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LA TÉLÉKINÉSIE À TRAVERS LA LITTÉRATURE ET LE CINÉMA

La télékinésie est un thème exploité depuis fort longtemps, que ce soit dans la littérature ou même le cinéma. Moi-même, j’ai exploré ce thème dans mon dernier livre, la novella « Le Bébé de Francesca ». Peut-être que certains d’entre vous l’ont lu et s’en souviennent ? Le but ici n’est pas de parler de nouveau de ce livre publié en fin d’année dernière, mais de relever quelques films et quelques livres qui explorent également ce thème et qui m’ont marqué, en tant que lecteur et spectateur.


Qu’est-ce que le phénomène de télékinésie ?

Peut-être que vous n’avez jamais entendu parler de ce phénomène et que vous ne savez pas encore ce qu’est la télékinésie. De ce fait, vous avez cliqué sur cet article parce qu’il parle de cinéma et de littérature, sans savoir vraiment où vous alliez. Je vais donc m’empresser de vous donner la définition du Larousse. Elle dit que la télékinésie, ou encore psychokinésie, est la « faculté paranormale d’exercer une action directe de la pensée sur la matière ». En gros, et si vous avez lu mon dernier livre l’exemple sera beaucoup plus parlant, il s’agit d’un phénomène paranormal consistant à déplacer les objets par la simple force de la pensée. Comme le fait de voler dans les airs, je pense que c’est un fantasme que l’être humain continue de se construire depuis des décennies. Et qui a donné des idées à des auteurs et des scénaristes…

Stephen King et Roald Dahl, la télékinésie dans la littérature

Dans la littérature, deux livres qui m’ont principalement marqués ont exploré ce thème de la télékinésie. Tout d’abord, il y a « Carrie », de Stephen King, un des chefs-d’œuvre du maître de l’horreur, publié en 1974. Si vous me suivez, vous savez que je voue un culte à cet auteur, mais il faut dire qu’il avait fait fort avec ce personnage haut en couleurs (sans mauvais jeu de mots) ! Cependant, ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué, je vous en reparle dans quelques lignes… À côté de mon maître à penser, on trouve un auteur de livres pour la jeunesse, le Britannique Roald Dahl. En 1994, il a publié un livre intitulé « Matilda ». En effet, la petite fille qui porte le même prénom que dans le titre est très intelligente et elle peut contrôler toutes sortes d’objets à distance, rien qu’avec ses yeux.

Stranger Things, les X-Men et Lucy : la télékinésie au cinéma et à la télévision

Comme je vous le disais, concernant « Carrie », ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué. Comme de nombreuses œuvres de Stephen King, ce roman a été adapté au cinéma. Je me souviens encore des images choquantes de cette jeune fille capable de tuer… J’en ai des frissons ! Mis à part cela, beaucoup d’œuvres de fiction ont exploré le thème de la télékinésie. En vrac, on le retrouve avec certains personnages des X-Men, mais aussi dans les suites de Carrie, ainsi que dans le film Lucy, de Luc Besson. Je vous l’avoue, je ne les ai pas tous vus, et ma plus grosse influence actuelle sur ce thème est une série : Stranger Things. Je vous ai longuement parlé de la nouvelle saison à venir, la semaine dernière, donc je ne vais pas en rajouter. Mais vous comprenez désormais mieux pourquoi j’adore cette série !


Voilà, vous savez désormais d’où je peux tirer certaines de mes influences. En effet, les idées nous viennent souvent, quand on est auteur, du monde qui nous entoure et des fictions que l’on a vues et lues. Rien n’est laissé au hasard, même si parfois on n’y pense pas tout de suite ! Et vous, est-ce qu’un livre ou un film traitant du sujet de la télékinésie vous a particulièrement marqué ? Dites-moi tout !

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VOUS AUSSI, VOUS AVEZ HÂTE DE VOIR LA SAISON 4 DE STRANGER THINGS ?

Comme moi, tu es fan de la série Stranger Things, diffusée sur Netflix ? Alors toi aussi, tu dois trépigner d’impatience à l’idée de découvrir la première partie de la saison 4, le 27 mai prochain ! Et, comme moi, tu dois également savoir ce que tu regarderas sur la plateforme au mois de juillet. Mais connais-tu tous les détails de cette nouvelle saison, dont je vais te livrer certains secrets ?


