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QUELS SONT MES PROJETS POUR L’ANNÉE 2022 ?

Avant toute chose, je voulais t’adresser un message à toi, Fidèle Lecteur ! Bonne année, qu’elle t’apporte le meilleur côté lecture mais aussi sur le plan personnel. Comme j’ai pris l’habitude de le faire tous les mois de janvier, je vais te dresser un bilan de mes projets d’écriture réalisés sur l’année 2021, avant de te présenter tous les projets que j’ai pour l’année 2022. Est-ce qu’ils aboutiront tous ? Mystère…


1/ Bilan 2021

Une fois n’est pas coutume, nous allons principalement parler de projets d’écriture. Je préfère mettre de côté les salons et dédicaces, car avec la pandémie il est encore difficile d’en faire (j’espère développer cette partie de mon activité en 2022). Si je reprends le planning des publications établi début 2021, une fois de plus mes objectifs ont été atteints. Enfin, presque tous… Concernant les livres publiés, j’ai tenu mon calendrier : le recueil de nouvelles « Le Train de l’Angoisse » est sorti en février, comme prévu, et la novella « Le Bébé de Francesca » – bien qu’elle ait été prévue plus tôt dans mon calendrier – a bien été publiée en 2021. En revanche, je n’ai pas tenu mon calendrier d’écriture. Je pensais écrire le premier jet de mon prochain roman, mais un heureux événement (la naissance de ma fille) m’a fait prendre du retard dans mon planning.

J’ai tout de même écrit le premier jet de quelques nouvelles lors de l’année écoulée, et j’ai réussi à tenir mon objectif de vous publier deux articles par mois sur mon site officiel. Ce qui n’est pas si mal ! Là où je remarque une grande réussite par rapport à ce que j’avais planifié, c’est concernant la newsletter, qui commence à bien se développer. Ainsi, je pensais vous envoyer un mail par mois mais depuis quelques temps, je suis passé à un mail par semaine. Cela me permet de garder le contact avec vous, mes Fidèles Lecteurs, et de vous parler de plein de sujets différents. À croire que cela vous plaît car, comme je le disais, mon audience s’accroît petit à petit.

2/ Planning des publications 2022

Je vais désormais vous parler des livres que je prévois de publier en 2022. Certains projets sont encore flous, mais j’espère qu’ils verront le jour cette année. Je vais commencer par celui qui sera publié à coup sûr, car j’en ai déjà démarré l’écriture : mon troisième roman, dont le titre provisoire est « Anonymes ». Il sortira en novembre ou décembre. Il s’agira d’un nouveau thriller, qui arrivera après la sortie d’un livre gratuit, que je proposerai sur Amazon durant le premier semestre. Je n’ai pas encore commencé à l’écrire, mais il s’agira d’une nouvelle de quelques dizaines de pages. Enfin, je prévois aussi de démarrer une série de textes qui seront des détournements de contes pour enfant à la sauce thriller… Je ne vous en dis pas plus, ce projet est encore au stade d’ébauche mais vous serez les premiers informés quand il verra le jour !

3/ Planning d’écriture

Je vais enfin vous parler de mon planning d’écriture, comme je le fais habituellement. Il sera chargé, puisque je vais devoir écrire de A à Z cette nouvelle que je prévois de publier gratuitement (à moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle déjà écrite, auquel cas je n’aurais que la phase de correction/réécriture à faire). Par ailleurs, je me donne trois mois pour écrire le premier jet du roman « Anonymes », avant de passer à la phase de correction et de réécriture, avec l’aide de mes bêta-lecteurs. Enfin, je vais démarrer l’écriture du projet que j’ai appelé secret, mais dont je vous ai déjà parlé au paragraphe précédent. Concernant le site et les newsletters, je compte bien garder le même rythme que l’année dernière : deux articles par mois et un mail à mes abonnés par semaine. Ce rythme me convient et semble vous convenir, alors pourquoi en changer ?


Voilà pour mon planning annuel, vous savez TOUT ! Vous souhaitez être tenus au courant des évolutions de mes différents projets, et parler de différents sujets plus intimes avec moi ? Je vous encourage à me rejoindre via ma newsletter, en vous abonnant ICI ! Profitez-en, vous recevrez en plus quelques cadeaux de bienvenue…

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PAUL GUÉRIN, PERSONNAGE CENTRAL DANS « LE BÉBÉ DE FRANCESCA », EN INTERVIEW !

Pour fêter le premier mois de la sortie de la novella « Le Bébé de Francesca », je suis allé interviewer un des personnages centraux de l’histoire : Paul Guérin, le père de Martin, ce bébé si particulier… Découvrez ci-dessous ces réponses à mes questions et la façon dont s’est déroulée la mise en place de l’intrigue, autour de quelques personnages hauts en couleur !


Bonjour Paul, comment vas-tu depuis la sortie de la novella « Le Bébé de Francesca » ?

Bonjour Yannick, je vais très bien, je te remercie. Je me remets petit à petit de cette belle aventure humaine. C’était un travail très intense pendant l’écriture de l’intrigue, tu as été très exigeant mais le résultat vaut le coup. Je suis heureux de ce premier mois de vie du livre, il a l’air de plaire aux premiers lecteurs qui ont eu la chance de le découvrir.

Comment était-ce de faire vivre cette histoire avec un bébé d’un an et demi ?

Je dois avouer que cela n’a pas été facile tous les jours. Travailler avec un enfant aussi jeune peut avoir des mauvais côtés. Il fallait respecter son rythme, que ce soit pour les repas ou le sommeil. Grâce à toi, on a pu s’adapter et construire l’intrigue autour de lui, au fil du temps. Mis à part cela, ce fut très intéressant d’être avec un bébé. Il ne parle pas, mais certaines scènes avec lui ont été géniales à jouer. Notamment la scène de fin, où il a fallu faire preuve de beaucoup d’imagination… Mais je ne vais rien en révéler ici, je ne voudrais pas spoiler ton livre !

Il y a tout de même une chose que l’on peut révéler : le personnage de Francesca est décédé, et elle est absente durant tout le livre. D’où ma question : Francesca existe-t-elle vraiment ?

