Pourquoi est-ce que j’écris des nouvelles et pas seulement des romans ?

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’une chose : pourquoi est-ce que j’écris des nouvelles, et pas seulement des romans ? En effet, quand j’ai commencé à écrire, je me suis testé sur le format nouvelle, que j’apprécie réellement, au point de continuer à en écrire encore et encore… Et si vous ne le savez pas, le premier livre que j’ai publié en auto-édition était un recueil de trois nouvelles, intitulé « Des Aventures Hors du Commun », que j’ai réédité il y a peu en édition très limitée (seulement 20 exemplaires). Aussi, je vais m’empresser de vous expliquer le pourquoi du comment. Vous êtes prêts ? C’est parti !


Le premier point que j’aimerais aborder dans cette explication, c’est que la nouvelle me permet de tester plusieurs choses. En effet, comme c’est un texte court, je pense que je peux me permettre des choses que je ne ferais pas dans un roman. Ainsi, pour moi (et j’insiste sur le fait que c’est très personnel, d’autres auteurs ne verront peut-être pas l’écriture de nouvelles sous le même angle), la nouvelle est un véritable laboratoire.

Quand j’écris une nouvelle, je teste. Je teste des points de vue différents, des styles d’écriture et des niveaux de vocabulaire qui peuvent passer du soutenu au vulgaire. Je me teste sur des dialogues ou sur des descriptions plus complètes. Tout cela au service de mes romans, dans un but précis : améliorer, jour après jour, mon écriture.

Alors, je vous vois venir, vous allez me dire que mes nouvelles n’ont pas le même niveau d’exigence et la même qualité que mes romans. Déjà, je vais vous mettre en garde : je n’ai écrit que deux romans à ce jour, et je suis en train d’avancer sur un nouveau projet qui, sans vraiment être un roman, sera plus long qu’une nouvelle. Alors que des nouvelles, j’ai dû en écrire pas loin d’une vingtaine ! Certes, elles ne sont pas toutes satisfaisantes et je ne les publierais certainement pas toutes. Cependant, vous le verrez le jour où je publierai un nouveau recueil (surprise…), certaines valent largement le détour. En effet, elles permettent de sortir des sentiers battus et de surprendre le lecteur mais… Non, je ne vous en dirai pas plus !

Deuxième point : une nouvelle est un texte court, qui peut être facilement diffusé et permettre de se faire mieux connaître des lecteurs. Ce qui peut paraître essentiel quand on est indépendant. Comme je l’ai déjà évoqué plus haut, quand j’ai commencé dans l’auto-édition, c’était un choix. J’ai donc choisi de publier un recueil de nouvelles. Le but était de me familiariser avec le monde de l’édition, de voir comment on pouvait faire son auto-promotion et de voir les retours que je pouvais avoir autour de moi concernant mes écrits. Et je dois dire que les retours ont dans l’ensemble été positifs et c’est ce qui m’a permis de me construire un premier lectorat avant la sortie de « Double Face », mon premier roman. Un lectorat qui m’a ensuite suivi et a plus ou moins été au rendez-vous, en juin dernier, pour al sortie de « Zoé », mon second roman !

Par ailleurs, l’écriture et la publication d’une nouvelle peut coûter moins cher que la publication d’un roman. Au mois de septembre de l’année dernière, en 2019 donc, j’avais mis à disposition sur Amazon une nouvelle gratuite au format numérique, intitulée « Selfie ». A ce jour, elle a dépassé les 600 lecteurs. Ce qui est incroyable, c’est qu’elle est téléchargée au moins une à deux fois par jour, sans que je fasse une promotion trop tapageuse, plus d’un an après sa publication ! Le côté gratuit aidant, si les gens l’apprécient et sont curieux, cela va me permettre d’accroître mon lectorat. Attention, mes livres ne deviendront pas des best-sellers du jour au lendemain, mais peut-être que quelques lecteurs iront voir mes romans ou seront intéressés par le prochain livre que je publierai quand j’en ferai la promotion. L’essentiel, c’est d’avoir livré un texte de qualité, car la nouvelle ne doit pas être bâclée, au même titre qu’un roman.

