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LES SALONS VIRTUELS, ALTERNATIVE À LA COVID-19 ?

Hello tout le monde ! Ce week-end, de vendredi soir à dimanche après-midi, j’ai participé à un marché de Noël virtuel sur Discord, une sorte de salon en remplacement de ceux que l’on fait habituellement en présence physique dans un lieu donné. L’occasion pour moi de vous faire un retour d’expérience et de parler de cette alternative qui a été (intelligemment) trouvée, en pleine crise du Coronavirus…


Pour commencer, je vais donc vous parler de ma petite expérience. En effet, c’était la première fois que je participais à un événement virtuel comme celui-ci. Il ne s’agissait pas d’un salon du livre, mais d’un marché de Noël, ce qui veut dire qu’il y avait des auteurs, mais pas que. Il y avait aussi des illustratrices et des gens qui créent des objets d’art (comme des bijoux, par exemple). Les présentations étant faites, voici mon bilan de ces trois sessions, réparties sur trois jours (vendredi et samedi soir, ainsi que dimanche après-midi) : j’ai trouvé qu’il y avait peu de monde sur les stands, ce qui s’explique peut-être par une certaine timidité de la part des visiteurs, qui ne savent pas comment nous aborder quand ils ne nous connaissent pas. Je rajouterai qu’il y avait beaucoup d’exposants, donc pas évident de sortir du lot, d’autant plus que nous étions rangés par ordre alphabétique (m’appelant Yannick, j’étais tout en bas, je ne sais pas si ça a joué mais les visiteurs devaient me chercher loin pour me trouver…). Cependant, le côté positif est que j’ai pu avoir des échanges intéressants avec d’autres auteurs et surtout des illustratrices, dont j’ai aimé le travail. Cela m’a rendu curieux et pourrait me donner des idées pour mes livres (je repense notamment avec une photographe qui fait de l’Urbex, ce que j’ai découvert et qui pourrait aller avec le genre dans lequel j’écris). Autre avantage que j’ai trouvé à faire un salon virtuel : quand on ne me parlait pas, comme j’étais tranquillement installé chez moi, je pouvais faire ce que je voulais et vaquer à mes occupations (personne ne me voyait, le tout c’était de garder un œil sur Discord et de veiller à répondre si on me parlait). Durant ces trois sessions sur le marché de Noël virtuel, j’ai écrit, corrigé et relu des trucs que j’avais déjà écrit. En bref, j’ai pu avancer sur mes projets malgré tout. J’ai moins eu l’impression de perdre mon temps par rapport à un vrai salon où, si personne ne vient te voir pendant une heure, tu peux écrire mais ça ne donne pas envie aux gens de s’arrêter à ton stand. En somme, je n’ai pas fait beaucoup de ventes (seulement deux livres, et encore pour la même personne que je remercie ici), mais j’ai pu faire des rencontres intéressantes et je n’ai pas eu l’impression d’avoir perdu mon temps. Voilà pourquoi je participerai à nouveau à ce même marché de Noël virtuel, du 11 au 13 décembre.

Maintenant que je vous ai partagé ma première expérience, j’aimerais évoquer la multiplication des salons virtuels. Il semblerait que l’on ait là une petite alternative au fait qu’il n’y a aucun salon depuis l’apparition de la Covid-19. Je pense bien sûr à ce marché de Noël auquel j’ai participé, mais aussi à Virtua’Livres, pour en avoir entendu parler. D’ailleurs, je vous partagerai dans un dernier paragraphe l’expérience d’un autre auteur. Cette solution, c’est mieux que rien, même si elle n’est pas parfaite. Bien sûr, c’est toujours mieux de rencontrer les gens en chair et en os, d’échanger avec eux sur leurs lectures, leurs genres et auteurs préférés, mais là nous n’avons pas le choix. Je préfère largement voyager en France et rencontrer mes potentiels lecteurs que vendre par le biais de Discord, mais je me dis qu’il faut profiter de ces opportunités en attendant de pouvoir à nouveau être présent physiquement sur de vrais salons (on croise les doigts pour 2021, d’ailleurs !). J’aimerais notamment vous parler d’un autre salon virtuel, celui de l’association Les Plumes Indépendantes, dont je fais partie et qui se tiendra les 6 et 7 février 2021. En effet, notre association n’a pas pu tenir son 3ème salon en octobre dernier, qui aurait dû avoir lieu à Captieux pour la troisième année consécutive. Je remercie déjà Erika Boyer et Loli Artésia d’avoir trouvé cette alternative et je vous engage vivement à nous rejoindre, d’ici deux mois, pour passer de bons moments et échanger ensemble !

Enfin, je souhaitais également vous partager une autre expérience, celle de l’auteur Thomas Lebescond. Comme moi, il fait partie de l’association Les Plumes Indépendantes et il a lui aussi déjà participé à un salon virtuel. Il s’agit du Virtua’Livres, qui se déroule également sur Discord, et j’ai voulu partagé son expérience pour vous donner un autre point de vue que le mien. J’ai donc demandé à Thomas de me décrire en quelques mots ce qu’il avait pensé de son expérience virtuelle, et ce qu’il en avait retiré. Voici ce qu’il m’a répondu : « J’ai participé au Virtua’Livres en septembre dernier. Pour ma part ç’a été une plutôt bonne expérience. Disons que ça n’a pas la même portée qu’un salon réel et que les objectifs en terme de vente, quand on pense aux chiffres, ne peuvent pas être les mêmes. Finalement, tout le monde est un peu plus timide quand c’est virtuel, ça n’a pas exactement la même saveur – c’est mon ressenti, en tout cas. Donc il y a des personnes avec qui on va pouvoir discuter et échanger mais de façon personnelle ça n’a pas réellement changé quoi que ce soit au niveau des ventes de ‘l’Ombre du Pouvoir’. Cela dit, j’ai plutôt l’impression que ça apporte tout de même une sorte de visibilité un peu plus grande. Je l’ai notamment vu sur les réseaux sociaux, où mon nombre d’abonnés a grandi plus vite qu’en temps normal et j’ai souvent reconnu les visiteurs et les auteurs avec qui j’avais pu échanger. Et finalement, je crois que c’est ce que je retiens sur le salon et c’est la raison pour laquelle j’y retourne en décembre : les échanges, très souvent avec d’autres auteurs pour ma part, se sont révélés très intéressants et ça m’a permis de faire la rencontre d’autres auteurs de talent ! L’expérience est chouette et j’espère que ça continuera à prendre de l’ampleur. »

Comme vous le voyez, ces salons virtuels qui commencent à fleurir çà et là sont une alternative et devront le rester. Car rien ne remplacera les vraies rencontres que nous pourrons faire sur de vrais salons, qui je l’espère pourront reprendre dès 2021. Quoiqu’il en soit, le côté virtuel permet de garder un certain contact avec nos lecteurs. Et si vous désirez que nous gardions le contact, nous aussi, vous pouvez vous inscrire à ma nouvelle newsletter, qui sera lancée dès le mois de décembre ! Rien de plus simple, pour cela il vous suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous. Je vous dis à très bientôt !

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