Le personnage existe vraiment, oui ! Paul, c’est-à-dire moi-même, j’ai été marié à elle. Nous avons ensuite divorcé, quelques temps avant le début de l’intrigue, justement à cause de Martin. C’est un bébé particulier que tu as créé, puisqu’il possède un pouvoir… Hors du commun. En revanche, non il n’y a personne qui a joué son rôle. C’est un personnage fictif, et comme elle n’apparaît pas vivante dans ta novella, je pense que tu n’as pas jugé utile de faire intervenir quelqu’un pour jouer une défunte. Mais ça aurait pu être marrant de la faire vivre à travers quelques flashback, puisqu’il y en a dans le livres…

C’est vrai, oui. C’est une idée qui m’a traversé l’esprit mais j’ai préféré la laisser de côté. Parlons désormais du capitaine Charras, pour continuer avec les autres personnages du livre. Est-il un gentil flic, ou un flic bourru et désabusé ?

Dans le livre, ce personnage est plutôt brut de décoffrage, il agit un peu avant de réfléchir, je dirais. Il semble aussi désabusé après des années passées dans les forces de police. Par ailleurs, il va vite se retrouver perdu avec ce bébé aux capacités surnaturelles. N’y croyant pas au début, il ne saura pas vraiment quoi faire de lui et comment conclure son enquête. Cependant, le flic que tu as décrit dans ton livre n’a rien à voir avec le flic tel que je le connais dans la vraie vie. Le capitaine Charras semble être une personne normale, plutôt joviale d’après ce que j’ai pu voir de lui. Je l’ai un peu suivi dans son job, il le fait avec sérieux mais il est loin d’en avoir marre. Il peut même se montrer drôle, à faire des blagues à ses collègues !

Comment as-tu réussi à faire vivre les scènes d’horreur où on voit le pouvoir de Martin s’en prendre à toi physiquement ?

Comme je le disais tout à l’heure, c’était tout sauf évident, mais c’était plutôt marrant à jouer. En fait, j’avais Martin en face de moi. C’est-à-dire un bébé tout à fait normal, assis dans sa chaise haute, qui me regardait et qui parfois me souriait. Puis, j’ai dû imaginer ce que tu voulais qu’il me fasse vivre. J’ai dû faire abstraction du joli petit chérubin que j’avais en face de moi et imaginer les pires horreurs. Il faut dire que j’ai une bonne imagination, tout comme le capitaine Charras, d’ailleurs. Pour la scène finale, nous sommes parvenus à nous mettre en adéquation. On savait exactement où on voulait aller, l’un comme l’autre. Le résultat est réussi. Enfin, je pense. On a fait plusieurs tentatives, qui ont nécessité plusieurs réécritures de ta part. Au final, quand on a lu le rendu avec toi, tout le monde était satisfait ! Même toi, c’est pour dire…

Justement, cela amène à ma dernière question : comment m’as-tu trouvé pendant tout ce temps où nous avons travaillé ensemble ? Dirais-tu que je suis un écrivain sympa, qui te donnais la bonne direction à suivre ?

Ah oui, tu es très sympa, il n’y a rien à dire. On a toujours travaillé dans une bonne ambiance, malgré toutes les questions que tu as pu te poser pour maintenir la cohérence du récit et intéresser tes lecteurs. En même temps, je t’ai trouvé exigeant. Ce qui a parfois du bon, et parfois du moins bon. Tu as enlevé des passages du livre que j’aurais peut-être gardé, parce que je trouvais qu’on – les personnages – avait fait du bon boulot. Après, tu as su être à l’écoute, notamment des conseils de tes bêta-lectrices. Non, franchement si je devais à nouveau travailler avec un auteur comme toi, ce serait avec plaisir. En plus, pour répondre à la fin de ta question, oui tu donnais bien la direction à suivre. Quand c’était clair dans ta tête, tu savais nous expliquer où tu voulais en venir. On en discutait un jour avec le capitaine Charras, qui n’a pas toujours un rôle évident dans cette histoire. Grâce à toi, nous avons réussi à créer un bon rendu.


Je tiens à remercier Paul Guérin, qui a bien voulu se prêter au jeu des questions/réponses. Bien entendu, vous aurez compris que cette interview est fictive, et que les réponses n’engagent que moi. J’ai bien aimé me prêter à cet exercice, qui je l’espère vous donnera envie de découvrir « Le Bébé de Francesca ». Je vous encourage d’ailleurs à me dire ce que vous en avez pensé, et si vous aimeriez avoir une interview d’un autre personnage du livre (le capitaine Charras, par exemple ?).

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TOUT CE QUE TU DOIS SAVOIR SUR « LE BÉBÉ DE FRANCESCA »

Si tu me suis, tu sais que ce lundi 22 novembre 2021 est une date particulière pour moi. Eh oui, c’est aujourd’hui que sort officiellement mon cinquième livre, une novella intitulée « Le Bébé de Francesca ». Je me suis demandé ce que je pourrais faire pour te donner envie de la découvrir, et j’ai eu l’idée de te dire tout ce que tu dois savoir, sans trop t’en dévoiler non plus…


Les principaux personnages

Il y a trois personnages au cœur de cette histoire. Ils se côtoient tout au long de l’intrigue et tu n’es pas à l’abri que l’un d’eux te fasse un petit peu peur…

  1. Martin, un bébé de dix-huit mois. Tu le découvriras rapidement, il n’est pas un enfant comme les autres. Pas seulement aux yeux de Paul, son père. Le capitaine Charras va l’apprendre à ses dépens mais… Chut, je ne t’en dirai pas plus, pas de spoiler non plus !
  2. Paul Guérin, le père de Martin. Plusieurs fois convoqué par la police, il va se retrouver perdu, à devoir s’occuper seul de son fils. Dans un premier temps, il va être dépité de voir que le capitaine Charras ne l’écoute pas et je tienne pas compte de ses avertissements concernant Martin. Jusqu’au moment où il sera trop tard…
  3. Le capitaine Maxime Charras, un capitaine de la police de Bordeaux. Ce policier est amené à enquêter sur une affaire qui le fera rencontrer Paul Guérin et son fils. Il croira d’abord que Paul est son principal suspect, mais un événement surnaturel le fera changé d’avis. Il assistera enfin à une scène d’une violence inouïe, qui le changera à tout jamais.

Quid de Francesca dans tout cela ? Car son nom est bien dans le titre, me direz-vous ! Je vous laisse découvrir qui est ce personnage et surtout, ce qu’il lui est arrivé…

Les thèmes

Le premier d’entre eux est la relation tendue entre un père et son fils d’un an et demi. Le père, Paul Guérin, se retrouve seul à s’occuper d’un enfant qui lui fait peur. Pourquoi le craint-il ? Je te laisse le découvrir mais il faut retenir que ce thème est au cœur du livre.

