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RENCONTRE AVEC DARYL DELIGHT, AUTEUR DE THRILLER

Cher Toi, me revoilà pour une nouvelle interview ! En effet, je suis allé à la rencontre d’un collègue autoédité, qui comme moi écrit des thrillers et de l’horreur. Un échange sanglant, qui n’en est pas moins intéressant ! Laissez-moi donc vous présenter Daryl Delight, auteur à succès qui compte déjà quatre romans à son actif, dont « Amalia » ou encore son petit dernier, « Une Nuit au Funérarium ». Attention, si vous le croisez la nuit, changez de trottoir, conseil d’ami…


Fan de Stephen King, amateur de frissons et d’histoires à suspense… Daryl Delight avait tout pour me plaire, puisqu’il évolue dans la même catégorie que moi ! Certes, et je ne m’en cache pas, il rencontre beaucoup plus de succès que votre hôte. Mais est-ce que cela doit nous empêcher de passer un bon moment ? Armé d’un couteau que je gardais discrètement derrière mon dos (je ne crois pas qu’il l’ait vu, mais bizarrement je n’ai pas eu le loisir de voir sa main droite), je suis allé à sa rencontre. Qui est restée virtuelle, certes, mais pas moins ultra intéressante ! Je vous laisse découvrir ça, je ressens comme des picotements dans la nuque…

Bonjour Daryl, peux-tu d’abord te présenter et nous parler de ton parcours ? Qu’est-ce qui t’a mené vers l’écriture et le métier d’écrivain ?

J’ai toujours été attiré par l’écriture. À l’école primaire, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais écrivain. J’écrivais des petites histoires déjà à l’époque, rien de bien original, mais j’adorais ça. Je me suis ensuite passionné pour le cinéma. Je voulais devenir scénariste au collège et lycée, pour voir les images que j’avais dans la tête sur grand écran. J’adore le septième art, encore aujourd’hui. Plus tard, je suis revenu aux romans plutôt qu’aux scénarios. Mais l’écriture a toujours été là, d’une façon ou d’une autre. L’envie de poser les mots sur le papier, de raconter des histoires ne m’a jamais quitté.

Tu te définis, sur ton site, comme un auteur de Thriller/Horreur/Suspense ? Qu’est-ce qui t’a mené à écrire dans ces genres ? Pourquoi te plaisent-ils tant ?

J’ai adoré ça très jeune. Quand j’ai commencé à avoir l’âge, ou peut-être un peu plus jeune, vers douze ans, je me suis rapidement intéressé aux films d’horreur. Les premiers devaient être les Freddy Krueger. J’ai ensuite découvert des films plus tournés thriller comme Seven, Psychose ou Taxi Driver. J’aime ce genre pour l’ambiance, que ce soit horreur ou thriller. La pluie qui tombe. La nuit. Les orages. Les manoirs isolés. Les enquêtes policières. Le suspense. J’aime essayer de deviner la fin, de trouver le meurtrier. J’adore tout simplement ça. J’aurais pu ajouter les cadavres et les scènes de meurtres, mais ça ferait un peu psychopathe de dire que j’adore ça aussi.

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ? Si je ne m’abuse, tu as sorti quatre romans, c’est ça ?

C’est bien ça, quatre, même si le premier « La légende de Spellman » est très court. Je le considère plus comme une envie de me faire plaisir au départ. Je l’ai écrit avec mon âme d’adolescent, et ça se ressent dans l’écriture. Ce n’est pas celui que je conseillerai pour débuter même s’il est le favori de certains de mes lecteurs et lectrices. « Amalia », le second, voilà celui par lequel je conseille de commencer quand on me demande. Il ne fait que 210 pages, mais il se passe beaucoup de choses. Je voulais que le suspense soit omniprésent, et qu’il y ait des révélations et de l’action à chaque chapitre. Je pense avoir réussi. « La famille Nilsen » est un peu spécial. Il vaut mieux avoir lu « Amalia » avant pour comprendre la raison de l’existence du livre. Les deux sont liés. « Une nuit au funérarium » est mon dernier. J’adore Jasper, le personnage principal. C’est un thanatopracteur qui nous invite dans son funérarium et nous raconte les récits des cadavres qui passent sur sa table. On peut très bien débuter avec celui-ci également. J’espère retourner au funérarium très vite, d’ailleurs !