Enfin, je terminerai mon article en défendant l’idée que la nouvelle permet de traiter de sujets sans les approfondir. Quand on écrit un roman, il y a toujours une phase de recherche à faire, quasiment dans tous les cas. Cette phase peut prendre du temps selon ce que l’on souhaite écrire. Quand on écrit une nouvelle, il peut y avoir de la recherche également, mais c’est une phase qui se retrouve raccourcie. Quand, comme moi, on s’éclate plus au moment de l’écriture à proprement parler de son texte, c’est un élément non négligeable.

Par ailleurs, la nouvelle permet également de ne pas se perdre dans la construction de personnages trop complexes. Là encore, quand il s’agit d’un roman, il y a tout un monde à construire. Dans la nouvelle, le monde à construire est plus restreint et moins approfondi.  Certains me diront alors que la nouvelle est faite pour les fainéants… Laissez-moi rire ! Vous avez déjà essayé d’écrire un texte plutôt court sans avoir envie de tout développer et de donner une vraie vie à vos personnages ? C’est moins facile qu’on pourrait le penser… Après, il y a un élément qui peut permettre d’aller plus loin dans la construction d’un univers tout en écrivant des nouvelles : écrire des suites ou des nouvelles en plusieurs volets. Je vais prendre deux exemples. Premièrement, si vous ne le savez pas encore, mon deuxième roman, « Zoé », reprend les personnages et l’univers de la nouvelle « Le Don », présente dans mon premier ouvrage. Deuxièmement, j’ai également écrit une suite à la nouvelle « De l’autre côté du miroir », parue dans ce même livre. Nouvelle qui, je le sais déjà, sera publiée un jour ou l’autre dans un recueil. Tout cela pour vous prouver qu’une nouvelle n’est pas un univers fermé, qu’elle peut avoir des suites et vivre dans le temps…

Bref, pour conclure, j’espère qu’avec cet article je vais vous donner envie de lire des nouvelles, et pourquoi pas de découvrir les miennes ! Et si vous avez quelques minutes à perdre, peu d’argent et que vous voulez une nouvelle à lire pour découvrir le genre, n’hésitez pas à télécharger « Selfie », qui est toujours gratuite et que vous trouverez en cliquant ICI.

DES AVENTURES HORS DU COMMUN : UNE RÉÉDITION ILLUSTRÉE EN NOMBRE LIMITÉ…

Ce jeudi 17 septembre, c’est mon anniversaire ! Mais ce n’est pas tout, parce que ça, je pense que vous vous en fichez pas mal… Non, l’autre information importante, elle est là : trois ans et quatre mois jour pour jour après la sortie de mon tout premier livre, j’en publie une réédition. Pourquoi ? Allez, suivez-moi, je vous dis tout !


Le 17 mai 2017, je me lançais dans l’auto-édition en publiant un recueil de trois nouvelles intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Ce jeudi, trois ans et quatre mois tout juste après la publication de ce recueil, j’ai décidé d’en sortir une réédition. Attention, il y a quelques éléments qui seront différents de la première version. Je vais vous expliquer lesquels, sachant que je n’ai pas travaillé seul sur ce projet. Par ailleurs, vous devez vous demander pourquoi j’ai décidé de publier une réédition du livre « Des Aventures Hors du Commun » en ce mois de septembre 2020, moins de trois mois seulement après la sortie de mon deuxième roman, « Zoé ». Eh bien, je vais m’empresser de tout vous expliquer et d’éclairer votre lanterne !

Tout d’abord, il y a une chose qui saute aux yeux quand on voit la réédition de ce premier livre : la couverture est différente. Si j’ai utilisé une image proche de celle de la couverture d’origine, j’ai également voulu la changer pour marquer la différence entre la première version du livre « Des Aventures Hors du Commun » et sa réédition. Et puis, cela m’a permis de bien mettre en avant le côté édition limitée, puisque je n’imprimerai que 20 exemplaires de cette nouvelle publication avant de l’enlever d’Amazon. En effet, je préfère vendre cette réédition lors des salons et séances de dédicaces que je pourrai faire à l’avenir pour bien expliquer aux gens qui aiment lire des nouvelles de quoi il s’agit. Enfin, travailler sur une nouvelle couverture (que j’ai réalisée moi-même pour la troisième fois depuis que je suis en auto-édition) m’a permis autre chose : mettre en avant ma collaboration avec une illustratrice, Emmanuelle Delouhans. Pourquoi ce choix ? D’une part parce que je trouvais intéressant d’ajouter trois illustrations aux trois nouvelles du livre « Des Aventures Hors du Commun ». Ensuite, parce que je connais le travail d’Emmanuelle depuis quelques mois, puisqu’elle fait partie – comme moi – de l’association des Plumes Indépendantes. Je dois vous avouer que j’ai tout de suite aimé ses illustrations, notamment quand elle a travaillé sur le recueil de nouvelle « Plumes d’hiver » publié en fin d’année dernière. Je souhaitais donc qu’Emmanuelle apporte une valeur ajoutée à la réédition de mon livre, et je dois dire que je suis pleinement satisfait par son travail ! Je vous invite d’ailleurs à bien observer les trois illustrations sur lesquelles elle a travaillé pour rendre ce recueil encore plus attractif. Je tiens notamment à la remercier pour sa gentillesse et son travail de qualité, même si cela a déjà été fait dans la sphère privée.