Autre thème de ce livre : la télékinésie. Il s’agit d’un pouvoir surnaturel, qu’un des personnages détient. Tu vas découvrir les tenants et les aboutissants d’un tel pouvoir, qui peut s’avérer être désastreux, notamment pour l’entourage de celui qui le possède.

Enfin, le dernier thème est l’enquête policière, qui pourtant n’est pas centrale dans cette novella. Cependant, elle est bien là, menée par le capitaine Charras et les trois autres policiers qui forment son équipe. Sur quoi porte cette enquête ? Va-t-elle être résolue ? Pour répondre à ces questions, rendez-vous dans « Le Bébé de Francesca ».

Les lieux

L’intrigue de mon nouveau livre se passe en Gironde. Le capitaine Charras travaille au poste de police de Meriadeck, qui se trouve en plein centre-ville. Quant à Paul Guérin, il habite une maison dans la ville de Bouliac, qui fait partie de la communauté urbaine de Bordeaux. Elle se situe sur la rive droite, à quelques kilomètres de la capitale girondine. Enfin, une partie de l’intrigue se situe dans une petite maison à Bègles, autre ville de la CUB. Mais je ne peux pas te dire a qui elle appartient, au risque de trop t’en dire et de te gâcher la surprise concernant ce livre.


Voilà, j’ai tout fait pour te donner envie de lire ma nouvelle parution. J’espère avoir réussi… Si tu es convaincu, je t’invite à te rendre sur Amazon en cliquant SUR CE LIEN pour acheter « Le Bébé de Francesca ». Tu feras partie de ces heureux lecteurs qui auront découvert ma novella, ainsi que le capitaine Charras, un personnage qui sera à nouveau au cœur d’un de mes prochains romans (attention, cette fois-ci c’en est une : SPOILER ALERT !!).

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UN SUCCÈS À LA SQUID GAME EST-IL SOUHAITABLE EN AUTO-ÉDITION ?

Squid Game, c’est la série que tout le monde – ou presque – a regardé récemment sur Netflix. Au point d’effacer les autres sorties de la rentrée, tant le buzz autour de ce programme original est énorme. Comme beaucoup d’entre vous, je pense, je n’ai pas résisté : j’ai regardé Squid Game. Et même si la fin m’a quelque peu déçu, cela m’a amené à me poser une question : un succès comme celui rencontré par cette série est-il souhaitable pour un auteur auto-édité ? Je vais vous donner mon point de vue qui, bien entendu, n’engage que moi…


Le succès, oui, mais pas trop vite

Ma première réflexion est la suivante : certes, nous souhaiterions que nos livres se vendent à des milliers d’exemplaires, mais sommes-nous prêts à un succès immense comme l’a connu Squid Game ? En effet, qui avait entendu parler de ce programme avant qu’il ne sorte et que tout le monde en parle ? Personne ne s’attendait à une telle mise en avant. Les acteurs coréens qui ont joué dans la série n’étaient pas prêts. Ce qui m’amène à une autre réflexion : un succès qui arrive trop vite peut être néfaste. Nous n’y sommes pas préparés. Personnellement, je préférerais que mes livres se fassent connaître petit à petit, qu’ils ramènent de plus en plus de lecteurs, oui, mais au fil des mois et des années. Il vaudrait mieux avoir le temps de le voir venir que de se le prendre en pleine figure au moment où on ne s’y attend pas.

LEs masques et le costume rose sont devenus les symboles de Squid Game

Une mise en lumière venue de nulle part

Comme je le disais, personne ou presque n’avait entendu parler de Squid Game. La stratégie marketing a été rondement bien menée par Netflix. Ils ont fait le pari de faire confiance à des scénaristes coréens pour envahir les petits écrans du monde entier. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a marché en France. Selon moi, il y a une démarche à suivre pour les auto-édités : souvent, nous voulons conquérir le marché français avec nos livres, mais ne seraient-ils pas adaptés pour un autre marché, à l’étranger ? Nous le savons, les habitudes de lectures ne sont pas les mêmes en France et dans d’autres pays du monde, comme les États-Unis. De mon côté, je me dis qu’il serait intéressant d’essayer de faire connaître mes livres à l’étranger. Comment ? Je ne sais pas encore, mais il y a matière à réfléchir. Pourquoi pas dès le prochain ?

Qui connaissait Lee Jung Jae avant Squid Game ?

Squid Game : un succès immédiat, et après ?

Ma dernière réflexion porte sur la durée de vie de cette série. Après la première saison, le public a été conquis, voire choqué par la violence de certaines scènes. Ce qui a contribué à faire parler de Squid Game. Et la suite ? S’il y a une deuxième saison, aura-t-elle autant de succès ? Pas sûr. On pourrait faire la comparaison avec la Casa de Papel, qui a perdu de l’audimat au fil des saisons. Pourquoi ? Il y avait trop d’attente. C’est en cela qu’un succès trop rapide peut être néfaste, selon moi. Après être monté si vite en haut de l’affiche, les gens en attendent toujours plus. Ce qui est naturel, mais pas facile à assumer. On ne peut pas toujours être au top et plaire à tout le monde. Des auteurs qui ont connu le succès ont aussi reçu les pires critiques. Et ça aussi, il faut y être préparé.

Rond, ; triangle ; carré : trois symboles forts de Squid Game


Pour conclure, je dirai que si un auteur auto-édité connaît un énorme succès, et c’est déjà arrivé, j’en serai le premier heureux pour lui. Mais je lui conseillerai de faire gaffe au retour de bâton, qui peut faire très mal. Bien entendu, vous pouvez être en désaccord avec mes arguments, mais dans ce cas je vous invite à argumenter en commentaire pour me dire ce que vous en pensez. Je vous répondrai avec plaisir, car je sais que tout le monde ne peut pas partager mon point de vue.