Un trailer bien flippant…

Tu as vu le dernier trailer de cette saison 4 de Stranger Things ? Toi aussi, il t’a refilé la chair de poule ? Je dois avouer qu’il y a un personnage qui m’a fait flipper : le nouveau méchant ! Mais je t’en reparle dans quelques lignes… Avant tout, je dois te révéler ce que nous apprend cette bande annonce : cette saison sera plus sombre que les précédentes. Et moi, ça me plaît ! Notamment avec les brèves images où on voit Eleven, la principale protagoniste, révéler toute l’étendue de ses pouvoirs, dans ce qui semble être un flash-back sur son enfance. D’ailleurs, tu ne le sais peut-être pas mais ce sera l’avant-dernière saison de la série. Matt et Ross Duffer, les créateurs, ont déjà annoncé qu’il n’y aurait que 5 saisons. Cependant, les épisodes seront plus longs, dès cette saison 4. Je t’en parle tout de suite.

 

Une saison étalée, à la « Game of Thrones »

Tu te souviens de la durée des épisodes des saisons précédentes ? 50 minutes en moyenne, sauf quelques rares épisodes qui dépassaient l’heure (1h02 et 1h17 pour les derniers épisodes des saisons 2 et 3). Pour cette nouvelle saison, les créateurs ont annoncé que les épisodes seraient plus longs et dépasseraient l’heure de jeu. D’ailleurs, ils ont comparé cette saison 4 à l’ultime saison de la série Game of Thrones. « Nous l’appelons en plaisantant notre ‘saison Game of Thrones’ parce qu’elle est très étalée, donc je pense que c’est ce qui est unique dans cette saison », ont-ils déclaré. Et ce n’est pas la seule analogie que l’on peut trouver entre les deux shows télévisés. Barrie Gower, l’artiste prothésiste qui se cache derrière le nouveau monstre de Stranger Things, a également travaillé pour GOT. D’ailleurs, tu as assez attendu : parlons de Vecna, cette créature que l’on entrevoit dans le trailer…

Qui est Vecna, ce monstre ultra flippant ?

Je t’ai déjà parlé du côté sombre de cette nouvelle saison. Il fallait donc un monstre terrifiant pour aller avec. Aucun doute : Vecna le sera, comme on a pu le voir dans le trailer, où il annonce d’emblée : « Le moment est venu d’abréger vos souffrances. » Ce monstre, que l’on pourrait qualifier d’humanoïde, n’a lui rien à voir avec Game of Thrones ! Cependant, il semble tout droit sorti du jeu Donjons & Dragons, comme d’autres méchants des précédentes saisons de Stranger Things. En effet, le jeu était à l’origine du nom des monstres du Monde à l’envers : Demogorgon, Demodogs et le Flagelleur mental. Pour faire simple, Vecna est un dieu de la magie et des secrets, capable de manipuler les plus grandes peurs des gens à son avantage. Du coup, j’ai hâte de voir ce méchant à l’œuvre, lui qui semble « plus réel » que les autres !


À travers cet article, j’espère t’avoir transmis mon envie de découvrir cette saison 4 de Stranger Things. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite des aventures de Mike, Eleven et toute la clique… D’autant plus qu’on les voit grandir au fil des saisons, ce qui rend ce show encore plus intéressant ! D’ailleurs, comme je l’avais déjà fait pour Squid Game ou pour la nouvelle saison de Dexter, je t’invite à me dire si tu regardes déjà la série, depuis ses débuts, ou si ces lignes t’ont donné envie de la découvrir…

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CHRONIQUE – STEPHEN KING, APRÈS

Que vous me suiviez depuis longtemps ou pas, vous devez désormais le savoir : une de mes grandes sources d’inspiration en tant qu’auteur se nomme Stephen King. J’adore cet écrivain et j’attends toujours avec impatience chacun de ses livres. Voilà pourquoi, dans cet article, je vais vous faire un retour de lecture sur son dernier roman, intitulé « Après » (« Later » en version originale).


Ai-je été (trop) impatient de découvrir ce roman ?

Avant de vous livrer mon ressenti sur « Après », je dois vous dire que je suis un grand fan de Stephen King. J’ai rarement été déçu par l’auteur américain, qui est ma principale source d’inspiration en tant qu’auteur. Ces dernières années, j’ai adoré la trilogie « Mr Mercedes », le roman « L’Outsider » et le livre écrit à quatre mains avec son fils – Owen King –, « Sleeping Beauties ». Cependant, le dernier roman du maître de l’horreur m’avait moins marqué, sans forcément m’avoir déplu. Il s’agit de « L’Institut », publié en France courant 2020. Par conséquent, j’en attendais peut-être beaucoup de ce roman, sorti en France en fin d’année dernière : « Après ». Depuis près d’un an, j’ai pu lire des articles et des retours (suite à la sortie américaine) qui m’ont vraiment donné envie de découvrir ce livre de mon maître à penser.

