Publié le Laisser un commentaire

TROIS (MAUVAISES) RAISONS DE NE PAS FÊTER HALLOWEEN

Si vous ne le savez pas, c’est que vous vivez sur une autre planète. Ce qui ne va pas m’empêcher de vous le répéter : ce lundi 31 octobre, c’est Halloween ! Personnellement, je ne participe pas à cette fête. Déjà, parce que je n’aime pas me déguiser. Mais j’ai trouver trois autres raisons de ne pas fêter Halloween. Trois raisons plus ou moins valables, que je vais te présenter tout de suite. À toi de te faire ta propre opinion.


1/ Les bonbons, il ne faut pas trop en manger…

Ce lundi soir, vous serez peut-être tranquillement installés chez vous, en train de siroter une bière en écoutant les informations ou à regarder votre série préférée sur Netflix. Quand soudain, on sonnera à votre porte… Et là, vous entendrez l’éternelle réplique : « Des bonbons ou un sort ! » Comme vous êtes sympas, vous en aurez chez vous (des bonbons, pas un sort…). Soit parce que vous adorez ça, soit parce que vous aurez anticipé le passage de ces petits monstres. Ainsi, vous vous sacrifierez pour en donner à ces chères petites têtes blondes, qui auront passé des heures à préparer leurs déguisements. Ils vous remercieront et partiront avec un grand sourire. Mais avez-vous pensé à leurs dents ? Vous ne vous sentez pas trop mal de participer à la formation des caries qui les feront tant souffrir ? Non ? Comme je vous comprends…

Par ailleurs, je me demande ce qu’il se passerait si quelqu’un répondait à ces chérubins : « Et si je choisis le sort ? » Je serais bien tenté de le faire… mais j’avoue que j’ai un peu peur des conséquences. Et si une sorte de Harry Potter se cachait parmi les enfants qui viendront sonner à la porte ? Et si l’un d’entre eux parvenait à me jeter un sort ? Lequel choisirais-tu, si tu avais ce pouvoir ? Est-ce que je serais transformé en vilain crapaud ou est-ce que ce serait pire… Ou alors, peut-être que les petits monstres à qui je dirais que je choisis le sort seront simplement déçus parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas en jeter un. Ils se mettront à pleurer quand ils se rendront compte qu’ils n’auront pas de bonbons de ma part. C’est très tentant.

2/ Se déguiser et se maquiller, c’est surfait et ça pollue

Parlons un peu des déguisements. Si vous savez en fabriquer qui est réussi, pourquoi pas. Mais franchement, quand on sort dans la rue le soir de Halloween, il n’y a pas de quoi fouetter un chat ! Même à l’école primaire, avec du simple papier crépon, mon institutrice était capable de faire mieux que vous ! Et le pire, c’est que chacun pense que son costume est hyper réussi et qu’il va créer un vent de panique sur son passage. Alors que c’est tout le contraire : la plupat du temps, cela provoque le rire (voire les moqueries). Non, je ne dis pas, il y a parfois des gens qui savent faire. Une fois, un ancien collègue avait eu un déguisement des plus réussis. Il inspirait vraiment la crainte quand on le croisait dans la rue. Un vrai serial killer… Mais j’y pense, était-ce seulement un déguisement ?

Et puis, il y a aussi le maquillage. Honnêtement, oubliez. Surtout si vous avez prévu de sortir au cours de la soirée et d’aller dans un endroit où vous allez transpirer. Au bout de quelques minutes, votre maquillage – qui peut être bien fait, je ne dis pas – aura l’air ridicule. Comme vous, d’ailleurs. En plus, il faut savoir que le maquillage ça pollue et ce n’est pas bon pour la peau. Après, ça peut être une solution pour un déguisement réussi : d’année en année, si vous mettez trop de maquillage, votre peau va flétrir et au bout d’un moment, sans faire le moindre effort, vous ferez vraiment peur le soir de Halloween. Allez, un petit peu d’humour, ça ne fait jamais de mal ! Je sais bien que se déguiser en clown méchant, comme dans « Ça » de Stephen King, sans maquillage, c’est impossible…

3/ Pourquoi attendre Halloween pour jouer à se faire peur ?

Voilà ma dernière (mauvaise) raison de ne pas fêter Halloween. Je considère qu’une soirée pour se faire peur, ce n’est pas suffisant. Ayez un peu de bon sens, quand même ! Il y a tellement de bons films et de bons romans qui permettent de réveiller cette émotion ! Ce serait dommage de s’en priver, vous ne trouvez pas ? Et je ne dis pas ça parce qu’il m’arrive d’écrire des histoires qui ne rassurent franchement pas… Mais quand même, heureusement que je n’attends pas le 31 octobre pour me faire un petit film d’horreur ou pour lire un bon thriller. La crainte et la terreur, ça se vit toute l’année ou pas du tout ! Tel est mon crédo.

Après, je sais que c’est un prétexte supplémentaire pour faire la fête. Dans ce cas, ne me dites pas que pour vous Halloween c’est une fête pour s’amuser à se faire peur. Parce que si c’est vraiment ça votre objectif, ouvrez un bon livre de Stephen King, plongez-vous dans le noir et vous verrez, vous aurez de vrais frissons ! L’effet est garanti, sans trucage. Même chose avec un bon film d’horreur, comme L’Exorciste ou même Shining, réalisé par Stanley Kubrick. Même en plein été, au beau milieu de la nuit dans une pièce plongée dans la pénombre, l’effet escompté sera bien là. Vous aurez la trouille et vous regarderez s’il n’y a pas un monstre sous votre lit avant de vous endormir.