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UN MEURTRE PRESQUE(IM)PARFAIT, UNE MICRONOUVELLE À DÉCOUVRIR

Cette semaine, j’avais envie d’écrire un texte très court, pour vous en dévoiler plus sur ma plume (surtout si vous ne me connaissez pas encore…). Quoi de mieux qu’une micronouvelle, par définition plus courte qu’une nouvelle et facile à partager via un article de blog ? Je vous laisse ainsi découvrir un personnage haut en couleurs, dont on ne connaît pas le nom mais qui vous décrit ses sensations après avoir commis son premier meurtre…


Quand on observe les serial killer dans les séries télévisées, on peut penser qu’il est aisé d’ôter une vie. Je me suis toujours dit que grâce à Dexter Morgan et Hannibal Lecter, j’étais fin prêt. Les voir agir m’avait en quelque sorte servi de formation. Je me visualisais déjà jubiler au moment de planter la lame de mon couteau à cran d’arrêt dans le cœur de ma première victime. Je m’imaginais la regarder droit dans les yeux. Je désirais tant que mon visage soit la dernière chose qu’elle puisse voir avant de mourir…

Mais je peux vous l’avouer aujourd’hui : ON NOUS MENT ! On ne doit pas se contenter de mettre des bâches en plastique dans la pièce où on prévoit de perpétrer son crime. Il ne suffit pas non plus de protéger ses vêtements et de mettre des chaussures de sécurité pour éviter de glisser. Vouloir tuer et passer à l’acte sont deux choses bien différentes. Assassiner un homme – car mon choix s’est porté sur ce moins que rien – n’est pas de tout repos. C’est même très salissant. Voilà ce que l’on évite de nous montrer, pour ne pas faire sombrer ces fictions dans l’horreur : le sang.

Il y en a partout ! Cela fait à peine deux minutes que j’ai planté mon couteau dans la poitrine de ce vaurien que le sol et les murs en sont recouverts. Il faut que je vous avoue quelque chose : cet homme n’est pas mort sur le coup. Là aussi, il y a une erreur dans la fiction : les gens ne semblent pas mourir en un claquement de doigt ! Quand j’ai donné le coup fatal à ma victime, elle s’est relevée d’un bond. J’ai arraché le couteau de sa poitrine, pour me défendre, et elle a bien failli me frapper d’un coup de poing dans la tempe ! Je l’ai évité de justesse… mais au passage, dans un geste brusque et non maîtrisé, j’ai tranché la gorge de l’homme que j’avais grièvement blessé. Résultat : il y a de l’hémoglobine partout !

En plus, le sang passe à travers les bâches en plastique que j’ai mis plus de deux heures à installer dans toute la pièce. Je dois inspirer profondément, pour me calmer, et expirer d’un coup sec. Sans quoi je vais paniquer. Si vous pouviez me voir… J’ai été littéralement arrosé. Si quelqu’un entrait dans la pièce où je me trouve, il ne lui serait pas difficile de désigner un coupable.

J’avais tout préparé. Je pensais tout maîtriser. Je suis méticuleux. Je ne laisse jamais rien au hasard. Et pourtant, mon plan n’a pas fonctionné comme je l’avais imaginé. Je dois trouver des solutions. Déblayer ce capharnaüm. Agir le plus rapidement possible, sans quoi l’alerte pourrait être donnée. Que vais-je faire de ce corps ? Je ne peux pas le découper, comme le ferait Dexter ; ni le manger, comme le ferait Hannibal… J’avais prévu de le transporter dans la remorque accrochée à ma voiture. Mais je ne peux pas déplacer ce corps sans vie avant d’avoir nettoyé les lieux. Je ne dois laisser aucun indice derrière moi. Je ne peux pas laisser cette pièce dans un état aussi lamentable !

Je n’ai pas le choix : je vais devoir aseptiser cet endroit avant d’approcher mon véhicule. J’ai prévu des produits pour effectuer cette tâche, mais seront-ils suffisants vu l’ampleur des dégâts ? Il faut que je m’y mette. Je dois retrousser mes manches. Quel bazar ! La prochaine fois – car il y en aura une, je me connais – il faudra que je réfléchisse à la méthode et à tous ces mensonges que l’on trouve dans les œuvres de fiction. Je me dirige vers le lavabo qui se trouve dans le coin de la pièce où j’ai tué ce bon à rien et…

Voilà que je glisse, à cause de tout le sang qui s’est déversé à terre ! Je ne contrôle pas ma chute. En une fraction de seconde, mon corps tout entier est projeté en arrière. Ma tête heurte violemment le coin de la table sur laquelle ma victime est encore allongée. Je ressens une douleur intense à l’arrière du crâne, avant que mon visage ne vienne heurter le sol. J’ai la tête dans le sang. Je suis paralysé.

Mes yeux se ferment et se rouvrent avec beaucoup de difficultés. Je sens que l’hémoglobine coule à travers la blessure que je me suis faite à l’arrière de la tête. Mon sang se mêle-t-il à celui de ma victime ? Quelle incroyable destinée ! Tomber et se blesser à cause du manque d’expérience… Tous mes sens sont en alerte. Mon cerveau m’ordonne de me retourner et de me relever. Je dois nettoyer, charger la carcasse de cet homme dans la remorque et partir loin d’ici pour le faire disparaître. Seulement, mon propre corps ne répond plus.

Je fais tout pour sortir la tête de la mare de sang où elle se trouve. Impossible de bouger. La douleur est de plus en plus intense. J’ai du mal à respirer. Je tousse. Je m’étouffe dans cette flaque d’hémoglobine. Au bout de quelques secondes, mes yeux se ferment. Ils ne se rouvriront plus jamais.

Avant de rendre mon dernier souffle, j’imagine déjà la Une des journaux.

Tel est pris qui croyait prendre : le meurtrier se tue lui-même en tombant dans le sang de sa victime. Est-ce ça, un meurtre presque (im)parfait ?


Qu’avez-vous pensé de ce meurtre presque (im)parfait ? Je vous encourage à me laisser un petit commentaire sous cet article pour m’expliquer votre ressenti à la lecture de ce court texte. Ou alors, si l’envie vous prend, je vous invite à m’envoyer un petit mail pour que l’on puisse échanger plus facilement : ygiammona@hotmail.fr ! N’ayez pas peur de m’écrire, je ne mords pas…

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TU VEUX CONNAÎTRE LA DATE DE SORTIE DE MON NOUVEAU LIVRE ?

Fidèle Lecteur, cet article est pour toi ! Tu veux connaître la date de sortie de mon nouveau livre ? Et avoir un peu plus d’informations à son sujet ? Ne bouge plus, tu es au bon endroit ! Enfin si, tu peux bouger… mais pas avant d’avoir lu cet article. Et si tu penses que j’aurais pu me contenter d’une publication sur les réseaux sociaux, je te prie de lire attentivement cet article. Je vais t’expliquer pourquoi je fais le choix de ne pas lâcher cette information capitale n’importe comment dans la nature.