La trilogie "Mr Mercedes", de Stephen King

Présentation du roman « Après », de Stephen King

Voilà un premier paragraphe qui vous aidera, je l’espère, à comprendre mon retour de lecture. Encore un peu de patience, cependant. J’y viens. Je veux d’abord vous présenter ce livre, au cas où vous n’en auriez jamais entendu parler. Le personnage principal est un enfant, prénommé Jamie, que l’on voit grandir tout au long de l’intrigue. Il possède un pouvoir : celui de pouvoir parler avec les morts. Un don qui va lui coûter bien des cauchemars, surtout quand une inspectrice de la police de New York va lui demander son aide pour traquer un tueur qui menace de frapper… depuis sa tombe. En lisant le résumé du livre, je dois vous dire que ça m’a donné envie. Plus que la couverture de la version française, à laquelle j’ai préféré celle de la version originale, titrée « Later », que je vous partage ci-dessous.

Couverture de la version originale du roman "Après"

Mon avis : un bon livre, mais qui ne laissera pas un trace indélébile

Que les choses soient claires : ce livre est vraiment bien écrit. Stephen King a une longue expérience d’écrivain, on ne peut pas lui reprocher de ne pas savoir construire une intrigue capable de happer le lecteur. Mais, et j’ai du mal à expliquer pourquoi, je n’ai pas autant accroché qu’avec les livres cités dans le premier paragraphe. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Jamie, à sa mère, ni à tout autre personnage. Mis à part le grand-père dont la femme meurt au début du roman. Jamie voit sa femme défunte, et partage la peine de ce vieil homme. Bref, je me suis parfois demandé où Stephen King voulait en venir dans l’enchaînement des différentes scènes. Je ne me suis pas ennuyé, mais je n’ai pas totalement accroché. Peut-être que ce livre n’était pas pour moi ou que j’en attends trop du maître, en étant un très grand fan.


Pour conclure, comprenez bien que ce ressenti est très personnel. Je ne dénigre pas les qualités d’écriture de Stephen King, qui ne sont plus à prouver. Qui suis-je, d’ailleurs, pour critiquer ce genre d’autre qui vend des millions de livres ? Ce que j’ai simplement voulu faire passer comme message ici, c’est que je n’ai pas accroché, là où d’autres lecteurs auront peut-être adoré ce livre. Au même titre, certains n’ont pas aimé la trilogie « Mr Mercedes », alors que personnellement j’ai adoré. Chacun a son ressenti et ses attentes quand il lit un livre. Les miennes étaient certainement trop fortes et, par conséquent, je me suis senti déçu à la fin de cette lecture. Ce qui n’engage que moi.

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CHRONIQUE – CÉDRIC SIRE, VINDICTA

Ma dernière chronique de livre, qui portait sur le thriller « Urbex Sed Lex » de Christian Guillerme, vous a partagé. Avec celle-ci, je pense que nous serons tous d’accord : « Vindicta » de Cédric Sire est un pur chef-d’œuvre ! Et je ne mâche pas mes mots, ce roman étant un de mes coups de cœur de l’année. Allez, suivez-moi je vous explique pourquoi je l’ai tant aimé…


Une belle découverte

Comme pour Christian Guillerme, je ne connaissais pas Cédric Sire avant de découvrir « Vindicta ». D’une part, je me suis laissé porter par les publications que j’ai pu voir sur des groupes Facebook sur lesquels je suis. Par ailleurs, j’ai beaucoup vu passer ce roman sur Instagram, donc je me suis dit que j’allais devoir m’y intéresser. D’un autre côté, Céline Spreux (une collègue auteur mais aussi une bêta-lectrice de ma dernière novella) m’avait conseillé ce livre, je l’ai donc suivi presque les yeux fermés. Après avoir été déçu par « Urbex Sed Lex », pour des raisons qui n’engagent que moi, j’avais peur de ne pas me laisser emporter par la plume de Cédric Sire. Mais bon, je me suis dit qu’il fallait bien découvrir de nouveaux auteurs, notamment dans ce genre que j’affectionne tant et dans lequel j’écris moi-même. Pour la bonne cause, si je puis dire.

« Vindicta » m’a rapidement conquis

Au bout de quelques pages, à peine plus d’une centaine, j’ai envoyé un message à ma collègue Céline. Pour la remercier de son conseil, car j’adorais déjà le livre de Cédric Sire ! Il faut savoir que Céline m’avait conseillé de le lire pour me permettre de progresser, suite à la bêta-lecture de ma dernière novella. Mission accomplie, et en plus j’y ai pris du plaisir. Dans ce roman, il y a tout ce que j’aime dans un thriller : du suspense, des rebondissements, du sang, des personnages forts et parfois sarcastiques. Que dire de plus ? Pour un livre qui fait quasiment 800 pages, on ne s’ennuie jamais et il est impossible de prévoir à l’avance ce que Cédric Sire nous prépare. Je n’ai qu’une chose à lui dire : chapeau, vous avez réussi votre coup et je comprends pourquoi tout le monde adore « Vindicta » !