De plus, je dois vous expliquer pourquoi j’ai choisi de publier cette réédition du livre « Des Aventures Hors du Commun » en ce mois de septembre 2020, moins de trois mois après avoir sorti mon deuxième roman, « Zoé ». Si vous ne le savez pas encore, ce roman reprend l’univers de la première nouvelle du recueil « Des Aventures Hors du Commun », que j’avais intitulée « Le Don ». Sans vouloir tout vous dévoiler, on y découvrait Zoé alors âgée de huit ans, qui devait apprendre à vivre avec un don particulier. Dans le roman qui porte son nom, nous suivons Zoé à l’adolescence et lors de l’entrée à l’âge adulte, à 18 ans. Elle va vivre des aventures palpitantes, que je vous invite à découvrir, ce roman étant toujours disponible au format papier et au format numérique. Voilà pourquoi je voulais rééditer mon tout premier ouvrage : parce que son univers et celui de mon dernier roman sont étroitement liés. C’est d’ailleurs après l’avoir sorti que j’ai pensé écrire une suite à la nouvelle « Le Don », mettant en scène Zoé grandissant avec sa particularité et devant vivre avec malgré son lot de difficultés. Je ne vous en dis pas plus, et je vous laisse également découvrir (si vous ne les connaissez pas encore) les deux autres nouvelles qui composent ce livre. La deuxième s’intitule « De l’autre côté du miroir », dans un style fantastique, alors que la dernière a pour titre « Les voisines », et qu’il s’agit d’un thriller que je conseillerais à un public averti, au risque d’en faire quelques cauchemars…

Voilà, vous savez désormais pourquoi j’ai décidé de publier une réédition du livre « Des Aventures Hors du Commun » le jour de mon anniversaire, qui est forcément une date à part pour moi. J’ajouterai, pour être complet, que j’avais envie de continuer à faire vivre ce premier livre, puisque c’est grâce à cette publication que je me suis lancé dans l’auto-édition, que je n’ai plus quittée depuis. Et en attendant quelques nouveaux projets sur lesquels je travaille déjà, rendez-vous avec Zoé, Diana et Jonathan, ainsi que Pierre pour vivre des aventures… hors du commun !

C’EST LA RENTRÉE : QU’EST-CE QUE JE VOUS PRÉPARE POUR CETTE FIN D’ANNÉE ?

Même si je n’ai pas vraiment eu de vacances cet été, ce mardi 1er septembre sonne tout de même comme une rentrée pour des millions d’élèves qui retrouvent les bancs de l’école ! Et dont je ne fais plus partie, bien heureusement… Je me suis donc dit que c’était une bonne occasion pour moi de faire le point, avec vous, sur ce qui nous attend d’ici fin décembre… Et je peux vous dire que le calendrier va être chargé !