Maintenant que tu as lu cet article, si tu me dis que je suis de mauvaise foi, je te jette un sort ! Plus sérieusement, on peut être d’accord ou ne pas être d’accord avec ce que j’ai expliqué ici. Le tout, c’est de me dire pourquoi. Alors je t’encourage à me laisser un petit commentaire pour lancer le débat et répondre à la question suivante : est-ce que tu aimes fêter Halloween ou pas ? À ton clavier !

Publié le Laisser un commentaire

DÉCOUVREZ LE MEILLEUR CONSEIL D’ÉCRITURE QUE L’ON M’AIT JAMAIS DONNÉ

Dans ce nouvel article, je voulais partager avec toi une chose qui me paraît essentielle. Il s’agit d’un conseil que je m’efforce de suivre dans mon quotidien d’auteur indépendant. Certes, il tient dans une phrase. Cependant, je vais développer en t’expliquant quels principes j’essaie de suivre, qui découlent de cette phrase. De ce conseil qui parfois change la vie d’un écrivain en herbe. Même s’il n’est pas facile à suivre tout le temps, surtout quand on a une vie de famille à gérer.


Après avoir lu cette introduction, je suis sûr qu’il te tarde de savoir quel est ce fameux conseil qu’il m’a été donné de lire. Et que je suis depuis quelques temps maintenant, même si ce n’est pas toujours évident. Ce conseil, je pense que tous les écrivains devraient le suivre, bien que nous ne soyons pas tous pareils. Chacun a ses habitudes de travail et peut-être que certains auteurs aiment écrire avec de la musique, d’autre dans le calme complet. Quoiqu’il en soit, je reste convaincu que tout un chacun devrait suivre ce précepte. Alors, quel est-il ? Je crois que je t’ai assez fait attendre… Ce conseil, très simple, se résume en une phrase : pour rester concentré sur son travail, il vaut mieux se couper de toutes formes de distractions. C’est simple mais je vais te donner quelques détails pouvant aider à appliquer ce précepte au quotidien.

Ce précepte te paraît bateau ? C’est tout à fait normal : il l’est. Cependant, à l’heure des réseaux sociaux, des notifications à gogo et de la vie de famille pour certains auteurs – à gérer en même temps que leur métier d’écrivain – il est essentiel de l’avoir en tête. Le grand Stephen King lui-même en parlait dans son livre « Écriture : Mémoires d’un métier ». C’est là que j’ai lu ce conseil pour la première fois, avec une ligne directrice à suivre. Pour le maître de l’horreur, il suffit de se couper de tout et de s’enfermer dans son bureau pour ne pas être sujet aux distractions de la vie. Cela vaut surtout quand l’écrivain écrit le premier jet de son histoire. À cet instant, il doit se retrouver seul avec lui-même et ses idées. D’où le précepte, pour être efficace, de s’affranchir de toutes ces distractions.

Il y a une autre personne qui, récemment, m’a aidé dans l’application de ce conseil dont je te parle depuis le début. Il s’agit d’un auteur auto-édité, comme moi. Il s’appelle Jérôme Vialleton et publie des livres remplis de conseils pour les écrivains en herbe. Selon lui, à l’heure actuelle, il faudrait appliquer plusieurs préceptes pour pouvoir toujours suivre la même ligne directrice et se sentir efficace quand on écrit. Pour résumer, selon Jérôme, il faudrait couper toutes les notifications sur son ordinateur et son téléphone, mais aussi couper internet pour éviter les distractions. Pas facile dans la société actuelle. De plus, il faudrait se couper du monde extérieur, ce qui rejoint l’idée de Stephen King de s’enfermer dans son bureau. En somme, ce qu’il nous propose est simple : si on décide d’écrire pendant une heure, on ne fait que ça et on remet le reste à plus tard.


Je dois t’avouer qu’il n’est pas toujours facile d’appliquer tous ces bons conseils. Couper sa connexion internet, je suis d’accord mais parfois on en a besoin pour travailler. Éteindre son téléphone portable, pourquoi pas mais cela reste difficile de nos jours. Quoique le plus dur pour moi, depuis bientôt un an, c’est de travailler en ayant une vie de famille et un petit bébé à mes côtés. Mais le maître mot est de s’adapter, en permanence. Pour ne pas perdre l’objectif de vue : rester efficace dans mon travail d’auteur indépendant.

Publié le Laisser un commentaire

IL Y A CINQ ANS, JE ME LANÇAIS DANS L’AUTO-ÉDITION…

Je ne vous en ai pas encore parlé : cette année, ça fait cinq ans que je me suis officiellement lancé dans l’auto-édition. En effet, j’ai publié mon tout premier livre en mai 2017 et j’ai, pour l’occasion, ouvert mon auto-entreprise pour pouvoir toucher l’argent des ventes réalisées. Même si le travail autour de ce premier projet avait démarré l’année précédente, c’est bien cette date que je retiens officiellement pour parler du lancement de mon activité d’auteur indépendant.


