suis par nature indépendant. Je n’aime pas être sous les ordres de quelqu’un et j’aime l’idée d’être mon propre patron. Voilà une des premières raisons qui m’a poussé à me lancer dans l’autoédition au moment de publier « Des Aventures Hors du Commun ».

J’ai donc démarré mes premières démarches pour savoir ce qu’il fallait mettre en place pour s’autoéditer. C’est là que j’ai créé mon autoentreprise, à mon nom, pour pouvoir distribuer mes livres. Je me suis également renseigné sur les différentes plateformes qui proposent aux gens de s’autoéditer via internet. Mon choix s’est vite porté sur Amazon, qui me semblait être la plateforme la plus simple d’utilisation. Je ne regrette absolument pas ce choix. Pour mon premier livre, j’ai pu assurer ma promotion moi-même, gérer tout ce qui tourne autour de la vente d’un livre et même si cela prend beaucoup de temps, cette activité pouvant rapidement se montrer chronophage, j’ai beaucoup appris. D’ailleurs, cinq ans après mes débuts, je peux vous affirmer que j’apprends toujours et même que je me forme pour pouvoir continuer à progresser, tant dans mon travail d’écrivain que pour le côté marketing, qui ne s’apprend pas en un jour. Mais je vous parlerai certainement de tout cela dans un prochain article… Vous êtes toujours bien assis ? Je ne vous ai pas encore perdus ? Bon, alors je continue !

Au moment de publier mon roman « Double Face », en 2018, j’ai réfléchi au fait de passer en maison d’édition. Il faut parfois savoir suivre son instinct et le mien me disait de tenter ma chance en envoyant des manuscrits par mail, car cela ne me coûterait rien. C’est donc ce que j’ai fait, après avoir discuté avec une amie qui me conseillait de le faire et m’a guidé dans le choix de plusieurs maisons d’édition. J’ai envoyé mon manuscrit à une bonne dizaine d’entre-elles. Je n’ai reçu que trois réponses, toutes négatives, sans plus d’explications. Les sept autres maisons d’édition n’ont même pas daigné me répondre. Alors, je sais bien qu’elles reçoivent énormément de manuscrits et qu’il est difficile de sortir du lot, mais cette petite expérience m’a conforté dans mon choix de rester en autoédition. Je ne vais pas cracher dans la soupe, si une maison d’édition avait accepté de publier mon roman, j’aurais certainement accepté. Tout gérer, c’est bien mais ça prend du temps et de l’énergie, et parfois on a l’impression de ne pas être suffisamment efficace. Assurer soi-même sa promotion, au quotidien, n’est pas chose facile. Pour autant, je suis heureux de poursuivre l’aventure en autoédition ! Et je vais vous expliquer pourquoi. Non, parce que tant qu’à vous avoir confortablement installé dans votre fauteuil ou votre canapé, je vais poursuivre mon monologue !

Au final, cela me convient très bien d’être un auteur indépendant, publié en autoédition. En effet, à ce jour j’ai sorti quatre livres : deux recueils de nouvelles et deux roman, et j’ai la main sur toutes les étapes, ce qui me convient tout à fait ! En effet, une fois mon manuscrit terminé, c’est moi qui décide de la mise en page, des crédits à mettre, du texte pour la quatrième de couverture et de tout ce qui compose le livre. Il n’y a que la couverture que je ne fais pas (sauf pour le roman « Zoé »), car je n’ai aucune notion de graphisme. Parfois, il faut laisser faire les professionnels et pour ma part, j’ai délégué cette tâche à Virginie Wernert, qui à chaque fois que je travaille avec elle me réalise des couvertures incroyables. J’ai une entière confiance en elle et en étant autoédité, j’ai le choix de la personne à qui je confie cet élément ô combien important dans la création d’un livre.