En effet, pas besoin de vous le cacher plus longtemps : même si j’ai du mal à être activement présent sur les réseaux sociaux de manière régulière, je vous prépare des petites surprises pour cette fin d’année. Mais commençons par une annonce qui me réjouis et qui, je l’espère, va me permettre de relancer mon activité d’auteur, qui se retrouve en difficulté avec la crise sanitaire que nous subissons toutes et tous. Car je ne vais pas vous le cacher : il est difficile de vendre des livres depuis le confinement, vu que la plupart des salons du livre ont été annulés ! Mais c’est là qu’est la bonne nouvelle : j’ai une séance de dédicaces prévue pur la fin du mois de septembre. Elle se déroulera plus précisément le 26 septembre, au magasin Auchan de Villebon-sur-Yvette (91), près de chez moi… J’espère y rencontrer de nombreux lecteurs qui pourront s’intéresser à « Zoé », mais aussi à mes autres livres. Et ce n’est pas tout, puisque je devrais faire un salon du livre dans la ville de Maisons-Alfort (94) au mois de novembre ou décembre, la date restant encore à définir. Et comptez sur moi : je vais essayer de trouver d’autres séances de dédicaces à faire dans des centres commerciaux, même si ce n’est pas évident avec ce fichu Coronavirus qui traîne encore dans les parages !

L’autre bonne nouvelle dont je voulais vous parler dans cet article est une petite surprise que je vous prépare depuis le début de l’année… En effet, le 17 septembre prochain – jour de mon anniversaire, soit dit en passant -, je publierai en édition très limité (une vingtaine d’exemplaires grand maximum) une réédition de mon tout premier livre ! Ainsi, « Des Aventures Hors du Commun » va subir un petit lifting en format papier, avec une nouvelle couverture et trois illustrations qui accompagneront les trois nouvelles qui composent ce recueil publié pour la première fois en mai 2017. La nouvelle couverture a été réalisée par mes soins, et les trois illustrations sont l’oeuvre d’Emmanuelle Delouhans, une de mes consœurs de l’association des Plumes Indépendantes. Je suis d’ailleurs ravi d’avoir travaillé avec elle et j’ai hâte de faire découvrir ses illustrations à un panel de lecteurs triés sur le volet ! Je ne sais pas si j’ai le droit de tout vous dévoiler tout de suite, mais sachez également que j’ai encore une fois écrit une nouvelle pour un recueil qui sera publié très bientôt par Les Plumes Indépendantes. Je vous en dirai plus dès que l’annone officielle aura été faite, alors je compte sur vous pour garder le secret… La seule chose que je peux vous dire, c’est que j’ai écrit une nouvelle dans un style complètement différent mais qui reprendra les personnages du roman « Zoé »

Enfin, une autre surprise arrivera en toute fin d’année, juste avant Noël, mais… Non, même si vous me soudoyiez, je ne dirais rien avant le mois de novembre ! Il faut tout de même que je vous laisse quelques surprises, sinon ce n’est pas drôle ! Cependant, sachez que, même si parfois je suis pris par le temps et que je n’arrive pas à être présent régulièrement sur les réseaux sociaux, je continue à travailler dans l’ombre. Même si parfois, surtout en cette période délicate, le courage et la motivation viennent à manquer, je ne lâcherai jamais cette passion pour l’écriture. Soyez donc rassurés : je vous prépare de nouvelles choses pour la fin de l’année, ainsi que pour 2021 ! Mais on reparlera de tout cela en temps voulu, je vous en ai assez dit pour aujourd’hui…

POURQUOI EST-IL SI IMPORTANT DE LAISSER VOTRE COMMENTAIRE SUITE A VOTRE LECTURE ?

En tant qu’auteur indépendant, je rappelle régulièrement l’importance de laisser votre avis sur Amazon ou toute autre plateforme (comme Babelio). Je sais que je ne suis pas le seul à le faire, mais je pense qu’il faut encore expliquer à nos lecteurs et nos lectrices pourquoi cela revêt une importance capitale pour nous, qui sommes perdus dans la jungle de tous les livres qui peuvent sortir, que ce soit en auto-édition ou via le circuit plus traditionnel. Je vais donc m’efforcer de vous fournir quelques explications…


1/ Le partage auteur/lecteur :