Cédric Sire, un auteur à découvrir

Sur la couverture de « Vindicta », Cédric Sire est encensé par Franck Thilliez. Un autre auteur de thriller que j »affectionne. Si je ne me range pas encore dans la même catégorie que ces deux créateurs de best-sellers, je souhaiterais les rencontrer un jour dans le cadre de mon métier d’écrivain, et échanger avec eux. Je ne veux pas rentrer plus dans le détail concernant « Vindicta », à part pour vous encourager vivement à le lire. Pour ma part, j’attends impatiemment les fêtes pour me faire offrir « La Saignée », le dernier thriller de Cédric Sire. Pour finir, je dirais que ces deux auteurs que je viens d’évoquer sont une vraie source d’inspiration pour mon écriture, et même si je suis encore loin de leur talent, j’espère un jour pouvoir rivaliser avec eux et offrir à mes lecteurs autant de suspense et de joie de lire.


Toi aussi tu as lu « Vindicta » ? Je t’invite à me dire pourquoi tu as aimé ce livre et à échanger avec moi pour en savoir plus suite à ma petite chronique. Et si tu as également lu « La Saignée », tu peux aussi m’en parler, sans me spoiler l’histoire, bien sûr !

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CHRONIQUE – CHRISTIAN GUILLERME, URBEX SED LEX

En général, je ne chronique que les livres que j’ai vraiment aimés. Comme vous le savez, je suis moi-même auteur et je sais qu’il n’est jamais plaisant de recevoir une critique négative. Cependant, je sais aussi une chose : si elle est constructive, cela passe mieux et l’auteur peut comprendre ce qui n’a pas plu dans son livre. Car, comme le dit l’adage : on ne peut pas plaire à tout le monde. Et ce n’est pas rien de dire que je n’ai pas été convaincu par « Urbex Sed Lex », de Christian Guillerme !


La première question que vous allez vous poser à la lecture de cette chronique sera : pourquoi parler de ce livre si celui-ci ne lui a pas plu ? Tout d’abord, si je me suis plongé dans « Urbex Sed Lex », c’est parce que j’ai vu ce livre beaucoup tourner sur les différents groupes Facebook où je suis inscrit. J’y suis pour mon métier d’auteur, mais cela me donne des idées de lecture. En voyant les retours positifs sur le livre de Christian Guillerme, je me suis dit qu’il devait être bien et le sujet me donnait envie de le lire. Et de le chroniquer, parce que j’étais sûr d’aimer ce thriller ! Pourtant, plusieurs éléments m’ont gêné dans ce livre et font que mon ressenti global n’est pas si positif. D’ailleurs, en consultant les avis sur Amazon, je me suis rendu compte que je n’étais pas le seul…

Des personnages lisses, des dialogues décevants

La première chose qui m’a déçu dans ce livre, c’est la construction des personnages. En effet, nous suivons tout au long de l’intrigue quatre jeunes (répartis en deux couples) qui aiment faire de l’urbex. Si vous ne savez pas ce que c’est, je vous laisse chercher… J’ai trouvé difficile de les distinguer. Ils n’ont rien de particulier qui permettrait de les reconnaître au premier coup d’œil et leurs caractères ne sont pas assez développés à mon goût. Par ailleurs, j’ai trouvé les dialogues entre ces personnages plutôt plats. Ils faisaient difficilement avancer l’intrigue et parfois, les échanges entre l’homme et la femme dans un même couple étaient mièvres et loin d’être naturels. Sans parler des surnoms ridicules donnés par l’une des jeunes femmes à son petit-ami, qui font perdre un peu ce côté stressant que peuvent avoir les thrillers dans ce genre.

Une intrigue pas toujours bien ficelée

Globalement, l’intrigue n’est pas mal ficelée. Quatre jeunes sont invités à aller faire une sortie d’urbex dans un lieu désaffecté. Ils relèvent le défi et on apprend petit à petit qu’il s’agit d’une chasse à l’homme menée par des sortes d’anciens militaires. L’idée de base n’est pas si mal, mais j’ai quand même trouvé qu’on s’y perdait parfois. Le début de l’action a été long, selon mon ressenti. Une fois ces quatre personnages dans le lieu désaffecté où on les a envoyés, on s’attendait à ce qu’ils passent un mauvais moment. Ce qui rattrape un peu ma déception, c’est la sous-intrigue concernant ce commando de chasseurs d’hommes. Ces personnages ont peut-être un peu plus de relief, et l’auteur leur a construit une vraie histoire, contrairement à ses personnages principaux. S’il avait pu faire la même chose en construisant mieux son intrigue, je pense que j’aurais mieux apprécié son livre.