D’où te viennent toutes ces idées d’histoires terrifiantes et surtout, ces personnages atypiques, comme par exemple Jasper dans « Une nuit au funérarium » ou encore Amalia dans le roman du même nom ?

Les personnages sont le plus importants dans une histoire. C’est les personnages qui font l’histoire. Leurs manières de réagir, leurs décisions à chaque situation dont laquelle je les mets qui détermine la suite du récit. Je puise mon inspiration de partout. De ce que j’ai lu. Des films que j’ai vus. De la musique que j’écoute. Je nourris mon imagination avec l’art des autres pour ensuite créer quelque chose de nouveau, ma version des choses.

Quels sont tes futurs projets et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Je suis en train d’écrire mon prochain livre. Je n’ai encore rien donné à mes bêta-lecteurs, alors je ne sais pas si c’est bon. S’ils sont très enthousiastes, c’est que le livre sortira, sinon, je passerai à un nouveau projet. C’est difficile de commencer un nouveau roman. On aimerait écrire un chef-d’œuvre, avoir l’idée parfaite, mais en réalité, on ne peut pas savoir à l’avance. Dans l’écriture d’un roman, il y a toujours des hauts, des moments où l’idée nous paraît géniale, et des bas, où l’on doute de ce que l’on fait. Il ne faut pas trop réfléchir et écrire. Plus facile à dire qu’à faire.

Si je ne me trompe pas, tu es un auteur autoédité, qui rencontre le succès puisque tu le dis sur ton site : déjà plus de 15 000 lecteurs ont été conquis ! Quelle est, selon toi, la clé de ce succès ?

Je n’ai eu que dix lecteurs en plusieurs mois pour mon premier livre. Ce n’est qu’après plusieurs romans publiés que les lecteurs ont réellement commencés à venir. Petit à petit. Il n’y a pas de clé du succès. Il faut écrire pour soi, par passion, publier pour son public déjà acquis et les nouveaux lecteurs viendront au fur et à mesure. Cela peut être moins long pour certains, un livre, un succès immédiat, ou beaucoup plus long pour d’autres. Ce qui est important c’est de comprendre ce qui ne va pas. Mon texte contient-il des fautes ? Ma couverture est-elle attirante ? Mon résumé donne-t-il envie ? Est-ce que mon livre est visible ? Il faut toujours se poser des questions, tenter de voir ce qu’on peut améliorer et tester plusieurs choses. Apprendre, encore et toujours.

Tu as d’ailleurs entre 260 et plus de 550 avis sur tes différents livres… Ces chiffres semblent difficiles à atteindre à beaucoup d’auteurs qui débutent, comment tu fais ?

Oh oui, c’était très dur au début. Je ne pensais pas en avoir autant. Cent me paraissait incroyable quand j’en avais que deux. Mais ce n’est pas non plus extraordinaire. Marjorie Levasseur par exemple, qui est une auteure talentueuse (ou autrice comme vous voulez) autoéditée, a atteint les 900 commentaires avec un livre publié il y a sept mois à peine. J’espère atteindre ce nombre un jour. Il n’y a pas de secret. Et personne ne peut prévoir un succès ou un échec. Un très bon livre peut ne pas être apprécié et finir aux oubliettes. Au contraire, un livre assez basique peut parfois atteindre des sommets. Il suffit de voir l’engouement pour « Cinquante Nuances de Grey ». C’est tout de même mieux quand on écrit un bon livre et qu’il a le succès qu’il mérite, j’en conviens. Il ne s’agit pas d’attendre bêtement, bien sûr, mais comme dit précédemment, il faut être patient, tester des choses, gagner ses lecteurs petit à petit et conquérir leurs cœurs. Si on donne tout ce qu’on a, les lecteurs et lectrices aimeront, ils se pencheront sur les précédentes productions et reviendront pour les suivants. Ils ne le font pas pour vous faire plaisir, mais parce qu’ils aiment ce que vous faites.

As-tu déjà essayé d’être édité en maison d’édition traditionnelle ? Est-ce que cela te tenterait ou tu préfères gérer toi-même tes affaires ? Pourquoi ?

Je me suis tourné vers l’autoédition dès le départ et je n’ai jamais envoyé de manuscrit à une maison d’édition. Il y a des avantages et des inconvénients, même si de mon côté je m’y plais énormément. Est-ce que j’accepterais un contrat si on m’en proposait un ? Oui, sûrement, si une grande maison d’édition me propose un contrat qui me convient. Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, la rémunération, la communication qu’ils comptent faire, quels droits sur mes livres et pour combien de temps… Mais évidemment, si un jour je pouvais avoir mes livres dans toutes les librairies de France, ce serait une victoire.