Pour un auteur, c’est l’unique retour que l’on peut avoir sur notre travail. Il est donc essentiel de savoir ce que vous avez pensé de notre livre ! Que la critique soit négative ou positive d’ailleurs, du moment qu’elle est construite. J’ai envie d’ajouter que cela peut donner lieu à un échange, et c’est souvent plus le cas quand la critique est plutôt négative. En effet, dans mon cas (je ne peux pas m’exprimer à la place des autres auteurs), je vais chercher à comprendre pourquoi la personne n’a pas aimé mon livre, quelle(s) partie(s) elle a vraiment détester et je vais essayer de savoir si le message que j’ai voulu transmettre n’a pas été simplement mal compris. Cela peut donner lieu à des échanges très intéressants et tout le monde en sort grandi, je vous l’assure ! Pour ce qui est des avis positifs, parfois la discussion est moins poussée mais d’une part, ça fait du bien de savoir que nos écrits sont appréciés, et d’autre part là aussi on peut chercher à savoir qu’est-ce qui fait que le lecteur a aimé notre ouvrage. Pour prendre un exemple, certains de mes lecteurs peuvent aimer ma plume, ma façon d’écrire, mais pas les personnages que je crée ; pour d’autres, ce sera l’inverse : ils vont vite se lier d’amitié pour le personnage (je pense notamment à Zoé, l’héroïne de mon dernier roman, que beaucoup de lecteurs aiment), mais ne vont rien dire de spécial à propos de ma façon d’écrire. Bref, ce que j’essaie de vous faire comprendre, c’est que ce retour de la part des lecteurs et des lectrices est d’abord essentiel parce que sans ça, on ne saurait jamais si ce que l’on a écrit plaît ou non, et on ne progresserait jamais dans notre travail. Autre chose importante, du coup : du côté de l’auteur, il faut partager ces avis, pour rester transparent et montrer qu’on est dans le partage avec notre lectorat.

2/ Pourquoi laisser un commentaire sur Amazon en plus d’une chronique ?

Quand on est auteur indépendant, comme moi, on se construit une communauté autour de laquelle on communique sur nos écrits. Par exemple, grâce au site simplement.pro, j’ai pu croiser pas mal de chroniqueurs, discuter avec certain(e)s et créer des liens. C’est-à-dire que désormais, nous nous suivons sur les réseaux sociaux, Twitter ou Instagram principalement, et nous suivons le travail les uns des autres. Ce qui permet à certains chroniqueurs de continuer à lire mes livres et à les chroniquer sur leurs blogs, ainsi qu’à le partager via leurs réseaux. Seulement, désolé de vous l’apprendre, ce n’est pas suffisant. Eh non, il faut aussi que ces avis apparaissent sur Amazon, ou sur d’autres plateformes comme Babelio (ou Booknode ou Livraddict, pour ne citer que ces plateformes), pour élargir le champ des personnes qui pourraient être touchées. Le but, pour nous auteurs, est d’élargir notre lectorat, car nous partons de rien et sommes d’illustres inconnus (ce qui ne nous empêche pas d’être des professionnels et de rêver pouvoir vivre de notre passion). Par conséquent, si vous ne partagez votre chronique que sur Twitter ou Instagram, votre impact est plutôt réduit. alors que si vous laisser également un avis sur Amazon, par exemple, vous allez élargir le champ des possibles ! Je ne dis pas que cela nous fera vendre des milliers de livres, mais au moins vous contribuerez à nous donner une chance supplémentaire d’être lus. Vous me suivez toujours ? Bien, parce qu’il faut se rendre compte que les plateformes littéraires, et pas seulement Amazon, permettent aux lecteurs de se décider à lire un livre ou non. Un avis positif sur un livre qui apparaît sur Babelio pourra donner envie à un lecteur potentiel, ces sites ayant un impact plus fort qu’une communauté de lecteurs qui partage ses lectures sur les réseaux sociaux…

3/ Commenter sur Amazon ? Oui mais…

Il ne faut pas le nier, aujourd’hui beaucoup de livres se vendent sur Amazon. D’autant plus quand on parle d’auteurs auto-édités ! Je suis désolé pour les récalcitrants, mais on ne trouve pas tous les livres en libraire, loin de là. et je ne vais pas dénigrer Amazon, puisque c’est grâce à cette plateforme que je peux moi-même m’auto-éditer. Et je peux vous assurer que j’ai déjà essayé de mettre mes livres en libraire, mais c’est une galère sans nom ! Donc, pour en revenir à notre sujet, beaucoup de lecteurs achètent des livres sur Amazon. Cependant, pour les aider à faire un choix ou à découvrir de nouveaux auteurs, il faut laisser votre avis quand vous avez lu un livre. D’une part, cela le mettra en avant, puisque plus un livre a de commentaires, plus il va apparaître dans les suggestions. D’autre part, cela rassurera le potentiel lecteur, surtout si sa note globale n’est pas trop mauvaise ! Attention, j’en ai déjà parlé mais j’insiste : si vous êtes récalcitrants pour Amazon, pensez aux autres plateformes littéraires, que les accrocs à la lecture utilisent beaucoup. Je pense notamment à Babelio, Booknode ou Livraddict. En fouillant pour rédiger cet article, j’ai pu m’apercevoir que « Zoé », mon dernier roman, a déjà quatre avis sur Babelio, un sur Booknode et que tous mes écrits apparaissaient sur Livraddict, ce que je ne savais même pas…