Une écriture qui prête à réfléchir

Enfin, mon œil d’auteur a remarqué quelques éléments gênants dans l’écriture de Christian Guillerme pour « Urbex Sed Lex ». D’une part, j’ai trouvé qu’il utilisait trop d’adjectifs pour décrire les lieux, les actions des personnages ou encore leur apparence. Il peut être bien d’apporter parfois des précisions au lecteur, mais il faut aussi lui laisser une part d’imagination. Si j’ai appris une chose en me formant à l’écriture (car oui, je me forme en continu), c’est que trop de détails tuent les détails. D’autre part, certains termes techniques étaient utilisés à bon escient, pour faire avancer l’intrigue, mais d’autres n’avaient pas forcément leur place. Ils alourdissaient les phrases et je pense qu’on aurait pu s’en passer. Mais ce n’est que mon avis et ce n’est pas ce qui m’a le plus gêné à la lecture de ce roman.


Vous l’aurez compris, je n’ai pas été séduit par « Urbex Sed Lex ». J’aurais pu me passer de cette chronique, mais je voulais aussi vous montrer qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Beaucoup de gens ont adoré ce livre, mais je n’en fais pas partie. Ce n’est pas grave et cela n’empêchera pas l’auteur de poursuivre sa carrière. Cependant, comme j’ai argumenté mon propos, cela peut l’aider à comprendre pourquoi certains lecteurs ne sont pas rentrés dans son livre. Et vous, avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ? Je vous invite à me le dire en commentaire !

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LE RETOUR DE DEXTER, EST-CE UNE BONNE IDÉE ?

Qui ici n’a jamais vu Dexter ? Qui, comme moi, a adoré cette série et est en joie à l’idée de la voir revenir à l’automne prochain pour une neuvième saison ? Si vous êtes un grand fan de la série, vous devez vous aussi vous poser mille questions sur ce come-back, qui sera un franc succès… ou un échec cuisant ! Alors, est-ce réellement une bonne idée de faire revenir notre psychopathe préféré à la télévision ?


Pour celles et ceux qui seraient passés à côté, Dexter est une grande source d’inspiration pour mon travail d’auteur. Tueur en série ingénieux, mais perdu dans sa vie, ce personnage haut en couleur a toujours été merveilleusement bien joué par l’acteur Michael C. Hall, qui l’a interprété à l’écran de 2006 à 2013. Depuis huit ans, ce type père de famille qui a perdu quelques-uns de ses proches avait quitté le petit écran. Il y a quelques mois, voilà qu’on nous annonçait une saison 9, diffusée cet automne aux États-Unis ! Première réaction : un cri de joie, des palpitations et une impatience chronique. Puis, les questions sont venues s’insinuer dans mon esprit. Je vais vous faire part de mes attentes, mais aussi de mes nombreuses craintes concernant le retour de Dexter Morgan, le plus sympathique des psychopathes… Même si personne n’aimerait vraiment l’avoir comme voisin ! Quoique.

Changement de décor : la nouvelle vi(ll)e de Dexter

Les habitués de Dexter se souviennent que la série se déroulait en Floride, dans la ville de Miami. Pour cette nouvelle saison, huit ans plus tard, nous retrouverons notre personnage préféré dans une ville fictive au nord de l’état de New York : Iron Lake. Fini le soleil, donc, et place à la neige ! Il faudra un peu de temps pour s’y habituer, mais qui sait, ça devrait ouvrir de nouvelles perspectives. Et comme le dit Michael C. Hall dans une interview, le soleil va certainement manquer aux fans de la série, mais on s’habituera vite à ce nouvel environnement enneigé. Par ailleurs, on découvrira un nouvel alias pour Dexter Morgan qui, comme on a pu le voir dans le premier trailer, s’est construit une vie sous le nom de Jim Lindsay. Apparemment, il tente de se fondre dans la masse, mais y parviendra-t-il réellement ?

Quels personnages pour cette nouvelle saison ?