Parlons un peu de toi en tant que lecteur, désormais. Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés, ceux qui t’inspirent aussi ?

Je suis en pleine lecture de « Psychose » de Robert Bloch, qui a inspiré le célèbre film que j’apprécie tant de Hithcock. Il est assez court donc il ne tiendra pas longtemps. Ensuite j’attaquerai « Vindicta » de Sire Cédric. Sinon, je suis un grand fan de Stephen King même si je n’ai pas lu toute sa bibliographie. En même temps, il y a de quoi faire.

Es-tu un grand lecteur ? Penses-tu, comme certaines personnes, qu’un auteur a besoin de lire beaucoup pour être inspiré et écrire de bons romans ?

Absolument, il faut lire pour s’inspirer. Pour les idées, oui, mais aussi pour trouver son style. De voir différentes manières de raconter une histoire. D’apprendre un peu de vocabulaire. En ce qui concerne l’inspiration, il n’y a pas que la lecture. On peut être inspiré de plein de choses, du cinéma entre autres. Regarder un film peut donner des tas d’idées. Il m’arrive souvent de voir une scène, et le cadrage d’une femme dans la nuit peut me donner des idées. Une simple image ou une ambiance peut amener l’imagination à produire quelque chose de totalement différent. Cela dit, la lecture est indispensable. Je ne dis pas qu’il faut lire dix livres par mois, mais il faut lire, oui !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Je crois que non. Tes questions étaient pertinente. Mais je te remercie pour ce petit échange qui était sympathique.

À mon tour de te remercier d’avoir accepté de répondre à mes questions. Entre fans de Stephen King, je crois que l’on s’est bien compris !


Retrouvez toutes les informations sur Daryl Delight sur son site internet : https://daryldelight.com/ ! Quant à moi, je vous retrouver très vite pour un nouvel article, où il sera question d’une nouvelle activité que je compte lancer en lien avec mon métier d’auteur… Stay tuned !

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RENCONTRE AVEC MES PARTENAIRES : MORGANE ROCHER

Ce lundi, j’avais envie d’inaugurer une nouvelle rubrique sur mon blog ! Vous le savez peut-être si vous me suivez régulièrement : cette année, j’ai fait appel à plusieurs partenaires pour m’épauler dans mon travail d’auteur. Certain(e)s sont des bêta-lecteurs, d’autres sont partenaires pour m’aider à promouvoir mes livres dès leur sortie (notamment à travers des articles sur leur blog). Pour cette grande première, j’ai demandé à une de mes collègues de l’association Les Plumes Indépendantes de répondre à quelques questions, afin de vous la présenter et de vous parler de ce qu’elle fait, que ce soit en tant que partenaire ou dans son quotidien. Voici donc une rencontre très agréable avec Morgane Rocher, qui comme moi est auteur en auto-édition.


Quand j’ai pensé à cette nouvelle catégorie d’articles pour mon blog, je me suis dit : et si j’innovais un peu ? L’idée m’est ensuite venue de vous présenter mes partenaires, puisque pour moi cette relation doit être donnant-donnant. Je veux dire par là qu’ils m’aident dans mon travail d’auteur et me donnent de la visibilité lorsque je publie un livre. A moi de leur rendre la pareille et de les mettre en lumière auprès de mes lecteurs et des gens qui me suivent. Pour la forme, vous allez vite le voir, j’ai voulu écrire cet article comme une interview, la première concernant ma collègue auteur Morgane Rocher. J’ai donc fait tout mon possible pour qu’elle se présente, nous parle de ses projets et nous explique pourquoi elle écrit des romans policiers. J’ai également dirigé notre entretien pour amener Morgane à parler de notre partenariat et de ce qu’elle en retire de son côté. J’espère avoir bien mené cette interview, n’hésitez pas à me donner vos retours en commentaire pour que je puisse m’améliorer pour la prochaine fois…

Bonjour Morgane, peux-tu tout d’abord te présenter en quelques mots et nous dire d’où tu viens ?