Le Bébé de Francesca

Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu dois te souvenir que j’ai commencé à écrire le manuscrit de ce nouveau livre en fin d’année dernière. Chaque lundi, pendant dix semaines, je partageais l’avancée de ce récit. Je te donnais le nombre de mots écrits et te livrais mon sentiment sur cette histoire. Cette partie-là, je l’ai partagée sur les réseaux sociaux pour t’habituer à ce qui va être une novella (ou roman court) : « Le Bébé de Francesca ». Le titre doit déjà te parler si tu me suis régulièrement. Pour ce qui est de la date de sortie, je ne pouvais pas me fendre d’une petite publication. Cela aurait été redondant et je voulais t’en dire un peu plus, à toi qui fais l’effort de venir sur mon site pour lire cet article. Voilà pourquoi j’ai fait ce choix.

L’introduction du Capitaine Charras

Il y a deux façons de me montrer que tu es fidèle et d’en être récompensé. T’abonner à ma newsletter (d’ailleurs, ils sont déjà quelques-uns à connaître la date de sortie de mon prochain livre…) ou lire les articles sur mon site, comme celui-ci. De cette façon, tu as quelques informations avant les autres, que je partagerai peut-être ensuite via les réseaux sociaux. Voilà d’ailleurs une première exclusivité : la novella « Le Bébé de Francesca » me sert à introduire un personnage que tu retrouveras dans d’autres récits. Il s’agit du Capitaine Charras. Tu le comprendras vite, il travaille au poste de police de Meriadeck, dans la ville de Bordeaux. Ce personnage est présent dans une nouvelle parue dans le dernier recueil des Plumes Indépendantes, « Plumes Vagabondes ». Et, s’il n’est pas le seul personnage principal de ma novella à venir, je souhaiterais le développer dans d’autres histoires. Affaire à suivre, donc.

Rendez-vous dans trois mois

Allez, je vois que tu commences à trépigner sur ton siège ! Tu veux la connaître, la date de sortie de la novella « Le Bébé de Francesca » ? Sache qu’il va encore falloir un peu de patience. En effet, ce livre ne sera publié que le 22 novembre 2021. Je sais, ça fait un peu plus de trois mois à attendre ! Mais je préfère lancer la promotion de ce livre tout de suite, pour un meilleur lancement. Alors je compte sur toi pour partager les informations le concernant, au fur et à mesure qu’elles arriveront ! Quoiqu’il en soit, tu as l’information capitale concernant cette novella. Dans les semaines à venir, je te dévoilerai la couverture, le synopsis et je te parlerai plus en détails des principaux personnages. Je sais que tu voudrais tout savoir tout de suite, mais… patience !


Tu te demandes si les visuels de cet article sont en lien avec « Le Bébé de Francesca » ? Je ne vais pas te laisser réfléchir plus longtemps : oui, bien sûr ! Bon, je te laisse imaginer un peu ce que pourrait être la couverture, sachant que comme souvent, il s’agit d’un thriller (avec une pointe de fantastique…). Je te laisse là-dessus, à bientôt !

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JE TE RÉVÈLE TOUT SUR LA COUVERTURE DU RECUEIL DE NOUVELLES « LE TRAIN DE L’ANGOISSE »

Lectrices, Lecteurs, bien le bonjour ! Dans quelques jours, cela fera six mois que mon dernier recueil de nouvelles, « Le Train de l’Angoisse », a été officiellement publié. Six mois après, j’avais envie de te parler des choix que j’ai faits concernant cette couverture qui, je dois l’avouer, vous a beaucoup plu. Suis-moi, je vais te livrer tous les secrets de création de cet élément indispensable à une œuvre littéraire !


D’où provient l’image de la couverture ?

Je vais d’abord t’expliquer d’où sort cette image d’une locomotive, qui semble sortir d’une forêt hantée, que j’ai utilisée pour la couverture de ce recueil. Plusieurs sites proposent d’acheter des images libres de droit. C’est le cas de 123RF, que j’utilise depuis mon premier livre, en 2017. Pour quelques euros, j’achète des crédits qui me permettront d’acheter des images totalement libres. Je ne vole le travail de personne, je fais tout cela dans la légalité. Pour ce recueil de nouvelles, je voulais une image d’un train qui fasse peur. En tout cas, elle augure du côté angoissant que j’ai voulu donner aux nouvelles qui le composent. Je pense avoir réussi mon coup : je plonge tout de suite le lecteur dans cet univers du train délabré. Comme un train-fantôme qui provoque des frissons. On retrouvera d’ailleurs ce thème du train dans les titres des nouvelles, du wagon 1 au wagon 10.

Une tâche que je confie à une graphiste

Deuxième chose dont je voulais te parler : ce n’est pas moi qui ai réalisé cette couverture. J’ai tenté le coup une fois, pour le roman « Zoé ». Et je me suis promis de ne jamais recommencer. Pourquoi ? Je me suis rendu compte que c’est un vrai métier. D’autres le font bien mieux que moi. Comme pour mes deux premiers livres, j’ai confié cette tâche à une vraie graphiste. Elle s’appelle Virginie Wernert. J’ai toujours été content de son travail. Ce fut à nouveau le cas pour « Le Train de l’Angoisse ». Virginie commence à me connaître, elle sait où sont mes exigences. On échange par mail. Je peux lui dire honnêtement ce que je pense de son premier jet. Elle fait ensuite les modifications que je lui demande. Au final, elle réalise toujours des couvertures efficaces, qui attirent l’œil du lecteur. Je la remercie pour son formidable travail.

Le titre du livre et le nom de l’auteur

Pour cette partie, je laisse en général carte blanche à Virginie Wernert. Je lui demande juste une chose : de préciser s’il s’agit d’un roman ou d’un recueil de nouvelles. Ainsi, elle me fait une première proposition. Si elle me plaît, je valide. Sinon, on retravaille le sujet ensemble. Pour ce recueil de nouvelles, j’ai demandé quelques modifications, que Virginie a bien voulu apporter. Mais c’est elle qui a été force de proposition quant à la police d’écriture du titre. C’est bien grâce à Virginie que les lettres sont un peu effacées. Ce qui ajoute, selon moi, un côté mystérieux à ce livre et à sa couverture. Qu’en pensez-vous ? Pour moi, le job est réussi. Bravo, Virginie !