Ce qui est sûr, c’est qu’on retrouvera un personnage originel, en dehors de Dexter Morgan ! Il s’agit de sa sœur, Debra, qui sera de nouveau interprétée par Jennifer Carpenter. Elle a été aperçue sur les différents teasers publiés sur les réseaux sociaux, ainsi que sur différents posts. Le fils de Dexter, Harrison, sera aussi présent dans cette neuvième saison. Mais, comme l’action se déroule une dizaine d’années après la saison huit, il aura grandi et sera interprété par un nouvel acteur, Oscar Wahlberg, qui fera donc partie des nouveaux visages. Au même titre que l’actrice Jamie Chung (qui a notamment joué dans Lovecraft Country), dont on ne sait pas encore quel rôle elle interprètera. On voit donc qu’un nouvel univers a été créé autour de Dexter. Espérons que ces nouveaux personnages soient aussi efficaces que les anciens, morts pour la plupart (dans la série, bien sûr !).

Quelques craintes à propos de ce retour…

Enfin, je vais vous partager mes craintes à propos de ce retour d’une de mes séries préférées. Tout d’abord, je me demande si le duo Dexter/Debra fonctionnera toujours. En effet, la sœur de Dexter connaît depuis la saison huit (ou la fin de la sept, je ne me souviens plus très bien) le secret de son frère. Elle sait qu’il ne peut s’empêcher de tuer et a été flic… Par ailleurs, quelle sera la relation entre Dexter et son fils ? Quel personnage sera joué par Jamie Chung ? J’espère vraiment voir toutes ces questions trouver une réponse rapidement, mais je ne me fais que peu de doutes sur le fait qu’il y aura une fin à couper le souffle. En effet, Michal C . Hall a déjà émis l’hypothèse qu’un élément viendra perturber la petite vie tranquille que s’est construite Dexter.


Pour conclure, je pense que le succès n’est pas encore garanti pour le retour de Dexter. Les fans auront beaucoup d’attentes et il faudra nous surprendre. Ceci dit, je me pose une dernière question : y aura-t-il une suite, une dixième saison, si cette nouvelle version est un succès ? Ou alors, est-ce que ce sera un véritable échec, qui nous laissera un goût amer ? La réponse dans quelques semaines… Et vous, attendez-vous aussi avec impatience le retour de Dexter ? Dites-moi tout !

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CHRONIQUE – LOLI ARTÉSIA, PASSÉ UN CERTAIN ÂGE

Salutations, chers lecteurs ! Ce lundi, j’avais envie de revenir vous voir avec une nouvelle chronique… Mais pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit du dernier polar d’une collègue autoéditée ! Et une fois n’est pas coutume, ce n’est pas aux autres de chroniquer un de mes ouvrages, mais à moi de parler du livre d’une collègue auteur, qui m’a particulièrement marqué, même si tout ne m’a pas plu (ce serait trop facile) ! Comme d’habitude, on va se servir un café avant de plonger ensemble dans l’univers de Loli Artésia et de son dernier roman, « Passé Un Certain Âge »


Pour cette chronique, comme pour toutes celles que je fais, je vous épargne le résumé du livre, si vous le souhaitez vous pouvez directement aller le lire sur Amazon ou sur le site internet de Loli Artésia ! Ce qui m’intéresse ici, c’est de vous livrer mon ressenti, de vous dire ce que j’ai apprécié ou ce qui m’a moins plu… Car oui, dans l’ensemble, j’ai passé du bon temps, voire un moment vraiment agréable avec lecture ! Et si je devais pointer la chose qui m’a le plus plu, c’est celle qui m’a donné envie de me plonger dans ce livre : la couverture. Car oui, c’est le premier contact que l’on a avec un livre et c’est extrêmement important. Bon, une fois les bases posées, je dois dire que j’ai été soulagé d’apprendre qu’aucun citron n’a été massacré pour les besoins de la photo. Quoique… En tout cas, c’est une couverture réussie, chapeau à Loli qui l’a réalisée elle-même, de la photo au graphisme !

Passons désormais au contenu de ce livre, qui est défini comme un polar cosy, un roman policier quoi… mais pas comme les autres ! Et ça aussi, je dois dire que ça m’a plu. Des romans policiers, des polars, j’en ai lu pas mal dans ma vie. Mais là, je savais que je devais m’attendre à autre chose, car je connaissais déjà un peu la plume de Loli Artésia. Et je n’ai pas été déçu ! Premièrement, la présentation sous forme de chapitres, avec des titres parfois farfelus, a piqué ma curiosité. Tout au long de ma lecture, je me suis amusé à répondre à la question suivante : pourquoi ce chapitre est-il titré ainsi ? Je vous avoue que ce jeu est ludique et qu’il m’a permis de passer un excellent moment chaque fois que je reprenais ce livre là où je l’avais laissé. Deuxième chose, la plume de l’auteur (sans « e » pour moi, je ne voudrais pas me brouiller avec les réfractaires de la langue française…). Toujours très poétique, elle atteint parfois des sommets dans les formulations utilisées, qui servent bien l’intrigue et la façon dont Loli a voulu conter son histoire. Par ailleurs, elle utilise un vocabulaire juste et bien choisi. Je dois dire que parfois, j’ai dû chercher quelques termes dans un dictionnaire mais je n’ai pas trouvé cela gênant car j’aime apprendre des choses quand je lis un livre. D’autant plus quand ces nouveaux mots sont essentiels pour comprendre l’intrigue de ce polar (je me suis même dit que l’aconit, cette plante-poison que je ne connaissais pas, pourrait avoir sa place dans un de mes thrillers…).