Certains d’entre vous me suivent peut-être depuis le début. Mais tu as peut-être pris le train en marche. Peu importe. Dans cet article, je souhaite faire le bilan de mes cinq années dans l’auto-édition, enrichissantes mais aussi loin d’être faciles. Pour moi, le point de départ se situe en 2017, au mois de mai, quand j’ai publié mon premier livre : un recueil de trois nouvelles intitulé « Des Aventures Hors du Commun ». Mon premier roman est arrivé un an et demi après, en décembre 2018, suivi d’un second en juin 2020. Par ailleurs, j’ai publié deux nouvelles gratuites (« Selfie », sur Amazon et « Un Meurtre Presque (Im)Parfait » sur mon site internet), ainsi qu’un deuxième recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », en février 2021. Enfin, ma dernière sortie en date est la novella « Le Bébé de Francesca », publiée en novembre dernier.

Si je dois tirer un bilan de ces cinq premières années d’auto-édition, je dirais d’abord que mon activité m’a permis de rencontrer des gens intéressants, venus d’horizons différents. Que ce soit à travers mes lecteurs mais aussi des collègues auteurs, notamment quand je faisais partie de l’association des Plumes Indépendantes. Les interactions sont beaucoup moins présentes depuis le Covid, mais je n’ai aucun doute. Je continuerai de rencontrer des gens formidables grâce à ma passion. Je pense notamment aux salons et aux dédicaces, même si j’en fais assez peu depuis environ deux ans. Par ailleurs, je suis très heureux d’avoir pu toucher les gens qui me laissent régulièrement des messages (sur les réseaux sociaux, par mail ou Amazon). Il n’y a pas mieux comme retour que d’avoir votre avis sur mes livres ou ce que je raconte dans ces articles, voire dans mes newsletters. MERCI À VOUS D’ÊTRE LÀ.

D’un autre côté, je me remets souvent en question, surtout cette année. Je suis loin de vivre de cette passion, qui ne me rapporte pas de véritable salaire. Les revenus sont irréguliers et mis à part ma famille et quelques fidèles lecteurs, il m’est difficile d’aller chercher un nouveau lectorat. Je sais que la route est encore longue, que je ne dois rien lâcher, mais ce n’est pas toujours facile de garder la même motivation. En ce moment, par exemple, c’est même difficile. Cependant, quand je vois que mon dernier livre (« Le Bébé de Francesca ») continue à faire parler, à faire des ventes et possède déjà 55 évaluations en six mois de durée de vie, je suis rassuré. Je pense que je devrais peut-être avoir une approche plus originale en terme de promotion de mon travail, et j’ai déjà quelques idées en tête pour la rentrée de septembre…

Ce que je veux te montrer à travers cet article, c’est qu’il y a du positif dans cette activité que je n’ai aucunement envie d’arrêter. Écrire, c’est toujours une passion. Je prends plaisir à construire des histoires et à vous les laisser entre les mains. J’ai toujours plein d’idées dans la tête et quand je suis devant mon ordinateur, le plaisir est toujours le même. Cependant, comme tous les auteurs (enfin, j’imagine), j’aimerais vivre de cette passion et ne plus avoir à remplir le frigo avec une activité salariée. Ce que je ne peux pas encore faire. Voilà qui nourrit parfois ma frustration, car ce travail en plus de mon activité d’écriture me prend pas mal de temps… Ajoutez à cela que j’ai un bébé de désormais huit mois, et vous comprendrez pourquoi j’ai dit que cette année était peut-être plus difficile, en terme de motivation, que les autres !


Bref, toi qui lis cet article, sois rassuré : je ne viens pas t’annoncer la fin de mon travail d’auteur indépendant, après cinq années de dur labeur. Je vais m’accrocher et continuer à travailler sur mon prochain manuscrit. Je vais essayer de nouvelles approches pour essayer d’attirer l’attention de nouveaux lecteurs et, qui sait, peut-être qu’un jour je parviendrai à vivre de ma passion. En attendant, je continuerai à en rêver, tous les soirs, au moment de fermer les yeux pour m’abandonner dans les bras de Morphée.

Publié le Laisser un commentaire

LA TÉLÉKINÉSIE À TRAVERS LA LITTÉRATURE ET LE CINÉMA

La télékinésie est un thème exploité depuis fort longtemps, que ce soit dans la littérature ou même le cinéma. Moi-même, j’ai exploré ce thème dans mon dernier livre, la novella « Le Bébé de Francesca ». Peut-être que certains d’entre vous l’ont lu et s’en souviennent ? Le but ici n’est pas de parler de nouveau de ce livre publié en fin d’année dernière, mais de relever quelques films et quelques livres qui explorent également ce thème et qui m’ont marqué, en tant que lecteur et spectateur.


Qu’est-ce que le phénomène de télékinésie ?