La quatrième de couverture

Enfin, quelques mots sur la quatrième de couverture. Si Virginie Wernert est une excellente graphiste, elle n’est pas l’auteur de ce livre. C’est bien moi qui ai rédigé la quatrième de couverture. Tout comme j’ai rédigé ma biographie. En revanche, c’est bien Virginie qui a effectué la mise en page de ce tout. C’est elle qui a décidé de mettre la biographie sur un bandeau orange, pour rappeler le code couleur de la couverture. Pour ma part, je lui ai juste envoyé les textes pour qu’elle puisse réaliser la couverture complète. C’est d’ailleurs bien normal qu’on retrouve son nom en bas de la quatrième de couverture. Il faut bien rendre à César ce qui appartient à César ! Enfin, à Virginie… Alors, vous pensez que cette couverture est réussie ? Vous donne-t-elle envie d’en découvrir un peu plus sur ce recueil de nouvelles ?


Comme d’habitude, je vous encourage à réagir à cet article et à répondre, en commentaire ou par mail, à la question que je vous pose à la fin de l’article. Et puis, s’il vous a plu et que vous ne voulez pas louper les prochains que je rédigerai, vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter !

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QUELS SONT MES PROJETS POUR L’ANNÉE 2021 ?

Bonjour tout le monde, et bonne année ! Je ne vais rien vous souhaiter de particulier car, si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous avez compris ma philosophie concernant l’année particulière que l’on laisse désormais derrière nous : quand on se souhaite de bonnes choses, il nous arrive le pire, alors autant ne rien souhaiter du tout ! Ce qui ne nous empêchera pas d’en profiter et de travailler, soyez rassurés… Je vais d’ailleurs vous présenter mes différents projets pour l’année à venir, après avoir fait un court bilan de l’année écoulée. Prêts ? Partez !


1/ Bilan 2020

Si je reprends les prévisions et le planning des publications établi au début de l’année 2020, je peux d’ores et déjà vous annoncer que mes objectifs ont été atteints ! En effet, j’avais prévu de publier mon deuxième roman, qui à l’époque n’avait pas encore de titre, au mois de juin. Ce qui a effectivement été fait, puisque comme vous le savez « Zoé » est sorti le 22 juin 2020 en autoédition sur Amazon. Je vous faisais d’ailleurs le bilan des six premiers mois d’exploitation de ce livre le mois dernier, l’article est toujours disponible… Par ailleurs, j’avais prévu de rééditer mon premier ouvrage, le recueil de nouvelles « Des Aventures Hors du Commun », avec des illustrations. Cet objectif a également été réalisé, grâce à la participation d’Emmanuelle Delouhans, qui a réalisé trois illustrations pour les trois nouvelles de ce recueil. Je l’ai sorti en édition limitée, il me reste d’ailleurs quelques exemplaires en stock si cela vous dit !

Concernant les salons, j’en avais quelques-uns de prévu mais à cause du Coronavirus, je n’ai pu faire que celui de Bussy St Georges (77) le 1er février dernier, tous les autres ayant été annulés… Espérons que cela ira mieux en 2021 ! Pour les séances de dédicaces dans des centres commerciaux, même constat : je n’ai été qu’au Auchan de Villebon-sur-Yvette (91) en septembre, mais malgré la situation je vais faire en sorte d’en faire plus en 2021. Enfin, en ce qui concerne mon planning d’écriture, j’en ai fait plus que ce qui était prévu. En effet, ce planning est souvent amené à bouger selon l’inspiration et en plus des finitions de mon deuxième roman, je me suis lancé en 2020 dans le premier jet d’une novella qui devrait sortir en 2021. Là encore, si vous me suivez sur les réseaux vous avez vu que j’ai terminé cette première mouture il y a seulement quelques jours, ce qui va me permettre de me lancer dans les corrections et réécritures au plus vite ! En somme, malgré la pandémie, cette année 2020 a été bonne si je m’en réfère à mon planning : j’ai publié les deux livres que je voulais publier et j’ai écrit régulièrement pour faire avancer mes projets ; seule ombre au tableau, je n’ai pas pu défendre mon travail comme je le voulais, mais ce n’est que partie remise.

2/ Planning des publications 2021

Comme en 2020, je prévois deux sorties pour l’année 2021 ! La seule différence est qu’il s’agira de deux nouveautés, et non pas de réédition comme ce fut le cas cette année. Pour commencer, vous le savez certainement déjà, je publierai un recueil de nouvelles (dix au total) intitulé « Le Train de l’Angoisse », qui sera disponible dans à peine plus d’un mois, puisque le livre sortira le 8 février prochain. Je vous ai déjà dévoilé les titres des dix textes sur mes réseaux sociaux, notamment Instagram, je vous partagerai bientôt la couverture et le synopsis, ainsi qu’un lien pour précommander le format numérique si vous lisez sur Kindle. J’ai hâte de vous faire découvrir ces nouvelles qui, je l’espère, vous donneront des frissons ! La deuxième sortie est quant à elle prévue pour août (voire même septembre, selon son avancée). Il s’agira de la novella que j’ai déjà évoquée, et qui possède un titre : « Le bébé de Francesca ». Là encore, j’ai hâte de vous faire découvrir ce roman court, je préfère ne pas vous en dire plus à part que j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce texte qui je l’espère ce démarquera des autres histoires que j’ai déjà pu écrire. Bien entendu, vous en saurez plus dès que j’aurai une date de publication pour cette novella…

3/ Les salons en 2021

Pour le début de l’année, les salons se passeront en virtuel. En effet, à cause de la pandémie, il n’y a pour l’instant plus de salons en présentiel, ce que je regrette beaucoup. Mais bon, il faut faire avec ce que l’on a et je me suis déjà inscrit à deux salons virtuels : le salon des Plumes Indépendantes, l’association dont je fais partie, qui se tiendra les 6 et 7 février 2021. Et la 4ème édition du Virtual Book Fair, qui de son côté aura lieu du vendredi 5 au dimanche 7 mars 2021. J’espère pouvoir y croiser de nouveaux lecteurs et pouvoir défendre comme il se doit le recueil de nouvelles « Le Train de l’Angoisse », que je présenterai d’ailleurs en avant-première au salon virtuel des Plumes Indépendantes. Dès que les salons avec présence physique reprendront, je serai le premier à y prendre part et je vous tiendrai bien entendu au courant ! Vous pouvez vous inscrire à ma newsletter ou me suivre sur les réseaux sociaux… quant aux séances de dédicaces, j’ai déjà prévu de retourner au Auchan de Villebon-sur-Yvette (91) qui se trouve près de chez moi, et j’essaierai bien sûr d’en faire d’autres dans le courant de l’année. Stay tuned, comme on dit !