Bonjour Yannick ! Tout d’abord, je tiens à te remercier pour cette interview et c’est avec grand plaisir que j’y réponds ! Pour répondre à ta question, je me prénomme Morgane Rocher, je vis dans le Sud-Ouest de la France. Je suis auteure mais avant tout, une grande lectrice !! Je lis quasiment de tout mais surtout, des romans policiers et des mangas ! J’ai une bibliothèque qui déborde donc je ruse en mettant des livres ailleurs (comme dans différents placards), ce qui fait croire que je n’en ai pas autant que je le dis mais ça, ça reste entre nous…

Tu te définis, sur ton site, comme une auteur de romans policiers. Peux-tu nous en dire plus sur ton travail et ce genre qui a l’air d’être ton genre de prédilection ?

J’ai commencé à écrire en 2011 mais j’ai autoédité mon premier roman qu’en décembre 2018 ! Pour moi, ça a été le début d’une grande aventure !! Le style policier a toujours été mon genre de prédilection : je regardais déjà des séries policières, qu’elles soient françaises ou étrangères comme « Alerte Cobra », « Rex, chien flic », « NCIS »… Puis, un peu plus tard,  j’ai découvert « Motive : le mobile du crime ». Je suis toujours à la recherche de séries policières car j’aime découvrir de nouvelles choses. Mais ce qui m’a donné envie de rentrer dans le milieu de l’écriture, ce sont les livres de Christian Grenier avec les enquêtes de Logicielle ! J’ai eu un profond coup de cœur pour cette série, qui m’a fait aimer la lecture et démarrer l’écriture !

Peux-tu nous parler des ouvrages que tu as publiés à ce jour ?

À l’heure actuelle, j’ai publié 6 romans policiers, destinés à la jeunesse, sauf un qui est plus pour les jeunes adultes (car il est plus « sanglant » que les autres…). J’ai donc démarré l’aventure de l’autoédition en décembre 2018 avec « Lou B », j’ai enchaîné en mai 2019 avec « Meurtre à Albi » puis « Un quatorze août : Panique au centre commercial ! » en août 2019. L’année 2020 a commencé avec « Un bâtiment d’agents secrets » qui est sorti en janvier. Ensuite, au mois de mai, il y a eu « Crimes en Occitanie » et la dernière sortie de l’année a été pour juillet, avec « Homicide à Narbonne ».

J’ai l’impression que tes histoires et tes personnages sont souvent dans le Sud de la France (Albi ou encore Narbonne, par exemple), pourquoi ce choix ? N’aurais-tu pas envie de les emmener ailleurs ?

Très bonne remarque et c’est tout simple ! J’ai vécu une grande partie de ma vie à Albi donc je voulais vraiment mettre la ville a l’honneur ! Mais maintenant, j’ai déménagé et je suis à Narbonne. Cela va faire un an que j’y habite dans quelques jours ! Donc j’ai naturellement changé le lieu de résidence de certains personnages en faisant une transition avec « Crimes en Occitanie ». Je ne dis rien de plus, juste que j’ai réussi à faire quelque chose de logique ! Et pour le moment, ce n’est pas prévu au programme de les emmener en dehors de l’Occitanie… Mais je n’exclue rien !

Quels sont tes projets pour 2021 et où en es-tu de ce(s) projet(s) ?

Pour 2021, j’ai déjà bouclé les deux romans qui sont prévus de sortir ! J’ai décidé de faire sortir la suite (qui est aussi la fin) de deux séries, « Meurtre à Albi » et « Un quatorze août : Panique au centre commercial ! ». Du coup, je me laisse un peu de temps avant de reprendre l’écriture pour me concentrer sur d’autres choses comme des DVD à regarder, lire des livres (car j’ai du retard), par exemple !

Qu’aimes-tu lire ? Qui sont tes auteurs préférés ?

Je pense que tout le monde l’aura deviné, les romans policiers ! Mais j’ai aussi parlé des mangas et là, je lis presque tous les genres. Et dans le style policier en manga, il y a « Détective Conan », mon préféré ! Concernant mes auteurs préférés, j’en ai plusieurs mais si je devais juste en citer quelques-uns, je dirais : Christian Grenier, Fabien Clavel et Laurine Lavieille ! Après, il faut savoir que je suis toujours à la recherche de nouveaux auteurs, autoédités ou non !

Comme moi, tu fais partie de l’association Les Plumes Indépendantes. Peux-tu nous dire comment tu as connu cette association et depuis quand tu y es adhérente ?