Pour conclure, je reprendrai les mots d’Erika Boyer, ma consœur et présidente de l’association des Plumes Indépendantes, qui a dit ceci dans une vidéo sur son compte Instagram : « On peut être un très bon auteur, mais ne pas fonctionner parce qu’on n’a pas ce qu’il faut autour. Réussir dans le métier d’auteur, ce n’est pas juste bien écrire… »


Cet article vous a rendu curieux ? Vous voulez en savoir plus sur « Zoé », mon tout dernier roman paru en juin 2020? N’hésitez pas une seconde de plus, cliquez ICI !

Et si en plus, vous désirez recevoir un exemplaire dédicacé de ce roman directement dans votre boîte aux lettres, n’attendez pas une seconde de plus, le stock est pour l’instant limité… Je vous donne rendez-vous sur ce lien !

QU’EST-CE QUE LE MIND MAPPING, ET EN QUOI CELA PEUT-IL AIDER UN AUTEUR ?

Il y a peu de temps, j’ai découvert le mind mapping, que je ne connaissais absolument pas avant. J’ai compris que cela pouvait être très utile dans mon travail d’auteur, et j’ai même commencé à utiliser ce procédé pour l’écriture d’une nouvelle. Je vous en parle justement dans cet article, après vous avoir expliqué ce qu’est le mind mapping…


Pour faire simple, le mind mapping est un outil pour synthétiser nos idées dans un schéma structuré. Composé de deux mots anglais, « mind » qui signifie « esprit, intelligence » et « map » qui veut dire « carte », le mind mapping est en quelque sorte une carte des idées, ou encore un topogramme, qui s’articule de la façon suivante : au centre, une idée générale (souvent représentée par un mot, un dessin ou une photographie) ; et autour de cette idée générale, un ensemble de ramifications ou une arborescence qui se rattachent à l’idée maîtresse. Ainsi, le mind mapping est une carte mentale que l’on représente sur le papier.

Toutes les cartes crées par le procédé de mind mapping disposent ainsi d’éléments communs. Articulées autour d’un noyau central, elles mettent en œuvre des lignes, des symboles, des mots, des couleurs et des images illustrant des concepts simples et faciles à mémoriser. L’élaboration d’une mind map permet de transformer une longue liste d’idées, parfois rébarbative, en un schéma qui se voudra plus attrayant, parfois coloré, et hautement plus structuré. En somme, cela vous permettra d’organiser les idées qui s’entrechoquent dans votre cerveau.

Lorsque j’ai découvert le procédé de mind mapping, j’ai ensuite cherché les outils qui pourraient me permettre de l’utiliser. Il y en a bien sûr plusieurs, mais mon choix s’est arrêté sur un site gratuit que j’ai trouvé bien fait : MindMeister. Sur ce site, on peut facilement se créer une carte mentale, à partir d’une idée principale. Mais je reviendrai là-dessus dans quelques lignes, après avoir évoqué d’autres outils qui permettent d’utiliser le mind mapping. En effet, j’ai fait mon petit sondage via mon compte Twitter, et j’ai pu voir que plusieurs auteurs utilisent le mind mapping pour ordonner leurs idées avant de se lancer dans l’écriture d’un projet.

Par exemple, ma collègue des Plumes Indépendantes, Céline Spreux, a suivi une formation sur ce procédé, créée par Tony Buzan, qui a d’ailleurs également créé un logiciel : ImindMap. D’autres auteurs ont visiblement suivi des formations, et un logiciel est revenu plusieurs fois dans les réponses qui m’ont été données : Xmind. Ce logiciel est payant, mais il existe également une version gratuite. J’avoue que j’avais vu passer ce logiciel lors de mes recherches, mais le côté payant m’avait un peu refroidi. et le site MindMeister m’a ensuite paru bien fait et je ne regrette pas mon choix ! Notez enfin que parmi les auteurs qui m’ont répondu, certains sont également professeurs et utilisent cet outil dans leur métier, car cela leur permet d’organiser leurs idées… Cela prouve bien que c’est un bon outil !