4/ Planning d’écriture

Enfin, je vais vous présenter mon planning d’écriture pour cette année, qui sera certainement amené à changer selon les inspirations et le temps consacré à l’écriture. Je prévois de travailler, en terme d’écriture, sur trois projets différents :

  • Les corrections et les phases de réécriture du projet « Le bébé de Francesca », la novella qui sera publiée en août ou septembre 2021.
  • Le premier jet de mon troisième roman, après avoir écrit un plan et fait des fiches de personnages pour préparer ce nouveau projet (j’ai déjà le sujet, il manque plus qu’à peaufiner l’intrigue et me lancer).
  • L’écriture de plusieurs nouvelles, car c’est un genre que j’apprécie toujours écrire et qui me permet de tester de nouvelles choses entre deux projets plus longs.

Enfin, je devrais également écrire une nouvelle pour un prochain recueil des Plumes Indépendantes, qui devrait sortir dans le courant de l’année. Sans oublier les articles sur ce blog, si je parviens à en faire deux par mois ce sera une belle réussite, et les newsletters ! Concernant ces dernières, je les ai lancées le mois dernier et je peux vous assurer que j’en envois désormais une par mois, sans faute. Cela me permet d’être proche de mes lecteurs les plus fidèles et de vous tenir au courant de l’avancée de mes différents projets. Cela vous intéresse ? N’hésitez pas à vous rendre ICI pour vous inscrire à ma newsletter…

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UN AN APRÈS AVOIR PUBLIÉ « SELFIE », L’HEURE EST AU BILAN !

Salut tout le monde ! Il y a un peu plus d’un an, je publiais une nouvelle gratuitement via Amazon Kindle Publishing. Comme vous le savez peut-être déjà, j’ai publié à ce jour trois livres en autoédition grâce à la plateforme d’Amazon. Seulement, l’année dernière, alors que j’écrivais toujours des nouvelles (je vous ai d’ailleurs expliqué pourquoi, dans mon article précédent, j’aimais tant en écrire), j’ai eu envie d’en mettre une gratuite pour essayer de gagner quelques lecteurs. Aujourd’hui, l’heure est au bilan. Ai-je réussi mon coup ? Est-ce que j’ai attiré durablement de nouveaux lecteurs ?


Si vous ne le savez pas encore, il est grand temps de vous mettre au courant… Et si vous ne savez pas quoi lire et que vous avez quelques minutes seulement devant vous, n’hésitez plus et foncez ! Car oui, il y a un peu plus d’un an, fin septembre 2019, j’ai publié une nouvelle gratuite en numérique sur Amazon. Comment la retrouver plus facilement ? Allez, comme je suis un mec sympa, je vous remets le lien ci-dessous :

TÉLÉCHARGER LA NOUVELLE « SELFIE » SUR MA KINDLE

Avant de passer au bilan de la première année d’exploitation de cette nouvelle, je vais m’empresser de vous partager à nouveau son synopsis, comme ça si vous n’êtes pas encore convaincu, vous le serez peut-être : « Avez-vous déjà pensé à ce que vous feriez si vous trouviez un téléphone par terre ? Le prendriez-vous ou le laisseriez-vous ? Feriez-vous tout votre possible pour en retrouver le propriétaire ou prendriez-vous le risque de vous l’approprier ? Imaginez maintenant que ce smartphone soit maléfique, et que des choses étranges surviennent dès qu’une personne prend un selfie avec. Si, malgré toutes ces mises en garde, vous vous sentez encore attirés par cette aventure, libre à vous… mais attention, ce sera à vos risques et périls ! »

Maintenant que le décor est planté, je vais – en toute transparence – vous parler du nombre de téléchargements et des avis que j’ai pu recevoir sur cette publication. Commençons par le bilan comptable. En tout et pour tout, c’est pas moins de 636 personnes qui ont lu « Selfie » ! Ce qui en fait, de loin, ma publication la plus lue. J’en suis extrêmement ravi, sachant que ce bilan compte les personnes qui ont chargé cette nouvelle sur leur Kindle ou leur tablette, pas le nombre de lecteurs dans l’absolu. Petite précision : j’ai également mis « Selfie » à disposition sur le site Kobo et j’ai envoyé quelques fichiers par mail à des gens qui me l’ont demandé. Ce qui m’a amené à construire un graphique pour voir la répartition des plateformes sur lesquelles cette nouvelle était lue. On voit tout de suite que c’est Amazon qui se dégage fortement, ce qui me réconforte dans mon choix de m’autoéditer via cette plateforme.

En ce qui concerne les retours que j’ai pu recevoir, encore une fois cela se passe principalement sur Amazon. À ce jour, « Selfie » a reçu 28 évaluations, pour un score total de quatre étoiles. Sachant que cette évaluation globale est plombée par deux notes plutôt négatives : une (pas plus) à une étoile, donc d’un lecteur qui n’a pas du tout aimé, et une à trois étoiles, d’un lecteur plutôt mitigé. Sinon, on en est à 45% de cinq étoiles et 30% de quatre étoiles, ce qui ma foi n’est pas si mal !

Enfin, laissez-moi vous parler des commentaires. Certains sont très positifs et donnent apparemment envie au lecteur de me suivre (allez savoir, cette personne a peut-être même acheté un de mes livres ?) alors que d’autres, comme celui de Morgane Rocher (une de mes partenaires, donc est-elle seulement objective ?) relate un véritable coup de cœur. Mais comme tout n’est pas rose et que l’on ne vit pas dans le monde des Bisounours, je vous partage aussi le commentaire le plus destructeur pour cette nouvelle et son auteur (moi-même, quoi), bien que je trouve cela facile de balancer une telle phrase sans argumentation derrière…

Voilà pour le bilan, un peu plus d’un an après la sortie de la nouvelle « Selfie ». J’espère que vous appréciez cette transparence de ma part. Je ne vous parle pas argent, puisque je n’en gagne pas avec cette publication, mais je trouve intéressant de voir que l’on peut toucher du monde en mettant une nouvelle gratuite sur Amazon. Et si en plus je peux donner envie à de nouveaux lecteurs de la découvrir et de la partager autour d’eux, parce que le thème principal me tient à cœur, j’en serai ravi !