Dernière élément : les personnages… Ah, les personnages ! D’Armand Léandre, ce commissaire de police qui est là sans qu’on comprenne pourquoi, à Cléophée Polidori, cette dame qui rentre dans le troisième âge mais déteste les vieux, en passant par Norbert Guidon (ce nom, qu’est-ce qu’il est bien trouvé !)… On peut dire qu’ils sont bucoliques ! Et qu’ils n’ont rien à voir avec les personnages que l’on pourrait trouver traditionnellement dans un polar ou un roman policier. Et c’est là, mais ce n’est que mon avis, que Loli Artésia a fait très fort. Certes, elle a construit une intrigue policière, avec une enquête, des suspects, plusieurs meurtres etc… Mais ce qui retient le plus l’attention, c’est tout ce qu’il y a à côté : ces histoires entre les petits vieux du quartier, cette fausse amourette qui n’a pas le temps de naître entre le commissaire et sa commandante (et je ne citerai pas le reste, il faut que je laisse un peu de suspense…), et ces personnages qui ont chacun un caractère bien marqué. Si cette lecture m’a tant plu, ce n’est pas grâce à l’intrigue policière, mais plutôt parce qu’à plusieurs reprises, j’ai ri des travers des personnages créés par l’auteur (toujours pas d' »e », ce serait trop plat…). Ceci dit, il y a quand même un revers à la médaille…

Je pense que le souhait de Loli Artésia n’était pas de livrer un « vrai » roman policier, basé uniquement sur une intrigue et une enquête. En ce sens, son roman est plus que réussi et avec moi, elle a touché sa cible. Ce qui ne m’empêche pas d’être un peu resté sur ma faim. Je m’explique. J’ai trouvé que vers la fin du roman, l’intrigue policière s’accélérait d’un coup, avec plusieurs rebondissements qui arrivaient un peu comme un cheveu sur la soupe. Si ça m’a posé problème, c’est peut-être parce que je suis un lecteur de thrillers et de romans policiers et que je ne peux m’empêcher d’attacher de l’importance à l’intrigue policière. J’aurais souhaité que l’auteur prenne son temps pour nous aider à comprendre qui était vraiment coupable et victime dans toute cette histoire, car il n’était pas tout à fait évident de démêler le vrai du faux… Mais bon, je le répète : j’ai passé un très bon moment en lisant « Passé Un Certain Âge » et je ne regrette en aucun cas mon achat ! Mais ce serait trop facile si on était toujours satisfait à 100%, non ?


Et vous, avez-vous déjà lu des livres de Loli Artésia ? Si c’est le cas, je vous invite à me dire lesquels, vu qu’elle a écrit autre chose que du polar (pas mal de nouvelles et de poésies, dans des styles bien différents). Et si vous n’avez jamais ouvert un livre de cet auteur (décidément, pas de « e » et pourtant, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs…), je vous conseille d’y prêter un œil attentif. Pourquoi ? D’une part car elle est indépendante (comme moi, et qu’il faut se soutenir) mais surtout parce qu’elle est pétrie de talent !

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CHRONIQUE – FRANCK THILLIEZ, IL ÉTAIT DEUX FOIS

Salutations, chers lecteurs ! Ce lundi, j’avais envie de vous faire le bilan d’une lecture que j’ai achevée récemment. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas aux autres de chroniquer un de mes ouvrages, mais à moi de parler d’un livre qui m’a bien plu. Suivez-moi et plongeons ensemble dans l’univers de Franck Thilliez et de son dernier roman, « Il était deux fois »


Il y a quelques jours, j’ai terminé la lecture du roman « Il était deux fois », de Franck Thilliez. Il s’agit d’un beau pavé d’environ 500 pages, qui ne m’a pas laissé indifférent. Attention, je n’ai pas tout aimé, ce serait trop beau ! J’avais tout de même envie de vous en parler un peu. Mais avant tout, je vous propose de lire la quatrième de couverture, qui donnera peut-être envie à certains d’entre vous de plonger dans l’univers de cet auteur à succès.