J’ai connu l’association des Plumes Indépendantes en faisant des recherches sur Internet car je souhaitais rentrer dans une association d’auteurs ! Je suis adhérente depuis le début janvier 2019 !

Connais-tu physiquement et personnellement des membres de l’association ? D’ailleurs, qu’attends-tu en adhérant à une telle asso ?

Je connais l’auteure Christel Lacassin-Darre. On s’est connue à un Salon du Livre sur Albi. Ce jour-là, elle présentait son roman et moi… J’étais là en tant que lectrice ! On a discuté un moment ensemble et on s’est échangé nos coordonnées. Au fil des discussions, je lui ai proposé de rejoindre l’association car je pensais que ça pouvait l’aider à se faire connaître. En tout cas, on est vite devenues amies, on s’est revues plusieurs fois… Avant que je ne déménage ! Mais on est toujours en contact. Je connais aussi d’autres auteurs de l’association avec qui je suis devenue amie comme Flore Avelin et Emmanuelle Delouhans (illustratrice) par exemple, mais nous n’avons encore jamais eu la chance de nous rencontrer en vrai… En tant qu’adhérente à l’association, j’ai déjà fait de très belles rencontres et pour moi, c’est le principal ! J’ai déjà eu des conseils, surtout quand je suis rentrée dans l’association et ça, ça fait vraiment plaisir !

Peux-tu nous dire comment s’est faite notre rencontre (virtuelle) et comment tu es devenue une de mes partenaires cette année ?

Nous nous sommes rencontrés via l’association. On s’est abonnés mutuellement à nos comptes Twitter respectifs et un jour, j’ai vu passer un tweet : tu recherchais des partenaires pour l’année 2020. Comme je suis toujours en train de suivre l’actualité des membres de l’association, que j’adore aider et lire, je me suis naturellement proposée pour être une de tes partenaires !

En quoi a consisté ton « travail » dans ce partenariat ?

J’ai été une des lectrices de ton roman « Zoé » en avant-première pour en faire une chronique sur mon blog lecture. Tu m’as envoyé ton livre en ebook quelques temps auparavant et je devais publier ma critique le jour de la sortie officielle de ton roman ! Par mesure de précaution, je te l’ai envoyée en avant-première pour voir si tout était bon, histoire que je n’ai pas mélangé deux informations par exemple. Je sais aussi que ça peut paraître long d’attendre un retour donc dès que j’ai eu fini, tu l’as reçu ! J’ai partagé aussi ma chronique sur les réseaux sociaux et autres plateformes où le livre est disponible et où on peut mettre un avis (Amazon, Babelio…).

Qu’as-tu pensé, jusqu’à ce jour, de ce partenariat ? Serais-tu tentée de le renouveler l’année prochaine ?

C’est vraiment une belle expérience que d’être à ce point proche d’un écrivain, à quelques semaines de la sortie de son nouveau roman. Nous sommes les premiers et derniers lecteurs avant la publication finale, ce qui est un travail tout aussi important ! Avec ce partenariat, j’ai pu lire « Zoé » en avant-première et partager mon avis ! J’ai vraiment adoré faire ce travail et je serai ravie de renouveler l’histoire, une nouvelle fois !

As-tu envie d’ajouter quelque chose, de parler d’un autre sujet qui te tient à cœur ?

Avant de dire ce qui me tient à cœur, je souhaite encore une fois te remercier ! Merci pour l’interview, l’année que l’on vient de passer ensemble, merci pour tous nos échanges et ceux à venir. Merci Yannick et sache que je suis vraiment contente de te connaître ! Pour répondre et conclure à l’interview, je tiens à dire qu’à mes débuts quand j’ai commencé à écrire, je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je publierais mes écrits ! Je suis vraiment heureuse d’avoir ouvert une nouvelle page de ma vie. Et le bonheur, c’est précieux ! Alors peu importe ce que l’on vous dit, si vous avez envie de faire quelque chose, faîtes-le !

Je tiens à remercier personnellement Morgane pour sa gentillesse et sa disponibilité, que ce soit dans nos échanges dans le cadre du partenariat ou pour répondre à cette interview. Je vous engage, Chers Lecteurs, à suivre son travail ! Vous pouvez aller consulter son site, en cliquant ICI. Ou bien, si ça vous dit, vous pouvez aussi découvrir son dernier roman, « Homicide à Narbonne », publié au mois de juillet dernier…

Découvrir le roman de Morgane Rocher, « Homicide à Narbonne »