Peut-être que vous n’avez jamais entendu parler de ce phénomène et que vous ne savez pas encore ce qu’est la télékinésie. De ce fait, vous avez cliqué sur cet article parce qu’il parle de cinéma et de littérature, sans savoir vraiment où vous alliez. Je vais donc m’empresser de vous donner la définition du Larousse. Elle dit que la télékinésie, ou encore psychokinésie, est la « faculté paranormale d’exercer une action directe de la pensée sur la matière ». En gros, et si vous avez lu mon dernier livre l’exemple sera beaucoup plus parlant, il s’agit d’un phénomène paranormal consistant à déplacer les objets par la simple force de la pensée. Comme le fait de voler dans les airs, je pense que c’est un fantasme que l’être humain continue de se construire depuis des décennies. Et qui a donné des idées à des auteurs et des scénaristes…

Stephen King et Roald Dahl, la télékinésie dans la littérature

Dans la littérature, deux livres qui m’ont principalement marqués ont exploré ce thème de la télékinésie. Tout d’abord, il y a « Carrie », de Stephen King, un des chefs-d’œuvre du maître de l’horreur, publié en 1974. Si vous me suivez, vous savez que je voue un culte à cet auteur, mais il faut dire qu’il avait fait fort avec ce personnage haut en couleurs (sans mauvais jeu de mots) ! Cependant, ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué, je vous en reparle dans quelques lignes… À côté de mon maître à penser, on trouve un auteur de livres pour la jeunesse, le Britannique Roald Dahl. En 1994, il a publié un livre intitulé « Matilda ». En effet, la petite fille qui porte le même prénom que dans le titre est très intelligente et elle peut contrôler toutes sortes d’objets à distance, rien qu’avec ses yeux.

Stranger Things, les X-Men et Lucy : la télékinésie au cinéma et à la télévision

Comme je vous le disais, concernant « Carrie », ce n’est pas le livre qui m’a le plus marqué. Comme de nombreuses œuvres de Stephen King, ce roman a été adapté au cinéma. Je me souviens encore des images choquantes de cette jeune fille capable de tuer… J’en ai des frissons ! Mis à part cela, beaucoup d’œuvres de fiction ont exploré le thème de la télékinésie. En vrac, on le retrouve avec certains personnages des X-Men, mais aussi dans les suites de Carrie, ainsi que dans le film Lucy, de Luc Besson. Je vous l’avoue, je ne les ai pas tous vus, et ma plus grosse influence actuelle sur ce thème est une série : Stranger Things. Je vous ai longuement parlé de la nouvelle saison à venir, la semaine dernière, donc je ne vais pas en rajouter. Mais vous comprenez désormais mieux pourquoi j’adore cette série !


Voilà, vous savez désormais d’où je peux tirer certaines de mes influences. En effet, les idées nous viennent souvent, quand on est auteur, du monde qui nous entoure et des fictions que l’on a vues et lues. Rien n’est laissé au hasard, même si parfois on n’y pense pas tout de suite ! Et vous, est-ce qu’un livre ou un film traitant du sujet de la télékinésie vous a particulièrement marqué ? Dites-moi tout !

Publié le Un commentaire

CHRONIQUE – STEPHEN KING, APRÈS

Que vous me suiviez depuis longtemps ou pas, vous devez désormais le savoir : une de mes grandes sources d’inspiration en tant qu’auteur se nomme Stephen King. J’adore cet écrivain et j’attends toujours avec impatience chacun de ses livres. Voilà pourquoi, dans cet article, je vais vous faire un retour de lecture sur son dernier roman, intitulé « Après » (« Later » en version originale).


Ai-je été (trop) impatient de découvrir ce roman ?

Avant de vous livrer mon ressenti sur « Après », je dois vous dire que je suis un grand fan de Stephen King. J’ai rarement été déçu par l’auteur américain, qui est ma principale source d’inspiration en tant qu’auteur. Ces dernières années, j’ai adoré la trilogie « Mr Mercedes », le roman « L’Outsider » et le livre écrit à quatre mains avec son fils – Owen King –, « Sleeping Beauties ». Cependant, le dernier roman du maître de l’horreur m’avait moins marqué, sans forcément m’avoir déplu. Il s’agit de « L’Institut », publié en France courant 2020. Par conséquent, j’en attendais peut-être beaucoup de ce roman, sorti en France en fin d’année dernière : « Après ». Depuis près d’un an, j’ai pu lire des articles et des retours (suite à la sortie américaine) qui m’ont vraiment donné envie de découvrir ce livre de mon maître à penser.

La trilogie "Mr Mercedes", de Stephen King

Présentation du roman « Après », de Stephen King

Voilà un premier paragraphe qui vous aidera, je l’espère, à comprendre mon retour de lecture. Encore un peu de patience, cependant. J’y viens. Je veux d’abord vous présenter ce livre, au cas où vous n’en auriez jamais entendu parler. Le personnage principal est un enfant, prénommé Jamie, que l’on voit grandir tout au long de l’intrigue. Il possède un pouvoir : celui de pouvoir parler avec les morts. Un don qui va lui coûter bien des cauchemars, surtout quand une inspectrice de la police de New York va lui demander son aide pour traquer un tueur qui menace de frapper… depuis sa tombe. En lisant le résumé du livre, je dois vous dire que ça m’a donné envie. Plus que la couverture de la version française, à laquelle j’ai préféré celle de la version originale, titrée « Later », que je vous partage ci-dessous.

Couverture de la version originale du roman "Après"

Mon avis : un bon livre, mais qui ne laissera pas un trace indélébile

Que les choses soient claires : ce livre est vraiment bien écrit. Stephen King a une longue expérience d’écrivain, on ne peut pas lui reprocher de ne pas savoir construire une intrigue capable de happer le lecteur. Mais, et j’ai du mal à expliquer pourquoi, je n’ai pas autant accroché qu’avec les livres cités dans le premier paragraphe. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Jamie, à sa mère, ni à tout autre personnage. Mis à part le grand-père dont la femme meurt au début du roman. Jamie voit sa femme défunte, et partage la peine de ce vieil homme. Bref, je me suis parfois demandé où Stephen King voulait en venir dans l’enchaînement des différentes scènes. Je ne me suis pas ennuyé, mais je n’ai pas totalement accroché. Peut-être que ce livre n’était pas pour moi ou que j’en attends trop du maître, en étant un très grand fan.