Par ailleurs, je me suis rendu compte à travers cette expérience qu’il existe une vraie communauté d’auteurs autoédités, qui tend à se développer. Si vous me suivez, vous savez que je fais partie de l’association des Plumes Indépendantes, grâce à laquelle j’ai pu rencontrer d’autres auteurs autoédités et qui se développe de plus en plus au fil des années. Voir autant d’auteurs épanouis et heureux d’être en autoédition m’a conforté dans mon choix. En discutant avec certains d’entre eux, j’ai pu me rendre compte qu’il est important pour certaines personnes – dont je fais partie – d’avoir la main sur plusieurs éléments dans la promotion de son livre. Effectuer des recherches pour trouver des salons et des séances de dédicaces, gérer sa promotion sur les réseaux sociaux, aller à la rencontre de ses lecteurs etc… En fait, tout le succès ou l’échec lié à la sortie d’un livre n’incombe qu’à nous-même. Nous n’avons de compte à rendre à personne. Et je pense sincèrement que c’est ce qui plaît à toutes ces personnes et que c’est également ce qui me plaît dans le fait d’être en autoédition. Nous avons une liberté dans nos choix et nos actions, et aujourd’hui nous pouvons nous unir pour être mieux représentés. Finalement, c’est – je pense – ce qui pourrait nous rendre plus forts à l’avenir. Allez, j’ai fini mon monologue, vous pouvez désormais vous lever de votre fauteuil (ou de votre canapé) et retourner à vos occupations, merci de votre attention !


Cet article vous a donné envie d’en découvrir plus sur mon univers ? Je vous encourage à vous rendre sur ma boutique en ligne si vous désirez découvrir mes livres au format papier (avec, pourquoi pas, une dédicace, que je me ferai un plaisir de vous adresser ) !

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Je vous sers un café ? Bienvenue dans ma journée d’auteur indépendant

Pour ce nouvel article, j’avais envie de vous faire plonger dans mon quotidien d’auteur, de vous parler un peu de mes rituels et de mes journées d’écrivain indépendant. Alors, je vais prendre pour exemple mes journées du lundi, puisque c’est un jour fixe où je suis en repos, chaque semaine. Eh oui, je fais tout de suite tomber un mythe : je ne vis pas (encore) de ma plume et j’ai un travail salarié, qui fait que je dois constamment m’adapter à ms horaires… Mais ça aussi, nous allons en parler, tiens ! Bon, avant toute chose, un passage obligé et hyper important pour moi : je vous sers un café ?


Commençons donc par le commencement : comme je le disais en introduction, auteur n’est pas (encore) mon métier à temps plein. J’en rêverais, je le souhaite vraiment, mais il faut être réaliste et ce n’est pas cela qui remplit mon frigo tous les mois. Pas encore. J’exerce donc un autre métier, à temps plein, qui a pour conséquence que je dois tout le temps m’adapter à des horaires qui changent toutes les semaines. En effet, je travaille dans le commerce (pour une grande enseigne de sport, si vous avez la musique en tête, vous l’aurez reconnue) et le seul jour de repos fixe que j’ai dans la semaine, c’est le lundi. Il m’arrive même régulièrement de travailler le dimanche, puisque pour l’instant je vis en région parisienne ! Cette journée du lundi est donc primordiale dans mon travail, et si je pouvais la reproduire au quotidien en ne faisant que cela, j’en serais le plus heureux. Bon, le café est servi, buvez-le tant qu’il est chaud et suivez-moi, cette précision étant apportée, je vais vous dévoiler comment se déroule une journée dans ma vie d’auteur indépendant !

En gros, je vais vous parler de mes petits rituels, puisque c’est presque tous les lundis la même chose ! Depuis quelques temps, ma journée commence par la promenade du chien, rituel auquel on ne peut pas couper, au risque de voir la SPA venir chercher cette gentille petite bête (et au risque de le voir se lâcher sur le tapis ou sur le linoléum, si on attend trop…). Il peut arriver que ma compagne ait déjà sorti le chien, mais en général le lundi elle commence tôt son travail, donc je m’en occupe. Une fois que cela est fait, hop, j’allume l’ordinateur et je me mets au travail ! Il faut savoir que je suis féru de tennis et que j’écris régulièrement de petits articles sur un blog dédié à ce sport, donc souvent le lundi je passe une heure à rédiger un article que je partage dans la foulée. C’est aussi un travail d’écriture, mais qui n’a rien à voir avec mon travail d’auteur… Ensuite, je me concentre sur mon activité d’écrivain. Selon les périodes et les projets sur lesquels je travaille, je ne m’organise pas de la même façon. Si je suis en période d’écriture, je passe une heure ou plus à avancer sur l’écriture du projet en cours, en essayant de couper le téléphone portable (et ce n’est pas chose facile) ainsi que les réseaux sociaux (encore moins facile…) pour être tranquille. En général, je suis seul chez moi et je peux me concentrer sur cette phase de création. Si je suis en période de relecture et de corrections, je vais passer une heure, là aussi, dédiée à cette tâche. Je préfère faire cela le matin car je me sens plus efficace, et c’est l’occasion de boire mon café, pendant ce temps, ce qui m’aide à trouver l’inspiration et à mieux me concentrer. En parlant de café… vous mettez un sucre ou deux ? Ou vous le buvez noir, peut-être ?