Comme je l’ai expliqué auparavant, j’ai donc essayé d’utiliser le mind mapping pour l’écriture d’une nouvelle. Une fois que j’ai eu terminé tout ce que j’avais à préparer autour de la sortie de « Zoé », mon roman paru le 22 juin dernier, je me suis remis à l’écriture avec une nouvelle (ceux qui me connaissent déjà un peu savent que j’aime en écrire de temps en temps, surtout entre deux romans). Cette nouvelle, qui ne portait qu’un numéro quand j’ai commencé à l’écrire (elle porte désormais un titre, que je ne dévoilerai pas ici…), nécessitait que je mette mes idées en ordre pour ne pas m’y perdre. En effet, il s’agissait pour moi de construire un univers autour d’un personnage principal, avec des objets le ramenant à son enfance une trentaine d’années auparavant. De plus, je voulais vraiment construire son historie, avec un élément qui va changer sa vie et le mener dans des noirceurs insoupçonnées. Bref, vous l’aurez compris, le mind mapping est venu à ma rescousse !

J’ai donc créé ma première carte mentale sur MindMeister, et j’avoue que je m’en suis servi à chaque session d’écriture pour cette nouvelle. J’ai construit un plan grâce au mind mapping, puis j’ai noté pas mal d’éléments autour du personnage principal et de son univers que j’aurais pu oublier sans avoir recours à ce procédé. Mon retour d’expérience est donc très positif, et je compte bien continuer à utiliser le mind mapping pour tous les textes que j’écrirai à l’avenir, que ce soient des nouvelles, des novellas ou même des romans.

En conclusion, je ne peux que vous encourager à vous intéresser au procédé de mind mapping si ce n’est déjà fait. Il vous permettra d’ordonner vos idées, de ne rien oublier en route et je pense, même si je n’ai pas encore poussé l’expérience jusque-là, qu’il facilite le travail de relecture et de correction quand on retravaille son manuscrit.

Vous désirez en savoir plus sur mon nouveau roman, « Zoé », disponible en format numérique et en broché depuis le 22 juin dernier ? Rendez-vous ICI

JE VOUS PRÉSENTE ZOÉ, LE PERSONNAGE PRINCIPAL DE MON NOUVEAU ROMAN

À quelques jours seulement de la sortie de mon deuxième roman, j’avais envie de vous en présenter le personnage principal, qui porte le même nom que cet ouvrage : Zoé. Et qui de mieux qu’elle-même pour se présenter ? Que ce soit clair, je ne me moque pas de vous. Je reprends ici les premières lignes de la nouvelle « Le Don », où ce personnage était apparu la première fois, en 2017. Car oui, le roman « Zoé » est la suite d’une nouvelle parue en auto-édition dans mon premier recueil, intitulé « Des Aventures Hors du Commun »


« Moi, c’est Zoé. Je suis une petite fille de huit ans, et je suis en CE2. Comme tous les enfants de mon âge, je vais tous les jours à l’école. Cela fait deux ans que j’y vais aussi le mercredi matin. Avant on n’y allait pas, mais je ne me rappelle plus pourquoi, maintenant on doit y aller. Alors on fait ce que l’on nous dit, pas trop le choix. En classe, tout se passe bien pour moi : j’écoute la maîtresse, parce que j’ai envie d’apprendre des tas de choses, et je travaille bien. Et je dirais même très bien : je fais toujours mes devoirs à l’avance, et il est rare que je n’arrive pas à faire les exercices donnés par la maîtresse. Il y a aussi ma meilleure amie à mes côtés pour m’aider les rares fois où je n’y arrive pas. Ma meilleure amie, elle s’appelle Clara. Je la connais depuis la maternelle, et on ne se quitte jamais : dès que je peux, je l’invite à la maison, ou alors je suis invitée chez elle. C’est un peu ma confidente, en plus d’être ma meilleure amie.