Pour conclure, comprenez bien que ce ressenti est très personnel. Je ne dénigre pas les qualités d’écriture de Stephen King, qui ne sont plus à prouver. Qui suis-je, d’ailleurs, pour critiquer ce genre d’autre qui vend des millions de livres ? Ce que j’ai simplement voulu faire passer comme message ici, c’est que je n’ai pas accroché, là où d’autres lecteurs auront peut-être adoré ce livre. Au même titre, certains n’ont pas aimé la trilogie « Mr Mercedes », alors que personnellement j’ai adoré. Chacun a son ressenti et ses attentes quand il lit un livre. Les miennes étaient certainement trop fortes et, par conséquent, je me suis senti déçu à la fin de cette lecture. Ce qui n’engage que moi.

Publié le Laisser un commentaire

QUE FAIRE DE CE FICHU SYNDROME DE L’IMPOSTEUR ?

Comme beaucoup d’artistes et d’auteurs, je ne suis pas épargné par ce compagnon qui, parfois, fait trop entendre le son de sa voix. Elle est agaçante et en plus, quand elle s’immisce dans votre cerveau, elle s’y sent bien au chaud et ne veut plus vous quitter… Bref, je vais te faire part ici, Fidèle Lecteur, de mes doutes, mais aussi des points positifs qui devraient (normalement) m’aider à les lever !


Commençons par mes doutes. J’en ai déjà parlé, je suis en pleine écriture de mon prochain roman. Il s’agit d’un premier jet qui avance bien mais je n’arrive pas à m’en satisfaire. Après tout, ça reste un premier jet et je ferai tout pour le perfectionner. Quitte à devoir en réécrire de nombreuses scènes… Deuxième chose sur laquelle je doute : la direction à suivre concernant ce site. Je me demande si je dois continuer à publier des articles tous les 15 jours, pour une trentaine de personnes (ou alors, je devrais mieux choisir mes sujets…). Par ailleurs, ma boutique ne fonctionne pas. Je n’ai aucune notion de gestion d’une boutique sur le web, je l’ai un peu créée à l’arrache et j’ai vendu un seul livre depuis que je l’ai ouverte. Cela coûte de l’argent et prendrait du temps de la retravailler, alors à quoi bon la garder ?

Enfin, j’ai également des doutes concernant les autres projets que je prépare pour 2022. Je me demande s’il est utile que je publie une nouvelle gratuite pour tenter d’étendre mon lectorat ; par ailleurs, j’ai du mal à me projeter sur ce que j’ai appelé mon projet secret. Je ne sais pas si je dois me lancer là-dedans ou dans un autre projet sur lequel j’aimerais travailler : un thriller historique, avec une enquête qui se déroulerait il y a plusieurs siècles, au Moyen-Âge, par exemple. Et puis il y a cette idée de faire un nouveau podcast, après l’échec de Thriller, que j’ai décidé d’arrêter parce qu’il ne fonctionnait pas et que l’idée de départ n’était pas la bonne. Comme tu vois, je suis en plein questionnement. Ce fichu syndrome de l’imposteur bat son plein dans ma tête et il me met le doute sur pleinde choses.

Pourtant, j’ai relevé plusieurs points de satisfaction qui montrent que mon activité progresse, que je ne dois pas lâcher ! Au mois de janvier, six nouvelles personnes ont rejoint ma newsletter. Ensuite, si on compare mon chiffre d’affaire de janvier 2022 avec janvier 2021, il y a un net progrès : plus de 50 € contre… rien ! Si je vais plus loin, j’ai réalisé mes deux meilleurs mois en novembre et décembre. De quoi me pousser à continuer quand j’ai des doutes… Enfin, j’en suis déjà à 34 évaluations sur la novella « Le Bébé de Francesca ». Et même si la note a du mal à dépasser les 4/5 sur Amazon, c’est super, non ? En plus, je devrais faire de nouvelles séances de dédicaces, notamment au Cultura de Bègles (je devrais avoir une date pour mars) et un salon dans le sud de la Gironde en août.


Pour conclure et ne pas t’embêter plus longtemps avec mes états d’âme, mes livres ne se vendent pas si mal que cela pour un auteur indépendant, mais j’aimerais vraiment passer à l’étape supérieure (et à terme, vivre de ma plume). Ce qui passe par des séances de dédicaces, bien sûr, mais aussi des choix à faire parce que je n’ai pas le temps, pour l’instant, de réaliser tout ce que je souhaiterais…

Publié le Laisser un commentaire

« LE TRAIN DE L’ANGOISSE » FÊTE SES DOUZE MOIS !