Ensuite, avant le déjeuner, je vais m’atteler à une autre tâche, qui peut changer selon les semaines. Une semaine sur deux, comme je le fais en ce moment, je vais rédiger un article sur mon site d’auteur : http://yannickgiammona.fr ! Je le partage souvent entre 12h30 et 13h, avant d’aller m’occuper du repas et parfois du ménage de notre petit nid douillet. Si je n’ai pas d’article à rédiger, je vais m’occuper de mes mails, des réseaux sociaux, ou alors je vais aller faire un tour sur le site Simplement Pro pour voir si j’ai des services presse à envoyer ou si je peux en demander (ça, c’est quand je prévois de sortir un nouveau livre ou quand il vient juste d’être publié). Enfin, une fois par mois, je m’occuper de la newsletter. J’aime bien commencer à la rédiger le dimanche pour être plus tranquille mais le lundi, une fois par mois, je dois la peaufiner, y mettre des couleurs et des photos, et enfin planifier son envoi (pour le lendemain, en général, car j’aime bien l’envoyer le premier mardi de chaque mois).

D’ailleurs, si vous voulez vous inscrire à cette newsletter, il n’y a rien de plus simple ! Pourquoi vous y inscrire, allez-vous me demander ? D’une part, vous serez tenus au courant de toute mon actualité (sortie de livres, événements, etc…) et ensuite, vous aurez accès à du contenu exclusif, comme des nouvelles inédites et gratuites ou encore un point sur l’avancée de mes différents projets. Allez, vous avez l’air d’apprécier mon café alors je vous facilite la tâche et vous mets de quoi rentrer votre adresse mail ci-dessous…

Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.

Bon, revenons-en à nos moutons (même si je n’ai jamais compris cette expression, que je trouve un peu étrange…) ! Que se passe-t-il dans ma vie d’auteur indépendant au cours de l’après-midi ? Si j’ai pris du retard dans mes tâches de la matinée, je les termine : consultation de mails, articles, newsletter, relecture/correction… Mais je m’occupe aussi de mes réseaux sociaux et de tout ce qui touche au marketing de mes livres ! C’est là que je vais, par exemple, m’occuper de confectionner et commander les marques-pages quand je sors un nouveau livre. C’est là, également, que je vais préparer les livres que je dois envoyer à mes clients (j’espère et je pense que je vais en avoir un petit peu plus, maintenant que ma boutique en ligne est ouverte !). C’est également à ce moment-là que je vais travailler sur les idées de projet qui me viennent en tête. Pour cela, j’ai un carnet où je note tout ce qui me passe par la tête. Ces idées vont ensuite se transformer en nouvelles, en novella ou en romans. Tout dépend de la manière dont elles vont se développer dans mon petit cerveau, qui parfois n’est pas tout à fait normal (je ne sais même pas de quelle normalité je parle, mais bon…). Une fois que tout cela est fait, en milieu/fin d’après-midi en général, je vaque à d’autres occupation, qui relèvent plus du loisir que de ce métier d’auteur. Par exemple, je fais de la radio et du podcast donc je vais me concentrer sur cela. Ou alors, je vais apprendre à jouer du piano, faire du sport, écouter de la musique. Bref, une fois mon travail effectué, place aux loisirs !


Bon, maintenant que vous avez terminé votre café et que vous savez comment se déroule une journée idéale dans ma vie d’auteur, je vous invite à me dire ce que vous en pensez. Si vous êtes lecteurs, pensiez-vous que je m’organisais de cette façon ? Quant à vous, amis auteurs, comment organisez-vous vos journées de travail ? Avec quelles contraintes (personnellement, j’ai un chien, mais j’en connais qui ont des enfants…) ? Dites-moi tout !