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Pourquoi est-ce que j’écris des nouvelles et pas seulement des romans ?

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’une chose : pourquoi est-ce que j’écris des nouvelles, et pas seulement des romans ? En effet, quand j’ai commencé à écrire, je me suis testé sur le format nouvelle, que j’apprécie réellement, au point de continuer à en écrire encore et encore… Et si vous ne le savez pas, le premier livre que j’ai publié en auto-édition était un recueil de trois nouvelles, intitulé « Des Aventures Hors du Commun », que j’ai réédité il y a peu en édition très limitée (seulement 20 exemplaires). Aussi, je vais m’empresser de vous expliquer le pourquoi du comment. Vous êtes prêts ? C’est parti !


Le premier point que j’aimerais aborder dans cette explication, c’est que la nouvelle me permet de tester plusieurs choses. En effet, comme c’est un texte court, je pense que je peux me permettre des choses que je ne ferais pas dans un roman. Ainsi, pour moi (et j’insiste sur le fait que c’est très personnel, d’autres auteurs ne verront peut-être pas l’écriture de nouvelles sous le même angle), la nouvelle est un véritable laboratoire.

Quand j’écris une nouvelle, je teste. Je teste des points de vue différents, des styles d’écriture et des niveaux de vocabulaire qui peuvent passer du soutenu au vulgaire. Je me teste sur des dialogues ou sur des descriptions plus complètes. Tout cela au service de mes romans, dans un but précis : améliorer, jour après jour, mon écriture.

Alors, je vous vois venir, vous allez me dire que mes nouvelles n’ont pas le même niveau d’exigence et la même qualité que mes romans. Déjà, je vais vous mettre en garde : je n’ai écrit que deux romans à ce jour, et je suis en train d’avancer sur un nouveau projet qui, sans vraiment être un roman, sera plus long qu’une nouvelle. Alors que des nouvelles, j’ai dû en écrire pas loin d’une vingtaine ! Certes, elles ne sont pas toutes satisfaisantes et je ne les publierais certainement pas toutes. Cependant, vous le verrez le jour où je publierai un nouveau recueil (surprise…), certaines valent largement le détour. En effet, elles permettent de sortir des sentiers battus et de surprendre le lecteur mais… Non, je ne vous en dirai pas plus !

Deuxième point : une nouvelle est un texte court, qui peut être facilement diffusé et permettre de se faire mieux connaître des lecteurs. Ce qui peut paraître essentiel quand on est indépendant. Comme je l’ai déjà évoqué plus haut, quand j’ai commencé dans l’auto-édition, c’était un choix. J’ai donc choisi de publier un recueil de nouvelles. Le but était de me familiariser avec le monde de l’édition, de voir comment on pouvait faire son auto-promotion et de voir les retours que je pouvais avoir autour de moi concernant mes écrits. Et je dois dire que les retours ont dans l’ensemble été positifs et c’est ce qui m’a permis de me construire un premier lectorat avant la sortie de « Double Face », mon premier roman. Un lectorat qui m’a ensuite suivi et a plus ou moins été au rendez-vous, en juin dernier, pour al sortie de « Zoé », mon second roman !

Par ailleurs, l’écriture et la publication d’une nouvelle peut coûter moins cher que la publication d’un roman. Au mois de septembre de l’année dernière, en 2019 donc, j’avais mis à disposition sur Amazon une nouvelle gratuite au format numérique, intitulée « Selfie ». A ce jour, elle a dépassé les 600 lecteurs. Ce qui est incroyable, c’est qu’elle est téléchargée au moins une à deux fois par jour, sans que je fasse une promotion trop tapageuse, plus d’un an après sa publication ! Le côté gratuit aidant, si les gens l’apprécient et sont curieux, cela va me permettre d’accroître mon lectorat. Attention, mes livres ne deviendront pas des best-sellers du jour au lendemain, mais peut-être que quelques lecteurs iront voir mes romans ou seront intéressés par le prochain livre que je publierai quand j’en ferai la promotion. L’essentiel, c’est d’avoir livré un texte de qualité, car la nouvelle ne doit pas être bâclée, au même titre qu’un roman.

Enfin, je terminerai mon article en défendant l’idée que la nouvelle permet de traiter de sujets sans les approfondir. Quand on écrit un roman, il y a toujours une phase de recherche à faire, quasiment dans tous les cas. Cette phase peut prendre du temps selon ce que l’on souhaite écrire. Quand on écrit une nouvelle, il peut y avoir de la recherche également, mais c’est une phase qui se retrouve raccourcie. Quand, comme moi, on s’éclate plus au moment de l’écriture à proprement parler de son texte, c’est un élément non négligeable.

Par ailleurs, la nouvelle permet également de ne pas se perdre dans la construction de personnages trop complexes. Là encore, quand il s’agit d’un roman, il y a tout un monde à construire. Dans la nouvelle, le monde à construire est plus restreint et moins approfondi.  Certains me diront alors que la nouvelle est faite pour les fainéants… Laissez-moi rire ! Vous avez déjà essayé d’écrire un texte plutôt court sans avoir envie de tout développer et de donner une vraie vie à vos personnages ? C’est moins facile qu’on pourrait le penser… Après, il y a un élément qui peut permettre d’aller plus loin dans la construction d’un univers tout en écrivant des nouvelles : écrire des suites ou des nouvelles en plusieurs volets. Je vais prendre deux exemples. Premièrement, si vous ne le savez pas encore, mon deuxième roman, « Zoé », reprend les personnages et l’univers de la nouvelle « Le Don », présente dans mon premier ouvrage. Deuxièmement, j’ai également écrit une suite à la nouvelle « De l’autre côté du miroir », parue dans ce même livre. Nouvelle qui, je le sais déjà, sera publiée un jour ou l’autre dans un recueil. Tout cela pour vous prouver qu’une nouvelle n’est pas un univers fermé, qu’elle peut avoir des suites et vivre dans le temps…

Bref, pour conclure, j’espère qu’avec cet article je vais vous donner envie de lire des nouvelles, et pourquoi pas de découvrir les miennes ! Et si vous avez quelques minutes à perdre, peu d’argent et que vous voulez une nouvelle à lire pour découvrir le genre, n’hésitez pas à télécharger « Selfie », qui est toujours gratuite et que vous trouverez en cliquant ICI.