Salut à vous, mes plus Fidèles Lecteurs, qui vous retrouvez parfois sur ce blog pour lire mes quelques articles… Il y a quelques jours, le recueil de nouvelles « Le Train de l’Angoisse » a fêté sa première année d’exploitation. L’occasion pour moi de dresser un bilan des ventes et des retours que vous avez pu me faire sur ce livre, qui semble continuer d’aller à la rencontre de son public…


Il y a tout juste un an, le 8 février 2021, je publiais un recueil de nouvelles intitulé « Le Train de l’Angoisse ». Comme tu le sais peut-être déjà, j’aime bien regarder dans le rétroviseur de temps à autre. Histoire de me rendre compte du chemin parcouru et de te montrer les dessous de mon métier d’auteur indépendant. Si tu ne me suivais pas encore à l’époque, sache que « Le Train de l’Angoisse » est un recueil de dix nouvelles avec un thème central : nos peurs et nos angoisses, qui peuvent resurgir d’une manière ou d’une autre dans chacun des textes que j’ai pu écrire. Et si tu souhaites l’acquérir, tu peux toujours te rendre sur Amazon pour l’acheter ; ou m’envoyer un petit mail en privé, si tu le veux au format broché avec une jolie dédicace réalisée avec ma plume.

Bon, et ce bilan, ça donne quoi ?

Si on parle de ventes, tu dois savoir que j’ai écoulé un peu plus de 130 livres. Cela va te paraître peu. Dois-je te rappeler que je suis indépendant et qu’il est difficile de se faire connaître quand on n’est pas dans le circuit traditionnel de l’édition ? Voilà pourquoi j’ai besoin de toi pour parler de mes livres à ton entourage. 130 unités en douze mois, cela fait une moyenne de 11 livres chaque mois. Ce qui n’est pas si mal, avec un taux de 2 e-books vendus pour un livre papier. Le point positif, c’est qu’il continuera à se vendre en physique, en dédicaces ou en salon, car les gens aiment me découvrir à travers des nouvelles. J’en ai fait l’expérience lors de ma dernière journée passée dans un Cultura en décembre, où « Le Train de l’Angoisse » s’est plus vendu que tous mes autres livres !

Gloomy scenery with old rusty train, foggy forest and skulls

Bilan financier

Financièrement, je ne suis pas encore rentré dans mes frais avec ce livre mais en gros, j’ai fait 50% du chemin. J’ai donc bon espoir de rembourser ce que j’ai pu dépenser pour le publier. Quant aux retours des lecteurs de ce recueil, ils sont plutôt positifs ! Sur Amazon, j’ai obtenu 23 évaluations, avec une note totale de 4,3/5. Je te fais lire deux avis positifs pour te montrer que ce livre peut plaire ? « Super recueil où plusieurs genres se mélangent. Beaucoup d’inspirations que je connais et qui font plaisir à retrouver. Foncez vous passerez un bon moment. » (Signé : Nathalie). « Ma lecture a été plaisante : les nouvelles sont abouties, même les plus courtes, ce qui est loin d’avoir été facile pour l’auteur. Le style est fluide, les mots assez percutants lorsque c’est nécessaire. » (Signé : Corinne). Merci à ces deux lectrices d’avoir laissé leur avis !


Si tu ne connais pas encore « Le Train de l’Angoisse », voici où tu peux aller te le procurer : au format ebook, sur Amazon (https://amzn.to/34gNHuy) ou au format papier, sur ma boutique en ligne (https://bit.ly/3uvrnIb). Je t’encourage à en parler autour de toi, surtout si tu as lu ces nouvelles et qu’elles t’ont plu !

Publié le Laisser un commentaire

QUELS SONT MES PROJETS POUR L’ANNÉE 2022 ?

Avant toute chose, je voulais t’adresser un message à toi, Fidèle Lecteur ! Bonne année, qu’elle t’apporte le meilleur côté lecture mais aussi sur le plan personnel. Comme j’ai pris l’habitude de le faire tous les mois de janvier, je vais te dresser un bilan de mes projets d’écriture réalisés sur l’année 2021, avant de te présenter tous les projets que j’ai pour l’année 2022. Est-ce qu’ils aboutiront tous ? Mystère…


1/ Bilan 2021

Une fois n’est pas coutume, nous allons principalement parler de projets d’écriture. Je préfère mettre de côté les salons et dédicaces, car avec la pandémie il est encore difficile d’en faire (j’espère développer cette partie de mon activité en 2022). Si je reprends le planning des publications établi début 2021, une fois de plus mes objectifs ont été atteints. Enfin, presque tous… Concernant les livres publiés, j’ai tenu mon calendrier : le recueil de nouvelles « Le Train de l’Angoisse » est sorti en février, comme prévu, et la novella « Le Bébé de Francesca » – bien qu’elle ait été prévue plus tôt dans mon calendrier – a bien été publiée en 2021. En revanche, je n’ai pas tenu mon calendrier d’écriture. Je pensais écrire le premier jet de mon prochain roman, mais un heureux événement (la naissance de ma fille) m’a fait prendre du retard dans mon planning.

J’ai tout de même écrit le premier jet de quelques nouvelles lors de l’année écoulée, et j’ai réussi à tenir mon objectif de vous publier deux articles par mois sur mon site officiel. Ce qui n’est pas si mal ! Là où je remarque une grande réussite par rapport à ce que j’avais planifié, c’est concernant la newsletter, qui commence à bien se développer. Ainsi, je pensais vous envoyer un mail par mois mais depuis quelques temps, je suis passé à un mail par semaine. Cela me permet de garder le contact avec vous, mes Fidèles Lecteurs, et de vous parler de plein de sujets différents. À croire que cela vous plaît car, comme je le disais, mon audience s’accroît petit à petit.