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.

Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…

Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020, et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

Alors, pour commencer, je voudrais vous parler de ce résumé. Je ne sais pas si cela a été fait exprès, mais il ne révèle rien de l’histoire, si ce n’est les toutes premières pages. Ce qui laisse un goût amer une fois cette partie passée. On est tout le temps dans l’inconnu et quasiment rien, dans ce synopsis, nous donne d’indices sur ce qu’il pourrait se passer tout au long des 500 pages de ce roman. J’avoue que cela m’a un peu désarçonné au départ, mais une fois cette « difficulté » passée, je me suis plongé dans ma lecture sans revenir en arrière. Autre élément que j’ai un peu moins aimé, c’est la complexité de l’intrigue, avec plusieurs branches qui se croisent dans l’histoire mise sur pied par Franck Thilliez, et qui parfois nous perd un peu. Il faut sans cesse se rappeler de ce qu’il s’est passé, parfois quelques dizaines de pages auparavant, pour ne pas perdre le fil de ce roman. Par ailleurs, les personnages secondaires sont très nombreux, ce qui personnellement me gêne car je n’aime pas trop quand ils se multiplient. Je n’ai pas toujours compris ce que certains venaient faire là, pour moi leur utilité n’est pas forcément avérée et Franck Thilliez aurait pu se passer d’eux. Mais chacun a ses propres sensibilités et cela n’enlève rien à la qualité globale du récit, selon moi.

Mais passons à ce que j’ai plutôt apprécié dans ce roman. J’ai bien aimé le côté enquête policière, étant un amateur de ce type de roman et écrivant moi-même des histoires où parfois il y a une enquête à résoudre. Je me suis pris au jeu, au point de suivre moi-même l’enquête, par moments, à la place des personnages. Par ailleurs, le personnage de Gabriel Moscato m’a beaucoup plu. Ce père écorché à vif par la perte de sa fille, sa quête de vérité pour savoir si elle est encore vivante ou bien si elle est morte, le fait qu’il ait perdu la mémoire (ce qui m’a rappelé mon premier roman, « Double Face »). J’aime ces personnages qui ont une vie loin d’être facile et qui font face, même si parfois il leur prend l’envie de baisser les bras. Ce personnage est loin d’être lisse, contrairement à d’autres du roman qui m’ont moins touché. Cependant, l’intrigue est très bien ficelée. Même si elle est très complexe, avec – comme je le disais – beaucoup de choses qui se croisent, elle est super bien menée. Ceci étant dit, je me suis fait une réflexion par rapport à ce que l’on me dit parfois de mes thrillers. En effet, certains de mes lecteurs pensent que j’ai un petit grain de folie pour inventer des histoires où les assassins font preuve d’imagination pour venir à bout de leurs victimes… J’ai envie de leur répondre aujourd’hui en leur disant d’aller lire « Il était deux fois » de Franck Thilliez ! Vous verrez, je ne suis pas le seul à avoir des idées folles, et cet auteur est peut-être pire que moi !

Enfin, il y a une petite surprise à la fin du roman, révélée dans les remerciements par l’auteur. Il s’agit d’un petit jeu, d’une petite enquête à mener pour le lecteur en relisant les premières lignes de chaque chapitre. Bon, je vous révèle la règle du jeu sans vous spoiler : en fait, il s’agit de prendre la première lettre de chaque chapitre pour former une phrase qui est… très intrigante, au point de donner envie de relire l’œuvre de Franck Thilliez pour résoudre une ultime énigme ! Je trouve que c’est un tour de force formidable, qui est totalement réussi par l’auteur. J’ai bien envie de relire ce livre pour trouver le fin mot de cette énigme, même si je ne le ferai pas tout de suite car j’ai déjà plusieurs autres livres à lire… Mais si cela vous intéresse, faites le jeu, vous verrez c’est une idée de génie !


En bref, même si je n’ai pas tout aimé dans ce livre, je vous conseille de le lire si vous aimez Franck Thilliez. Pour ma part, je n’avais lu que deux œuvres de l’auteur, toutes des enquêtes du fameux Sharko. Là, j’ai été agréablement surpris de le retrouver dans un registre quelque peu différent, et cela me donne envie de lire d’autres œuvres de Franck Thilliez. D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, je suis preneur ! Et je vous invite aussi à me dire quelles sont vos romans préférés de l’auteur, qu’on puisse échanger sur le sujet. À bientôt pour une nouvelle chronique !