« Par contre, je ne suis pas comme toutes les petites filles de mon âge… Enfin, pas tout à fait. C’est difficile à expliquer. Quand on me voit, on ne peut pas s’apercevoir que j’ai un petit quelque chose qui fait de moi une enfant unique en ce monde. Ce petit quelque chose, il me fait même peur. Car je ne le maîtrise pas totalement, et que je ne pense pas qu’un autre enfant ait ce petit quelque chose (Je suis désolée, mais j’ai du mal à donner un nom à ça). Je m’explique : j’ai une sorte de pouvoir, de don, appelez-le comme vous le voulez. Parfois, j’entends les gens parler alors qu’ils n’ouvrent même pas la bouche. Je suis capable, en quelque sorte, de lire dans leurs pensées, de savoir ce qu’ils vont dire avant qu’ils ne le disent. J’entends des voix dans ma tête, et je sais que ce sont les pensées des personnes qui m’entourent…

« J’ai toujours vécu avec ce genre de pouvoir. Au plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été capable de lire dans les pensées des gens. Mes parents n’ont jamais essayé de me cacher le fait que j’avais de cette particularité. Ils m’ont même raconté que ça avait débuté quand j’avais environ deux ans.

« Je ne m’en rappelle pas, j’étais bien sûr trop jeune, et à ce moment-là, je commençais à peine à parler. Un soir, alors que mes parents regardaient la télévision, je jouais dans mon parc qui était placé dans le salon, non loin du canapé où mes parents se trouvaient. Papa et maman regardaient la météo, et alors qu’ils ne disaient rien, j’ai répété mot pour mot ce que pensait maman en voyant le mauvais temps prévu pour le lendemain : « Encore un dimanche où on ne va pas pouvoir aller se promener avec la petite ! » Apparemment, j’ai répété toute cette phrase sans me tromper, ce qui a surpris mes parents. Surtout maman… Au début, quand elle a raconté ce qu’il se passait à papa, il a éclaté de rire. Mais son sourire s’est effacé quand j’ai aussi répété ce qu’il pensait : « Mais qu’est-ce qu’elle est en train de me raconter là ? Elle devient folle ou quoi ? » J’étais morte de rire, mais mes parents étaient effrayés. Par la suite ils ne s’en sont pas inquiétés plus que cela, car jusqu’à mes 6 ans, ce phénomène ne se produisait que trop rarement.

« De temps en temps, je pénétrais dans la tête des gens et j’arrivais à lire dans leurs pensées. Une fois, ça m’est arrivé chez le médecin. Alors que j’avais dû partir de l’école, malade, on était allé chez le médecin avec maman. J’avais 5 ans. Après avoir décrit tous mes symptômes, maman attendait son verdict. Il n’a pas eu besoin de parler. Je me suis retournée vers maman, et je lui ai dit : « Le docteur il dit que c’est pas la grippe parce que je suis vaccinée, mais que ça doit sûrement être une petite bronchite. » Je n’ai pas de mots pour expliquer le malaise vécu par maman. Heureusement, le docteur n’a pas du tout été choqué…

Cette présentation sommaire, Zoé vous l’avait faite quand elle avait huit ans… Dans le roman qui porte désormais son prénom, vous la retrouverez à l’adolescence, puis dans son entrée à l’âge adulte. Je ne vous en dis pas plus, au risque de spoiler mon propre roman, ce qui ne serait pas malin, je dois bien l’avouer ! Quoiqu’il en soit, si vous aviez lu la nouvelle « Le Don », je sais que vous attendez avec impatience de connaître la suite des aventures de Zoé. Pour les autres, vous la découvrirez et mon petit doigt me dit que vous vous attacherez vite à elle… Si le cœur vous en dit, vous pouvez toujours retrouver le recueil « Des Aventures Hors Du Commun » en format numérique sur Amazon, EN CLIQUANT SUR CE LIEN. Cela vous aidera à patienter jusqu’à lundi et vous pourrez découvrir comment Zoé est parvenue à dompter son pouvoir et à vivre avec.

Sachez que vous pouvez toujours pré-commander « Zoé » au format numérique si vous avez une liseuse, EN CLIQUANT SUR CE LIEN, comme ça vous l’aurez directement ce lundi 22 juin dans votre PAL… Sans avoir rien d’autre à faire ! Plus que quelques jours d’attente avant la sortie officielle de mon deuxième roman, le stress est à son comble, j’espère que les aventures de cette jeune femme dotée d’un pouvoir particulier touchera le plus grand nombre.