2/ Planning des publications 2022

Je vais désormais vous parler des livres que je prévois de publier en 2022. Certains projets sont encore flous, mais j’espère qu’ils verront le jour cette année. Je vais commencer par celui qui sera publié à coup sûr, car j’en ai déjà démarré l’écriture : mon troisième roman, dont le titre provisoire est « Anonymes ». Il sortira en novembre ou décembre. Il s’agira d’un nouveau thriller, qui arrivera après la sortie d’un livre gratuit, que je proposerai sur Amazon durant le premier semestre. Je n’ai pas encore commencé à l’écrire, mais il s’agira d’une nouvelle de quelques dizaines de pages. Enfin, je prévois aussi de démarrer une série de textes qui seront des détournements de contes pour enfant à la sauce thriller… Je ne vous en dis pas plus, ce projet est encore au stade d’ébauche mais vous serez les premiers informés quand il verra le jour !

3/ Planning d’écriture

Je vais enfin vous parler de mon planning d’écriture, comme je le fais habituellement. Il sera chargé, puisque je vais devoir écrire de A à Z cette nouvelle que je prévois de publier gratuitement (à moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle déjà écrite, auquel cas je n’aurais que la phase de correction/réécriture à faire). Par ailleurs, je me donne trois mois pour écrire le premier jet du roman « Anonymes », avant de passer à la phase de correction et de réécriture, avec l’aide de mes bêta-lecteurs. Enfin, je vais démarrer l’écriture du projet que j’ai appelé secret, mais dont je vous ai déjà parlé au paragraphe précédent. Concernant le site et les newsletters, je compte bien garder le même rythme que l’année dernière : deux articles par mois et un mail à mes abonnés par semaine. Ce rythme me convient et semble vous convenir, alors pourquoi en changer ?


Voilà pour mon planning annuel, vous savez TOUT ! Vous souhaitez être tenus au courant des évolutions de mes différents projets, et parler de différents sujets plus intimes avec moi ? Je vous encourage à me rejoindre via ma newsletter, en vous abonnant ICI ! Profitez-en, vous recevrez en plus quelques cadeaux de bienvenue…

Publié le Un commentaire

UN SUCCÈS À LA SQUID GAME EST-IL SOUHAITABLE EN AUTO-ÉDITION ?

Squid Game, c’est la série que tout le monde – ou presque – a regardé récemment sur Netflix. Au point d’effacer les autres sorties de la rentrée, tant le buzz autour de ce programme original est énorme. Comme beaucoup d’entre vous, je pense, je n’ai pas résisté : j’ai regardé Squid Game. Et même si la fin m’a quelque peu déçu, cela m’a amené à me poser une question : un succès comme celui rencontré par cette série est-il souhaitable pour un auteur auto-édité ? Je vais vous donner mon point de vue qui, bien entendu, n’engage que moi…


Le succès, oui, mais pas trop vite

Ma première réflexion est la suivante : certes, nous souhaiterions que nos livres se vendent à des milliers d’exemplaires, mais sommes-nous prêts à un succès immense comme l’a connu Squid Game ? En effet, qui avait entendu parler de ce programme avant qu’il ne sorte et que tout le monde en parle ? Personne ne s’attendait à une telle mise en avant. Les acteurs coréens qui ont joué dans la série n’étaient pas prêts. Ce qui m’amène à une autre réflexion : un succès qui arrive trop vite peut être néfaste. Nous n’y sommes pas préparés. Personnellement, je préférerais que mes livres se fassent connaître petit à petit, qu’ils ramènent de plus en plus de lecteurs, oui, mais au fil des mois et des années. Il vaudrait mieux avoir le temps de le voir venir que de se le prendre en pleine figure au moment où on ne s’y attend pas.

LEs masques et le costume rose sont devenus les symboles de Squid Game

Une mise en lumière venue de nulle part

Comme je le disais, personne ou presque n’avait entendu parler de Squid Game. La stratégie marketing a été rondement bien menée par Netflix. Ils ont fait le pari de faire confiance à des scénaristes coréens pour envahir les petits écrans du monde entier. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a marché en France. Selon moi, il y a une démarche à suivre pour les auto-édités : souvent, nous voulons conquérir le marché français avec nos livres, mais ne seraient-ils pas adaptés pour un autre marché, à l’étranger ? Nous le savons, les habitudes de lectures ne sont pas les mêmes en France et dans d’autres pays du monde, comme les États-Unis. De mon côté, je me dis qu’il serait intéressant d’essayer de faire connaître mes livres à l’étranger. Comment ? Je ne sais pas encore, mais il y a matière à réfléchir. Pourquoi pas dès le prochain ?

Qui connaissait Lee Jung Jae avant Squid Game ?

Squid Game : un succès immédiat, et après ?

Ma dernière réflexion porte sur la durée de vie de cette série. Après la première saison, le public a été conquis, voire choqué par la violence de certaines scènes. Ce qui a contribué à faire parler de Squid Game. Et la suite ? S’il y a une deuxième saison, aura-t-elle autant de succès ? Pas sûr. On pourrait faire la comparaison avec la Casa de Papel, qui a perdu de l’audimat au fil des saisons. Pourquoi ? Il y avait trop d’attente. C’est en cela qu’un succès trop rapide peut être néfaste, selon moi. Après être monté si vite en haut de l’affiche, les gens en attendent toujours plus. Ce qui est naturel, mais pas facile à assumer. On ne peut pas toujours être au top et plaire à tout le monde. Des auteurs qui ont connu le succès ont aussi reçu les pires critiques. Et ça aussi, il faut y être préparé.

