Site icon YANNICK GIAMMONA

J’AI COMPRIS UN TRUC : EN AUTO-ÉDITION, ON EST OBLIGÉ DE FAIRE DES DÉDICACES !

Partagez !

Derrière ce titre un peu provocateur, se cache tout de même un élément que j’ai mis du temps à comprendre. Et je l’ai compris, il y a quelques semaines seulement, après une expérience un peu malheureuse… Je vais donc m’empresser de tout t’expliquer et te raconter mais sache que ma conclusion est déjà tirée : pour un auteur en auto-édition, je pense qu’il est indispensable de participer à des dédicaces pour pouvoir vendre ses œuvres.


Le point de départ : une immense déception

J’en ai déjà parlé, dans ma newsletter, sur mon compte Instagram et dans un article publié en septembre dernier. En 2023, j’ai fait très peu de salons ou de séances de dédicaces. D’ailleurs, une des seules séances que j’ai pu effectuer s’est mal passée. Il s’agissait d’une dédicace dans un magasin Leclerc, où mon stand était mal situé, à l’écart du flux des passants, avec un nombre trop peu élevé de vrais lecteurs venant pour s’intéresser aux livres d’un auteur méconnu. Résultat : je n’avais réalisé aucune vente, un zéro pointé qui m’avait extrêmement déçu ! Je me posais beaucoup de questions sur l’utilité d’aller dans un magasin comme Leclerc pour tenter de défendre mes livres. J’ai réfléchi, je me suis même demandé si le problème venait de moi et finalement, j’ai tiré une conclusion de cette mauvaise expérience : en auto-édition, faire des salons ou des dédicaces reste indispensable.

Deuxième étape : un salon qui redonne du baume au cœur

Un mois après cet échec, j’ai participé à un salon dans une petite ville girondine. Si je n’ai pas fait quinze ou vingt ventes, j’étais tout de même satisfait de cette journée, où j’ai pu en outre échanger avec d’autres auteurs (ce que je n’avais plus fait depuis longtemps). Et là, j’ai encore avancé dans ma réflexion : oui, si on veut vendre des livres au format broché en tant qu’indépendant, nous n’avons pas le choix. Si les livres numériques peuvent se vendre seuls sur les plateformes comme Amazon, pour vendre du livre papier c’est mieux en présentiel. Ce qui veut dire qu’il faut se mettre en danger et s’exposer dans des salons ou dans des magasins (Leclerc, Fnac, Cultura…) pour aller à la rencontre de nos futurs lecteurs. C’est comme ça qu’on peut y arriver, pas en restant tranquillement assis sur son canapé ou face à son ordinateur.

Conclusion : je vais m’efforcer d’en faire plus dès 2024

Fort de cet apprentissage, je me suis armé de patience pour trouver des salons qui pourraient me plaire, qui correspondent au genre dans lequel j’écris avec des dates où je pourrai me libérer. D’ailleurs, je me suis déjà inscrit à deux d’entre eux, dont je partage les dates dans la section Actualités. Pour les autres, j’attends de pouvoir m’inscrire ou de recevoir des réponses. Et, si je ne trouve pas de salons, je contacterai plus de magasins pour réaliser des séances de dédicaces. L’année prochaine, j’essaierai de faire un événement par mois pour donner plus de chance à mes livres de pouvoir rencontrer leur lectorat. D’ailleurs, je retourne au Leclerc où j’ai vécu une mauvaise expérience, ce samedi 23 décembre. Histoire de conjurer le sort et de me prouver que j’ai raison quand je dis qu’il est indispensable de se mettre en avant pour vendre des livres !

Quitter la version mobile