Rond, ; triangle ; carré : trois symboles forts de Squid Game


Pour conclure, je dirai que si un auteur auto-édité connaît un énorme succès, et c’est déjà arrivé, j’en serai le premier heureux pour lui. Mais je lui conseillerai de faire gaffe au retour de bâton, qui peut faire très mal. Bien entendu, vous pouvez être en désaccord avec mes arguments, mais dans ce cas je vous invite à argumenter en commentaire pour me dire ce que vous en pensez. Je vous répondrai avec plaisir, car je sais que tout le monde ne peut pas partager mon point de vue.

Publié le Un commentaire

JE TE RÉVÈLE TOUT SUR LA COUVERTURE DU RECUEIL DE NOUVELLES « LE TRAIN DE L’ANGOISSE »

Lectrices, Lecteurs, bien le bonjour ! Dans quelques jours, cela fera six mois que mon dernier recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », a été officiellement publié. Six mois après, j’avais envie de te parler des choix que j’ai faits concernant cette couverture qui, je dois l’avouer, vous a beaucoup plu. Suis-moi, je vais te livrer tous les secrets de création de cet élément indispensable à une œuvre littéraire !


D’où provient l’image de la couverture ?

Je vais d’abord t’expliquer d’où sort cette image d’une locomotive, qui semble sortir d’une forêt hantée, que j’ai utilisée pour la couverture de ce recueil. Plusieurs sites proposent d’acheter des images libres de droit. C’est le cas de 123RF, que j’utilise depuis mon premier livre, en 2017. Pour quelques euros, j’achète des crédits qui me permettront d’acheter des images totalement libres. Je ne vole le travail de personne, je fais tout cela dans la légalité. Pour ce recueil de nouvelles, je voulais une image d’un train qui fasse peur. En tout cas, elle augure du côté angoissant que j’ai voulu donner aux nouvelles qui le composent. Je pense avoir réussi mon coup : je plonge tout de suite le lecteur dans cet univers du train délabré. Comme un train-fantôme qui provoque des frissons. On retrouvera d’ailleurs ce thème du train dans les titres des nouvelles, du wagon 1 au wagon 10.

Une tâche que je confie à une graphiste

Deuxième chose dont je voulais te parler : ce n’est pas moi qui ai réalisé cette couverture. J’ai tenté le coup une fois, pour le roman « Zoé ». Et je me suis promis de ne jamais recommencer. Pourquoi ? Je me suis rendu compte que c’est un vrai métier. D’autres le font bien mieux que moi. Comme pour mes deux premiers livres, j’ai confié cette tâche à une vraie graphiste. Elle s’appelle Virginie Wernert. J’ai toujours été content de son travail. Ce fut à nouveau le cas pour « Le Train de l’Angoisse ». Virginie commence à me connaître, elle sait où sont mes exigences. On échange par mail. Je peux lui dire honnêtement ce que je pense de son premier jet. Elle fait ensuite les modifications que je lui demande. Au final, elle réalise toujours des couvertures efficaces, qui attirent l’œil du lecteur. Je la remercie pour son formidable travail.

Le titre du livre et le nom de l’auteur

Pour cette partie, je laisse en général carte blanche à Virginie Wernert. Je lui demande juste une chose : de préciser s’il s’agit d’un roman ou d’un recueil de nouvelles. Ainsi, elle me fait une première proposition. Si elle me plaît, je valide. Sinon, on retravaille le sujet ensemble. Pour ce recueil de nouvelles, j’ai demandé quelques modifications, que Virginie a bien voulu apporter. Mais c’est elle qui a été force de proposition quant à la police d’écriture du titre. C’est bien grâce à Virginie que les lettres sont un peu effacées. Ce qui ajoute, selon moi, un côté mystérieux à ce livre et à sa couverture. Qu’en pensez-vous ? Pour moi, le job est réussi. Bravo, Virginie !

La quatrième de couverture

Enfin, quelques mots sur la quatrième de couverture. Si Virginie Wernert est une excellente graphiste, elle n’est pas l’auteur de ce livre. C’est bien moi qui ai rédigé la quatrième de couverture. Tout comme j’ai rédigé ma biographie. En revanche, c’est bien Virginie qui a effectué la mise en page de ce tout. C’est elle qui a décidé de mettre la biographie sur un bandeau orange, pour rappeler le code couleur de la couverture. Pour ma part, je lui ai juste envoyé les textes pour qu’elle puisse réaliser la couverture complète. C’est d’ailleurs bien normal qu’on retrouve son nom en bas de la quatrième de couverture. Il faut bien rendre à César ce qui appartient à César ! Enfin, à Virginie… Alors, vous pensez que cette couverture est réussie ? Vous donne-t-elle envie d’en découvrir un peu plus sur ce recueil de nouvelles ?


Comme d’habitude, je vous encourage à réagir à cet article et à répondre, en commentaire ou par mail, à la question que je vous pose à la fin de l’article. Et puis, s’il vous a plu et que vous ne voulez pas louper les prochains que je rédigerai, vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter !